LEOSEN. délit pour un bouquin ?

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Arsen Keynes
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Trois jours. Quatre jours. Cinq jours. Mais au bout du sixième, tu ne le laisses même pas se terminer. T’en peux plus. T’harcèles Jane depuis que t’es rentré de cette virée interrompue avec la demoiselle de tes rêves, lui demandant pratiquement toutes les heures si elle a décroché le téléphone pour entendre la voix d’une certaine blondinette. Mais rien. Nada. Que nenni. Léonie n’a pas appelé. Même pas pour demander à ta secrétaire si vous auriez reçu une livraison de licornes à deux cornes. Rien. Elle n’est pas non plus venue à ton appartement, alors que tu lui as pourtant confié les clés. Elle a pourtant le passe-droit de toute ta vie, qu’aucune autre n’est pu se vanter d’apprécier. Même ta propre épouse n’a pas l’honneur de pouvoir habiter, ou ne serait ce que de te rendre visite lorsqu’elle en éprouve le besoin. T’as même dis au concierge de l’immeuble que si une demoiselle en robe colorée, blonde comme les blés avec un visage d’ange, se pointait, elle ne devrait en aucun cas être recalée à l’entrée. Mais rien. Toujours rien. Alors certes, t’as été pas mal occupé ces dernières journées. La bateau Keynes tangue un peu trop, et ton père a les chocottes. C’est bien la première fois que tu le vois aussi soucieux, lui qui t’a appris à garder ton sang-froid, à ne jamais montrer de faiblesse même si le château de cartes doit s’effondrer. Il a merdé, il le sait. Et toi, au lieu de le soulager, tu ne dis rien. Tu préfères continuer à jouer l’indifférent face à lui. Après tout, il t’a presque trop encouragé dans cette union au lieu d’essayer de comprendre ce que tu ressentais. Au lieu de cela, il a pensé à son fric, à sa société, à son nom de famille qu’il ne veut pas salir. Mais pourtant Arsen, t’as été à bonne école on dirait. Car tu reproduis exactement les mêmes erreurs avec la seule femme que t’est jamais osé aimer. Oui, tu la laissais lâchement sur le bord de la route encore une fois. Cette annonce de réunion t’a fait reprendre un masque imperturbable d’homme d’affaires, délaissant, oubliant presque les résolutions que tu lui avais promis. Lâche. Traitre. Voici les mots que Leonie aurait du t’envoyer à la face. Au lieu de cela, elle t’a souris, trop compréhensible et toi t’as pas compris les alertes. Mais voilà que tu ne tiens plus. Ce sixième jour te rend dingue. T’as passé des coups de fils dans tous les lieux où tu la soupçonnais de trainer. T’as même demandé à Hank d’aller faire un tour jusque dans le Queens pour voir si elle y était. Le pauvre à arpenter les rues jusque dans les pizzerias et les parcs en demandant s’ils n’avaient pas vu passé une chèvre et sa jolie fermière. Mais Léonie reste introuvable. Et il t’en faut peu pour paniquer depuis que tu sais de quoi elle est capable lorsque cela ne va pas. Tu pourrais imaginer le pire. La boule au ventre, tes trippes se tordent rien qu’à l’idée qu’elle est pu disparaître de la circulation sans que tu n’es pu faire quoique ce soit pour l’en empêcher encore une fois. Jane subit ton humeur, et c’est vraiment pas bon. Tu la mobilises toute la journée en lui demandant d’éplucher tous les endroits de la ville susceptible de voir la jeune femme passer. Un bar à sushis. Une galerie d’art. Un magasin pour acheter de la bouffe animalière. Des spas. Toutes les boutiques de la 50e avenue. Des librairies. Le ferry de Staten Island. Tu vas même jusqu’à contacter le service de sécurité travaillant pour toi afin de te donner tous les accès possible où le patronyme Léonie Fitzgerald figure. Carte bleue, mais elle n’en a pas. Compte en banque. De nouveau son dossier médical. Son groupe sanguin. Mais rien que tu ne connaisses déjà. Quand tout à coup tu reçois un appel d’un de tes agents. La carte de bibliothèque a été utilisé il y a quelques heures. Il est cinq heures passées lorsque tu regardes ta montre. Comment t’as pu épargner ce détail aux vues de la tonne de bouquins qui étaient dans sa chambre ? Te frappant mentalement, t’as à peine le temps de prévenir ton chauffeur et de détaler comme un dingue pour sortir de la tour. Au passage, Jane paraît rassurée lorsqu’elle te voit filer de la sorte. Elle a comprit que t’avais trouvé. Cette employée s’inquiète bien plus pour la petite Léonie que pour toi, et ça tu ne peux pas lui en vouloir.

La nuit est déjà tombée sur New York mais la vie continue tout de même en cette fin de journée. Pendant le trajet qui t’emmène à cette jolie bibliothèque ancienne sur Brooklyn Heights, tu râles quelquefois en voyant les bouchons ralentir l’ascension. Tellement que tu sors de la voiture à la fin du pont de Brooklyn pour finir à pied. En courant en fait. Ouvrant les portes battantes à la volée, des regards surpris se tournent vers le remue-ménage alors que t’interromps ce calme parfait qu’il règne dans ce genre d’endroit. Ton cœur bat à tout rompre alors que tes yeux batifolent aux quatre coins des immenses étagères qui longent les murs. L’endroit est immense, mais apparemment tu ne peux pas entrer sans une carte ou un passe qui déverrouillerait la barrière électrique. T’aurais pu sauté par-dessus mais quand bien même il te reste encore un peu de bienséance. Alors même si tu perds totalement patience, tu t’en vas jusqu’au guichet où une dame bien portante est confortablement installé un mug fumant à la main et les yeux baissés sur un magazine derrière ses lunettes trop grandes. « s’il vous plait » mais la femme ne semble pas vraiment disposée à te répondre. « je cherche qu… » tu t’agaces en fonçant les sourcils mais elle te coupe soudain. « le guichet ferme à 18h30 monsieur, et il est 18H33, veuillez repasser demain matin pour tout rapport de livre ou si vous souhaitez faire une demande de carte d’adhésion. Passez une bonne soirée » dit-elle enfin avec sa voix monotone, faisant penser à un enregistrement d’embarquement comme dans les aéroports. Elle n’a toujours pas levé les yeux sur toi, et c’est de pire en pire sur le bord de ton système nerveux. Ton poing frappe un grand coup sur le comptoir et la guichetière sursaute. A nouveau des regards furibonds et des « oh » d’effarement s’élèvent autour de toi alors que tu troubles tout le monde avec le fracas que tu fais. « monsieur, nous sommes fermés. ceux qui n'ont pas de carte doivent en faire la demande. revenez demain » « continuez à faire la fonctionnaire de mes deux, mais ouvrez moi cette putain de porte ! » « monsieur, éloignez vous de mon guichet, il va falloir vous calmer » « me calmer ? votre incompétence joue vraiment sur votre connerie ou quoi ? Vous êtes là et vous me dites que c’est fermé ? » tu relances un coup de poing mais dans la vitre qui vous sépare, faisant trembler le plexi avec outrance. « sécurité ! » mais avant que t’es pu l’achever avec ta colère incontrôlée, deux paires de bras t’immobilisent instantanément pour te tirer vers la sortie. « C’EST UNE BLAGUE ? » les deux colosses black te maintiennent et pourtant tu leur donnes du fil à retordre en te débattant avec ta masse musculaire.


