[Feat Reed] Qui sera le chevalier au final ?

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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Ven 3 Fév - 18:09 ► réponds-lui !

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Reed
Qui sauve qui ?
"Dernière heure au collège, dernière heure de la journée et de la semaine aussi. Demain, c'est grasse matinée, demain c'est samedi. Mais cette dernière heure, qu'est-ce qu'elle est longue. Ce cours de géographie est ennuyant et inutile. C'est vrai, à quoi ça sert avec les gps ? Je regarde mon voisin de gauche, occupé à joué sur son téléphone caché sous le bureau. Je regarde ma voisine de droite qui se fait les ongles. Et en regardant un peu tout le monde, je remarque que je ne suis vraiment pas la seule à m'ennuyer dans ce cours. Il y a peut être le rang de devant qui suit, le rang des fayots. Donc comme la plupart de mes camarades, je n'écoute pas le professeur qui parle d'une voix tellement monotone qu'il n'arrive pas à nous donner envie de l'écouter. Pour ma part, je dessine sur mon cahier. Et quand le prof pose une question, personne ne lève la tête, car personne n'a entendu la question bien sûr. Il crie un peu, mais cela ne nous intéresse pas plus. Je me penche vers mon voisin qui me montre le score qu'il vient de faire sur son jeu, très heureux de battre son propre record. On commence alors à parler de son jeu que je télécharge à mon tour sur mon téléphone. Je n'ai pas le temps de lancer une première partie, car retentis la sonnerie de la libération.

Je n'ai pas prit le temps de noter les devoirs, je crois bien qu'avec l'impatience de tout le monde de quitter le collège, personne n'a laissé sa chance au prof de se faire entendre pour les devoirs. J'enverrai un message dans le week-end pour savoir si quelqu'un à noter quelque chose, si je n'oublie pas. Pour l'heure, je suis trop occupée de dire au revoir à mes camarades. Je ne prends pas trop mon temps car ce soir, je rejoins mon papa au club de boxe. Ce n'est pas toujours les vendredis, car avec son travail, mon papa a des heures variables, mais je viens m’entraîner avec lui au moins une fois par semaine. Et j'aime ça. C'est peut être étonnant, je suis une fille et je fais de la boxe, c'est rare mais je suis loin d'être la seule. Mais ce qui peut surprendre le plus, c'est aussi que je fasse des photos de mode. Enfin ça, je n'en parle pas trop. J'en ai pas honte, je n'ai juste pas trop l'occasion d'en parler. Parfois avec les filles qui commence à s'intéresser à la mode, au maquillage, mais les garçons c'est pas leur truc et c'est plus intéressant de parler sport, skate et autres activités. Je salue donc tout le monde et je quitte rapidement le groupe d'amis qui semble vouloir traîner un peu.

Pour me rendre au club, je dois prendre le métro et comme toujours, je fais attention à mon sac. Je fais comme mon papa m'a apprit, mon sac bandoulière, je le garde devant moi. Quand j'arrive à mon arrêt, je sors rapidement de là. J'arrive dans le quartier plus vite que je ne l'avais pensé, je prends donc mon temps et je décide de m'arrêter dans une boulangerie pour m'acheter un goûter que je vais manger le temps d'arriver au club de papa. En plus de m'être prit un donut pour moi, j'en ai prit un pour mon papa, je sais que je lui ferais plaisir. Et comme je l'ai prit au chocolat, je ne risque pas de le manger ! J'avance dans la rue en mangeant mon goûter et au loin, je vois ce garçon barrer le chemin. Je préfère changer de trottoir pour ne pas le croiser, mais il change aussi de côté et je me retrouve en face de ce garçon, plus vieux que moi, qui me bloc le chemin. Il veut que je lui donne mes gourmandises mais comme je ne suis pas du genre à me laisser faire, je ne cède pas. Je n'entre pas dans son jeu donc je ne répond pas. Je tente juste de passer mais il n'est vraiment pas décidé et il commence même à s'énerver. Mais moi aussi je peux m'énerver."
PRATT
Marley
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Reed I. Hemingway
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Qui sera le chevalier au final

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Reed I. Hemingway & Chase M. Lockwood
Les portes du métro s’ouvrait et je pouvais enfin quitter cet horrible moyen de transport plein de personnes qui ne font pas attention les unes aux autres et qui se mettent des coups pour monter et descendre à chaque arrêt. Sans compter cette horrible odeur de transpiration et nourriture. Je n’étais pas vraiment fan de ce moyen de transport mais j’avais décidé d’aller chez mon parrain après les cours, j’avais décidé de ne pas faire de halte et de partir directement chez lui-même si mon père était toujours inquiet lorsque je prenais seul le métro. Ca allait nettement plus vite qu’en voiture et puis comme j’avais terminé une heure plus tôt, il n’allait pas être minuit quand j’arriverais. Parce que si Noan me voit arriver seul alors qu’il ne fait plus jour, il va encore s’inquiété plus que de raison et se faire un sang d’encre à l’idée qu’il m’arrive quelque chose. Il était un peu surprotecteur mais c’est vrai qu’il se passe énormément de chose dans le métro, plein de reportage en parle. C’est pour ça que j’évite de sortir mon téléphone quand je le prend, parce qu’il est nouveau et que je n’ai pas tellement envie qu’on me le vole. Une petite demi-heure même pas plus tard, j’étais donc sorti des souterrains pour enfin revoir la lumière du jour. Il ne me restait plus qu’à marché un peu avant d’arriver à destination. J’avais hâte, les week-ends chez mon deuxième papa était toujours les meilleurs, je m’amusais et j’oubliais ma routine durant quelques jours. Je n’avais pas prit mon skateboard, je ne comptais pas aller en faire ce week-end par contre, je n’avais pas envie de le porter et j’aurais sans aucun doute d’autres occasion d’en faire.
Alors que je continuais d’avancer en direction de l’appartement de mon parrain, quelque chose attira mon attention. Je remarquais au loin une jeune fille ne m’étant pas inconnue, je la voyais souvent au skateparc, Marley qu’elle s’appelait. On n’était pas forcément très copains mais bon, ce qui m’intriguait surtout c’est le gars devant elle qui l’empêchait de passer. Sans savoir pourquoi je m’approchais, sans doute pour m’assurer qu’elle n’avait pas de problème mais quand je fus assez près, je compris qu’il voulait lui piquer son gouter. Mais quel lâche ! En plus il était plus grand que nous d’au moins deux ans ! Je ne pouvais pas la laisser toute, j’avais regarder assez de film de super héros pour savoir qu’on ne laisse pas quelqu’un en danger même si je ne m’étais jamais battu. Je n’avais pas peur, je ne réfléchissais même pas et je m’avançais vers les deux jusqu’à arriver à hauteur de Marley et de pousser le type. « Laisse la tranquille ! » J’avais les sourcils froncés et le regard mauvais, j’espérais qu’il s’en irait mais je devais trop espéré. Lorsqu’il eut compris qui l’avait bousculé, le type s’énervé ma repoussa à nouveau avant de me donner un coup de poing qui me fit reculer puis tomber sur les fesses. J’étais sonné, il avait de la force lui… Je tentais de me relever assez rapidement pour ne pas qu’il s’en prenne à elle à nouveau mais il me donna un coup de pieds dans le ventre. « Aie.. »


