leosen + Cause if right is leaving I'd rather be wrong cause she is the sunlight, the sun is gone - Page 2

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leosen + Cause if right is leaving I'd rather be wrong cause she is the sunlight, the sun is gone


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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Jeu 2 Nov - 7:58 ► réponds-lui !

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Tu veux savoir s'il voit toujours cette chose dans ton regard. Tu ne sais pas trop ce que tout cela veut dire mais si ce truc n'a pas changé, si c'est comme quand vous vous connaissiez encore, c'est que c'est bien non ? A vrai dire t'en sais rien, tu ne sais pas trop quoi penser de tout cela, c'est etrange et pourtant t'es sur que c'est important. Comment ne pas se souvenir de choses aussi importante ? Comment tu as pu oublier cet homme ? tu ne comprends pas tout malheureusement, c'est encore trop vague, trop etrange à tes yeux mais tu sais qu'avec lui tu es bien, et que tu ne voudrais pas oublier ce que tu ressens quand il est avec toi. Alors tu ne comprends pas. et cette question qui revient sans cesse dans ta tête : est-ce qu'il t'a abandonné ? vraiment ? « oui… encore aujourd’hui je suis un prince qui a de la chance » tu souris un peu plus, tu rougis même un peu sans t'en rendre compte. Il a de la chance ? Tu ne trouves pas, parce que tu ne te souviens même pas de lui, enfin, de votre passé. tu es malade et tout le monde te pense timbrée, tu ne peux pas leur en vouloir, parce que c'est vrai. « allez on se remet en route sinon on va louper les biches ! elles préfèrent sortir le matin quand il fait un peu plus frais » Tu acquiesces et finalement tu lèves les bras avec entousiasme pour crier « allons voir les bambiiis » même si tu ne sais toujours pas si c'est des bambi en fait. Mais tu t'en moque, tu veux juste en voir et partager ça avec lui. Il finit par mettre de nouveau le contact et vous reprennez la route. Il va vite mais tu n'as pas peur, au contraire tu sembles apprécier ça. Tu regardes par la vitre, la tête se balancant au rythme de la musique. « ce midi, je t’ammène manger un truc sympa. Tu connais les sushis ? » Tu hausses un sourcil en tournant la tête vers lui. Les soucis ? Ca ce mange pas les soucis ! « ca ce mange pas les soucis ! et j'en veux pas, je veux pas de soucis ca rend tout triste les soucis ! » encore une fois t'as rien compris mais ca fait ton charme il parait ! Tu souris alors qu'il finit par se garer, tu le laisses d'abord sortir et tu prends ton sac pour faire la même chose. Il file faire le coffre et toi tu patientes en le regardant. Mais tu ne bouges pas quand il retire ses fringues. Pourquoi tu devrais etre gênée ? choquée ? Non tu t'en moques, tu le regarde et t'en perd pas une miette, même si tu ne le regarde pas comme une femme normal pourrait le faire. Tu attends juste que ça ce passe. « je me change et nous serons enfin prêts à partir ! tu as tout ce qu’il te faut ? » tu acquiesces, et finalement tu te retourne pour regarder la foret. Tu lèves les yeux vers le ciel mais les arbres ne s'arrêtent jamais, tu ecarquilles les yeux, c'est comme dans la foret magique de tes livres. T'es admirative, tu fais quelques pas dans la direction du sentier le plus proche pour regarder un peu mieux « wahouuuu, c'est une foret magique comme dans les livres ! » tu finis par te coller a un arbre gigantesque, collant ton oreille a son tronc avant de frapper dessus « monsieur l'arbre, vous etes vivant ? »  mais pas de réponse evidement alors tu te redresse, tournant les yeux vers Arsen pour lui dire « il doit etre timide ! » evidement les arbres sont timides, tous le monde sait ça. Tu finis par retourner le visage vers l'arbre pour lui marmoner « t'en fais pas, on dira pas qu'en vrai tu parles, promis juré ! » tu caresses le tronc, légèrement avant de quitter ta zone pour rejoindre Arsen en sautillant, le sourire immence sur tes lippes.



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abandonner la fièvre, ne plus regarder en arrière trouver l'essentiel pour enfin oublier le reste je n 'veux plus d'adresse je ne veux plus qu'en vain on se blesse je voudrais pouvoir éclore et demain sourire encore. en fait tout est clair, je rel've la tête. je veux vivre chaque seconde comme si demain était la fin du monde être libre pour de bon
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Arsen Keynes
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le petit mot doux de Arsen Keynes qui mange un cookie le Jeu 2 Nov - 21:01 ► réponds-lui !

