leosen + Cause if right is leaving I'd rather be wrong cause she is the sunlight, the sun is gone - Page 3

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leosen + Cause if right is leaving I'd rather be wrong cause she is the sunlight, the sun is gone


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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Sam 4 Nov - 19:44 ► réponds-lui !

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And if loving her is Is heartache for me And if holding her means That I have to bleed Then I am the martyr Love is to blame Cause she is the healing And I am the pain


Ce n'est peut-etre rien pour certain, ce n'est peut etre rien d'extra, insignifiant, un detail pour les autres. mais pour toi c'est tellement de chose. tu te souviens de ses baisers, du gout de ses lèvres, de ces sensations que tu ressentais quand il avait ses lèvres sur les tiennes. tu te souviens de ces papillons qui etaient déjà présent, tu te souviens de ce bonheur intense qui te faisait du bien et du mal à la fois. tu te souviens de la douceur de ses lèvres et de cette barbe qui te chatouille. tu te souviens, et pour toi c'est comme si tu avais trouver un remède a une maladie grave. tu retrouves doucement la mémoire, peut etre pas tout, t'es pas encore sur mais c'est bon signe, parce que ca prouve qu'une fois de plus il te sauve. il te sauve des autres, il te sauve de toi même, et des tours que te fait vivre ta mémoire. tu pleures, mais ce n'est pas une larme de tristesse, tu es juste heureuse, et tu n'as jamais ressenti cela dans les mois qui précédes ce moment. tu finis par reculer les lèvres, pour le lui dire, pour qu'il sache que tu te souviens un peu de lui, un peu de vous, mais c'est enorme, parce que c'est un progrés à tes yeux. « tu m’as tellement manqué » Il te garde tout contre lui et tu ne fuis pas, tu ne cherches pas a te retirer de son emprise, tu te colles même contre lui en lui souriant, tes bras autour de son cou pour garder cette proximité. « je ne peux plus te laisser partir. promets-moi que si je m’éloigne, tu viendras me chercher… il n’y a que toi qui puisse le faire… » Tu ne sais pas vraiment ce que signifie ces mots. Pourquoi est-ce qu'il devrait s'éloigner ? partir ? t'abandonner ? C'est ce qui s'est passé quand il a dit qu'il t'avait trahit ? tu ne comprends pas encore tout mais pour le moment tu veux juste profiter de ce moment, de cette foret magique qui t'aide même a retrouver une part de ta mémoire. de ces animaux enchantés à la vision divine. mais tu ne réponds pas encore, parce que tu es encore un peu sous le coup de l'émotion, et de ces baisers. « restes avec moi. » tu acquiesces, tu ne veux pas partir, parce que tu es trop bien avec lui. Il l'a expliquer plus tot, quand il n'est pas là, il y a ce manque qui te fait mal, ce manque qui te rend triste, comme s'il manquait une part de toi. comme si tu n'étais pas totalement toi. tu glisses une main sur sa joue que tu caresses un instant et finalement tu finis par blottir ton visage contre lui « pourquoi tu partirais ? je comprends pas.. » Mais finalement il y a bien une chose qui te reviens, quelque chose qui n'a rien a voir avec ton passé mais bien avec ton présent, votre présent, et l'obstacle le plus dangeureux surement. Même Noan ne fait pas aussi peur que cette femme. « mais.. tu es marié... on a pas le droit... je suis quoi... pour toi moi ? » tu es de nouveau perdu, toi qui etait si heureuse de te souvenir de ces baisers, de te souvenir de lui d'une autre façon. tu baisses les yeux, parce que finalement quoi que tu te souviennes, tu n'es toujours pas la princesse de son conte de fée. et ça fait mal. « je comprends pas.. je.. » tu viens poser une main sur ta tête, fermant les yeux et respirant profondement pour te calmer. te souvenir de ces baisers ont finalement ramener de nouvelles questions auxquelles tu n'avais jamais vraiment porté attention. Mais cette fois c'est différent, parce qu'il est marié et que tu ne peux pas etre l'amoureuse d'un homme qui a déjà une amoureuse. enfin.. dans les films c'est des trucs pas bien ça. Tu reviens poser ton visage contre lui, fermant les yeux. tu sens le mal de tete se pointer, ou une crise t'en sais trop rien. mais tu te concentres, sur le gout de ses lèvres dont tu te souviens, de sa barbe qui te chatouille, de ses lèvres contre les tiennes.. ça te calme, finalement.


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abandonner la fièvre, ne plus regarder en arrière trouver l'essentiel pour enfin oublier le reste je n 'veux plus d'adresse je ne veux plus qu'en vain on se blesse je voudrais pouvoir éclore et demain sourire encore. en fait tout est clair, je rel've la tête. je veux vivre chaque seconde comme si demain était la fin du monde être libre pour de bon
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Arsen Keynes
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le petit mot doux de Arsen Keynes qui mange un cookie le Sam 4 Nov - 22:27 ► réponds-lui !