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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Jeu 9 Fév - 13:27 ► réponds-lui !

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Reed
Qui sauve qui ?
"J'aime bien me promener seule en ville, j'ai l'impression d'être une grande fille. Enfin, je suis déjà une grande fille, j'ai 11 ans. Mais bon, il paraît que c'est pas encore assez grand, surtout pour boire de l'alcool, pour ça et que ce soit légal, il faut encore que j'attende 10 ans, c'est presque la moitié de ma vie. Mais tout le monde le sait, on aura goûté ça bien avant d'avoir 21 ans. Heureusement qu'on ne doit pas attendre 21 ans pour passer le permis ou pour prendre le métro sans être accompagné. Mais j'aime pas les gens qui me bousculent, ils ne font pas attention, et je me retrouve facilement par terre. Par habitude, j'ai appris aussi à bousculer, et avec ma taille pas très grande, je me faufile entre ces grands idiots. J'écrabouille les pieds, ils l'ont bien cherché. Enfin, je suis quand même plus rassurée une fois dehors, même si c'est bien pratique le métro. Quoi que quand je vois ce grand garçon qui veut prendre le goûter que j'ai gentiment acheté pour mon papa, je me dis que le métro c'est parfois plus rassurant, bien que ça pue là bas en dessous.

Ce garçon doit bien avoir deux ans de plus que moi, je ne le connais pas. Je ne l'ai jamais vu avant. Il ne me connaît pas non plus, il ne doit donc pas savoir que si il me cherche trop, il va me trouver mais il risque d'avoir mal. Si il veut un goûter, qu'il aille s'en prendre un mais il touchera pas le mien. Il commence à m'énerver sérieusement à insister. Il ne comprend pas quand on dit non ? Je range le sachet contenant le donuts restant dans mon sac, il sera écrabouiller, mais pour me défendre ce sera plus pratique sans le sachet dans mes mains. Quand je suis prête je vois ce type débarquer, s'interposer. Ce garçon c'est Reed. Reed je le croise au skate parc. C'est pas mon grand ami, ni mon ami tout court. Nos groupe d'amis ne se parlent pas vraiment, au contraire, c'est un peu la rivalité. Alors pourquoi il vient m'aider. Je le vois pousser le vilain pas beau. Je trouve Reed courageux, je le pensais pas comme ça. J'aurais imaginé qu'il aurait passé son chemin. Mais non, Reed il est là, il prend ma défense. Je souris un peu. Je sais que je peux me défendre toute seule, mais c'est plaisant de se sentir soutenue. Là, je l'aime bien Reed.

Un hoquet de surprise plus tard, Reed est par terre car bien sur le vilain pas beau n'a pas voulu nous laisser tranquille. Alors il l'a frappé. Je me penche vers Reed pour l'aider à se lever. Mais on a pas le temps, car l'autre gaillard le frappe encore. Je fronce les sourcils. Cette fois il va trop loin.
« Hey toi le grand pas beau, il t'a dit de nous laisser tranquille ! »
Je me relève et je m'approche de lui. Bien sur, il ne bouge pas, je suis une fille, qui aurait peur d'une fille. Alors je fais comme papa m'a apprit quand je dois me défendre contre un plus grand. Un coup de pied entre les jambes pour lui faire bien mal. Ça fonctionne du tonnerre, comme papa me l'avait dit, il se penche en avant, les mains sur son pantalon. Alors je donne un second coup dans la trachée, ce qui le met à terre.
« Tu vas nous laisser maintenant ? Ou je dois continuer ? »
Il nous lance un regard mauvais, mais quand je me mets en position de combat, les poings en avant, il ne semble pas vouloir insister. Il se relève comme il peut et repart, nous jetant un dernier mauvais regard. Je me retourne alors vers Reed pour lui proposer mon aide à se lever.
« ça va aller toi ? Désolée pour les coups que tu as prit, tu as mal ? Merci d'avoir voulu m'aider. »
La situation est un peu bizarre."
PRATT
Marley
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Dim 26 Fév - 17:43 ► réponds-lui !

