Alessandro & Melody ~ I am a lost cause then don't try to know me

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Alessandro & Melody ~ I am a lost cause then don't try to know me


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Alessandro L. Lucenzo
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le petit mot doux de Alessandro L. Lucenzo qui mange un cookie le Ven 3 Fév - 22:07 ► réponds-lui !

Alessandro & Melody
I am a  lost cause then don't try to know me
Tous les hommes et les femmes qui avaient connu Alessandro pouvaient dire à quel point il était un homme intelligent et manipulateur. Alessandro savait profiter d'une opportunité lorsque celle-ci se présentait à sa porte. La mort de Giuseppe en était la preuve. Il avait profité qu'il se soit tourné vers lui, seul avec lui, sans armes pour lui planter une balle dans la tête. Il se souviendrait toujours du sang qui avait giclé partout dans la salle, sur lui. Le sang coulait le long des murs blancs cassés. Ainsi, en cette soirée, il avait tué un mentor mais aussi l'homme qui l'utilisait comme un jouet au creux de son lit. Giuseppe lui avait tout montré mais Alessandro avait mieux prospéré de part son intelligence et son fin stratège. En cette belle journée, il avait saisi cette opportunité. Une opportunité de se faire bien voir par le biais d'internet. Il avait tout d'abord hésiter, un mafieux se devait d'être discret, d'être dans l'ombre de tous. Il était le parrain de la mafia, le mafieux des mafieux, il devait se terrer dans l'obscurité complète de Brooklyn. Il devait se faire silencieux, il devait se taire. Après tout, il avait tué des gens, répandu tant de misères et que s'il se faisait prendre à son propre jeu, Alessandro allait pour prendre un nombre astronomique en tant que réclusions à perpétuité. Heureusement, il cachait ce vrai visage à la plupart des personnes. Il cachait tout afin de ne pas retomber derrière les barreaux jusqu'à sa mort. Cependant, il voulait tenter autre chose. Une chose beaucoup plus incohérente. Comment pouvait-on le soupçonner d'être le Parrain de la mafia si il ne se comportait pas comme tel ? S'il n'avait le profil du parrain alors certains doutes seraient levés. Un parrain tel que Giuseppe se montrait très peu, voir pas du tout, il ne parlait pas à ses locataires. Il avait tort. Ceci offrait à Alessandro une couverture idéale. Melody n'avait aucune idée de ce qui se tramait dans l'esprit obscure d'Alessandro. Cette interview était une aubaine, une opportunité de tromper le monde. Il allait se montrer en tant que simple investisseur qui commençait à faire fortune dans Brooklyn et Manhattan. Bien sûr, la vérité était toute autre mais Alessandro avait vite appris à tromper les gens et leurs visions. La vérité pouvait se mélanger à une illusion, si les personnes arrivaient à assez bien mentir, ils pouvaient tromper la personne en face tout en dévoilant une vérité et un mensonge. Il était un investisseur mais il était surtout le Parrain de la Mafia qui sévissait partout dans New-York. Un drame se jouait qui comportait des meurtres, il était fort possible qu'il soit plus ou moins dans le coup. Tout cela lui apportait vraiment gros. S'il n'enfreindrait pas la loi, il aurait pu dire qu'il dormait bien sans craindre de ne pas avoir mangé. Il savait que son métier était risqué et incertain. Que du jour au lendemain, il pouvait terminer en taule. Cependant tout était une question de loyauté. Il savait que la plupart était loyale, et que certains ne savaient même pas son nom mais savaient qui ils étaient. Les gens le suivaient car il leur donnait un emploi dans ce monde de plus en plus difficile. Un emploi parfois simple, de rôdeurs à mercenaire, à dealeurs ou trafiquant, maquereaux. Tous travaillaient pour lui, car eux aussi voyaient des avantages. En cette matinée, il s'était réveillé à côté d'une blonde à la peau opaline. Il s'était levé, faisant le train train quotidien pour aller la voir. Il se douche, se brossa les dents, se rasa minutieusement le bouc afin qu'il soit parfait. Il se vêtit d'un costume 3 pièces noir signée Armani avec une chemise blanche en lin, il mit une cravate bleue en soie. Il se coiffa et mis du parfum qui coûtait la peau des fesses. Il se chaussa de chaussures élégantes d'une marque italienne. Il mit une Rolex à la monture noire et au cadran en or massif. Il mit des lunettes de soleil, cachant ses yeux bruns. Il offrit un sourire éclatant à son reflet dans le miroir de la salle de bain avec une douche italienne. Il sortit de son habitation qui ne payait pas de mine avant d'aller dans le garage pour prendre une Audi R8 coupé sport, rouge et grise. Alessandro fit vrombir le moteur qui ronronna comme un guépard avant de s'élancer dans les rues de New-York. Il passait le pont de Brooklyn, dans les rues de Manhattan avant d'arriver aux logements luxueux. Il sortit de la voiture, la refermant et mettant son système anti-vol en route. A Brooklyn, personne osait le voler mais à Manhattan, il était un incognito qui était lié à tous les sujets dramatiques dans le New-York Times. Il prit sa clé passe partout pour rentrer dans le hall d'accueil. Il montait les étages avec un ascenseur qui répondait un air entêtant. Il arriva enfin où l'interview aurait lieu. Il prit une grande inspiration, préparant un à un ses mensonges ou même ses parades, ses fuites. Il fallait tout préparer avant de rentrer dans un terrain inconnu ou neutre. Il vint à toquer à la porte, c'était stupide, ironique. Il était chez lui mais pourtant il devait toquer à la maudite porte pour rentrer. Alessandro attendit quelque minutes avant qu'elle s'ouvre pour laisser entrevoir une belle blonde.