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La perdre encore une fois, c’est surement la chose que tu redoutes le plus. Tu n’es pas certain d’être encore l’homme parfait. Tu voudrais pouvoir atteindre ce but. Tu voudrais, rien que pour elle, rien que pour ses yeux, être l’homme que tu vois se refléter lorsque tu la regardes. Mais il y a encore trop de choses qui semblent vous barrez la route. Certes, il y a cette femme que tu as épousé à tort pour sauver une société. La carrière de ta vie. Mais c’est encore plus que cela. Est-ce qu’un jour tu pourras passer au dessus de toutes les rancunes que tu portes comme un fardeau trop lourd, ces démons que tu supportes en silence sans vouloir les montrer aux autres. Tu veux paraître fort mais au fond tu restes le gosse qui s’est fait maltraité et insulté. Comment dépasser cela et croire en quelque chose d’aussi fabuleux que l’amour pur alors que tu penses clairement ne pas y avoir droit ? C’est comme si tu ne pouvais pas accepter d’être heureux car tu ne penses pas devoir prétendre à un tel bonheur. Par peur qu’on te le retire aussitôt. Par peur de la perdre définitivement. Tu sais qu’elle ne peut pas comprendre tes mots, qu’elle ne comprendra pas ce que tu veux insinuer. Mais c’est plus fort que toi. En la tenant si près de toi, tu aimerais qu’elle s’accroche, qu’elle détruise ce mal qui te ronge depuis toujours. L’abandon. Voilà la seule raison de ton effraiement. La peur de l’abandon. Par ta mère. Ton père. Et elle maintenant. « pourquoi tu partirais ? je comprends pas.. » questionne-t-elle après avoir caresser tendrement ta joue. Tu fermes les yeux. Les raisons n’arrivent pas à sortir pour autant. Tu ne peux pas détruire ce moment. Tu veux juste qu’elle reste contre toi, le temps que ces pensées néfastes s’apaisent. Tu pourras les ressortir plus tard lorsque tu seras seul. Mais à elle, cet ange parfait, tu ne peux pas lui montrer ce visage là. « mais.. tu es marié... on a pas le droit... je suis quoi... pour toi moi ? » la phrase fatidique. Tu aurais du le sentir. Si cela t’hérisse le poil de penser à Elena en cet instant, tu ne peux pas en vouloir à Léonie qui semble aussi perdue dans ce labyrinthe d’émotions, de sentiments et d’obstacles. Pour toi la réponse paraît sensé, tu n’aimais, tu n’aimes pas et tu n’aimeras jamais Elena. C’est une évidence. Mais pour la blonde dans tes bras, c’est une constatation. Elle est ta femme et cela résume trop de choses. « je comprends pas.. je.. » elle balbutie. Tu pourrais la voir défaillir lorsqu’elle pose ses mains sur ses tempes de cette façon. Et déjà tu t’en veux. Léonie tente de se calmer. Son progrès paraît te surprendre alors qu’elle se colle finalement de nouveau à toi. Il y a bien des choses que tu as raté ces derniers mois. Mais le problème n’est pas là. La question restera intacte même si tu changes de sujet encore une fois. Elle reviendra forcément plus tard. Lorsque tu penses à Elena, tu ne peux décidément pas rester si proche de Léonie. C’est impossible. Cette femme t’inspire trop de dégout pour que tu sois capable de tendresse alors tu abandonnes toute étreinte. Tes yeux se posent enfin sur ton annulaire gauche, là où ce faux pacte réside encore aujourd’hui, dans ton présent. Dans votre présent. Une barrière énorme malgré la petitesse de l’objet. « j’ai… j’ai fait une bêtise Léo. » tu serres les dents, crispant tes doigts sur cette bague. La brise semble s’être encore arrêté mais cette fois la magie opère dans l’autre sens. Un tourbillon de mauvaises ondes te dépassent « j’ai épousé une femme dont je n’étais pas amoureux, et celle que j’aimais a failli perdre la vie par ma faute. » ça fait mal. C’est douloureux la vérité qui s’échappe, qui voit enfin le jour. Et c’est la première fois que tu avoues tout. « j’ai eu peur que ton amour soit moins important que tout ça, que le fait de tout perdre parce que je devais l’épouser si je voulais garder ce travail. Et au final, j’ai perdu ma propre vie… » Tu ne t’es jamais senti autant misérable que maintenant. C’est pire encore que la fois où tu as appris qu’elle avait sauté de ce toit après ce mariage macabre. Tu tombes un genou à terre. Puis le deuxième. « ma vie… c’était toi » mais tu ne la compris que trop tard. c’est un murmure lorsque tu dis cette dernière phrase, presque aphone mais tu n’as jamais rien dit de plus vrai, de plus douloureux. Une seule larme coule peut-être mais la seule que tu n’es jamais versé. Elle roule de manière infinie sur ta joue droite. C’est fini. Elle sait tout.