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Léonie Fitzgerald
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Tu fais toujours ce même rêve. Ce même cauchemar. Chaque nuit depuis que tu es rentrée il y a six jours, depuis qu'il a été appellé par le travail au milieu d'une journée qu'il devait uniquement te consacrer. Tu comprends. Tu ne peux pas lui en vouloir et pourtant, il y a cette part dans ton coeur qui te fait souffrir. Tu fais le même cauchemar, encore et encore mais tu n'en parles a personne, tu le garde enfouit dans ta tête, enfouit dans ton coeur pour que personne ne le sache. pour que toi, tu n'y penses plus et pourtant ça te réveille toujours, en larme, pas de sanglot, pas de cris, juste des larmes qui perlent sur tes joues a ce moment là. Tu manques de sommeil, parce que tu ne veux pas faire ce cauchemar, parce que tu ne veux pas te réveiller en pleurant. Alors tu passes tes nuits a écrire, à lire, à ne pas penser a dormir, à t'occuper l'esprit pour que les voix n'interviennent pas et pour le moment ça fonctionne bien. Et la journée, tu t'occupes tout autant. Tu pourrais l'apeller, le voir, aller chez lui mais tu as peur, tu ne veux pas le déranger, tu ne veux pas lui poser de problèmes. Parce que tu sais bien que tu lui poses plein de problème. Etait-ce déjà le cas avant ? surement. et tu ne cesse d'émettre des hypothèses commencant par "sans moi.." tu imagines sa vie, sans toi, après tout il a son boulot super important et sa femme. tu ne peux pas mettre ce point de coté et même si tu l'attendras, même si tu attendra des siècles s'il le faut, tu patienteras. Mais là n'est pas la question. Parce que pour cette sixième journée, tu vas devoir encore eviter de penser, à lui, à vous, à un futur qui n'arrivera jamais. tu es folle oui, malade, innocente mais tu n'es pas si idiote que cela et tu sais bien que jamais tu ne pourras devenir importante a ces yeux. Il a beau dire le contraire, tu l'as bien remarquer une fois encore il y a une semaine, quand il est juste partie pour rejoindre son boulot, sa grande tour, et que toi tu as pris le chemin inverse, rentrant sagement chez toi. Mais tu ne lui en veux pas. tu ne pourras jamais lui en vouloir.

comme tout les jours de cette semaine tu passes ton temps à la bibliothèque. Tu lis, tu écris, tu relis tes livres et tes contes favories, tu t'occupes. Il est dix heures du matin quand tu arrives, souriant à la femme du guichet qui t'adresse un signe de la main avant de se replonger dans son mug de thé. Tu passes la carte et tu finis par entrer dans cet endroit que tu adores. Des tonnes de livres, des tonnes d'histoire et de connaissance. Tu adores les livres depuis que tu es entrée dans le centre psychiatrique, c'était le seul moyen de rever, d'imaginer le monde extérieur. c'est pour ca que tu veux devenir écrivain, mais tu sais que ton propre livre ne se terminera jamais. Arsen a beau dire le contraire, tu sais que c'est une chose impossible. Tu rejoinds le rayon des livres jeunesses, et tu t'installes sur la table en sortant ton bloc note et ton necessaire à ecrire : un crayon et une gomme. et un taille crayon au cas ou. tu as passé ta semaine ici mais ton bouquin n'avance pas des masses. tu as ecrit ces derniers jours, depuis ta rencontre avec Arsen, depuis votre re-rencontre a vrai dire. mais tu n'arrives pas a ecrire le reste, tu n'arrives pas à te souvenir. Le temps passe assez vite, tu as abandonné l'ecriture pour te plonger dans un de tes livres préférés, et au final tu t'es endormie. Ca fait des jours que tu ne dors pas, ou pas assez, mais cette fois encore ton sommeil ne sera pas réparateur.

Il est là, dans son beau costume, il est tellement beau. Mais il n'est pas seul parce qu'elle est la aussi, cette femme qui te fait si peur. Tu as tout vu, tu as assisté a tout et ton corps se brise quand finalement on les déclares marié. Ce n'est qu'un cauchemar, tu te le répéte sans cesse, mais tu n'arrives jamais a changer les choses, tu n'arrives jamais a hurler, a leur dire de tout arrêter, de dire qu'il ne doit pas l'épouser. Mais au final, tu revis ce cauchemar encore et encore. Et quand tu te réveils, tu es perdue, brisée. Tu finis par te réveiller parce que cette fois, ton sommeil est perturbé par des bruits venant du monde réel. Tu te réveil, te frottant les joues ou la trace d'une larme est encore présente. tu te lêves, le bouquin en main et tu te diriges vers la sortie, ou l'entrée, pour voir ce qu'il se passe. Tu es pourtant surprise quand tu vois Arsen aggripé par les deux vigiles de la bibliothéque. « Arsen ? » Tu hausses un sourcil, tu ne comprends pas ce qu'il fait ici. Les vigiles se tournent vers toi et l'un deux finit par repondre. « Tu connais ce type Miss Licorne ? » Tu acquiesces d'un signe de la tête pourtant tu restes de l'autre coté de la barrière parce que t'as laissé tes affaires sur la table. « oui, c'est mon pr.... ami. » tu te reprends, tu sais pas pourquoi tu te rends. Si, tu le sais... parce que vous deux, c'est impossible, et que tu ne peux pas dire a tout le monde qu'il est ton prince. « qu'est-ce que tu fais ici ? et pourquoi tu cris comme ça ? c'est une bibliothèque, faut etre sage ! » que tu reprends en serrant ton bouquin contre toi, on peut cependant y lire le titre " deux cierges pour le diable".


