AIRLEA&LEONIE + confidence entre une enfant et... une enfant.

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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Dim 29 Oct - 11:57 ► réponds-lui !

AIRLEA&LEONIE
confidence entre une enfant et... une enfant.


Trop de choses ont changé ces derniers temps, trop de changement dans ta vie et parfois tu as l'impression que ton équilibre se brise, pour finalement retrouver sa place normale. Au début, quand tu es arrivée à New York, tu vivais avec ton frère et c'est tout, c'etait vous contre le reste du monde, ça a toujours été vous contre le reste du monde mais c'est différent maintenant parce qu'il y a une personne en plus dans votre monde, dans votre bulle. Tu es contente, ton frère a une fille et elle est toute mignonne et gentille mais parfois tu as peur, peur qu'il décide de te renvoyer à l'hopital pour vivre avec sa fille et ne plus t'avoir dans ses jambes. C'est horrible, parce que tu sais qu'il est incapable de faire une chose pareille, mais tu as peur, peur qu'il t'abandonne et que tu te retrouves toute seule. Parce qu'en ce moment dans ta vie c'est le chaos. Dans ta tête il y a bien trop de trucs qui se bousculent et qui te donne la migraire, il y a trop de trucs dans ton coeur qui le serre dans une douleur lente, douce mais qui fait mal continuellement. T'es allongée dans ton lit, fixant le plafond alors que tu es entourée de toute tes peluches. De Madame Licorne, l'ours polaire, du roi lion, de la girafe, ou encore du petit chien. des tonnes de peluches, surement plus que la véritable enfant qui vit ici désormais. Tu sais que ton frère fait ce qu'il peut pour trouver un appartement plus grand, pour que la petite ait sa chambre, mais t'as peur, toujours, de ne plus faire partie de ses plans. Et puis, y'a toute cette histoire de souvenirs, de ce que tu ne te souviens plus, de cette mémoire qui a disparut. Tu ne sais pas si les reves que tu fais sont juste des reves ou des souvenirs dont tu te rappel, tu ne sais pas si ta tête te joue autant de tour que ton coeur, tu ne sais pas si la maladie exagère et amplifie ce que tu aimerais savoir. Tu finis par entendre du bruit, et tu te lèves, c'est pas biquette parce qu'elle est allongée au coté de ton lit. Ouai, t'as une chèvre dans ta chambre mais bon. Si Noan la voit là, il va encore hurler. Tu finis par quitter ton lit et quitter la chambre pour rejoindre la cuisine ou tu trouves la petite tête brune de ta nièce. tu lui souris, approchant d'elle et tu lui colle un bisou sur le front « si tu veux y'a des cupcakes la bas » et tu lui montre la boite poser sur le petit bar. « ça va, tu aimes bien la maison ? c'est petit je sais, mais t'en fais pas, Nono il fait toujours ce qu'il feut ! » tu parles avec cette petite voix enfantine que tu as, innocente a souhait et mélodieuse. « Moi j'aime bien les cupcakes, c'est moi qui les a fait ! toute seule ! j'adore faire des gateaux, et j'adore ecrire aussi, et puis j'adore les pizzas ! la dernière fois Arsen il m'en a rapporter une dans la chambre ! c'était drole il en avait plein sur la barbe ! y'avais plein de champignon et de mozzarella... c'est quoi ta pizza préférée a toi ? » oui, tu passe du coq à l'ane mais ce n'est pas un scoop, sauf peut etre pour elle.


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Airlea I. Myklebust
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le petit mot doux de Airlea I. Myklebust qui mange un cookie le Mer 1 Nov - 17:12 ► réponds-lui !

AIRLEA&LEONIE
confidence entre une enfant et... une enfant.