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Léonie Fitzgerald
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Tu ne comprends pas encore toute la situation, parce qu’il te manque des informations sur ce qui a bien pu se passer. Il te manque tellement de chose, d’événements qui n’appartient qu’à vous mais aussi ce qui fait que tu as voulu sauté. Il a dit que c’était de sa faute mais tu ne comprends pas. Si vous vous aimez, si vous aviez besoin de l’autre, si toi, tu avais besoin de lui, pourquoi tu as voulu mettre fin a tes jours et l’abandonné ? Il a dit qu’il t’avait abandonné et trahit, est-ce que le lien de tout cela, c’est ce mariage ? Parce que pour toi tu ne vois juste pas comment vous pouvez être ensemble et amoureux s’il a déjà une femme. Pour toi il n’existe que le mariage par amour, c’est une évidence, jamais tu n’imagines un mariage d’intérêt, un mariage ou Arsen n’aime pas sa femme serait trop étrange à tes yeux. Il finit par se décoller de toi, tu te sens perdre pied en même temps, comme si c’était grâce a lui que tu réussissais a échapper aux voix dans ta tête, aux mauvaises ondes, aux ténèbres qui veulent prendre possession de ta tête. Mais tu luttes, avec cette petite méthode de respiration et des pensées positives mais c’est difficile. Finalement il reprend, pour finalement t’avouer. « j’ai… j’ai fait une bêtise Léo. » Une bêtise ? Il a fait pire que toi qui saute d’un toit ? Que Caleb qui envoi une chèvre ? Que toi qui mets du sel à la place du sucre dans un gâteau ? « J’ai épousé une femme dont je n’étais pas amoureux, et celle que j’aimais a failli perdre la vie par ma faute » Tu le fixes, surprise mais tu ne réalises pas encore. Tu ne réalises pas encore qu’il s’est marié alors que vous étiez ensemble, alors que vous vous aimiez déjà, tu ne réalises pas encore que la fille qui a faillit perdre la vie c’était toi, que tu as sauté parce qu’il s’est marié a une autre femme que toi, que tu n’as pas supporté de le voir dire oui a cette femme terrifiante. Que tu n’as pas supporté l’idée de vivre sans lui, d’être séparé de lui. « j’ai eu peur que ton amour soit moins important que tout ça, que le fait de tout perdre parce que je devais l’épouser si je voulais garder ce travail. Et au final, j’ai perdu ma propre vie. » Tu le fixes toujours, t’es un peu perdu dans ce flot d’information et de vérité, d’aveux qui serrent ton cœur au point de te faire mal, qui te coupent la respiration pendant que tu réalises chaque information. Il t’a abandonné... Pour épousé une femme qu’il n’aimait pas afin de garder son travail.. La réalité se résume a cela ? Et ça te fait mal. C’est douloureux, et tu abandonnes la lutte contre ta propre maladie, parce que ces voix ont raison, tu n’as pas été aussi importante que son boulot, tu n’as pas été plus importante que ca. Et il a préféré épouser une femme horrible, plutôt que de t’épouser toi au risque de perdre son job. Tu fermes les yeux, retenant tes larmes au maximum avant de les rouvrir quand tu entends un bruit de feuille. Il est là, à genoux devant toi et tu vois cette larme sur sa joue. « ma vie… c’était toi. » c’est qu’un murmure mais tu l’entends. Mais tu ne sais pas comment réagir, tu ne sais pas si tu dois être en colère contre lui. Tu fermes les yeux, pour tenter de virer ses mauvaises langues de ta tête mais au final, c’est autre chose qui arrive, comme tes rêves, comme une de tes hallucinations. Tu le revois, lui, debout dans son beau costume et elle, dans sa jolie robe blanche. Et toi.. au loin qui regarde tout. Et c’est douloureux, ca te brise le cœur, l’anéanti totalement. Est-ce juste toi qui tente d’imaginer ce qu’il s’est passé ce jour là ou un véritable souvenir ? Tu ne sais pas, mais tu finis par approcher d’Arsen qui est toujours a genoux et tu poses une main dans ses cheveux avant de t’agenouiller toi aussi. « C’est pas grave… » Finis-tu par dire, la voix lourde de sanglot, lourde de toute cette douleur que tu ressens en silence finalement. « j’ai pas été importante, c’est pas grave, je t’en veux pas. » tu souris, tu te force. Pour la première fois de ta vie surement, enfin, de ce que tu te souviens, tu te force a sourire et a paraitre bien. Pourtant dans ta tête c’est Hiroshima, et dans ton cœur c’est Tchernobyl. Tu viens poser un baiser sur son front avant de poser le front contre le sien. Mais tu finis par trembler, ça te trahit, ça trahit les sanglots que tu retiens. Tu te redresses, passant une main sur tes yeux pour sécher les larmes rebelles. « bon.. faudra juste qu’on se cache pour pas qu’elle nous voit parce qu'elle fait peur quand même, je pourrais plus venir dans la grande tour du coup.. » Parce que tu ne veux pas l’abandonner, pas après ce qu’il vient de dire. S’il dit que tu es sa vie, alors c’est que tu es importante, et tu sais qu’il l’est autant que lui pour toi parce que tu n’aurais jamais voulut mettre fin a tes jours dans ce cas.. bon si, t’es malade ca joue beaucoup. Mais soit. Tu tends une main vers lui en lui souriant, sincèrement cette fois malgré les yeux rouges. « tant pis si je suis pas importante plus que ton travail.. mais je veux pas vivre sans toi »  Même si les voix continuent de dire que tu ne sers a rien, que même Arsen sait que tu n’es qu’une plaie, un boulet dans sa vie. Parce qu’elles sont là, dans ta tête à te dire que tu ne vaux rien, que ta mère a bien fait de te faire interner, que personne ne t’aime et que même lui a préféré épouser une autre femme. Parce qu’elles sont là, s’infiltrant dans tes rêves et des pensées pour tout réduire a néant, tu ne peux plus faire semblant, parce que c’est de pire en pire. Tu finis par t’éloigner pour rejoindre un arbre et sans comprendre, sans même savoir ce que tu fais, tu finis par donner un coup de tête dedans. Tu souris ensuite, te tournant vers Arsen alors qu’un filet de sang perle sur ton front jusqu’à ton nez, mais t’es presque fière de toi « c’est bon.. Elles ont comprit c’est moi la chef là dedans ! »