Qui sera le chevalier au final

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Reed & Marley
LCa me faisait bizarre d’avoir le droit d’aller seul où je voulais. Bien sûr papa était toujours un peu inquiet qu’il ne m’arrive quelque chose mais je grandissais et il n’avait pas trop le choix que de suivre malgré lui. De toute façon maintenant, il avait aussi d’autres chats à fouetter entre les jumeaux et Juliet. C’était aussi pour cette raison que je me réfugiais de plus en plus chez Noan, je lui en voulais un peu malgré moi, malgré que j’essaie de le comprendre mais je ne comprends pas pourquoi ils ont fait ça, pourquoi ils ont décidé de foutre en l’air tout notre équilibre familial. J’étais un peu énervé contre lui, contre tous le monde en réalité. Je me sentais mal et je ressortais toute cette colère en moi dans l’agressivité, alors que je n’avais jamais fait preuve d’animosité envers qui que ce soit. Toujours poli, souriant, énergique jamais rien ne m’avait abattu, ni la maladie ni le divorce de mes parents. Mais c’était peut-être le coup de trop ? C’était en partie pour cela que quand j’avais vu Marley, je n’avais pas hésité et j’avais foncé sans hésiter. Je ne l’aurais de toute façon jamais laissé tombé contre une brute de ce type, même si on n’était pas forcément très ami parce que nos amis respectifs ne se parlent pas spécialement. Je ne m’imaginais pas continuer tout simplement ma route en faisant comme si de rien n’était. J’étais arrivé en furie et je l’avais bousculé de toutes mes forces pour qu’il recule et laisse Marley en paix. Je n’étais pas aussi grand ni corpulent que lui alors forcément, il ne recula que d’un pas ou d’eux sans être grandement impressionné. Je ne démordais pas pour autant gardant mes yeux glacials plongé dans les siens, prêt à me défendre s’il le faut. C’était sans compter sur ce gros barbare qui revint à la charge me décrochant un bon coup de poing qui me fit basculé en arrière en tombant sur les fesses. Je ne réagissais pas tellement au début, posant simplement ma main sur ma joue avant de recevoir un coup de pieds dans le ventre. Super héros tu parle, j’étais nul et je n’avais même pas réussi à me défendre tout seul. J’étais naze. J’avais de suite entouré mon ventre de mes bras en grimaçant de douleur. C’est alors que Marley s’interposa à nouveau en lui redemandant de nous laisser tranquille. Je m’étais alors relevé en me disant qu’il allait la frapper à son tour et je ne pourrais pas le laisser faire, c’est alors qu’elle lui envoya un coup de pieds bien placé entre les jambes sous mes yeux ébahis. C’est alors qu’elle enchaina avec un second coup dans sa gorge lorsqu’il se pencha en avant de douleur. J’avais alors presque mal pour lui, même s’il était totalement idiot. Elle le menaçait alors de continuer, en se mettant en position de combat. J’étais tellement étonné, moi qui voyait Marley comme… Une fille. Elle était encore plus forte que Black Widow. Il ne semblait pas en redemander puisqu’il choisissait de déguerpir la queue entre les jambes. Maintenant tranquille Marley vint vers moi pour me demander comment j’allais. « C’est pas ta faute, j’ai juste été trop nul » Je haussais les épaules, je ne me ferais plus avoir la prochaine fois, je rentre dans le lard sans parler. « C’est normal, j’allais pas te laisser toute seule contre lui, même si en fait tu avais pas besoin de moi. » Je lui souriais, sentant alors une sensation de brulure sur la lèvre qu’il m’avait légèrement ouverte. Je ne me vidais pas de mon sang mais ça me laissait une petite trace. Je devrais survivre. « Où t’as appris à te battre ? »
 

 

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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Mer 1 Mar - 22:46 ► réponds-lui !

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Reed
Qui sauve qui ?
Je ne pensais pas croiser un grand garçon méchant, qui veut me piquer le goûter que j'ai acheté à mon papa. Je sais qu'il n'y a pas que des gentilles par ici, mais c'est la première fois que l'on vient m'embêter. Enfin, c'est déjà arrivé, mais jamais quand j'étais toute seule. Mais je ne me fais pas de soucis. Papa m'a dit comment faire. Il faut l'ignorer. Et si il insiste, je saurais me défendre, car papa m'a apprit aussi à frapper où il faut. Dans mon ancienne école, quand j'étais encore un ''bébé'' comme dirait les gens du collège des plus jeunes, j'avais la moche réputation d'être une sacré bagarreuse. Je me suis calmée, car je me faisais trop gronder, et j'aimais pas ça. Mais je suis une tête brûlée. Et de savoir que je me défendais, ça a toujours amusé papa. Maman beaucoup moins. Surtout quand j'avais des bleus juste avant une séance photo. Mais avec un peu de maquillage, ils ont toujours réussi à camoufler mes bêtises. Enfin, est-ce une bêtise que de se défendre ? Ce n'est pas plutôt de se laisser faire qui est une bêtise ? Être un mouton, suivre sans se poser de questions, se laisser marcher sur les pieds ? Alors quand il a pas bougé ce grand pas beau, j'ai commencé à être agacée. J'étais sur le point de m'énerver et de lui rentrer dedans pour qu'il me laisse passer quand Reed à débarquer, me venant en aide. Comme le font les princes avec les princesses dans les contes de fée. J'étais contente d'avoir de l'aide. Sauf que l'autre grand, ben il est grand. Alors quand Reed l'a poussé, il a répondu. Et c'est Reed qui s'est fait le plus mal d'entre les deux. C'est totalement injuste non ? Comment un plus grand peut s'en prendre aux plus jeunes ?