J’avais passé la première nuit à pleurer. En cachette. La tête enfouie sous mes draps. Avec juste ce qu’il me fallait d’espace pour respirer. C’était ma façon de faire. Je n’avais pas tant besoin d’air. J’avais passé du temps avec eux. J’avais du mal à être dans leurs bras. A leur sourire. Pourtant, j’essayais. J’y mettais toutes mes forces. Je n’avais pas assez de ténacité dans l’effort. C’était ça. Mais on m’avait parlé du temps qui passait et qui semblait guérir. Mais de la mort, on ne guérit pas. Du souvenir qui nous hante. Non plus. Je m’étais réveillée tôt. J’avais eu faim. J’avais retourné un peu la cuisine, en prenant garde à ne réveiller personne. J’avais trouvé de quoi manger, mais je n’avais pas osé y toucher. J’avais préféré attendre qu’on vienne m’en donner. C’était pas chez moi. Et j’avais l’impression que ça ne le serait jamais. Jamais vraiment. J’étais trop triste pour penser à quelque chose de positif. Un bruit m’arriva dans les oreilles, et sans que je n’aies le temps de me redresser, je sentis un bisou sur mon front. Je la laissai faire. Sans répondre. Ou simplement par un sourire. Timide, le sourire. « Oui, la maison, ça va. » Et j’écoute ce qu’elle me dit. Je la trouve gentille, et différente des autres. Et c’est sans doute ça qui me plait. Elle parle beaucoup et j’ai du mal à tout comprendre, parce que déjà je ne sais pas qui est Arsen. « C’est qui Arsen ? » Et puis il y’a aussi cette histoire de pizza, et je réponds d’une voix douce. « Tu sais, moi je reste sur la classique jambon-fromage sans champignons. Je suis un peu l’enfant de base, j’ai aucune originalité dans mes goûts. » Murmurais-je en me levant pour essayer de trouver les cupcakes dont elle me parle. « Puisque c’est toi qui les as faits, j’aimerais bien en goûter un. » Je vois ça comme un rapprochement. J’essaies de me faire à eux, et je me dis qu’au final, c’est moi qui les encombre. « Je sais, papa fait tout pour le mieux. Mais je… » Je m’arrête un instant, avalant ma salive. Amère. « J’ai bouleversé votre vie, à toi et à papa. Je suis désolée. » Et d’un geste tendre, je pose ma petite main sur son épaule. Je ne sais plus si j’en ai la permission ou pas. Je n’ai jamais trop écouté les gens que je ne connaissais pas. Et papa et elle, c’était encore que des étrangers. Mais mon cœur les réclamait. Déjà. Même si je restais sur mes gardes. On ne me touchait pas comme on voulait. Je m’écartais si on se faisait trop tactile. Je regardais Léonie. Avec elle, c’était vrai. Je ne me rebellais pas.

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Je suis de mon enfance comme on est d'un pays. If we go down then we go down together. They'll say you could do anything. They'll say that I was clever. If we go down then we go down together. We'll get away with everything. Let's show them we are better. Let's show them we are better.
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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Mer 1 Nov - 17:36 ► réponds-lui !

AIRLEA&LEONIE
confidence entre une enfant et... une enfant.