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Arsen Keynes
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Tu aurais pu fuir. Tu aurais pu juste lui dire que tu ne pouvais pas répondre à cette question. Encore une fois tu aurais évité la chose pour repousser ce moment fatidique. Mais cela fait déjà trop longtemps que tu repousses les choses, trop longtemps que tu caches la vérité. A elle. Mais à toi aussi. Tu te mens depuis des mois sur tes choix. L’erreur est là, elle est immonde et elle te bouffe de l’intérieur. Alors tu choisis l’honnêteté pour une fois. Tu choisis cette vérité qui te brule les entrailles. Tu n’arrives plus à lui dire que tout peut s’arranger, que tu pourras réparer les choses. Que finalement demain il fera beau et que les sourires exploseront sur tous les visages pour ne penser qu’à des choses belles et parfaites. Ce n’est pas ta vie, alors arrêtes de lui promettre monts et merveilles car tu sais très bien que c’est impossible Arsen. Tu n’as plus le droit de t’accrocher à des mensonges sous prétexte que cela t’arrange. Alors tu lui dis. Tu avoues cette ignominie. Tout te semblait normal lorsque tu as accepté ce contrat de mariage au début, mais au final tu meurs à petit feu depuis que tu l’as abandonné. Elle. Léonie. Ta lumière. Ton rêve. La seule personne inconnue à ce reste du monde, la seule personne avec laquelle tu aurais pu te racheter une conduite. Une vie. Tu as l’impression que le couteau est trop aiguisé encore une fois, qu’il te transperce lentement. Et puis quand vient cette larme, la lame s’enfon d’un coup pour te faire saigner à blanc. Mais le pire dans tout cela c’est que tu continues à respirer, à voir et à entendre le mal être que tu viens une nouvelle fois de créer entre vous. L’insupportable vérité. La petite main de Léonie embrasse doucement ta crinière, tu relèves coupablement le visage pour rencontrer ta sentence. Après tout, elle devrait fuir pour tout ce que tu viens de lui dire. Tu devrais même la chasser pour ne pas qu’elle souffre encore et toujours à tes côtés. Mais au contraire, elle s’agenouille elle aussi sur la terre et l’herbe pour arriver à ta hauteur. Tes yeux se plissent, tu ne comprends pas ce qu’elle fait. « C’est pas grave… » ça pourrait te soulager, et pourtant c’est tout le contraire. Tu le sens arriver ces mots que tu vas détester. « j’ai pas été importante, c’est pas grave, je t’en veux pas. » De nouveau un coup de couteau dans le cœur. Le pire dans tout ça c’est que tu as agi ainsi pour qu’elle pense de cette manière. Tu secoues la tête négativement, horrifié, dégouté, en colère. Pas contre elle. Non, contre toi. Seulement toi. Même le sourire de cet ange te fait mal. Ce n’est pas le sourire de tout à l’heure lorsqu’elle s’est souvenu de tes baisers, non c’est un sourire factice qu’on met quand on veut montrer qu’on va bien alors que c’est tout l’inverse. Il t’est impossible pourtant de parler, c’est comme si la souffrance t’interdisait maintenant de défendre ces paroles horribles. Celles que tu ne veux pas entendre ni voir sur ses lèvres innocentes. « bon.. faudra juste qu’on se cache pour pas qu’elle nous voit parce qu'elle fait peur quand même, je pourrais plus venir dans la grande tour du coup.. » Surpris, cette fois, tu entrouvres la bouche mais encore une fois aucun son ne sort. Autant rester à genoux et la fermer. Tu l’as fait assez souffrir pour le restant de ses jours. Tu ne veux pas de ce genre de vie. Tu ne veux pas cacher la femme qui fait battre ton cœur. Au contraire, tu veux montrer au monde entier qu’elle est le plus précieux joyau que tu détiens.. Mais il y a ce contrat… Cette chose qui gangrène tout espoir pour vous deux. « tant pis si je suis pas importante plus que ton travail.. mais je veux pas vivre sans toi » encore un coup pour te faire saigner. Tu peinerais à respirer si tu n’étais pas encore obligé de vivre pleinement pour entendre tout cela. Serrant les dents sur ta mâchoire, tu fixes la main qu’elle te tend. Non tu n’es pas d’accord avec tout ça. Tu tournes la tête, ne sachant pas quoi répondre. Elle se vexerait surement ou ne comprendrait pas si tu avouais que tu ne veux pas d’elle en secret. Mais n’est-ce pas mieux que de ne pas l’avoir du tout ? Léonie finit par s’éloigner. C’est alors qu’un bruit de craquement te surprend. Tu tournes la tête et ton cœur manque de s’arrêter d’un coup alors que tu vois le visage ensanglanté de la jeune femme se tourner vers toi « c’est bon.. Elles ont comprit c’est moi la chef là dedans ! » Ta respiration se coupe d’un coup, tes yeux pourraient exploser de leurs orbites alors que tu te précipites sur elle. Bien joué, Arsen. Franchement, bravo mec. « putain Léo ! » En quelques secondes tu es près d’elle. Ta mains se plaque sur son front où le sang coule abondement. « pourquoi ? pourquoi t’as fait ça !? » mais impossible d’arrêter cette hémorragie. Le crâne s’est toujours trop sensible. De l’autre main, tu saisis ton sac pour l’ouvrir aussi habilement que c’est possible avec une seule main. Tu en sors un paquet de mouchoir. Le tissu de papier s’imbibe rapidement de rouge. « tiens ça. Et penche ta tête en arrière. » Pour le moment, tu agis seulement par instinct mais dans quelques heures, quand t’auras trouvé de quoi pour la soigner, les démons t’inciteront à disparaître de sa vie. Car voilà le résultat de votre relation, le sang coule toujours.

En une heure, tu as quitté la forêt sur les chapeaux de roue, débarquer dans la ville la plus proche pour trouver un cabinet de docteur. Ils se sont immédiatement occupés de la jeune femme. Toi t’es resté dans cette salle d’attente, tes mains sont couvertes de sang séché. T’es là, assis tout seul sur ta chaise à retourner la situation dans tous les sens. T’as pas encore appelé Noan. Ni personne. Ni son medecin de New York. Le docteur t’a juste dit qu’elle irait bien mais toi t’es sur qu’elle n’ira pas bien tant que tu feras partie de son existence. Minable… t’es qu’un minable Arsen.