Il est nul ! Alors, je sais, j'ai promis à maman de moins me battre, mais là, je peux pas laisser faire, non ? Papa il me dirait de foncer. Alors je fonce. Je nous défend, Reed et moi. Je donne un coup de pied qui fait mal aux garçons. Celui que je donne qu'aux garçons qui m'énervent vraiment. Puis je l’enchaîne avec un autre coup. Il fini par renoncer. Si il avait prit cette décision du début, ça lui aurait évité la honte de sa vie. Si je le croise encore, je lui ferais honte. Il a été battu par une fille. Et une fille plus jeune que lui en plus. Il est vraiment nul ce garçon ! Je me suis ensuite tournée vers Reed. Reed il est mignon finalement. Je le prenais pour un garçon, pour un idiot, mais finalement, il est gentil. Il aurait put ne pas s'en mêler. Il a prit des coups pour m'aider moi.
« C'était pas nul, plutôt héroïque. Tu aurais put passer ton chemin, surtout qu'il était plus grand que nous. C'est lui le nul, faut l'être pour s'en prendre à plus petit que soit ! »
Je suis toujours en colère contre l'autre garçon. Je suis pas contente qu'il ai mit des coups à celui qui peut devenir mon ami. Je crois qu'après une expérience comme ça, notre petite guerre de camp entre nos amis, nous semble bien loin. En tout cas, moi je vois plus Reed pareil qu'avant. Je rigole en l'écoutant.
« C'est vrai que je me défends bien toute seule, mais avoir un ami à ses côtés, c'est toujours mieux. J'ai apprit avec mon papa, je fais de la boxe avec lui depuis toute petite. Je crois qu'il aurait préféré avoir un garçon plutôt qu'une fille en enfant. J'allais d'ailleurs le rejoindre pour m'entraîner ce soir. Tu veux venir ? »

Je propose à Reed de venir avec moi. Papa ne sera pas contre de voir un petit gars débarquer. Il adore les enfants qu'il entraîne au club. Surtout que là-bas, il est entouré de garçon, je crois que c'est ça surtout qu'il lui plait. Je suis certaine, il aurait voulu avoir un garçon. Même si je sais qu'il m'aime. Même très fort. Mais au fond, il aurait voulu aussi avoir un garçon. Mais maman n'a jamais voulu avoir un deuxième enfant. Alors papa, il fait des trucs de garçon avec moi, comme si j'étais un garçon. Ce n'est pas bien grave, parce que j'aime ça. Et puis j'ai maman pour faire les trucs de filles. Puis je dois avouer que c'est moins moi. Quand je vais arriver, papa sera fier de savoir que j'ai battu un plus grand. Il voudra tout savoir et il rigolera. Je le sais, car je connais bien mon papa. J'ai d'ailleurs sauvé son goûter, mais est-ce que je lui garde ?
« Reed, tu as une petite faim ? J'ai un donut, tu m'as aidé à le sauver, alors si tu veux, il est à toi, pour te remercier ! »
Je lui adresse un beau sourire. Peu importe ce que mes amis diront, maintenant, Reed il est aussi mon ami.

PRATT
Marley
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Dim 2 Avr - 16:16 ► réponds-lui !