« Oui, la maison, ça va. » Tu souris, mais tu ne sais pas trop si elle est joyeuse ou pas. T'as encore du mal a comprendre, t'es pas habitué a parler aux enfants, toi même, t'es encore qu'une enfant dans ton coeur, dans ta tête parfois aussi. T'es bloqué à tes six ans, sept ans, quand tu as mis un pied pour la première fois dans cette chambre que tu as occupé pendant près de quinze ans, un peu plus d'ailleurs. « C’est qui Arsen ? » Han, elle sait pas qui est arsen ! et toi tu parles de lui comme si c'était normal. tu oublies, souvent, parfois, que les gens ne sont pas dans ta tête, sauf ces voix qui te hantent parfois, souvent. « Tu sais, moi je reste sur la classique jambon-fromage sans champignons. Je suis un peu l’enfant de base, j’ai aucune originalité dans mes goûts. » Tu hausses les épaules, tu sais une chose, c'est que chaque personne est unique, a sa façon. « Puisque c’est toi qui les as faits, j’aimerais bien en goûter un. » Tu acquiesces, toute fière qu'on veuille manger tes gateaux. « Je sais, papa fait tout pour le mieux. Mais je…  J’ai bouleversé votre vie, à toi et à papa. Je suis désolée. » Tu lui souris doucement, tu sais que c'est peut etre bizarre de vivre ici, toi aussi tu pensais comme elle quand tu as débarqué comme une fleur un beau matin alors que ton frère te pensait encore a Chicago. Tu as mis quelques jours pour comprendre, et pour voir que finalement il aimait te savoir ici, avec lui. Vous aviez été séparé pendant près de quinze ans, lui vivant sa vie et toi, vivant entre les murs d'un centre psychiatrique. Tu voulais découvrir le monde et lui voulait uniquement te protéger. Tu ne te souviens pas de tout, juste des premières semaines, comme si c'était hier parce que dans ta tête c'etait y'a un mois seulement. Et puis tu sais ce que c'est, que de perdre un parent. Tu n'avais que six ans quand ton père est mort, et sept quand ta mère t'a faite enfermée. Au fond tu comprends ce qu'elle ressent, cette peur, ces doutes, mais comment lui expliquer ? Parce qu'au fond tu ne fais que parler de tout et de rien mais pas ce qui compte. T'es comme ça, enfantine, insousciente, irrefléchie à quatre-vingt quinze pourcent du temps. il y a quand même cinq pourcent ou tu es là, lucide, en quelque sorte. tu lui souris doucement, tu ne veux pas lui faire peur, mais tu sais qu'un jour, il suffira d'une crise pour qu'elle ne te regarde plus comme elle peut le faire. et ça te fait peur, toi. le fait qu'elle vive ici ne te gene pas, mais il suffit d'une crise. et si lors de cette crise tu lui fais du mal ? ou pire, qu'elle te voit te faire du mal ? « tu sais... je boulverse ma vie tout les jours. et puis j'suis contente d'etre tata moi, s'trop cool ! » Tu souris grandement, sautillant maintenant sur place jusqu'au frigo pour prendre un verre de jus de fruit. Et puis finalement tu te souviens qu'elle t'a demandé qui etait arsen, et aussi qu'elle prend pas de champignon sur sa pizza... sacrilège ! « arsen c'est mon ami. avant on se connaissait déjà, mais maintenant on se reconnait parce que j'ai perdu ma mémoire un peu. il est gentil et il me protége touuuuut le temps ! on se fait des bisous parfois... mais il est marié.. je comprends pas tout, mais.. j'aime etre avec lui. mon coeur il bat tout vite quand il est la. mais ca fait pas mal, ca rend bien, toute heureuse.. Mais il faut mettre des champignons ! c'est trop bon les champignons ! et la mozzarella ! mais le jambon c'est cool aussi ! par contre j'aime pas le thon, ça a un gout trop bizarre ! t'aime bien le thon toi ? tu connais biquette ? t'as du la voir elle dort dans le couloir ou dans ma chambre, c'est ma chèvre ! elle est gentille biquette ! elle a deux cornes ! c'est pas comme les licornes... les licornes c'est trop bien, t'aime bien les licornes ? » Léonie.. arrête de monologuer là ! Tu finis par poser une main sur tes lèvres avant de rire. « j'parle encore beaucoup, c'est ça ? » Tu continues de ricanner, lui servant un verre de jus avant de prendre le tien pour en boire une gorgée. Tu finis par aller chercher les cupcakes que tu viens lui mettre dans les mains « t'es chez toi, donc tu te prends. » Tu viens enfin poser tes fesses sur un siège et tu enchaines, un vrai moulin a parole. « tu peux tout me dire, tout demander, je te dirais tout ce que je sais, mais je sais pas grand chose. Noan c'est un super grand frère alors j'suis sur qu'il sera un super papa... comme notre papa a nous. mais il est mort lui aussi, y'a longtemps, j'etais petite, encore plus que toi. mais je sais que Nono, il sera comme mon papa. un super papa de la mort qui tue ! » t'en es certaine, t'es sur, Noan ne peut qu'être un bon père.