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Léonie Fitzgerald
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C'était juste un moyen pour les faires taire. Un truc radical pour qu'elles arrêtent de dire des bêtises. Alors quand tu te tournes vers Arsen pour reprendre comme si tout etait normal, tu ne capte pas vraiment le filet de sang qui coule sur le visage. Mais tu ne comprends pas non plus, la panique dans les yeux de l'homme que tu aimes, il arrive en courant, vers toi pour regarder ton front. « putain Léo ! » Ho le vilain il dit des gros mots ! Mais ca te fait ricaner bêtement. Il plaque sa main sur ton front mais ça change rien. « pourquoi ? pourquoi t’as fait ça !? » Pour faire taire les voix ! C'est logique pour toi. Il finit par fouiller dans le sac et prendre un mouchoir qu'il pose sur ta plaie. « tiens ça. Et penche ta tête en arrière. » tu poses une main dessus et tu penches la tête en arrière. Vous rejoignez la voiture ainsi, toi, la tête penchée en arrière alors que tu tentes d'éviter les arbres, et ça te fait rire. Mais Arsen il rit pas. tu comprends pas, c'est pas grave, c'est juste un bobo, t'en as deja eu plein.

Quelques temps plus tard, tu te retrouves dans un cabinet de medecin qui te donne la chair de poule au début, mais finalement, a la vision de ce bracelet que tu portes autour du poignet, le médecin c'est comporter avec toi comme si tu etais une enfant et il te sourit pour te rassurer. Toi tu prends une moue, alors qu'il applique quelques points pour suturer ta plaie. Il a dit que tu n'aurais pas de cicatrice si tu n'y touches pas alors tu n'y toucheras pas. tu balances tes pieds dans le vide, les mains sur la table d'oscultation ou tu es assise. « c'est parce qu'elles etaient chiantes ! alors comme ça, boum ! elles se taisent ! » que tu dis au médecin, alors qu'il ne t'a rien demander du tout. « mais ça ira. je sais que c'est moi la plus forte ! j'suis une warrior ! comme dans le jeu my little pony ! c'est moi qui gagne toujours ! » On voit pas vraiment le rapport mais t'es tellement fière de dire que tu gagnes au jeu video. Tu descends de la table pour ensuite sortir du cabinet ou tu etais encore. t'as un pensement sur le front et tu souris grandement a Arsen en lui montrant. « regarde !!! j'ai une blessure de guerrrre ! » et tu fais une petite grimace quand tu prononces "guerre" comme si tu tentée de faire le guerrier. T'as surtout l'etre idiote, ou drole plutot. Tu souris, continuellement, alors que tu te plantes devant Arsen. Tu relèves les yeux vers lui pour reprendre « Le gentil docteur a dit que j'allais bien. il a du "plus de peur que de mal". mais bon je sais pas ce que ça veut dire. juste que je vais bien.  On y va ? On a pas pris de champignons !» Evidement c'est grave ! Parce que vous deviez prendre des champignons et que finalement vous ne l'avez pas fait.

Tu tournes la tête vers le medecin et tu lui fais un signe de la main avant de reprendre pour lui indiquer ce que tu comptes bien faire. « on va retourner cherchez des champignons ! on fera des pizzas comme ça ! et puis on va trouver un endroit pour qu'on soit que tout les deux. comme ça, l'autre vilaine pas belle, elle nous trouvera pas ! » dis-tu, déterminer a vivre recluse avec Arsen, s'il le faut. Le medecin tourne les yeux vers Arsen, le pauvre ne sait pas trop quoi penser de tout cela. et puis tu viens remettre ton pensement sous le nez de ton amoureux secret. « t'as vu ma blessure de guerrrre ? »