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« Arsen ? » entends-tu alors que tu n’arrêtes pas d’essayer de te débattre. Affolé, coupant tout à coup court à tes gesticulations, tu lèves la tête pour trouver les yeux bleus. Ils sont là. Beaux, scintillants et rassurants. Ton cœur s’affole mais pas par cette colère indescriptible que tu viens de ressentir, mais seulement parce que ton cœur vient de trouver son jumeau. Enfin. Tu le retrouvais. Léonie est là. T’as l’impression de ne plus sentir les bras des deux gorilles de sécurité, bien qu’ils t’empêchent clairement de la rejoindre. Non, tu ne vois qu’elle est sa lumière et d’un coup ta rage excessive, à cause de sa disparition, de son absence et ton peu de sommeil depuis une semaine, disparaît en un claquement de doigts. Tu ne peux pas lui en vouloir. Tu ne l’expliques pas. Jamais tu ne pourras œuvrer dans la vengeance avec cette femme. Elle est ta kryptonite et en même ta boite d’épinards. Faiblesse et force. « Tu connais ce type Miss Licorne ? » le type de droite vient d’intervenir, te faisant lâcher ta contemplation. Raclant ta gorge, tu le regardes en coin celui-là, un mastoc avec le crâne rasé. Il veut quoi Lex Luthor ? « oui, c'est mon pr.... ami. » heureusement, la jeune femme répond à ta place, ça t’évitera peut-être de finir au poste avec des raisons plus abracadabrantes les unes que les autres. Un ami. Oui, ça te fait retoucher le sol tout ça. Tes yeux ont l’air de s’attrister un quart de seconde avant de reprendre ce gris impassible que tu as d’habitude de revêtir pour ériger tes barrières de défense. Pourtant, il n’y a rien de mal à première vue dans cette appellation. T’es bien son ami. A défaut d’être plus. A défaut de pouvoir lui offrir plus. Pour le moment. Mais pour combien de temps Arsen encore ? Tu crois vraiment que tu peux la faire attendre ? Tu sais pourtant que ta lâcheté a encore fait ses preuves l’autre jour lorsque tu l’as laissé au bord du fleuve pour rejoindre ton père. T’as encore agi comme un égoïste et c’est sûrement pour cela que tu as craint le pire lorsque t’es resté sans nouvelle d’elle depuis des jours. Reposant alors ton attention sur l’ange derrière les barrières de sécurité, tu vois qu’elle tient son livre comme une arme. « qu'est-ce que tu fais ici ? et pourquoi tu cris comme ça ? c'est une bibliothèque, faut etre sage ! » c’est bien la première fois que Leonie te gronde. Et même si elle ne semble pas super énervée comme tu pouvais l’être il y a encore quelques minutes, tu devines quand même cette pointe qu’elle y met pour te faire sentir que quelque chose ne va pas. T’en veut-elle ? A-t-elle changé d’avis sur vous deux ? A cette pensée, ton cœur se serre, comme si une main de fer le presser en étau. Se souvient-elle de ce qui s’est passé ? Des souvenirs sont revenus ? Tout se mélange dans ta tête, ça devient le chaos alors que t’imagines le pire. « monsieur, si vous promettez de mieux vous tenir nous vous laissons rejoindre votre amie » un peu secoué lorsque t’es ramené à la raison, il te faut un temps pour comprendre et hocher la tête de haut en bas. Mais rien ne sort de tes lèvres. T’as l’impression d’avoir reçu un coup de massue après toutes ses réflexions. Lex Luthor se tourne vers la jolie blonde. « la bibliothèque ferme à 20h miss Licorne, n’oubliez pas » il te lâche enfin avant de rejoindre la porte électronique pour l’ouvrir avec son badge. « s’il y a quoique ce soit, appelez moi » dit-il à la demoiselle alors que tu t’approches de la porte pour entrer. Ton regard est glacial, ton courroux est palpable. T’aurais envie clairement de l’égorger pour lui montrer qu’elle n’a besoin que de toi mais tu te retiens, c’est pas le moment d’épandre ta jalousie maladive. Puis t’as besoin de réponse, et seule Léo peut y répondre.