Alessandro lui offrit un sourire éclatant presque enjôleur. Alessandro offrait toujours ce sourire éclatant aux belles femmes. Cela faisait partie de sa couverture. Après tout, il était un homme normal qui n'avait pas de sang sur les mains, de choses louches. Il était un homme sain qui ne faisait pas son âge aux yeux des autres personnes.

-Bonjour, Mlle O'Connor, salua-t-il d'un ton doux et rauque à la fois si différent celui qu'il employait envers les gens qui travaillaient pour lui.

Il eut un autre sourire tandis qu'elle le laissait passer. Une interview, une entrevue. Il était si intelligent, si stratège.


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Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Dim 5 Fév - 22:14 ► réponds-lui !

Alessandro & Melody
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Revenir à New York tout en n’étant pas liée aux Vanderbilt était un charme. Je devais avouer que parfois me mère me pourrissait ma vie dans mon quotidien sans même être là. Certaines personnes d’un milieu riche savaient qui elle était. Ils savaient me lier à elle d’après mon passé. Très proche d’elle. Je ne l’étais plus. J’étais devenue cette femme qui faisait tout pour se détacher de cette famille dont elle pensait ne plus avoir besoin. Depuis que je l’avais croisée, je ne savais pas d’où mener la tête. J’avais peur qu’elle tente de revenir dans mon entourage. Qu’elle vienne mettre ses pattes dans mon quotidien. Déjà qu’elle avait réussie à amadouer mon père. Quel idiot. J’avais repris contact depuis ce jour-là avec mon paternel et évitée de parler de ça. Non. J’avais assez de problèmes avec Elijah pour ça. Je pense que je devrais trouver un remède contre ça. Oui, les problèmes. Quand ce n’était pas un, c’était l’autre mais maintenant… ils étaient tous dans ma tête. Lui. Elle. Lui. Elle. Ma fille. Oui, j’étais perdue et j’ignorais comment récupérer la confiance d’un homme auquel… je cachais un rêve depuis des années. Je me cachais de tout le monde. Je cachais cette déprime. Cette envie de pleurer sans cesse en me sentant… tellement. Je pense que je ne pouvais pas trouver de mots. Ce matin, rien n’allait plus. Non. C’était le cas. Pensive. Encore dans mon lit. Mon père était passé cherché la petite Iana pour l’amener à l’école pour que je me repose après notre appel de 3 heures à parler de cet homme que j’aimais au point que cela en déchirait mes tripes de l’avoir fait souffrir. Oui. Il voulait que j’arrive à pleurer sans les regards. J’en avais presque oubliée cette interview. Non. J’en avais oublié cette interview. Carrément. Encore dans mon pyjama. Encore dans mon lit. Pourrions-nous vraiment soigner des cœurs en restant au fond des draps ? J’en doutais. Je voulais me battre mais j’avais besoin aussi de repos. Des nuits courtes. Des nuits trop courtes. Cela me tuait mais je me sentais en vie car il était là. Je me sentais en vie car il était à nouveau dans ma vie. Trop d’émotions. Le cœur brisé. Non. Il avait tourné la page sur moi. Je sentais mes yeux s’humidifier à nouveau au rythme de mes pensées. Non. Ne pleure pas. Sois une grande fille. Sois cette femme libre que tu voulais être. Celle qui était prête à tout pour rendre heureuse sa fille. Non. Lui aussi je voulais le rendre heureux et je voulais être heureuse. Il ne manquait qu’une chose à ma vie. Non et puis morte. Je me redressais, séchant mes larmes. Les yeux rouges de cette matinée. Je penchais la tête délicatement et je regardais Winter le chien qui me contemplait de ses yeux. Oui. Pourquoi un chien. Je me sentais observée. Il faisait sa petite moue, son petit bruit tout triste en me voyant ainsi avant de monter sur le lit pour me faire sa fête. Il s’installait. Sagement et je le câlinais avant de me faire lécher le visage. « Mais mon coquin ! », lui disais-je avant de rire aussitôt. Je le repoussais un peu, sortant du lit en laissant mes pieds frotter contre le sol. Oui, comme si j’avais seulement envie d’arrêter de marcher… oui. Tout semblait comme. Et puis merde. Je prenais une profonde inspiration, attrapant mon peignoir en pilou bien chaud et m’y emmitouflant comme si j’étais au pôle nord. C’est en entendant la sonnette du duplex que j’arquais un sourcil. Réfléchissant quelques minutes. Pas de livraisons sauf si une marque me faisait un cadeau mais j’en doutais. Pas à cette heure-ci. Pas de… ah si. Je réalisais alors ma connerie. J’avais oublié le rendez-vous. Je me contemplais dans le miroir. Non. Mon pyjama. Mes cheveux sauvagement attaché en queue de cheval. Mes yeux rouges. Je retirais alors rapidement mon pyjama, allant vers la porte à moitié nue, portant alors une robe dans les mains que j’enfilais sur la route. Glissant devant la porte, sur la porte. Laissant un petit boom se faire entendre tandis que la discrétion était digne d’un éléphant. Je me relevais, enfilant les talons aiguilles laissés à l’entrée le jour avant. Je rattachais rapidement mes cheveux. Je n’étais pas maquillée mais qu’importe. J’avais le feu aux yeux. C’était suffisant. Pas du tout. J’ouvrais enfin la porte. Je me sentais loin d’être honteuse de ne pas être prête. Après tout, je ne me maquillais pas toujours énormément et je n’en avais pas toujours besoin. La porte ouverte, je voyais monsieur Colgate. Oui, celui de la pub au sourire éclatant mais avec un costume qui me donnait envie de crier : Alerte, portefeuille en flamme. J’adorais voir le choix vestimentaire de cet homme. C’était toujours tellement distrayant. Je lui souriais quand il me saluait. J’avais honte à l’idée qu’il ai entendu ma chute. « Bonjour, Monsieur quelque chose d’italien que j’oublie toujours ! », disais-je d’un ton taquin en riant. « Je peux vous appeler Alessandro avant de parler fourche langue ? », lui demandais avec un sourire charmeur mais trompeur à cause de ses yeux encore humide, le front un peu rouge par ma chute et mes cheveux vraiment loin d’être bien coiffés. « Je m’excuse pour ma dégaine… j’étais encore au lit ! Enfin… », je secouais doucement la tête en fermant les yeux. « Soit ! », murmurais-je en riant. « Comment allez-vous ? », demandais-je avant de fermer la porte derrière lui. Mes talons frappant le sol tandis que j’allais vers la cuisine de ce duplex. « Je vous offre un café ? », demandais-je aussitôt. La politesse quand on est hôte et même si c’était une interview.