Je n’avais jamais vraiment compris pourquoi les plus grands ressentaient toujours le besoin de s’en prendre aux plus jeunes et/ou au plus faible. Même au collège, je voyais souvent les plus âgés se moquer des plus jeunes, parfois même leur prendre leur gouter. Je savais que même en grandissant, je ne m’en prendrais pas à plus jeune que moi. C’était bête et méchant. Alors quand j’avais vu ce grand crétin s’en prendre à Marley, mon sang n’avait fait qu’un tour. J’étais énervé et en cet instant, ils représentaient tout ce que je détestais. Pourtant, je n’étais vraiment pas un bagarreur, j’étais plutôt doux comme garçon, loin des conflits et des prises de tête et encore plus loin de la violence. Je n’avais jamais fait de mal à une mouche et c’était même étonnant de me voir agir ainsi. M’interposer, pas tellement, j’avais sans doute le complexe du chevalier blanc à vouloir protéger tous le monde, mis en agressant ce garçon, c’est ça qui était étonnant parce que ça ne me ressemblait pas. Jamais, je ne m’étais battu contre quelqu’un et je ne pensais pas que ça commencerait aujourd’hui, surtout pour Marley, une fille que je pensais ne pas apprécier. Mais au fond, on n’avait juste vraiment parlé et comme nos copains de s’entendaient pas, on s’était un peu mit mutuellement dans le même sac. Seulement étant donné que je ne m’étais jamais vraiment battu, je ne m’étais ni attendu à recevoir un coup de poing, ni vraiment au coup de pieds qui suivait. Moi qui avais voulu lui venir en aide avais été d’une inutilité. J’étais nul, je ratais encore quelque chose et je finissais à terre à cause d’un parfait crétin. C’est alors que j’avais vu Marley s’interposer, pour me défendre à son tour. Elle lui avait d’abord mit un coup de pieds entre les jambes puis lui avait ensuite mit un autre coup qui avait incité le plus vieux à renoncer à son racket et à me brutaliser. Mais même si j’étais content de savoir qu’il partait, je me sentais nul de ne rien avoir pu faire et de m’être fait ridiculisé. Je n’étais vraiment pas un super héros, j’étais même tous le contraire. Mais Marley était vraiment forte, je n’aurais jamais imaginé qu’elle sache se battre si bien. Elle gérait la situation depuis le début, moi qui avait voulu l’aider, je me sentais deux fois plus ridicule même si ça partait d’une bonne attention, que je qualifiais de nul ce dont la jeune femme ne semblait pas être d’accord. Pour elle ce n’était pas nul, c’était héroïque parce que j’aurais pu passer mon chemin. « Je ne voulais pas te laisser toute seule avec lui, c’est normal de t’aider » Je trouvais cela tellement banale que je ne voyais pas où était l’héroïsme là-dedans. C’est elle qui avait été héroïque en me sauvant de lui et ses coups de pieds douloureux. Je l’a félicitais sur sa façon de se défendre et lui avait demandé où elle avait apprit. Elle confirmait se défendre bien mais préférait avoir un ami à ses côtés, ce qui me fit sourire plissant mes yeux clair. Elle devait d’ailleurs aller s’entrainer avec son père. « Oh oui j’aimerais beaucoup ! » Tu n’étais pas bagarreur mais tu n’étais pas contre apprendre à te défendre afin que ce genre d’événement n’ait plus à se reproduire. J’envoyais simplement un message à Noan pour le prévenir afin qu’il n’ait pas à s’inquiéter de mon retard et qu’il ne retourne pas le quartier de fond en comble. « Mais tu fais quel sport ? » Nous commencions à avancer quand elle me proposa son donut que nous avions peiné à sauver. Je faisais un signe négatif de la tête. « On s’est battu pour que tu le garde alors garde le » Je riais. Je n’avais pas non plus très faim et j’avais toujours un peu mal au ventre mais je ne montrais rien. Je me rendais compte que Marley était vraiment quelqu’un de sympathique et j’étais content de pouvoir partager ça avec elle. En plus elle était jolie, même si je ne le remarquais pas encore à ce moment là. Je frottais ma main contre mon visage reprenant ma marche de plus belle. « La prochaine fois, je réussirais à te défendre ! »
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Qui sauve qui ?
Plus tard, j'aimerai grandir. Mais plus tard ! Je ne veux pas grandir trop vite, j'aime trop être jeune. Pouvoir m'amuser sans soucis. Je ne veux pas être une grande personne tout de suite. Jeune et insouciante, c'est comme ça que je suis. Maman me le dit tout le temps que je suis une inconsciente, insouciante et que je lui donne beaucoup de soucis. Parce que j'aime m'amuser. Me jeter dans les immenses flaques d'eau quand il pleut ou aller courir sur un groupe de pigeons pour les faire s'envoler. Je suis heureuse, je ne me pose pas de question. L'avenir viendra plus tard. Mais j'y pense aussi. Il faut bien, on nous demande trop vite de choisir. Et à l'école, j'entends tous mes copains dire ce qu'ils veulent faire. Ils ont déjà tous une idée en tête. Et moi pas. Papa me dit de ne pas m'inquiéter, un jour, je trouverai, aujourd'hui, je suis une petite fille et je ne dois pas me poser ce genre de question. Les soucis d'argent viendront bien assez tôt. Maman, elle, s'inquiète un peu plus. Elle voudrait tant que je devienne comme elle. Elle me dit tout le temps que je suis une petite fille si jolie. Sa petite fille si jolie. Dont elle est si fière. Mais devenir mannequin, je ne sais pas. Peut être, après tout, je trouve amusant de poser pour les photos. Mais je veux aussi faire quelque chose d'utile. Plus que d'être dans les magasines pour présenter la mode. Comme papa qui sauve des vies, je veux être un héro. Un super héro ! Et si je ne sais pas encore où la vie me guidera, je sais déjà que jamais je veux être comme ce grand nigot, à venir voler le goût des plus jeunes. C'est lâche ! Très loin du super héro. Même Reed se rapproche plus du héro que le pas beau !

Bien qu'au final, je me sois débrouillée seule et que la situation se soit retournée, lui venant en aide. C'était lui qui le premier qui m'avait défendu ! Beaucoup des gens auraient passé leur chemin sans s'arrêter. Et même des adultes. D'ailleurs, nous ne devions pas être seuls dans cette rue. Et aux fenêtres ? Ils ont put voir. Mais non, c'est lui, Reed qui a prit le temps de venir se battre à mes côtés.
« C'est normal pour toi, pas pour tout le monde, sinon d'autres gens seraient venus pour défendre le goûter d'une petite fille qui se fait raquetter par un plus grand, mais il n'y a eu personne ! Personne à part toi ! »
Je répondis à son sourire. Je crois qu'on est entrain de devenir ami. C'est presque étrange quand on sait que nos amis respectifs ne se fréquentent pas du tout bien au contraire. Et je pense que ses amis en disaient autant sur les miens, que les miens sur son groupe. C'est un peu une guerre pour savoir qui aura le skate parc. Quelle sera pas leur surprise si ils savaient ! J'ai invité Reed à venir avec moi, au club de papa, où je me rend pour aller m’entraîner justement. Depuis toute petite, mon papa m'initie à la boxe, comme il le fait avec les jeunes défavorisés qui ne veulent pas mal tourner. C'est aussi pour ça que j'admire tant mon papa. Je souris d'avantage quand il accepte de venir.
« De la boxe. Papa n'est pas pro, alors c'est un peut un mélange de boxe anglaise, française et thaï. Mais le coup de pied dans les parties, c'était juste de la défense, c'est interdit dans le sport. Papa m'a dit de viser là en premier, car c'est là ou ça fait le plus mal chez les garçons, alors si je suis embêtée, je dois frapper ! »
C'est amusant de partager tout cela avec Reed. Je suis même très contente de pouvoir partager ce que j'aime avec quelqu'un de mon âge. C'est pas souvent que ça arrive. Je ne veux pas devenir pro pour faire les JO, mais je veux continuer, parce que j'aime ça. J'aime partager ça avec mon papa. C'est pas souvent que je l'ai pour moi avec son travail de pompier, alors quand je fais ce sport et qu'on s’entraîne tous les deux, il est rien qu'à moi mon papa.