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Léonie Fitzgerald
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Tu ne sais pas trop ce qu'il se passe, pourquoi Arsen est là ? Pourquoi est-ce que les deux géants l'attrapent comme ça ? Et surtout, pourquoi il criait ainsi ? Tu ne comprends pas vraiment ce qu'il se passe mais tu ne dis rien encore. Non, tu les fixes juste en essayant d'imaginer un scénario a tout cela. Il est ici pour un livre ? Non, il a assez d'argent pour acheter tout les livres qu'il veut après tout, il n'a pas besoin de faire une carte de membre pour venir lire ici ou emprunter des bouquins que tu ne peux pas t'acheter, comme ce livre que tu adores tant et que tu as lu des dizaines de fois. Au fond, tous les bouquins que tu possédes ne sont que des cadeaux, tes anniversaires passés dans un centre psychiatrique avec pleins d'infirmieres gentilles, des medecins sympas qui pensaient a toi. Ou des bouquins que ton frère te ramener, des bouquins pour enfant principalement. Mais ici, dans cette bibliothéque tu peux lire tellement de chose. apprendre comment ce passait les choses il y a longtemps, lire des histoires pour adolescents parce qu'il y a des vampires et des loups garous, ou même ce bouquin que tu as dans les bras, qui, contrairement au titre, parle surtout d'un Ange. Un ange qui veut sauver son père. Un ange qui se retrouve aider par un démon. un Ange tombant amoureuse d'un Démon. Mais tu en oublies ce que tu faisais ici en le voyant ainsi. t'es tellement surprise et à la fois, t'es pas contente parce que la Bibliothèque c'est un endroit que tu adores et tu ne veux pas qu'il y fasse des bêtises. « monsieur, si vous promettez de mieux vous tenir nous vous laissons rejoindre votre amie » Tu vois Arsen acquiescer, tant mieux, tu peux de nouveau avoir ce sourire sur tes lippes rosées. « la bibliothèque ferme à 20h miss Licorne, n’oubliez pas » Il relache enfin ton prince et lui ouvre même la porte de sécurité avec leur badge. Toi aussi tu peux faire ça avec ta carte de membre, tu peux même emprunter des livres à la borne numérique avec ta carte. En fait, dans la bibliothéque, avec une carte c'est comme avoir une clé magique qui permet de tout faire. « s’il y a quoique ce soit, appelez moi » Tu acquiesces avec un sourire pour le remercier et tu finis cependant par faire demie tour, tournant les talons après avoir vérifié qu'arsen etait bien là. Tu rejoinds alors ta table, tu poses ton bouquin sur la table à coté de tes notes et de ton crayon mais tu finis par ranger ce que tu as sortie, ce que tu as écrit parce que pour une fois tu ne veux pas qu'il lise. Tu ne veux pas qu'il voit ce cauchemars dont tu parles et qui te hantes vraiment. Tu ne veux pas qu'il sache, parce que ce n'est que des cauchemars, que ta maladie qui s'inventent des trucs, juste des mauvais reves après tout et toi aussi, tu veux t'en percuadé. Tu finis par redresser les yeux vers lui, regardant autour de toi comme si tu vérifiais que vous n'étiez pas surveiller « j'ai dis que tu etais mon ami... parce qu'on sait jamais, on pourrait nous surveiller ! » que tu chuchotes. t'as regarder des films d'espionnage en ce moment ou quoi ? non, mais tu sais qu'il est marié, et que sa femme pourrait très bien vous voir ensemble. et tu ne veux pas etre la cause de problemes. Tu finis par venir prendre place sur ton siège, ramenant ton bouquin devant tes yeux avant de sortir ta carte de membre de ton sac pour pouvoir l'emprunter ensuite. Tu reposes tes yeux vers lui « ici, faut parler tout doucement, faut pas faire de bruit ! sinon, Miss Cupcake appel les Gorilles, et ils te foutent dehors ! c'est déjà arrivé, une fois, ou plusieurs je sais plus. »



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Voilà que tu passes le contrôle sans un débat de plus. Entre la mine boudeuse et quoiqu’un peu grincheuse, tu renfrognes tes mains dans tes poches pour rejoindre la jeune femme qui sourit gentiment au gorille à la boule à zéro. Tu t’occuperas de son cas plus tard à celui-la aussi ? Non, faudrait que t’arrêtes de te prendre la tête avec tout New York juste parce qu’ils sont charmants ou amicale avec la femme que tu aimes. Ce serait déjà un point d’avancement, puis pour une fois si tu pouvais te concentrer sur le plus important au lieu de faire passer les dommages collatéraux en avant-première. Emboitant le pas à Léonie, vous arrivez jusqu’à une table où crayons, papiers et bouquins sont éparpillés. Tu hausses un sourcil. Ca fait longtemps qu’elle est habituée à ce genre d’endroits ? Si pourtant cela te semblait logique qu’elle squatte un endroit rempli de livres, tu n’avais jamais pensé qu’une bibliothèque puisse être son repère. Et puis apparemment elle n’en est pas à sa première visite puisqu’elle possède une carte de membre. Et à voir le plan de travail, c’est une habituée des lieux. Ca t’ennuie un peu, car au final tu t’aperçois que tu ne la connais pas aussi bien que tu le voudrais. Et d’autre part, ça te fait sourire intérieurement car tu as toujours plus à découvrir sur cette femme trop exceptionnelle pour un mec aussi vil que toi. Tu la vois ranger ses feuilles à la va-vite, comme si elle voulait te cacher quelque chose. Si tu remarques de suite l’empressement qu’elle semble y mettre, tu ne dis pourtant rien pour le moment malgré la curiosité qui vient de t’animer. Léonie te cachait des choses, c’est bien la dernière personne à qui tu penserais pour ce genre de travail. Alors oui, ça t’intrigue mais tu n’ajoutes rien pour autant.  « j'ai dis que tu etais mon ami... parce qu'on sait jamais, on pourrait nous surveiller ! » dit-elle après avoir jeté quelques regards autour de vous. Cette réponse t’arrache un petit sourire sur le coin de tes lèvres, partagé entre l’amusement de son mode agent secret et cette obligation torturante qui vous oblige néanmoins à rester vigilant. Tu détestes cela pour tout dire. Tu n’as jamais eu honte d’afficher tes choix, et encore moins de la jeune femme qui se trouve devant toi. Léonie prend alors place, ramenant son bouquin devant elle et posant sa carte de membre dessus. « ici, faut parler tout doucement, faut pas faire de bruit ! sinon, Miss Cupcake appel les Gorilles, et ils te foutent dehors ! c'est déjà arrivé, une fois, ou plusieurs je sais plus. » dit-elle tout bas. Tu viens alors prendre place sur la chaise en face. Posant tes mains sur la table pour les croiser tu te penches afin de glisser « pardon… j’ai pas l’habitude de ce genre d’endroits » tes doigts pianotent sur le bois sans faire trop de bruit, ils vont alors se balader dans la direction de la demoiselle et une fois assez près tu poses ta paume sur le livre et la carte pour les tirer vivement vers toi. La carte tu la mets dans la poche de ton costard et tu t’occupes d’ouvrir les premières pages du livre. Tu ne connais pas cette histoire du tout mais tu contemples déjà les premières phrases en fronçant les sourcils. Et d’un coup sec, mais encore discret tu viens croiser tes bras sur le livre. « ce livre a l’air plus intéressant que ton ‘ami’ on dirait » chuchotes-tu, mi-sévère, mi-joueur. En insistant bien sur le mot ‘ami’. T’es qu’un gosse, Arsen, bordel ! « j’devrais ptet le prendre pour moi, et du coup j’aurais ptet une chance d’avoir de tes nouvelles » tu ne cries pas mais le ton que t’as pris est rempli de reproches. T’es un monstre car tu sais très bien qu’au fond tout est de ta faute.