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le petit mot doux de Airlea I. Myklebust qui mange un cookie le Sam 18 Nov - 17:06 ► réponds-lui !

AIRLEA&LEONIE
confidence entre une enfant et... une enfant.

Je vois bien qu’elle a l’air gentille. Je vois bien qu’elle a l’air différente. Mais ça me plait bien. Finalement. Et j’ai manqué de tellement de choses depuis le drame qui a détruit ma vie. Je la regarde. Elle me sourit, elle aussi. Et son sourire fait du bien. Un peu enfantin, mais je m’y retrouve bien. Peut-être qu’elle va devenir une sorte de meilleure amie. Enfin, je sais pas. J’ai pas de projets. C’est toujours quelqu’un de ma famille. Et j’en suis déjà fière, c’est plus fort que moi. Elle essaie de me rassurer. C’est tout ce que je vois. Et j’en suis presque attendrie. Même si je reste distante quand même. Je ne suis pas forcément très câline. « Tu sais, je suis pas un cadeau. » Ma voix tremble un peu et ma bouche est pleine de miettes. J’ai un sourire d’enfer. Et elle me parle d’Arsen. J’ai un air un peu suspicieux. Je sais bien ce que ça veut dire, moi, le mot « ami » quand on le dit comme ça. J’hausse un sourcil. « Oui je vois. Les bisous, c’est toujours agréable. Enfin, parait-il. Moi j’ai jamais embrassé de garçon, mais ça viendra. Tu as perdu la mémoire ? Mais tu te souviens d’Arsen, c’est qu’il compte beaucoup pour toi ? » J’essaie d’avoir un discours adulte, même si je n’ai que dix ans. Je fais ce que je peux. On ne peut pas me blâmer d’être encore qu’un enfant. J’ai écouté quand même la fin de sa phrase. « Euh oui, je l’ai croisée. Elle est mignonne. Et je l’aime bien. Les licornes, oui, pourquoi pas. Mais moi je suis plutôt dragon, comme dans Harry Potter, tu vois quoi. » Je souris. Encore. « Non, t’en fais pas. Je parle souvent beaucoup aussi. Faut juste me lancer sur quelque chose. » Je la remercies pour le verre, presque gênée de ce qu’elle me dit. Chez moi… ? Et si… Mais… Enfin je sais pas. Je souris en attrapant les cupcakes et en en enfournant un dans ma bouche de quelques centimètres de diamètre. J’ai toujours aimé ça, en fait. Les cupcakes. Et j’ai alors les yeux qui brillent lorsque la saveur atteint mes papilles gustatives. « Trop bon. » Je souris, en m’empiffrant devant elle. Je lui en tends un. « Tiens, prends-en un aussi, même si tu les connais déjà. » Et je souris encore à Léonie, juste parce qu’elle est belle et qu’elle sent bon. Et qu’elle dit toujours la vérité. Et aussi parce que ses cupcakes ont la saveur délicate que devraient avoir tous les cupcakes. « Désolée pour votre papa... » J’ai du mal à m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux. Mais je les retiens. Parce que j’suis plus forte que ça. J’pleure pas. Pas trop. « Mais papa et toi vous avez toujours vécu ensemble ? »

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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Dim 19 Nov - 8:39 ► réponds-lui !

AIRLEA&LEONIE
confidence entre une enfant et... une enfant.