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Alessandro L. Lucenzo
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le petit mot doux de Alessandro L. Lucenzo qui mange un cookie le Lun 6 Fév - 19:11 ► réponds-lui !

Alessandro & Melody
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La trahison faisait une partie intégrante de sa vie. Elle avait une place importante dans celle-ci. La trahison ne le blessait presque plus tellement que les gens n'avait cessé de le trahir. La première remontait à si longtemps, son premier souvenir d'enfance qui le marquait encore. Ce souvenir remontait si loin, mais il n'était pas pour autant flou et inexacte. Il se souvenait avec une précision étonnante de celui-ci tant cela a été douloureux. Il se souvint de l'amour, de ce sentiment intense qu'il ressentait envers sa mère qui était pourtant totalement absente et effacée dans sa vie. Il se souvint qu'elle était à peu près la seule à venir le voir de temps en temps, de s'occuper un peu de lui avant de partir au travail. Un travail où elle avait trouvé un nouvel amour. Il se souvint des disputes, des coups dans le mur ou sur elle lorsque son père perdait patience envers elle. Il se souvint de cette soirée avec une douleur encore intense dans sa poitrine, où elle était partie sans un regard, sans un mot. Il se souvint de sa petite quenotte dans sa main, tout en lui murmurant qu'il était là pour elle. Peut-être que l'enfant qu'il avait été, avait dû ressentir ce qu'il allait se passer et qu'il voulait la ramener à la maison. Mais elle était partie avec ce riche américain qui lui avait promis des monts et merveilles loin de ce Bronx terne. Sa mère était partie, trahissant lui et ses enfants. Elle était partie, elle l'avait abandonné en faisant envoler son enfance. Encore à ses jours, il avait dû à comprendre ce qui avait poussé sa mère à l'abandonner. Au fond, il le savait mais c'était une raison égoïste. En faisant cela, elle avait fait table rase du passé, oubliant un enfant perdu et mari violent et incompréhensif. Parfois, il se demandait où était , ce qu'elle faisait, avait-elle été heureuse malgré ce qu'elle avait fait. Il se posait un tas de questions envers cette inconnue qui aurait dû lui être familière. Au fond, il aurait aimé qu'elle reste avec lui, qu'elle le soutienne lors des temps durs mais elle était partie, laissant Alessandro, un enfant perdu et perturbé sous le joug d'un père qui fuyait ses problèmes dans l'alcool et la violence. La deuxième trahison marquant fut le soir même de l'abandon. Enfant, il avait cru que ses parents l'aimaient. Sa mère était partie, lui prouvant le contraire et son père avait fini par le battre jusqu'à l'inconscience pendant des années. Ensuite, il y avait eu des traîtres qui se faisaient passer pour ses amis à ses yeux avant de le trahir et de le mettre derrière les barreaux, puis ensuite Lucia et finalement Giuseppe en l'utilisant comme un vulgaire jouet. La trahison avait été partout . Il avait finalement compris que si il laissait les gens l'atteindre, ils allaient le faire de la pire des manières. Il fallait toujours devancer les gens. Les trahisons l'avaient blessé mais il s'était relevé. Comme Giuseppe aimait dire, et pour une fois, cet homme vicieux et pervers avait raison sur ce point " Tomber c'est permis, se relever, c'est ordonné". Alessandro s'était relevé, et il avait pris la place de cet homme. La vie était une hypocrite et traîtresse, elle voudrait toujours tester la personne, la mettre au défi. Ainsi Alessandro offrait le visage de cet homme fort qui devait inspirer la crainte. Il voulait faire comprendre cela aux personnes qui travaillaient pour lui. Maintenant, aucune personne ne faisait des marchés caduques ou osaient le trahir. Alessandro savait retrouver quelqu'un grâce à son réseau d'information et lui faire payer cette traîtrise. Alessandro n'aimait personne et ne faisait pas confiance à n'importe qui, encore moins aveuglément. Il savait se faire apprécier mais aussi se faire craindre par ses sbires. Il était le Parrain, non un gentil petit garçon. Il tuait des gens lorsque celles-ci le décevaient mais en attendant derrière cette porte, il avait son rôle à jouer. Il était une personne au passé sombre mais qui avait su se relever et sortir à temps de ce cercle vicieux. Il écoutait ce qui se passait. Il entendit un bruit sourd, comme si elle avait chuté. Alessandro attendait patiemment. La ponctualité avait toujours été son truc. Il en était devenu maniaque. Il était à l'heure pour ses livraisons, à l'heure pour un rendez-vous. Il était comme ça, en pensant que c'était parce que son père n'avait jamais pu le fixer des limites et des règles qu'Alessandro s'était évertué d'en avoir au moins une dans la tête au point que cela était devenu obsessionnel. Enfin, la porte s'ouvrit sur la magnifique locataire qui était quelque peu désorganisé en cette belle journée. Bizarre pour une journaliste, pensa-t-il. Il regardait la belle blonde aux yeux rougis, à la mine défaite.  Il gardait toujours ce sourire qui devait lui donner des airs sympathiques bien qu'il était en réalité assez carnassier. Alessandro haussait les épaules face au fait qu'elle oubliait son nom de famille. Il préférait que les gens l'appellent par son prénom et non par le même nom de famille de son père indigne et alcoolique.