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Léonie Fitzgerald
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Tu aimes beaucoup cet endroit. Tu venais souvent après ta sortie de l'hopital. A vrai dire, tu avais découvert ta carte de membre sur le bureau alors tu es allée voir ce qu'il s'y passait avant de tomber sous le charme de tout ces bouquins. C'est là que la femme a l'accueil t'a reconnu, apparement tu venais ici tous les jours pendant un moment, il y a plusieurs mois de cela et puis du jour au lendemain tu ne venais plus. Tu n'étais pas venue depuis presque six mois quand tu as repasser cette carte. Tu as supposé que c'était la période ou tu etais avec Arsen, ou tu passais ton temps dans cette grande tour, ou tu ne sais pas ou d'ailleurs. Et puis, tu es revenue, tu as redécouvert cette bibliothèque et tu as de nouveau repris tes marques et tes habitudes. Tu es venues un peu moins ces derniers jours, mais cette semaine tu es venue absoluement tout les jours pour écrire, sans entendre Noan ou Airléa, sans imaginer Arsen grimper dans ta chambre par la fenêtre, sans l'imaginer frapper a la porte. Tu avais besoin de ce calme, pour faire le vide dans ta tête, pour ne pas pleurer avec ces cauchemars. Ici, tu peux te plonger dans un livre et oublier pour quelques heures les choses qui te terrifient. tu aimes cette endroit, tu l'as toujours aimé. Alors évidement, tu n'imaginais pas une seconde voir Arsen débarquer ici comme un ours en chasse. d'ailleurs, est-ce que ça chasse les ours ? Peu importe. Tu prends place après avoir ranger au mieux et au plus vite, ce que tu etais en train d'écrire, ce que tu avais déjà écrit cette semaine et tu poses ton bouquin avec ta carte pour ne pas oublier d'enregistrer ton emprunt. « pardon… j’ai pas l’habitude de ce genre d’endroits » Tu lui souris, tu ne lui en veux pas, c'était surtout surprenant et puis tu ne veux pas qu'il ait des problemes. Après tout, tu ne veux pas qu'il ait des soucis par ta faute. Il finit par prendre ton bouquin, rangeant ta carte alors que tu es surprise, le fixant. Il ouvre le livre, feuillette les premieres pages apparement avant de le refermer. « ce livre a l’air plus intéressant que ton ‘ami’ on dirait » Il te faut un peu de temps avant de comprendre qu'il parle de lui. « j’devrais ptet le prendre pour moi, et du coup j’aurais ptet une chance d’avoir de tes nouvelles » Il ne crit pas et pourtant tu sens bien qu'il t'engueule. Parce que tu n'as pas appellé ? Parce que tu n'es pas passé le voir ? Il t'engueule et tu ne bouges pas. tu pourrais bouder, lui dire de partir, que tu n'es pas là pour te faire crier dessus même si techniquement il ne crit pas. Mais tu ne bouges pas, tu ne fais que baisser les yeux tristement pour finalement répondre « c'est mon livre préféré... mais c'est pas un conte de fée. » que tu précises. Parce qu'évidement, les gens pensent que tu ne lis que des Disney, des contes, des histoires de princesses. mais pas du tout, tu lis tellement de choses, parce que tu adores ça. te plonger dans un univers inconnu, un monde ou peut-etre, tu pourrais avoir ta place. « et.. je voulais pas te déranger.. ou t'attirer d'ennuie.. c'est important... ton travail. » Tu as la boule a la gorge, rendant tes propos plus difficile a dire, mais tu ne pleures pas, tu ne veux pas pleurer pour des choses qui ont toujours été le cas, qui seront toujours le cas. tu ne veux pas pleurer parce que tu n'es important pour personne, tu ne veux pas pleurer parce que tu ne serres a rien.. tu ne veux plus pleurer.