« Tu sais, je suis pas un cadeau. » tu ne perds pas ton sourire parce que tu ne penses pas la même chose qu'elle. Elle s'en rend pas compte parce qu'elle de l'autre coté de la barrière dans cette situation, elle est celle qui débarque, mais toi, tu connais ce sentiment puisque tu l'as connu quand tu es arrivée du jour au lendemain pour vivre avec ton frère quand tu as pu sortir de l'hopital ou tu vivais. au final, ne pas etre un cadeau, c'est aussi ton cas, mais à la différent qu'elle ne risque pas de causer d'énorme probleme, sauf si elle ramène un garçon a la maison, parce que là tu sais que Noan il va péter un plomb et toi, tu trouveras ça très drole. Tu lui parles d'Arsen, cet ami, c'est tellement compliqué votre histoire. « Oui je vois. Les bisous, c’est toujours agréable. Enfin, parait-il. Moi j’ai jamais embrassé de garçon, mais ça viendra. Tu as perdu la mémoire ? Mais tu te souviens d’Arsen, c’est qu’il compte beaucoup pour toi ? » Tu souris, un peu niaise c'est vrai, mais tu ne réponds pas encore, tu préféres la laisser parler et répondre a tes propres questions avant d'ajouter quelques choses. « Euh oui, je l’ai croisée. Elle est mignonne. Et je l’aime bien. Les licornes, oui, pourquoi pas. Mais moi je suis plutôt dragon, comme dans Harry Potter, tu vois quoi. » T'aimes pas Harry Potter, parce que dedans Voldemort tue une licorne ! c'est un méchant pas beau ! on tue pas les licornes ! Mais les dragons, c'est cool aussi. « Non, t’en fais pas. Je parle souvent beaucoup aussi. Faut juste me lancer sur quelque chose. » Tu souris, ça sera une chouette copine si vous parlez comme ça souvent, t'aimes bien cette petite, en dehors du fait qu'elle soit ta nièce, que tu te retrouves tata sans comprendre ce que cela signifie vraiment. Elle finit par gouter un de tes cupcakes. « Trop bon. » t'es flatée, contente qu'elle aime.« Tiens, prends-en un aussi, même si tu les connais déjà. » Tu secoues la tête pour refuser, t'as déjà mangé et t'as plus faim pour le moment. Et puis quand tu manges trop de cupcakes t'as mal au ventre après.

« Désolée pour votre papa... » Tu baisses la tête, perdant ton sourire quelques instants. ton père est mort alors que tu avais six ans, et tout ton monde s'est effrondré par la suite. A sa mort, les symptomes de ta maladie se sont amplifiées parce qu'il n'y avait plus personne pour te calmer et apaiser les voix. tu t'es retrouver toute seule face à cette mère qui t'a faite enfermée sans jamais etre venue prendre de tes nouvelles. et ton frère, trop jeune encore, ne pouvait qu'assister a cela sans aucun pouvoir. « Mais papa et toi vous avez toujours vécu ensemble ? » tu relèves les yeux, secouant la tête pour finalement lui répondre. « non.. j'suis arrivée à New York y'a une dixaine de mois environ. avant je vivais dans un hopital. parce que je suis malade de la tête. mais t'en fais pas, je suis pas dangereuse. et quand je fais des crises, c'est moi que je blesse et pas les autres... mais je les rends triste. » tu baisses les yeux a cela, parce que tu sais que c'est bien plus fort que toi. « on vivait ensemble quand on etait petit. avec papa et maman.. mais quand papa est mort, maman m'a mise dans un hopital et je suis sortie qu'il y a dix mois, juste avant de venir rejoindre Nono ici. Moi aussi.. j'suis pas un cadeau tu sais. » mais tu souris, tu ne veux pas te laisser envahir par des mauvaises pensées parce que tu sais que c'est comme ça que les voix arrivent et tu ne veux pas faire peur a cette pauvre enfant alors qu'elle arrive à peine. « j'ai des voix dans ma tête, et parfois je vois des trucs qui sont pas vraiment là. c'est compliqué. parce que ça a l'air vraiment vrai ! mais j'ai des médicaments pour pas que ca soit trop chiant. mais parfois je fais des reves qui ont l'air vrai.. alors je sais pas si c'est des souvenirs ou des reves tu vois, c'est chiant.. mais.. » tu souris de nouveau un peu niaisement en pensant a arsen « y'a des trucs que je sais parce que je le ressens. comme le fait que j'suis amoureuse d'arsen. j'en suis sur, même si je me souviens pas de tout. je sais que je l'aime. » souffles tu dans une confidence.



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