-Je vous en prie, appelez-moi Alessandro, je n'aime pas mon nom de famille, de toute façon, s'enquit-il.

Ainsi, elle finissait par lui sortir la raison de sa tenue et Alessandro se sentit amusé, c'était typiquement féminin d'être au lit. Elle devait déprimer avec une boîte de chocolat, c'était ce que faisait Lucia quand il la trompait encore et encore.

-Ce n'est pas grave, tout le monde a le droit à ses moments de faiblesses, c'est comme ça, répondit-il tout en restant poliment avec un sourire amusé.

Au fond, il trouvait cela pathétique mais il devait garder une image sympathique afin de tromper tout le monde et de continuer à prospérer. Qu'est-ce qu'il ne fallait pas faire pour son business illégal et gigantesque, et aussi d'éviter la prison à perpétuité ! Pensa-t-il.

-Je vais bien et vous ? Dit-il tout en la suivant de pièce en pièce. Oui, je veux bien du café, ajouta-t-il en arrivant vers la cuisine.

Sa démarche était assurée, ses pas claquant contre le sol refait à neuf par ses soins. Alessandro devait faire aucune erreur . Dans le meilleur des cas, il réussissait et se faisait une parfaite couverture, sinon, il détruisait tout ce qu'il avait construit et finissait en prison jusqu'à sa mort.