On avance en marchant, direction la salle de papa. Je suis joyeuse, c'est la première fois que quelqu'un m'accompagne. Papa va être surprit je pense. Reed refuse mon cadeau pour le remercier, voulant que je le garde pour moi.
« Ho, il était pour mon papa à la base, mais tu l'as sauvé, alors tu le mérites ! Mais si tu n'as pas faim, je ne te force pas à le prendre. »
Je souris de plus belle. J'aime vraiment bien la compagnie de Reed. Maman dirait sûrement que c'est un garçon charmant. Enfin non, maman poserait plein de questions sur lui. Elle me parle beaucoup de garçon et surtout, elle me dit de me méfier d'eux. Que je n'ai pas encore l'âge. Mais je n'ai pas comprit encore, l'âge de quoi ?! Et papa lui… Ho papa il va se méfier je crois. Lui aussi il me dit de ne pas trop m'approcher des garçons. C'est interdit pour les filles d'avoir des copains garçons ? Moi j'aime bien les garçons, ils sont plus drôle que les filles. Sauf Angéla, ma meilleure amie. Elle, elle est drôle. Elle est comme moi, elle aime s'amuser et n'a pas peur de se salir ! Je rigole en écoutant Reed. Non pas que je me moque hein, mais parce que je trouve ça mignon. Je ne comprends pas pourquoi, mais c'est ce que je pense.
« Mais pour ça, il faudra qu'il y ai une prochaine fois ! Ça veut dire se revoir tous les deux ! »
Et je souris encore plus. Moi j'aimerai bien ça, le revoir.

PRATT
Marley



HRP : Coucou Je voulais te laisser plus de temps avant de répondre, comme je sais que tu as peu de temps en ce moment, mais étant ton anniversaire aujourd'hui, je voulais te faire ce cadeau de te répondre ♥️
Alors, JOYEUX ANNIVERSAIRE Reed ♥️ et j'espère au moins que la réponse te plaira ^^
BISOUS ♥️
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Sam 17 Juin - 17:53 ► réponds-lui !

Je ne savais finalement pas pourquoi j’avais décidé de jouer les héros en allant aider Marley, je n’en étais pas un et je n’étais généralement pas le garçon faisant le plus preuve de courage. Peut-être que c’est tous les films et rêve de super héros que j’ai vu, dont j’ai rêvé et que j’ai collectionné durant mon enfance qui m’ont aidé à prendre cette décision ? En réalité, je ne pense pas qu’il y avait de raison, j’ai juste ressenti de la colère quand j’ai vu ce gros lard s’en prendre à elle, abusé de sa grande taille et de son âge face à elle, qui même si je la connaissais casse-cou et garçon manqué, n’en était pas moins une fillette de onze ans et de ce fait, n’était pas très épaisse et bien loin de la corpulence de son ravisseur. Je n’avais pas réfléchi, j’avais foncé et j’étais intervenu. Alors finalement, peut-être que du courage, je n’en manquais pas…. Il n’empêche que j’étais plus petit, plus maigrichon et surtout plus faible. Et c’est faiblement que je m’étais retrouvé au tapis, le visage ensanglanté par cette brute épaisse contre laquelle je ne pouvais rien faire malgré tout mes efforts. Et lorsque j’avais vu Marley se débrouillé très bien toute seule, je réalisais que je m’étais humilié pour rien. Certes elle ne le voyait pas comme ça car elle avait en tête le geste, mais moi je l’avais ressenti ainsi, je n’étais pas capable de me défendre seul, à quoi avais-je pensé en voulant défendre quelqu’un d’autres. Mais je ne regrettais pas au final, car dans le cas où Marley aurait réellement été une demoiselle en détresse, le gars aurait au moins déversé sa rage sur moi et pas sur elle. Je m’en voudrais de ne pas intervenir et qu’elle finisse blessé. Elle soulignait tout de même que j’étais le seul à être intervenu contrairement à d’autres gens qui avaient passé leur chemin en ignorant totalement ce qu’ils qualifieraient sans doute d’histoire de gamin. J’avais alors sourit, nous sourions tous les deux et c’est à cet instant que je voyais Marley différemment. Cette fille que j’avais dit ne pas aimer, sans la connaitre, sans même jamais lui avoir adressé la parole. Mes amis n’aimaient pas les siens, et par loyauté nous ne nous aimions pas non plus. Maintenant c’était différent, même si ça ne plairait pas forcément aux miens, je m’en fichais parce qu’on s’était défendu mutuellement, on avait vécu ça ensemble. Ce n’était peut-être rien dans une vie mais pour moi c’était déjà quelque chose d’énorme. C’est pour cela que j’avais accepté de suivre Marley jusqu’au club de son père pour s’entrainer. Je n’avais jamais pratiqué de sport de combat, ni même réellement de sport tout court en dehors de l’amusement avec mes problèmes de santé alors j’étais un peu impatient même si je ne savais pas pour quoi j’allais être entrainé. J’apprenais alors qu’il faisait de la boxe, une sorte de mélange entre les trois plus connus. Je n’osais pas lui avouer que je ne connaissais pas la différence entre la boxe anglaise, français ou encore thaïlandaise mais j’hochais de la tête, avant d’éclater de rire lorsqu’elle m’expliquait pour le coup de pieds entre les jambes. Il avait pas faux, ça faisait mouche. « Rappelle-moi de jamais me disputer avec toi » Tout en disant cela, je mimais mes parties intimes parce qu’effectivement, y recevoir un coup de pieds n’étaient pas une partie de plaisir, au contraire. Je riais joyeusement juste après cela, tentant de retrouver ma bonne humeur légendaire. J’étais tout de même vraiment impatient de pouvoir découvrir la boxe et peut-être que si ça me plaisait réellement alors je demanderais à papa de m’inscrire. Nous nous étions mis en route et sur le trajet, ma nouvelle amie m’avait proposé de prendre son gouter pour lequel on s’était battu ce que je refusais gentiment. D’une part, il était pour elle et d’une autre, je n’avais pas tant l’appétit, le moral n’y étant pas. « Merci quand même » J’étais sincère, j’étais vraiment touché qu’elle me le propose mais il ne fallait pas qu’elle me soit reconnaissante éternellement car j’avais vraiment fait ça de manière désintéressé. Je me sentais vraiment idiot de ne pas avoir cherché à connaitre Marley plus tôt, il faut dire que nous n’avions pas forcément de raison et que je n’étais vers ici réellement que lorsque j’allais chez mon parrain. J’espérais tout de même que j’aurais le droit de rester à salle car je n’étais pas un membre habituel mais je me disais qu’elle ne me le proposerait pas si nous n’aurions pas le droit. Je lui avais alors promis que la prochaine fois, je pourrais la défendre ce à quoi elle me répondit qu’il faudrait qu’on se revoit. Et sans savoir pourquoi j’avais rougis sans savoir quoi répondre, ça me paraissait comme une évidence et pourtant j’avais été gêné lorsqu’elle l’avait souligné. « Bah oui… Enfin si tu veux » Je souriais tout en continuant ma marche jusqu’à ce que nous atteignions sa salle de boxe. Une fois arrivé, je restais derrière elle la suivant timidement, assez gêné soudainement. « J’vais pas être ridicule ici… ? »
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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Jeu 22 Juin - 19:11 ► réponds-lui !