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« regarde !!! j'ai une blessure de guerrrre ! » Léonie te sort de cette léthargie incessante dans cette salle d’attente. Tu redresses la tête, elle a l’air d’aller bien. Comme si rien ne s’était passé, ou au contraire trop fière d’avoir un pansement sur le front. Certes le crâne ça pisse beaucoup pour pas grand chose mais le fait est qu’elle s’est quand même fracassée la tête contre un arbre pour arrêter les voix que t’avaient fait renaitre avec tes aveux. Tu ne dis pas grand chose alors qu’elle semble se réjouir de la situation. « Le gentil docteur a dit que j'allais bien. il a du "plus de peur que de mal". mais bon je sais pas ce que ça veut dire. juste que je vais bien. On y va ? On a pas pris de champignons !» Tu fixes le docteur qui à l’air d’approuver ses propos. Du moins sur le fait qu’il n’y est rien de très grave. « merci docteur. » c’est une voix blanche et sans expression même si tu lui es reconnaissant de l’avoir soigné. Par contre la fin avec les champignons et tout le reste tu es très loin d’approuver. Léonie s’adresse alors au médecin « on va retourner cherchez des champignons ! on fera des pizzas comme ça ! et puis on va trouver un endroit pour qu'on soit que tout les deux. comme ça, l'autre vilaine pas belle, elle nous trouvera pas ! » dans d’autres circonstances, tu aurais acquiescé à sa requête, rigolé aussi à pleins poumons. Mais là, c’est juste un petit sourire de convenance qui effleure tes lèvres avant de te lever de ton siège. A nouveau la petite blonde te présente son sparadrap avec fierté, comme une grande conquérante. « t'as vu ma blessure de guerrrre ? » tu hoches la tête pour lui dire que tu as bien vu mais t’as plus l’air d’un automate qu’autres choses. Tu n’arriveras pas à te détendre en fait. C’est comme si pour elle tout était gagné, joué d’avance et que vous alliez vivre vos moments en secret au fond d’une forêt magique. Malheureusement ton monde à toi ne ressemble pas du tout à cela. « je reviens je vais me laver les mains » dis-tu laconique en t’engouffrant des les toilettes. Tes mains sont un rappel encore trop intrusif à ce qui vient de se produire. Ce n’est plus un euphémisme, tu as bien du sang sur les mains. Au sang propre, comme au figuré. Lorsque tu reviens dans la pièce, il ne reste que Léonie qui t’attend. Le docteur a du repartir à ses occupations. « viens, on y va. » t’es pas très bavard quand vous sortez dans la rue pour rejoindre la voiture. Ni quand vous vous installez et que tu prends le volant. « mets ta ceinture ». Toi-même tu t’exécutes, t’as eu ta dose de sang pour la journée. Tu ne diras rien sur la destination mais tu ne reprendras pas le chemin de la jolie forêt enchantée. T’as mis la musique, dans l’espoir de ne pas entendre des choses qui n’arrangerait pas ton humeur. Elle comprendra bien assez vite où vous aller car déjà au loin on voit les gratte-ciels typiques de la ville de New York. Oui, il vaut mieux rentrer. Tu ne sais pourtant pas ce que tu veux faire. Tu sais que tu ne peux pas la chasser, ni même penser à la voir disparaître de ta vie. Tout ça te rend fou. Cette situation te rend fou mais pas dans le sens où tu ne la supportes pas. C’est juste que tu sais que Léonie risque sa vie avec cette maladie, et quand tu provoques des choses néfastes elles sont criminelles pour elle au centuple. Dans un accès de rage, tu sors de la chaussée pour arrêter brutalement la voiture dans un dérapage contrôlé. T’as besoin de prendre l’air. Il faut que tu y vois plus clair. Si son frère venait une nouvelle fois à être courant de l’épisode d’aujourd’hui, tu deviendrais l’homme le plus recherché de Manhattan. Mais ça encore, tu t’en fous. Le pire reste encore et toujours le fait qu’elle puisse attenter à ses jours dès que tu auras le dos tourné. Car tu sais très bien, que même en restant caché, si elle finit par te voir avec Elena cela pourra se terminer comme le jour de ton mariage. Tu ne sais plus quoi faire. Tu perds totalement pied et elle n’a aucune idée de ce qu’elle demande. Et toi tu n’as aucune solution à offrir à tout ça. Posant tes mains sur une barrière en bois, tu fixes de façon morne l’horizon, New York et ses buildings au loin, dos à la voiture arrêtée au bord de la route.


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Léonie Fitzgerald
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Tu souris toi, tu sautillerais même sur place pour lui montrer ton front mais il ne bouge pas, c'est à peine s'il te sourit. tu comprends pas, tu vas bien alors pourquoi il est tout comme ça ? triste ? En colère ? T'en sais rien en fait. « je reviens je vais me laver les mains » tu baisses les yeux alors qu'il s'éloigne et tu viens poser tes fesses contre une chaise. Le médecin s'en va, te saluant et tu lui adresse un petit geste de la main en attendant sagement qu'Arsen vienne te chercher. Tu ne sais pas pourquoi tout est soudainement triste. tu ne comprends pas. Quand Arsen revient, tu te redresse aussitot, tu allais lui dire quelques choses, un truc drole pour le faire sourire mais finalement il te lance juste un regard. « viens, on y va. » tu acquiesces en le suivant, tu ne dis rien. « mets ta ceinture » tu obéis sagement, et tu poses ta tête contre la vitre. Tu as fait une betise ? dis un truc qui fallait pas ? tu comprends pas trop. Il reste silencieux, mettant juste de la musique durant le trajet et toi tu n'oses même plus ouvrir la bouche, comme une enfant qu'on aurait engueuler un peu plus tôt. Pourtant, alors que tu realises que vous n'allez pas dans la foret, il se stoppe, tu es surprise, quand il se garre et qu'il sort de la voiture. Il s'éloigne, et toi, t'as peur qu'il t'abandonne une fois encore. Mais il ne fait que s'accouder et a ne pas bouger. Alors tu quittes la voiture pour le rejoindre, tu viens dans son dos, glissant tes bras autour de lui, ta joue contre son dos alors que tu fermes les yeux « pardon.. j'ai fait des betises je suis désolée, soit pas en colère, j'aime pas quand t'es en colère, j'aime pas quand tu es triste. » ta voix tremble un peu, parce que tu ne sais pas quoi dire, tu as l'impression de ne faire que des bêtises, de rendre les gens simplement triste à chaque fois. « je veux pas t'oublier encore... je veux pas qu'on te retire de ma vie. » tu laisses quelques pleures rouler le long de tes joues et puis finalement tu te décolle pour venir te mettre devant lui. tu plonges tes yeux dans les siens et même si tu ne dis rien pendant quelques secondes, tu finis par reprendre. « tant pis si je dois juste etre une amie.. j'attendrais. je t'attendrais autant de temps qu'il le faut. j'attendrais plein de noel si besoin, j'attendrais même si j'suis toute vieille et frippée. je t'attendrais. » tu finis par baisser les yeux. « c'est pas grave.. Arsen.. c'est rien si je suis pas importante.. mais toi t'es important. » tu passes une main sur tes joues pour les sécher rapidement.