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Arsen Keynes
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Tu n’hausses pas vraiment la voix, mais on peut clairement voire se dessiner une certaine rancœur. Tu t’es affolé, pour rien certes. Non pas pour rien. Elle n’est pas venu à toi. Aucun coup de fil, même pour faire la discussion avec Jane. Rien, même pas un petit mot. Des mois en arrière elle aurait même braver tous les interdits pour monter jusque dans ton bureau, quitte à foutre un bordel monstre devant tes employés. Tu sais que tu n’es pas forcément à découvert de culpabilité, mais même. Pourtant Arsen tu sais très bien que les choses ont changé. Même si elle a perdu la mémoire, elle sait que tu t’es marié. Elle sait aussi que tu as préféré choisir ton confort et ta carrière au profit de l’amour que tu pouvais lui porter. Tu n’es pas digne d’elle, et c’est la seule chose qui en ressort. Sauf que tu as toujours eut du mal à vraiment avouer tes écarts. Tu n’es pas un homme qui se rétracte, tu n’es pas un homme qui avoue ses faiblesses d’habitude. Alors même si cette femme a réussi à faire sortir des trucs chez toi dont tu ne soupçonnais même pas l’existence, t’es pas encore prêt à changer radicalement. C’est impossible. Tu ne sais pas comment faire. Tu as du mal avec ce genre de choses. Alors oui tu merdes encore sur toute la ligne, mais ne lui avais-tu pas demandé de venir te chercher, de te ramener auprès d’elle si jamais tu faisais encore fausse route ? Ne lui avais-tu pas supplié de venir te chercher ? De t’aider ? Ton estomac se noue, se tort dans tous les sens. Tu baisses alors les yeux sur la table en bois vernis. Tu ne connais pas plus les réponses à toutes les questions qu’elle doit se poser, mais peut-être a-t-elle déjà pris une décision ? Peut-être que finalement elle n’est pas prête à vivre tous ses obstacles avec toi ? Tu lui en demandes trop Arsen. Et tu le sais. Mais quand elle n’est pas là, tu as l’impression que le goût des pizzas est fade et que le soleil te glace la peau. Que les roses n’ont aucun parfum et que cette tour n’aura jamais vraiment de reine… T’as tout perdu Arsen, le jour où tu as dis ‘oui’ aux ténèbres. C’est donc vraiment ça ce que tu penses ? Alors non tu l’engueules pas elle, c’est juste cette projection que tu fais contre toi. Et t’as besoin de lui montrer que tu vas mal. Que c’est une douleur quand elle n’est pas près de toi « c'est mon livre préféré... mais c'est pas un conte de fée. » tu lèves les yeux sur le visage de cet ange en face de toi. Tu ne comprends pas tout de suite où elle veut en venir, puis tu baisses à nouveau ton attention sur le bouquin sous tes mains. " deux cierges pour le diable", c’est le titre. A première vue, cela ne semble pas vraiment joyeux. « et.. je voulais pas te déranger.. ou t'attirer d'ennuie.. c'est important... ton travail. » ajoute-t-elle tout bas. A nouveau tu relèves la tête pour rencontrer ses yeux si bleus. Etait-ce bien de la tristesse ? De la détresse dans cette voix ? Tu ne veux pas qu’elle s’inquiète pour toi. Il n’y a que toi qui peut le faire pour elle car c’est à toi de prouver les choses maintenant. « et la clé que je t’ai donné ? » il te restait pourtant un espoir de la voir de nouveau débarquer dans ta vie. Une échappatoire où vous auriez pu vous retrouver sans que personne ne vienne s’immiscer. Pourtant elle ne l’a pas saisi. Elle ne voulait pas sinon tu sais qu’elle serait venue. Tes yeux se perdent dans le vague, comme un brouillard qui t’aveugle avant de te faire tomber dans un trou noir. « tu ne voulais pas venir. » que tu réponds sans lui en laisser le temps. Ta gorge est sèche. T’as l’impression d’avoir soif et pourtant la bile te monte trop facilement. La douleur est trop grande dans cette constatation. Tu repousses le bouquin vers sa propriétaire puis tu te lèves un peu brusquement. Plongeant ta main dans ta poche, tu saisis la carte magnétique en lui jetant un regard morne. Cet objet t’a amené à elle, tu croyais pouvoir en faire usage mais au final il ne te servira vraiment à rien. « il faut croire que je ne serais jamais à la hauteur. Je le savais déjà… mais…je voulais juste que tu croies en moi » t’avais juste besoin que pour une fois, elle croit en vous, que quelqu’un est confiance en toi. Mais tu ne peux pas lui en vouloir, après tout t’as dessiné toi-même la fin de cette histoire. les derniers mots ont du mal à passer, tu lâches pourtant la carte de membre sur la table comme si c’était ta dernière carte dans cette partie. Tu jettes un regard au-dessus de toi, sur les rangées interminables de livres. « je comprends pourquoi tu aimes être ici. » tu souris à peine avant de tourner les talons vers la porte de sortie pour rejoindre les gorilles de sécurité. Tu devrais ptet en frapper un en sortant histoire de te défouler, ainsi tu finirais surement en détention pour la nuit, ça t’éviterait surement un drame plus grave que si on te laissait en liberté dans l’état scandaleux où tu te trouves actuellement.

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Léonie Fitzgerald
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« et la clé que je t’ai donné ? » tu ne dis rien. Elle est là, cette clé, dans son sac en compagnie de tes propres clés. tu as souvent eu envie d'aller le voir mais rapidement tu t'es souvenue que tu n'étais pas à ta place. ce n'est pas toi qui doit vivre avec lui, qui doit passer des moments avec lui, mais cette femme. « tu ne voulais pas venir. » tu aimerais lui dire non, lui dire que c'est pas vraiment ça, que c'est plus compliquer. mais a quoi bon ? tu as perdu, Léonie, parce que tu ne seras jamais aussi importante que son job, et que tu n'auras jamais cette place que cette femme a eu. Elle est sa femme, et toi, juste la blonde qui le rend triste. Il se relève, un peu brusquement, en repoussant le bouquin vers toi. Il ressort ta carte avant d'enchainer. « il faut croire que je ne serais jamais à la hauteur. Je le savais déjà… mais…je voulais juste que tu croies en moi » tu ne sais pas quoi répondre, il lache ta carte, mais tu ne croise toujours pas son regard. tu as peur peur de voir sa colère et sa douleur. « je comprends pourquoi tu aimes être ici. » tu ne bouges pas, fixant le livre et cette carte sur la table. Tu ne dis rien. pourtant les larmes sont prêtes a couler. Mais tu n'arrives pas a parler, à lui dire ce que tu as sur le coeur, dans la tête, lui raconter ces cauchemars, lui raconter que tu as tellement peur de ne pas etre faite pour lui, de ne pas avoir la capacité de gagner contre cette femme. Parce que malgré tout ce qu'il dit, au final, il retourne toujours dans sa tour de verre, là ou tu ne peux visiblement plus aller. Pourquoi est-ce que tu continues de croire au prince charmant ? Dans les contes, au final c'est toujours la princesse qui gagne, mais là, tu n'es pas dans un conte. tu restes ainsi sans broncher, sans bouger. tu ne le retiens pas, parce que c'est surement mieux ainsi. pourtant ca fait mal, ça fait tellement mal. Comment laisser un homme partir peut etre si douloureux ? Il te faut quelques minutes pour t'en remettre, pour laisser enfin ses larmes perler sur tes joues et tu as finalement une idée. faire une chose qu'il semble apprécier : ecrire ! Alors tu prends ton bloc note et ton crayon pour ecrire, et sur ce papier, quelques gouttes viennent tacher l'encre. tes larmes.