HEMINGWAY
Reed
Qui sauve qui ?
J'ai expliqué à Reed ce qu'il fallait faire pour se défendre quand on était attaqué. Comme je venais de le faire. Comme papa m'a apprit. Maman n'a jamais vraiment été d'accord avec tout cela, surtout quand je rentrais avec des bleus ou des petits bobos. Elle n'a jamais aimé me voir me faire mal. Elle parlait toujours des séances de photos qui arrivaient et que mes égratignures risquaient de gâcher ou alors du fait qu'il faudrait prendre plus de temps pour cacher les bobos avec du maquillage et que les professionnels allaient râler pour cela. Et pour cela, elle se disputait avec papa qui n'aimait pas quand elle parlait comme ça. Mais je sais qu'elle avait juste eu peur pour moi, son unique enfant, sa petite fille, sa princesse comme elle m'appelle. Mais maman elle a toujours eu du mal à montrer ses sentiments, surtout parce que je l'ai vue faire avec papa. Quand elle venait se blottir contre lui sur le canapé, devant un film et que je faisais semblant de ne pas réussir à dormir pour venir voir le film avec eux me mettant sur leurs genoux. Puis souvent, le bipper de papa sonnait et c'était fini, maman se retrouvait toute seule et partait dans sa chambre. Je crois l'avoir entendue pleurer parfois. L'homme qu'elle aimait lui manquait. Elle souffrait et du coup, elle ne voulait pas lui montrer. Petit à petit, elle s'est montré moins câline, se doutant qu'il allait encore filer pour sauver quelqu'un. Elle ne lui reprochait pas, mais elle aurait aimé l'avoir plus pour elle. Mais même si elle n'aimait pas me voir être casse-cou et apprendre à me défendre, moi je le voulais. Alors j'apprends toujours avec papa. Il y a même parfois cette jeune femme qui vient s'entraîner, qui me montre des trucs. Des trucs de filles pour se défendre quand on est pas aussi forte que les garçons.

Il me dit de lui rappeler de ne jamais se disputer avec moi. Je rigole en l'entendant dire cela.
« Maintenant on est ami, alors on va pas se bagarrer tous les deux. Mais ça va faire bizarre la prochaine fois que nos deux groupes vont se disputer pour le skate parc. »
C'est vrai que nos groupes se disputent souvent la place pour faire du skateboard. Ça ne va pas très loin, jamais personne n'a vraiment donné de coup de poing. Mais les gens se tiennent là, empêchant les autres d'avancer et de s'amuser. Mais je pense qu'un jour, cette petite rivalité ira beaucoup plus loin que de simple petites taquineries. On est encore jeunes tous, les grosses bagarres on est pas encore arrivé là. Mais je crois que la prochaine fois qu'on doit faire des blagues aux autres pour rigoler, se moquer, histoire d'avoir une petite vengeance du fait qu'ils soient arrivé les premiers et qu'ils veulent pas partager la place avec nous, je n'aurais pas envie de participer. Je n'ai plus trop envie de jouer à tout cela, contre Reed. Parce que je l'aime bien finalement Reed. La preuve, c'est que je lui ai proposé de partager mon goûter, celui qu'on a sauvé ensemble. Je ne propose pas cela à n'importe qui. Mais il refuse, en me remerciant. Bon, pas grave, peut être une prochaine fois. Mais pour ça, il faudrait qu'on se revoit, comme je lui dit. Ça semble le gêner, je le vois rougir, ce que je ne comprend pas. Je demanderai à papa… Ou plutôt à maman, parce que papa, il aime pas me voir avec des garçons. Mais il dit que oui, enfin, si je veux.
« Ben faut que toi aussi tu le veuilles, sinon ce serait comme du kidnapping, non ? »