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Arsen Keynes
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L’impasse. De savoir si enfin tu pourrais mettre toutes les chances de votre côté afin de trouver cette voie qui mènerait au bonheur. Tu te sens perturbé. Pour une fois que tu laisses les secrets se dévoiler, pour une fois que tu n’évites pas la vérité, tu ne comprends pas sa réaction à elle. Pensant que lorsque tu lui dirais clairement qu’elle n’avait pas fait partie de son choix, Léonie serait partie en hurlant. Pire, elle aurait même pu te gifler. Pleurer. Non, la sentence était bien pire. Bien plus douloureuse. Elle avait fait comme si tout allait bien. Rien de tout cela n’était grave. Et dans ce silence faux et implacable, t’avais ramené les voix dans sa tête alors que tu aurais du les chasser à jamais. Puis elle s’était fait du mal. Alors oui, rien de spécialement grave mais rien qu’un filet de sang entre ses deux yeux ce n’est pas l’image que tu affectionnes le plus. Finalement vous avez repris la route. Par contre, tu te sens incapable de faire comme elle maintenant. Comme si rien ne s’était passé. Tu n’es pas d’accord avec sa réaction, avec cette vie secrète, avec le fait qu’elle s’efface totalement. Tu n’as jamais voulu ça même si tu es conscient d’en être aussi le provocateur. De retour sur New York, tu finis par arrêter le véhicule sur le côté de la route. Tu n’as pas envie de lui montrer que la colère et le doute t’enivrent. Tu sais qu’elle ne comprend pas, et tu as finalement perdu ton pari de ne pas la faire pleurer de la journée. Alors autant éviter de recommencer avec tes excès de fureur. Au grand air, tu fixes l’horizon, les mains se crispant un peu sur cette barrière. Mais pourtant, la solution à tout ceci ne vient pas. Te punit-on parce que tu lui as tout avoué ? Puis c’est alors que tu baisses les yeux, sentant les petits bras t’encercler le taille, le corps se coller à ton dos et une tête se lover entre tes omoplates. Fermant un instant les yeux, t’apprécie juste le contact. Celui qui gonfle ton cœur et le meurtrie un peu plus à chaque fois. « pardon.. j'ai fait des betises je suis désolée, soit pas en colère, j'aime pas quand t'es en colère, j'aime pas quand tu es triste. » pourtant tu n’es pas énervé contre elle. La personne coupable ici c’est toi. Cette sainte horreur de savoir qu’elle serait prête à tout pour toi alors que tu n’as pas été foutu de le faire. « je veux pas t'oublier encore... je veux pas qu'on te retire de ma vie. » Mais pourtant tu penses qu’elle mérite tellement mieux qu’un homme lâche et indécis. Léonie se détache alors pour venir te faire face, tu abandonnes la barrière en te redressant, affrontant encore ce regard si bleu et rougi malgré toi, malgré tes résolutions. « tant pis si je dois juste etre une amie.. j'attendrais. je t'attendrais autant de temps qu'il le faut. j'attendrais plein de noel si besoin, j'attendrais même si j'suis toute vieille et frippée. je t'attendrais. » ses mots là te touchent, ils captent chaque vaisseau, chaque terminaison nerveuse. Cette femme est exceptionnelle. Et le couperet tombe. « c'est pas grave.. Arsen.. c'est rien si je suis pas importante.. mais toi t'es important. » tu ne peux plus écouter ça. Tu ne peux plus l’entendre dire qu’elle ne vaut rien à côté de toi. Tu plaques alors un doigt sur cette bouche pour lui intimer le silence. Tu secoues la tête avant finalement d’approcher ton front sur le sien. « ne redis jamais ça s’il te plait » c’est plus une douleur dans ta voix qu’un ordre autoritaire. « ne dis jamais que tu n’es pas importante » puis tu l’embrasses, doucement, chastement, récupérant quelques gouttes d’eau salée qui trainait sur cette bouche si belle. Et tu finis par la serrer fort contre toi, fermant les yeux pour enfouir ton visage dans ses cheveux blonds. Vous resterez un moment ainsi, comme si tu ne voulais pas que ce moment s’arrête. Tu ne la lâches pas. Tu ne peux pas. « il faut rentrer » tu n’en as pas envie. Tu ne bouges pas pour autant mais tu sais que la journée a pris une tournure différente. Tu ne veux pas la laisser mais tu sais que pour le moment tu ne peux pas lui offrir ce que tu voudrais.