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Melody A. O'Connor
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Je savais très bien que le pardon n’était pas une chose que j’obtiendrais facilement et que j’avais besoin de courage mais mon pére avait raison, j’avais aussi besoin de pleurer sur moi-même avant d’être courageuse. Si je ne le faisais pas, je ne pourrais jamais me battre sans faiblir. Alors que j’en oubliais même mes choses à faire, j’étais en retard. Oui, enfin. Pas vraiment. Je me prenais même la porte avec le sol mais qu’importe. Je m’apprêtais rapidement. Lui ouvrant et laissant cet homme rentrer dans l’appartement que je lui louais. Etais-ce le sien ? Oui et non, je payais mon loyer du coup, c’était chez moi ? Je pense, oui. Je m’en fichais un peu à vrai dire. Je me sentais pour le moment assez bien comme à la maison mais je savais bien que je n’en ferais pas mon foyer. Pas toute ma vie ici. Je ne savais pas ce qu’était mon rêve. Lui. Elijah. Trop tôt pour être sûre de le mériter. Mes yeux bleus le regardant, j’affichais cette tendresse en l’entendant me dire qu’il n’aimait pas son prénom. Je souriais. C’était tout simplement étrange mais je comprenais. Je n’allais pas lui jeter la pierre. Si j’étais une Vanderbilt, je ne supportais pas mon nom. Je le suis dans le fond. Je le suis… mais je n’en porte pas le nom contrairement à Damon, mon petit frère mais pour une raison que j’ignore. Papa l’avait reconnu mais qu’importe. Ses moments de faiblesses. C’était le cas de le dire. Je ne ferais cependant pas de commentaires sur le pourquoi et le comment. Pas à mon propriétaire et je n’étais pas là pour être interviewée après tout ? J’étais malgré tout professionnelle et cet homme était là pour que je lui pose des questions. Préparée. Rapidement. Pas assez. Peut-être pas du tout. Il semblait en général sympathique mais une part de moi n’y croyait pas trop. Après tout, je suis la fille de Gemma Vanderbilt. Les faux sourires pour faire genre, je connaissais ça assez bien. J’avais presque eue des cours de sa part pour apprendre à les dessiner sur mon visage. Je savais qu’il n’était pas des plus sincères par moment. Cet homme. Pourtant mon père n’en jurait que du bien mais il était tombé amoureux d’un démon. Je ne m’en mêlais pas. Je me contentais de rester gentille. Tant qu’il l’était avec moi ? Je n’avais pas de raisons de m’en méfier. J’ignorais quel pourrait être son secret et je m’en fichais même si la journaliste en moi était curieuse mais là n’était pas le sujet. Pas du tout. Il répondait à la question, comment allait-il ? Je lui souriais, un sourire un peu triste mais qu’importe. J’étais sincère comme femme. Toujours. Même si j’avais cachée des choses à Elijah, je ne lui avais pas spécialement menti. Enfin si. Enfin non. Enfin MERDE. « Demain est un autre jour ! », lui disais-je simplement comme réponse mais sans plus. Une fois dans la cuisine, j’allais chercher deux tasses en verre. Celles transparents avec une poignée tout de même pour ne pas se cramer. Je lançais la machine à expresso. Ce n’était pas difficile ainsi de faire seulement un café. Je lui mettais une de mes variétés. Je ne buvais pas de café, peut-être même pas du tout. Cela pouvait arriver mais ce n’était pas volontaire. Je n’avais jamais réellement aimée ça. Une fois que la tasse de café était posée sous le robinet. Il fallait attendre. Pendant ce temps, je fais bouillir de l’eau. Je mettais un sachet de thé dans la seconde tasse. Un peu de sucre. Jamais de thé sans sucre. Non mais yeark. Je relevais mon regard bleu vers cet homme qui se trouvait face à moi. « Vous êtes prêt ? », demandais-je alors que je lui souriais. « Je peux être une terreur mais avant, je dois vous posez une question… m’autorisez-vous à utiliser l’interview afin d’obtenir peut-être un meilleur post au New York Times. Le rédacteur me propose une place qui je pense ne me plait pas assez pour que j’accepte. Je veux être une femme qui change les choses pas qui propose les nouvelles couches tendances ! », je riais doucement. « Vous n’avez rien contre les caméras aussi ? », demandais-je alors. Il était vrai que c’était obligatoire pour moi de poser la question. Je pouvais simplement me contenter de faire l’interview en papier comme j’en avais l’habitude. Mon blog était anonyme. Je ne mettais jamais de visages mais c’était surtout pour me protéger de ma mère et d’Elijah car on sait tous que j’étais maman sur le blog qui parlait d’un peu tous les sujets, tendances comme actualité, pour femmes comme pour tout le monde. J’avais des milliers de lecteurs. Peut-être trop parfois. Je souriais doucement. « Je vous promets que je ne m’afficherais pas devant l’objectif, je n’ai pas vraiment la tête à l’emploi en ce moment ! », lui disais-je avant de rire de moi-même. C’était vrai que j’étais pitoyable à voir et je m’en fichais. Je mettais l’eau dans ma tasse et je prenais quelques secondes après son café chaud et prêt. Je posais tout de même le sucre et le lait au cas où sur la table devant lui. J’allais avec ma tasse chercher le matériel pour la vidéo. Il était en général prêt sur le trépied. Il ne suffisait qu’à regarder l’éclairer correct.

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le petit mot doux de Alessandro L. Lucenzo qui mange un cookie le Mer 22 Fév - 13:21 ► réponds-lui !