Nous arrivions enfin à la salle, je poussa la porte la première, Reed juste derrière moi. Il a peur d'être ridicule. Je me retourne vers lui, étonnée de sa question.
« Ben pourquoi tu le serais ? Il y a toute sorte de jeunes qui viennent ici. C'est quoi qui te fait peur ? »
Je fais un geste vers lui, avant de me retenir. Je ne sais pas trop pourquoi, j'étais sur le point de lui prendre la main pour le rassurer, pour qu'il se sente mieux en passant les portes avec moi. Puis je sais pas, ça m'a semblé étrange. J'entre dans la salle, tenant la porte à Reed pour qu'il me suive. Puis je lui dit de m'attendre, je dois aller me changer pour l'entraînement. Traversant la salle, je remarque que mon papa ne se trouve pas là. Son ami me dit qu'il a du partir pour le travail. Je suppose que je vais devoir rentrer toute seule après. Je reviens vers Reed.
« Tu veux des affaires qu'on te prête ou bien je te montre juste des trucs et tu reviendras si ça te plaît ? »
Je lui souris. Je suis contente qu'il soit avec moi ici, c'est la première fois que j'amène quelqu'un à la salle. J'aimerai bien qu'il revienne, on pourrait s'entraîner ensemble après. Attendant sa réponse, je fais le tour des gens du regard. Il n'y a pas grand monde que je reconnais, sans papa et sans Pearl, je pense que je ne vais pas rester longtemps cette fois. Je ne me suis jamais entraînée avec quelqu'un d'autres qu'eux.
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Marley



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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Mar 27 Juin - 16:59 ► réponds-lui !

J’étais vraiment très admirative de Marley, qu’elle sache tant se défendre et qu’au final elle n’ait besoin de personne. Elle l’avait appris et c’était une bonne chose. Je réalisais que je n’étais plus dans mon petit monde d’enfant et que maintenant, j’allais aussi devoir l’apprendre car j’allais devoir apprendre à résoudre mes problèmes seuls. Et peut-être que de me mettre à un sport de combat allait pouvoir m’aider à canaliser toute cette colère que je sentais monter en moi depuis quelque temps. Je ne savais pas vers qui elle était dirigé, ni même contre qui la diriger. Mais je me sentais plus impulsif et énervé contre tout. Mais pour l’instant, je ne l’étais pas. Etonnement, malgré le fait que je me sois fait frappé et qu’un sacré bleu allait sans doute apparaitre sur mon visage, je me sentais léger. J’étais content de faire connaissance avec elle et je ne regrettais pas d’avoir essayé de l’aider. Finalement, s’était idiot de simplement s’arrêter à l’appartenance d’un groupe différent. Et même si je connaissais certains membres de son groupe et que je les détestais, je regrettais de ne jamais avoir chercher à la connaitre. J’avais alors souri lorsqu’elle avait répondu à ma blague en disant que l’on était amis et que l’on n’allait pas se baguarrer. Mais que ça ferait bizarre de se croiser au skate parc. « Rien à faire ! Tes amis restent toujours des idiots ! » Je tirais la langue avant de rire, c’était de la taquinerie. Je n’irais pas jusqu’à dire que je les appréciais car c’était tout le contraire mais je ne voulais plus me disputer, alors je laisserais les autres se disputer entre eux. « On ira faire du skate tous les deux pendant qu’ils se disputeront. » J’haussais les épaules, voilà la solution à tout, ils perdent un temps fou à s’affronter pour cette piste alors qu’ils pourraient tous aller dessus. Moi je n’en avais plus envie. Parce que finalement j’aimais bien Marley et quand on apprécie quelqu’un, on ne s’en prend pas aux gens que cette dernière apprécie. Nous nous étions mis en route, alors qu’elle me proposait son goûter que j’avais gentiment refusé, n’ayant ni l’appétit, ni l’envie de manger ce goûter pour lequel elle s’était battu. Et lorsqu’elle évoqua le fait de se revoir, je lui répondais à l’affirmatif bien qu’il fallait qu’elle le veuille, ce à quoi elle répondit qu’il fallait que je le veuille aussi pour ne pas que ce soit un kidnapping. « Moi aussi je le veux ! »

Nous arrivions finalement à la salle, tandis que je la suivais timidement ayant peur d’être ridicule. Je ne me sentais pas à ma place, j’étais petit gringalet et sans défense par rapport aux autres personnes ici. Marley, cependant, me rassurait en disant qu’il n’y avait aucune raison que je le sois. « Je sais pas, ils ont tous l’air fort ici et moi je suis tout petit et tout maigrichon et pas fort du tout » Et surtout avec un manque incroyable de confiance en moi. Je posais mes yeux clairs sur elle, une expression inquiète sur le visage. Il fallait bien commencer quelque part mais j’avais peur du jugement. La marque sur mon visage et mes douleurs au ventre me le prouvait bien. Je me mettais dans un coin lorsqu’elle me demandait de l’attendre le temps qu’elle se change. Evidemment je ne m’imaginais pas l’accompagner jusque là-bas. J’observais les entrainements, ceux d’esquive, ceux qui s’entrainait aux pompes et aux abdos, qui tapait dans les sacs de frappes, la corde à sauter et je me sentais admiratif de tout ça. Lorsque je la voyais revenir, je souriais alors qu’elle me demandait si je voulais des affaires ou juste voir des trucs et revenir si ça me plait. « Ne t’embête pas, tu me montres et je reviendrais avec une vraie tenue si j’aime bien » Je lui faisais mon plus beau sourire, cet endroit me plaisait déjà vraiment et m’intriguait. « On commence par quoi ? » J’étais motivé, j’allais poser mon sac à dos dans un coin de la salle et je retirais mon gilet. Apparemment il fallait commencer par tous les entrainements et étirements comme ceux musculaire. « C’est bizarre, je ne savais pas qu’on faisait de la corde à sauter dans une salle de boxe. » Je m’intéressais vraiment et me montrait volontaire. Je souriais tout en essayant d’imiter les mouvements de Marley. « Tu m’avais pas dit que ton papa travaillait ici ? »
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[Feat Reed] Qui sera le chevalier au final ?


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