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Léonie Fitzgerald
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Tu n'es pas importante. a tes yeux, c'est tout ce que cette situation represente : tu n'es pas importante. Il a préféré son boulot plutot que toi. tu ne connais pas les détails, enfin, tu ne les sais plus alors evidement ton cerveau te donne la version rapide de l'histoire : il a prefere epouser une femme qu'il n'aimait pas plutot que perdre son job.. il a preferé de supprimer de sa vie, il a préféré t'abandonner. Tu ne sais pas vraiment comment tu te sens, tu es triste, evidement, mais tu n'es pas en colère contre lui et tu le lui dis, tu n'es pas en colère, ce n'est pas grave, mais tu ne veux plus l'oublier. ça te terrifie, d'oublier a nouveau l'homme que tu aimes. tu sais bien que c'est pas facile de vivre a tes cotés, que la maladie sera toujours là et que malgré les traitements et les thérapies, tu seras toujours malade. mais tu comprends que tu ne puisses pas etre importante pour un homme comme lui. t'es pas aussi belle que sa femme, pas aussi bien habillé, pas aussi.. normale. t'es pas une fille normale, alors comment il pourrait avoir envie de t'épouser toi au lieu de cette femme ? dans ta tête c'est le chaos, même si les voix se sont arrêtées, tu penses encore à ce qu'elles ont pu te dire tout a l'heure. Il vient cependant glisser son front contre le tient, et tu tentes de sourire, sincérement. malgré son doigt sur tes lèvres pour que tu te taises. « ne redis jamais ça s’il te plait » tu ne comprends pas, tu ne dois plus jamais dire quoi ? « ne dis jamais que tu n’es pas importante » pourtant c'est bien ça non ? tu ne sais pas, c'est compliqué et tu ne comprends rien finalement à tout cela. tu te serre contre lui quand il t'enlace a nouveau et tu te sens bien là. juste dans ses bras. tu fermes les yeux pour profiter de votre étreinte, et tu as pu qu'on te l'arrache a toi. t'as peur qu'on vous sépare encore ou qu'il ne veuille plus te voir. « il faut rentrer » Mais il ne bouge pas, et toi non plus, tu reste contre lui, tes bras l'entourant et ton visage lover contre son corp. tu ne veux pas rentrer, tu ne veux pas parce que tu ne sais pas dans combien de temps tu pourras le revoir et passer du temps avec lui. Tu as bien compris que tu ne pourrais pas aller le voir a son travail, dans cette grande tour, tu as bien compris que puisqu'il est marié, on ne peut pas vous voir vous embrasser ou dans les bras l'un de l'autre. tu le comprends bien, et au final tu ne sais plus vraiment comment tu dois te comporter avec lui, en public. Tu finis par relever les yeux vers lui, un peu humides. « on se verra toujours ? on passera encore du temps tout les deux ? ou.. ou ça veut dire qu'on pourra plus jamais se voir ? » tu retiens tes larmes, tes sanglots parce que tu ne sais pas trop comment gérer tout cela. Tu aimes un homme marié à une femme qu'il n'aime pas, mais tu ne sais pas comment ça ce passe le mariage, tu ne sais pas comment il peut faire pour partir. Mais le pire, c'est bien de l'imaginer avec elle, avec une autre que toi, une femme avec qui il doit vivre et surement dormir, et plus tard, ils auront surement des enfants et toi tu seras toujours là, a l'attendre. tu ne sais pas comment gérer tout cela, et les larmes finissent par rouler en les imaginant. « t'es marié.. ca veut dire que vous allez avoir des enfants ? que tu dors avec elle ? que tu l'embrasse aussi ? » tu ne sais pas, tu ne sais pas comment un homme qui n'aime pas sa femme se comporte parce que tu n'as comme modèle que les films et les livres que tu connais. « je veux pas rentrer. je veux rester avec toi. »



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Arsen Keynes
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ARSEN&LEONIE
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T’arrives pas à reprendre la route, à te dire que cette journée finira comme toutes les autres : sans elle à tes côtés. C’est pire encore de savoir qu’elle commence à se souvenir de quelques bribes de mémoire et tu te demandes si tu viens à la laisser est-ce qu’elle pourrait se faire à ton absence ? Elle se dirait que tu ne veux pas d’elle. Et si elle se trouvait de nouveau sur un toit, prête à mettre fin à sa douleur, à cette horreur que tu as créé encore une fois. Tes doigts se crispent dans ses cheveux, tu n’oses pas penser au pire. Ni au fait de la perdre encore une fois. Alors certes c’est vrai, sur le papier tu n’es pas libre mais ton cœur n’appartient qu’à elle. Ces quelques jours l’ont encore prouvé car tout dans ta vie te ramène à ce petit bout de femme qui ne se croit pas importante. Pourtant, sans le savoir elle devient le point culminant de ton existence. Et ce malgré ces mois d’absence. « on se verra toujours ? on passera encore du temps tout les deux ? ou.. ou ça veut dire qu'on pourra plus jamais se voir ? » te questionne-t-elle alors en capturant ton regard. Tu n’envisages pas la possibilité de ne plus la voir. C’était bien la plus grosse erreur que tu es faite il y a quelques mois. Et pour preuve, tu n’arrives même pas à la lâcher sur le bord de cette route. « t'es marié.. ca veut dire que vous allez avoir des enfants ? que tu dors avec elle ? que tu l'embrasse aussi ? » ça te rappelle un moment avant le mariage, où Léonie t’avait posé cette même question. Elle ne t’énerve pas, ta colère s’apaise même parce que pour toi la réponse est plus qu’évidente. Mais tu comprends bien le KO que tu imposes à cette jeune femme qui en plus d’avoir perdu la mémoire ne connaît le couple que par les contes ou les histoires d’amour à la télé. Ton monde lui est complètement inconnu, et tu ne peux pas l’en blâmer pour ça. C’est ça qui t’attire chez elle, le fait qu’elle soit aussi pur, aussi innocente des complots que font la plupart des gens autour de toi. « je veux pas rentrer. je veux rester avec toi. » un petit sourire s’échappe de tes lèvres encore une fois devant ce désir déterminé. « j’ai quelque chose pour toi » tu te recules pour aller chercher quelque chose dans la voiture, tripotant dans la boite à gants pour revenir enfin vers la jeune femme. Attrapant sa main, tu déposes alors une clé métallique dans sa main. Sous l’air interrogateur, tu sembles légèrement rougir sous ta barbe. « c’est la clé de mon appartement sur la 50e rue… » avoues-tu. C’est la première fois que tu fais cela. Aucune femme, aucun connaissance n’a pu une fois avoir la chance d’avoir un double de clé de là où tu vivais. « je vis seul. Et… tu peux y venir quand tu le souhaites. » tu prends une grande inspiration avant de prendre son visage dans tes mains. « je sais que tu ne t’en souviens plus, mais je vais te l’expliquer encore une fois… Je n’embrasse que toi » tu l’embrasses doucement avant de continuer. « Je ne dormirais qu’avec toi. » tu l’embrasses à nouveau, un peu plus lentement. « et je ne veux d’enfant que si ce sont les tiens » chuchotes-tu avant de reprendre ses lèvres plus langoureusement. Un peu essoufflé, un peu retourné par ce que tu viens d’avouer tu te redresses enfin pour voir l’effet. « c’est toi, et uniquement toi. » tu ne veux que ce regard bleu sur toi « ...que j'aime »


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