Alessandro & Melody
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Le pardon. Quelque chose qui était vraiment étranger à Alessandro. Il n'avait jamais su pardonner quelqu'un, il n'avait jamais su être sincère dans ses excuses.  Il n'avait jamais su avoir ce regain de compassion envers l'homme qui l'avait blessé. Non, le pardon lui était étranger. Pouvait-il pardonner un père qui l'a battu, fait boire de l'alcool, l'a fait quitter l'école et l'a emprisonné ? Pouvait-il pardonner à une telle enflure ? Pouvait-il pardonner à une mère qui avait préféré un homme plutôt que sa propre chair ? Pouvait-il pardonner son absence de tous les jours ? Cette femme qui l'avait envoyé tout droit dans le gouffre béant de la souffrance. Pouvait-il pardonner à Lucia qui était partie avec son enfant ? Qui l'avait laissé dans le prison, dans l'antre de l'enfer ? Qui lui avait pris son enfant et toutes les joies d'être un père ? Pouvait-il pardonner à Giuseppe ? Cet homme qui l'avait en même temps pris sous son aile mais qui avait abusé de lui, physiquement et psychologiquement. Il n'arrivait pas à pardonner à ses personnes qui l'avaient fait souffert. Il rêvait encore de n'être qu'un petit garçon et de se faire abandonner par un mère qui l'avait lâché pour un autre homme, d'être ce petit garçon battu et violenté par un père, violé par un vieillard refoulé. Dans son rêve, il voyait son enfant âgé de 20 ans lui mettre une belle gifle et le regarder haineusement et là, il y avait sa fille mort née lui tombant dans ses bras frêles. Ce cauchemar n'arrivait pas souvent mais lorsqu'il arrivait, Alessandro n'arrivait plus à dormir après surtout qu'en arrière fond, ce cauchemar était morbide puisqu'il se passait dans un hangar désinfecté où il avait tué sa première victime. Un tas de choses menait à un homme à la folie. Les hommes étaient faibles face à elle, face au désespoir. Combien d'hommes en prison s'étaient suicidé en prison parce qu'ils n'arrivaient plus à vivre dans de telles circonstances ? Combien d'hommes avaient perdu espoir en l'humanité derrière les barreaux ? Là-bas, les prisonniers voyaient mieux les personnes qui les aimaient vraiment. Certains comme Alessandro s'était retrouvé seul à faire une peine carcérale. Un, s'était même coupé les veines avec les feuilles d'un magasine. Un s'était jeté de l'acide sur le visage pour se brûler. De telles choses changeaient la vision du monde. Tout le monde pensait que la prison était fait pour les méchants, les gens ne savaient pas que ces méchants n'avaient pas d'autres choix de vendre de la drogue pour faire vivre une famille. Non, les gens ne voyaient que des méchants, des chiens galeux bons pour l'euthanasie. Ils ne voyaient pas que certains avaient vraiment souffert comme Alessandro. Lui, il était tombé mais il s'était levé. Il avait été déterminé à ne plus être ce rien, à être rien. Alessandro avait perdu foi en l'humanité et le pardon n'était que chez lui, un signe de faiblesse et d'une naïveté sans nom. L'être humain était mauvais. Il n'avait qu'à voir comment il traitait les animaux, que certains disparaissaient peu à peu. L'être humain n'était pas bon. Le pardon n'était qu'un moyen de consolation  et ce n'était pas un geste désintéressé comme disait la Bible. L'être humain offrait un pardon à un autre pour se rassurer, pour s'aider à mieux s'endormir lorsque la nuit vint. Voilà, le pardon n'était rien pour lui , juste quelque chose qui aidait les autres à s'endormir. Non, lui, il préférait la rage, la rancune, cette chaleur qui le maintenait en vie.

Il eut un sourire  en écoutant la journaliste parler. Demain était un autre jour mais pourtant Alessandro n'était pas sûr. Les jours, chez lui, se ressemblaient tous autant qu'ils sont. Il devait replier l'équipe de nuit pour l'équipe de jour, faire tourner ses dealer pour éviter qu'un tombe derrière les barreaux. Surtout les jeunes. La prison était faite pour les durs et il voulait éviter que certains aient des traumatismes tout comme lui en avait. La prison, ce n'était pas le paradis, c'était même la dernière porte avant l'enfer. Il semblait même que parfois Alessandro entendait les sabots de de Satan qui se réjouissait de leur malheur. Une illusion mais tout à fait bien plausible. Sa cellule n'était pas loin du couloir de la mort. Si Alessandro avait cru en Dieu et au Diable, il aurait juré que la prison était en réalité la maison du Diable, comme une résidence secondaire. Il prit le café que la journaliste quelque peu débraillé lui tendit. L'odeur de caféine remplit ses narines et cela l'apaisait. A défaut de pouvoir fumer, il pourra boire ce café.

-Je suis prêt, déclara-t-il en se mordant la lèvre avant de l'écouter monologuer.

Une vraie terreur ? Et lui, il était quoi, un ange, un cul béni ? Bon, Alessandro était loin d'être un cul béni, il y avait qu'à voir sa vie pour en avoir le coeur net. Plus, il était vu comme un investisseur dans la vie, mieux c'était. Elle pouvait tout faire tant qu'elle disait ce qu'il avait dit pour se faire passer comme un investisseur en marche.

-Vous pouvez, cela ne me gêne pas. Cela me fera de la pub peut-être et puis les mamans de votre blog tomberont peut-être sous mon charme. Et puis, si cela peut servir autant qu'à vous et à moi, pourquoi pas, répondit-il avec une lueur d'humour.

Les caméras ? Le comble de l'ironie pour un mafieux, pour un ancien dealer de drogue. Les caméras étaient son ennemi presque naturel avec bien sûr les autres gangs. Cependant, il ne se départit pas de son sourire, une envie soudaine de fumer une bonne cigarette le prit mais il ne devait pas se montrer tendu, cela serait une mauvaise image et une certaine Gemma se ficherait de lui. Il en était sûr.

-Non, cela ne me dérange pas, s'enquit-il avant de regarder la jeune femme blonde installée son matériel.

Il voulait bien l'aider mais il était un peu nul dans ce genre de choses. Lui, il préférait commander ses sbires à le faire, pas de le faire pour ses sbires. Il leur donnait déjà un salaire, une mutuelle santé et un avocat au cas où il tomberait. Ouais, il était mieux que la plupart des patrons dans ce pays. Il prit un sourire charmeur et éclatant en l'écoutant. Une vraie pipelette comme Miranda.

-Ne vous inquiétez pas, je vous trouve très belle, complimenta-t-il d'un ton caressant avant de se reprendre un peu plus fermement et plus professionnel. Où dois-je me mettre ? Ajouta-t-il.