Il est un peu plus de vingt-et-une heure quand tu arrives devant le batiment. ta lettre à la main. tu mets du temps, avant de prendre une grand bouffée pour entrer. On te laisse circuler, mais contrairement a tes habitudes, tu ne contemples rien de là ou tu es. Tu vas simplement jusqu'à l'appartement qu'il t'a indiqué et tu laisses cette lettre sur le sol. tu frappes, avant de fuir comme une idiote. ta tête de fait souffrir, parce qu'elles sont de nouveau là, depuis qu'il a quitté la bibliothèque, depuis que tu as commencé à mettre à l'encre ce que tu n'arrives pas à lui dire. Tu ne sais pas trop ou tu vas, tu prends la première porte qui te permet de te cacher, tu traverses le hall, on te dit au revoir mais tu n'entends rien. tu te retrouves dehors, dans la petite ruelle juste à coté, surement là où ils sortent les poubelles. Tu finis par t'asseoir dans un coin, contre un semblant de mur, tu sais pas trop ce que s'est. tu fermes les yeux, et tu pleures, tu trembles. tu tentes de te calmer, avec cette methode de respiration mais rien ne fait. Et il manquait plus que ça, que la pluie pour cacher tes larmes, pour mouiller tes cheveux et cette robe que tu portes. encore une fois t'es sortie sans regarder la météo.




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Arsen Keynes
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Si elle t’avait rattrapé.
Si elle avait trouvé la force de pardonner.
Si simplement elle n’avait pas vu tout ce que tu as calciné.
Si seulement tu pouvais faire partie de ce nuage qui la ferait t’aimer.


Le parfum des roses n’a plus d’odeur. Les pizzas froides ou chaudes sont acres de cendres. La lumière solaire qui se découpe tout autour de ce corps qui penche dans le vide ne symbolise un ange que si la noirceur du démon n’est pas là pour en cacher les reliefs. Les pages du livre s’effritent car on l’a laissé à l’abandon, le laisser mourir dans un coin, sous la poussière et les toiles d’araignée, sans vraiment trouver l’endroit où le conserver pour qu’il ne perde pas le fil de son histoire. Mais l’histoire, celle du prince et de la princesse n’existe pas ? Comment peut-on arranger les choses alors qu’on est certain que rien ne peut être réparé ? Comment fait-on lorsqu’on voit cette image de monarque dans les yeux de la plus innocente des personnes pour ne pas croire que c’est un mirage ? Comment faire confiance en l’absolu lorsqu’on est si peu fier de soi ? De ses choix ? De ses actes ? Cet amour inconditionnel qui quand il vous frappe vous fait sentir plus faible qu’un nouveau né. Cet amour qui descend du ciel à un moment donné pour vous frapper en haut d’un toit new yorkais. Cet amour fou qui efface tous les méfaits du passé pour faire miroiter le plus beau des étés.

Les chaussures vernis foulent le bitume. Les gorilles t’ont laissé passé. Ils t’ont parlé ? Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Tu n’entends plus rien à part l’effritement total, le boucan de morceaux qui vole en éclat dans ta poitrine. Tu n’as plus envie de t’énerver. Tu n’as plus envie de lutter pour quelque chose que tu as perdu volontairement depuis des mois maintenant. L’ombre de toi-même déboule de rues en rues. Brooklyn et son pont. La nuit et les réverbères se reflétant sur l’Hudson. Les néons des grands buildings qui jouent de leur fluorescence parmi les étoiles. Mais tu ne vois plus rien. Tu ne sens plus rien. Même pas cette brise qui pousse les citadins à revêtir écharpes et bonnets pour l’occasion. Tu ne veux plus rien voir, même ce cycliste qui t’évite de justesse. Tu ne veux plus rien sentir, malgré cette âme qui saigne abondamment. A un moment, ton corps semble se stopper. Mais tu n’y fais guère attention. Mettre la clé dans la serrure et tourner pour entrer. Tu n’enlèveras même pas cette veste de costard. Tu ne desserras pas ta cravate, ni le col de cette chemise noire. Tout reste noir. La lumière t’est proscrite jusque dans la froideur de l’appartement, tu resteras dans le noir. Amorphe et liquéfié dans ce sofa trop grand où tu t’es mis au milieu, fixant un point sur l’horizon de cette baie vitrée donnant sur la cinquantième rue. Les secondes deviennent des minutes, les minutes surement des heures. Même la bouteille tu ne lui trouves aucune attirance. Finalement c’est là, cette fin. Ce n’était pas l’entreprise ou ce mariage factice, le choix. Car si tu croules sous des milliards, tu as tout perdu. Tout est mort. Ton âme. Ton cœur. Et cette lumière, même minime au fond de tes yeux, a disparu totalement. Et Léonie l’a compris avant toi. Elle a eut raison. Et jamais tu ne pourras lui en vouloir. Elle a été plus forte que toi. Elle a mis fin à cette histoire perdue entre la matrice et une mémoire oubliée. Elle a compris sans même se souvenir. Tout est noir. Tout es sombre. Tu devrais avoir l’habitude pourtant ça te fait peur. C’était comme un sursis, une échappatoire qu’on t’avait proposé et tu as tout annihilé.

Le goût pour la vie s’effrite lui aussi.
Tu fermes les yeux, las, de ce tournis.
Les paupières te montrent pourtant une autre vie.
Un goût de rose blanche qui se transforme en ce lys…


On toque à la porte et tu rouvres les yeux d’un coup dans la pénombre. T’hésites un moment à bouger, t’as pas envie d’affronter ce monde putride que peut te réserver quelconque visiteur du dehors. T’es pas prêt. Non tu ne veux pas. Et pourtant t’es déjà sur tes jambes à voguer vers l’entrée. Tes yeux tombent sur un fantôme dans ce grand couloir et puis il y a cette lettre à tes pieds. Ta main tremble quand tu saisis le papier pour l’ouvrir. Tes yeux s’étiolent sur la plume que tu reconnais. Les gouttes des larmes qui impriment ce papier, tu les connais. Les mots cognent sur cette cage thoracique qui lutte pour respirer. Les phrases percutent ton estomac pour débloquer ce cri que tu voudrais hurler. Et tu as à peine le temps de lire cette signature que tu avais déjà deviné que ton corps s’est déjà rué dans la cage d’ascenseur. Guidé simplement par cette voix. Comme si c’était le seul chemin à prendre. Tant pis si tu te heurtes à un mur, tant pis si elle te gifle, tant pis si elle te hurle que tu n’as été qu’un lâche, tant pis si elle décide ta mise à mort. Mais tu dois lui dire. Les airs ahuris sur toi, tu ne les captes pas car tes pas t’amène déjà sous le torrent qui vient de démarrer au dehors. En quelques secondes, tu es déjà trempé jusqu’aux os mais ton souffle et tes sens s’affolent déjà pour chercher des mèches blondes sous le rideau de pluie. La ruelle est peu éclairé par ce pauvre réverbère mais t’as pas besoin de lumière quand tu vois ce soleil. Stoppé devant ce spectacle effroyable, tu scrutes cette princesse recroquevillée dans son coin, les mains sur les tempes à essayer de lutter contre ses barbares qui veulent sa raison. Tu les hais. Plus encore que le nom que tu portes, plus encore que tout ce qu’il importe : cette société aux million de dollars et cette fausse épouse véreuse. Tu viens alors arracher l’anneau sur ta main gauche, le laissant tomber sur le sol. Tu ne le suivras pas des yeux et pourtant il roulera, glissera sous les gouttes de pluie pour finir sous une plaque d’égout. Nu et sans un sous, tu marches pour finir accroupi devant l’Ange. La princesse. La seule reine. Fébrile au départ, tu souffles un grand coup avant de poser avec assurance tes mains sur les siennes déjà collées à ses tempes. Collant ton front au sien, tu fermes les yeux et tu murmures « repousse les voix boucles d’or… dis leur qu’elles n’ont pas raison … tu es forte, t’as toujours été la plus forte » tu marques une pause avant de rouvrir les yeux « ça toujours été toi, mon amour » … ma reine.




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Ca fait mal. C'est comme un coup de poignard dans le coeur, comme si tu t'étais suicidé mais que cette fois c'était lent et douloureux.  Tu ne lui en veux pas, tu ne le déteste pas parce que tu l'aimes plus que tout et que tu serais prête à tout accepté pour lui. Tu es même prête à l'attendre, à attendre le moment ou il sera libre de faire ce qu'il veut et qu'il pourra enfin te rejoindre et vivre avec toi. parce que chaque mot sur cette lettre etait vrai et sincère. tu as peur, peur qu'il t'abandonne, peur de ne pas etre assez importante a ses yeux, que son boulot passe toujours avant toi, qu'il finisse par aimer cette vie avec cette femme. parce que tu ne peux rien faire contre cette femme, tu ne peux rien faire pour gagner contre elle. Tu n'es pas la princesse de l'histoire finalement, ou alors, cette histoire finit mal. Est-ce que la votre se terminera aussi mal ? Est-ce que finalement vous allez arrêté de vous voir et tenter de passer a autre chose ? Tu ne sais pas, mais les voix dans ta tête semble vouloir dire que tu ne gagneras pas. Parce qu'elles sont de retour, plus forte que jamais. Elles ont simplement attendu que tu sois faible, pour creuser un peu plus et te souffler les mots qui te font peur. Tu es malade, et tu ne peux pas imposer cela a qui que ce soit. tu fais déjà tout pour que Noan n'en subisse pas les conséquences a chaque fois, pour tenter d'etre forte, mais tu n'es pas forte. pas cette fois. tu t'es caché dans une ruelle, a pleurer alors que la pluie te tombe dessus. tu t'es caché parce que tu as peur, que tu es petrifiée à l'idée de perdre celui que tu aimes. Et les voix n'arrangent rien, chuchotant dans ta tête des tonnes de choses qui te terrifie un peu plus. Te rappellant que tu es faible et que tu ne peux pas gagner contre cette femme, qu'arsen merite bien mieux qu'une pauvre fille malade sans boulot et sans un sous. Que tu n'es qu'un poids, qu'une malediction pour ceux qui t'entoure.

Tu n'entends même pas les bruits de pas, ni même cette ombre qui bouge devant toi. Pourtant, quand ses mains se posent sur les tiennes et que son front se colle au tient, tu sais que c'est lui. Parce qu'il n'y a que lui pour faire ça, pour tenter de calmer les crises comme ça. Le seul dont la voix fait partir les gens dans ta tête. « repousse les voix boucles d’or… dis leur qu’elles n’ont pas raison … tu es forte, t’as toujours été la plus forte » Tu ne réponds pas, tu trembles. tu es frigorifiée et terrifiée, alors les tremblements ne sont pas prêt de s'arrêter. « ça toujours été toi, mon amour » pourtant a ses mots, t'as l'impression que le monde s'est mis en pause. tu ouvres les yeux humides et rougis sur lui pour le regarder. il est totalement trempé, et si triste. tu le vois dans ses yeux. il a beau garder une certaine allure, tu vois dans ses yeux sa peine. tu ne dis rien, mais tu viens juste lui sauter au cou. Passant tes bras autour de ses épaules et enfouissant ta tête au creux de son cou, tu pleures. « pardon.. » que tu finis par dire dans un sanglot. Tu t'excuse de tout, de ne pas avoir telephoner, de ne pas etre passer chez lui, de ne pas l'avoir rattraper a la bibliothèque, d'avoir tout dit dans une lettre, d'etre là en pleine crise, d'etre malade, de ne pas etre normale, de pleurer, de lui causer des ennuies, tu t'excuses pour tout ce qu'il peut ressentir a cause de toi. des choses qu'il a pu faire par ta faute. Tu le serres fortement, tu ne veux pas le lacher. « m'abandonne pas... je t'en prie... m'abandonne pas. » que tu finis par supplier, les larmes roulant sur tes joues deja bien trop humide. « je serais sage, je t'attendrais, je ferais ce que tu veux.. mais pars pas, me laisse pas. »


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LEOSEN. délit pour un bouquin ?


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