Il la regardait et enleva ses lunettes de soleil pour laisser apparaître ses beaux yeux marrons aux reflets caramels. Tout le monde les trouvait beau mais lui, il les haïssait, car c'était ceux de sa mère. Il prit une gorgée tout en évitant de croiser le regard de la journaliste. Bon dieu, il haïssait vraiment ses yeux, et c'était la raison pour laquelle il les cachait derrière une paire de lunettes. Ca et le fait qu'ils étaient expressifs à souhait.

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Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Mer 12 Avr - 20:22 ► réponds-lui !

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Je fronçais les sourcils. Cet homme était amusant dans un sens. Il avait un égo. Il me faisait penser à Gemma. Encore et encore mais en plus gentil. Enfin, j’en doutais dans le fond. Je m’en fichais surtout. Le but n’était pas de savoir ce qu’il me cachait mais de savoir ce qu’il ne me cachait pas. Parfois je me demandais pourquoi je n’étais pas détective. J’y jouais souvent avec mes frères pour savoir ce qu’ils font de leur vie. Collectionnant les photos d’eux sur mon disque dur. Effaçant Gemma quand elle y était. Je ne voulais pas d’elle dans ma vie. C’était un fait. Je ne voulais cependant pas espionner cette femme. Pas du tout. Je lui demandais si je pouvais le filmer. Il semblait pour. Bon ça va alors. J’installais tout sagement. Je parlais, il me disait que j’étais belle. Je fronçais les sourcils en riant. Cela me faisait étrange de l’entendre. Je n’étais pas le genre de femme qui partait à la chasse aux compliments. De toute façon, je n’en voulais que d’un seul. Oui, un et unique. Je ne voulais les compliments que de cet homme qui est dans mon cœur. Son ton caressant quand même, j’en ronronnais. Pas du tout en fait, j’en rougissais mais c’était tout. Il faut dire que c’est normal de rougir. Je me hâtais tout de même, l’écoutant me demander ou se mettre avant qu’il ne retire ses lunettes. Il semble tellement aimer ça mais bon, non. Mais oh, on pourrait me voir dans le reflet ! Jamais. Je lui souriais doucement, lui montrant alors un fauteuil. L’invitant d’un regard à s’y installer alors que je gérais le macro de l’appareil. « Vous devriez retirer vos lunettes plus souvent ! », disais-je alors avant d’hausser les épaules. « Vous avez de beaux yeux et ils vous mettent plus en valeur que deux glaces qui font un mur ! », caressais-je alors cet homme qui était mon proprio. « Et puis si je suis belle… vous avez de beaux yeux ! », rajoutais-je d’un ton faussement dragueur. Un peu exagéré. Je n’étais pas là pour le draguer. Pas du tout mais alors pas du tout en fait. Il n’était pas mon genre et surtout trop vieux mais que voulez-vous ? Taquine un jour ? Taquine toujours. Puis de toute façon ? Il n’était pas Elijah et j’allais éviter de m’attirer plus d’ennuis. Je m’installais à côté de la caméra. Presque à moitié derrière pour regarder face à lui. Qu’il soit face à l’objectif. Je penchais la tête. « On commence ? », demandais-je avant de bien cadrer sur lui, un calepin sur les genoux tandis que j’avais un stylo pas trop loin. Un regard attentif et sérieux sur cet homme. « Alors Monsieur Lucenzo, pourriez-vous commencer par vous présenter ? Peut-être que certaines personnes ignorent totalement qui vous êtes ! », demandais-je alors pour qu’il dresse son portrait par lui-même, cela donne souvent un petit côté attachant pour mes lecteurs ou simplement pour les interviews. Les gens ne se soucient pas toujours des médias ou même de savoir qui est qui dans l’industrie de la ville. Moi-même, je ne le connaissais pas avant et pourtant même si je vivais à Los Angeles les dernières années, je restais informée sur la ville. Je devais avouer que je m’en fichais un peu de ce monde du bussiness dans lequel il opérait. Je ne me mêlais même pas des entreprises de mon père en général. J’étais plus souvent à me renseigner sur les œuvres caritatives que sur les gros bonnets de la ville. Pourtant je n’en reste pas moins une Vanderbilt mais non merci !

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Alessandro L. Lucenzo
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le petit mot doux de Alessandro L. Lucenzo qui mange un cookie le Mer 3 Mai - 16:13 ► réponds-lui !

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Aie ! Retirer ses lunettes était quelque chose qu'il haïssait de faire. Les yeux de sa mère, ce foutu yeux qui avait fait son succès auprès des femmes et des filles. Ses beaux yeux qu'il tenait de sa mère, qui était la cause de tous ses maux. Personne ne savait à quel point un coup porté sur un enfant pouvait être un traumatisme. Alors quand son père le tabassait parce qu'il ressemblait trop à sa mère avec ses yeux de biche. Que pouvait-il dire de ses yeux ? Les aimer ? Les adorer ? Au diable, les gens qui leur disaient à quel point il avait de beaux yeux, cela ne le flattait plus. Oui, ils étaient beaux avec leurs éclats bruns ou de miel dans une belle lumière mais à chaque fois qu'il les regardait, il voyait juste le reflet de sa mère, cette traîtresse, cette chienne qui l'avait abandonné alors qu'il avait besoin de son amour bien que dans ses souvenirs, elle n'avait jamais été très tendre ou attentive à lui. Sa mère ne lui faisait jamais de câlins, ne s'occupait pas vraiment de lui, elle le foutait juste devant la télé et c'était terminé, elle s'était occupé de lui selon elle. Mais de toute façon, elle était partie et elle l'avait condamné à un bien funeste destin. C'était tout ce qu'il fallait savoir sur sa mère. Avoir ses yeux étaient une chose mais ses yeux l'avaient traîné dans la boue, il avait tellement de jolis yeux que Giuseppe ne put s'empêcher de le forcer à accomplir des actes sexuels qu'il ne voulait pas faire. Alessandro était un dur mais rien n'était pire que le viol selon lui.

-Je vous en remercie, déclara-t-il avec un sourire faux mais enjôleur. Juste, je ne les aime pas, mais ce n'est pas important. Après tout, business, c'est le business, hein, ajouta-t-il.

Il l'avait complimenté de belle et son ton faussement dragueur le fit sourire. Il n'était pas dupe. Le genre humain était ainsi opportuniste. Il était opportuniste. La misère des gens faisait sa richesse. La vie était ainsi. Le bonheur était parti. Il y avait que le vice, le mensonge, la réussit et la richesse qui faisaient le rêve des Hommes. L'amour était pour les fillettes qui adoraient Disney, elles n'avaient pas encore goûté à l'amertume de la vie. Les princes n'étaient que des crapauds et les filles, des dindes courant après la réussite et le prince inexistant. Il hochait la tête, il était prêt à donner aux gens ce qu'ils voulaient, un visage, un nom. Il était classe et élégant, Alessandro, il avait du charisme. Personne ne pouvait se douter qu'il avait fait de la prison, qu'il avait été traité comme un chien la plupart de sa vie. Il était là, il imposait grâce à sa carrure et il devait s'avérer véridique.

-Et bien, bonjour à tous, je me présente, mon nom est Alessandro Lorenzo Lucenzo, je suis né en Italie mais j'ai grandis à New-York. Je suis un investisseur en immobilier afin que chaque habitant de cette ville puisse avoir un toit et de revaloriser notre ville aux yeux du monde. Comparé à mes collègues, je n'ai pas fait énormément d'études mais j'ai appris sur le terrain grâce à une personne, se présenta Alessandro avec un sourire éclatant.

Il se savait être brève. Bien sûr, il n'allait pas dire aux gens qu'il avait fait de la prison. Les gens avaient tendance à dire que les gens en prison ne sont que des criminels et des chiens qu'on devait laisser là-bas pour qu'ils payent leur crime qu'ils avaient fait. Il offrait un doux sourire à la caméra, il se trouvait idiot.


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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Dim 11 Juin - 17:00 ► réponds-lui !

[quote="Melody A. O'Connor"]
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Et action. C’est un peu ça ? Je me cachais pourtant, je n’étais pas prête encore à montrer mon visage sur mon blog. Je ne l’avais jamais fait. Je ne savais pas si je le ferais maintenant que Elijah savait pour ma fille ou même maintenant que Gemma savait que j’étais toujours vivante ? La blague. Je ne voulais pas laisser mon passé troubler mon avenir dans le sens ou ma famille était mieux sans moi… enfin non, j’étais mieux sans elle. Je ne parle pas de ma famille mais de ma mère, tout simplement. J’adorais Wallis et Damon. Les mettre de côté me crevait le cœur. Tellement. Je voulais juste éviter de leur briser. Les aimant de loin. Me cachant. Ne pas me montrer était donc normal. Alors que je lui demandais de se présenter, je le laissais faire et je me contentais de regarder le retour de la caméra. Je contemplais juste cet homme se présenter. Je souriais de temps à autre. Je le regardais avec attention. J’inspirais doucement une fois qu’il eut terminé et je le regardais avec attention. Il n’en disait pas grand-chose. Il terminait au moment où on peut se poser une question. J’arquais un sourcil. « Qui donc ? », demandais-je alors en me disant que comme d’habitude, je pourrais couper ma voix au montage ? Je n’en savais rien. Je ne le faisais pas toujours mais je doute qu’une partie de mes lecteurs soient de ma famille. Et on s’en fiche de ce détail. Je ne savais pas encore quoi dire d’autres. En fait… je voulais surtout le laisser faire un speech complet avant mais j’avais l’impression qu’il retenait beaucoup d’informations. Cela n’allait pas avec sa personnalité. Son égo. J’avais appris à le cerner bien plus vite qu’on pourrait le croire. J’étais ainsi. Je cernais rapidement. Sûrement trop souvent et ça agaçait certains de mes amis. Mais je connaissais aussi les hommes de son genre autant que les femmes de son genre. Ils aiment parler d’eux et des bonnes choses qu’ils font tout comme ils adorent se vanter pour avoir de l’argent. Cela se voyait aux tenues qu’il portait. Je ne comprenais pas toujours même si j’avais grandie dans ce monde. J’avais baignée dans les fringues de hautes coutures même si j’en porte encore, je savais me montrer raisonnable. Cherchant à trouver un peu plus de matière à mon article, je le regardais avec attention. « Et parlez-nous un peu de l’homme… », lui demandais-je alors. Oui, j’avais besoin de poser cette question afin d’attirer un peu plus d’audimat. Les gens connaissaient déjà sa description qu’ils pourraient trouver sur Wikipédia.

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