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T’avais un truc derrière la tête en te foutant presque à poils sur ce parking ? Bah si c’était le cas c’était complètement râté. Aucune émotion, aucune rougeur n’était apparu sur le visage d’ange de ta compagne de la journée. T’es pas vexé bien sûr, après tout ça fait bien longtemps que tu sais qu’une relation charnelle est impossible avec cette femme donc tu ne t’attends plus vraiment à des effluves de passions déchainées. Enfin si peut-être les tiennes dans tes nuits solitaires mais ça c’est mieux de le garder secret. Et en fin de compte, c’est mieux ainsi. Car tu ne t’attends pas à ce genre de choses avec Léonie, tu ne songes plus vraiment. A part peut-être en rêve oui, mais tu préfères que cela reste un rêve. Une fois elle t’a demandé la description de l’acte, et c’était surement la pire honte de toute ta vie ; expliquer quelque chose dont elle n’aurait jamais le désir à une femme que qui te rendait totalement dingue de son corps. Donc oui, on peut dire que tu avais abandonné toute idée un jour de lui voler cette virginité magnifique. Et intacte. C’était pas pour ça que tu l’aimais. C’était pour bien plus que cela. « wahouuuu, c'est une foret magique comme dans les livres ! » dit-elle enfin en s’échappant vers le sentier le plus proche. Passant un t-shirt, puis un sweat, tu finis enfin par lasser tes baskets en jetant un coup d’œil à la nymphe au milieu des arbres. Oui, c’est une vision enchanteresse et tu pourrais rester des heures ainsi à la regarder s’émerveiller sur l’endroit. Tant de choses s’expriment sur son visage que ça en est fascinant pour un mec aussi matériel que toi. « monsieur l'arbre, vous etes vivant ? » tu ris tout bas en l’entendant alors que tu fermes enfin ton carrosse pour approcher en n’oubliant pas ton sac à dos pour les champignons. « il doit etre timide ! » tu acquiesces en lui décochant un regard. T’entendras pas la suite alors qu’elle chuchote sur l’écorce du tronc avant de le caresser. C’est peut-être pas érotique mais tu trouves cette image totalement touchante. Alors qu’elle revient vers toi, tu tournes le regard pour montrer que tu lui as laissé cette intimité. Ou peut-être parce que t’as honte d’éprouver autant d’amour d’un coup ? Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Tu dois juste profiter de cette journée au grand air et rien de plus. « allez en avant ! » répliques-tu avant de t’enfoncer dans la forêt. « bon pour les champignons c’est très simple… tout ce qui est blanc et rouge, tu ne touches pas , c’est du poison et on pourra pas les cuisiner. Les tout blancs aussi il faut faire attention, des fois ce n’est pas bons alors demandes-moi si tu n’es pas sûre » t’es dans ton trucs mais tu penses que le message est passé. « on aurait du prendre Biquette, elle se serait surement amusée. Et Archer aussi. Il va être jaloux s’il l’apprend… » voilà que tu parles de ton chien comme ça. Mais très vite tu fais le lien, tu te souviens qu’elle a oublié aussi le petit chien qui lui tournait dans les jambes. « je suis étonné, tu n’as plus de questions Léonie. Tu fais encore des rêves bizarres ? » serais-tu assoiffé de blablatage Arsen ? Ou as-tu secrètement espoir qu’elle puisse encore se rappeler de toi ? Après tout ce n'est qu'une question banale sur son régime de santé n'est-ce pas ? T'as le droit de te renseigner, vous êtes plus ou moins amis non ? Tu te demandes même si elle a parlé à quelqu'un du fait que vous vous êtes revus plusieurs fois. Non pas que tu es peur de son frère, mais s'il est au courant, il faudra que tu prépares une répartie imminente. Quoique tu ne lui en voudrait même pas s'il venait chez toi pour te refaire le portrait. Dans le cas inverse tu en aurais surement fait autant, voire pire.


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Léonie Fitzgerald
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« allez en avant ! » Tu souris, restant a ses cotés maintenant qu'il est prêt et que tu as finit de discuter avec l'arbre. « bon pour les champignons c’est très simple… tout ce qui est blanc et rouge, tu ne touches pas , c’est du poison et on pourra pas les cuisiner. Les tout blancs aussi il faut faire attention, des fois ce n’est pas bons alors demandes-moi si tu n’es pas sûre » T'as rien suivis a ce qu'il disait, tu etais encore en train de revasser a tout ce que tu vois. Tout ce que tu as entendu c'est que certain champignon n'etait pas bon, et que tu devais faire attention. Mais lesquels déjà ? Bon pas grave tu lui demanderas et au bout d'un moment tu le verras par toi même, non ? En fait t'en sais rien c'est la première fois que tu viens ceuillir des champignons, habituellement tu les achetes au supermarché quand t'as le droit de faire des courses. Vous avancez sagement, tu sautillerais presque, contente d'etre ici, au grand air. Ca change de chez toi, de New York, ca sent bon les arbres et la nature et tu adores tout cela. « on aurait du prendre Biquette, elle se serait surement amusée. Et Archer aussi. Il va être jaloux s’il l’apprend… » Biquette ! Oui c'est vrai mais dans la voiture tu sais pas comment vous auriez fait. Quand il finit par parler d'Archer, tu hausses un sourcil et puis finalement tu baisses la tête. T'as compris que tu avais oublier qui etait ce Archer, un animal surement vu que vous parliez de biquette. un chien avec de forte chance parce que tu l'imagines mal avoir un dragon dans son jardin ou même un cheval. et les chats, ça doit pas forcement aimer courir les champignons. Pourtant tu ne demande pas encore qui est Archer, mais Arsen reprend toute ton attention « je suis étonné, tu n’as plus de questions Léonie. Tu fais encore des rêves bizarres ? » tu te stoppes, posant tes mains sur tes hanches alors que tu essaie d'avoir l'air sérieuse et fachée mais c'est surtout drole et ridicule sur toi. « c'est pas des reves bizarres d'abord puisqu'il y a toi dedans, c'est des reves beaux et biens ! Et si j'en ai encore fait un... » tu baisses la tête, résignée a voir cela comme de simple reve « mais c'est des reves... alors je veux pas y penser. si c'est que des reves, c'est pas important ! » tu finis par le dépasser et tu prends même un peu d'avance. Tu sais pas trop ou tu vas, t'as juste envie de pleurer mais tu ne veux pas qu'il te voit. C'est idiot de vouloir pleurer pour des reves. Mais toi, tu aimerais tellement que tout soit vrai, et ça fait mal finalement, de comprendre que tout ca c'est juste ta maladie, ta tête qui te joue des tours. Tu ne te rends pas compte que tu as mis beaucoup de distance finalement entre vous en t'enfuyant presque. Mais toi, tu veux que ces reves soient vrais, que ce soit tes souvenir qui reviennent. Tu veux que ce moment sur ce lit d'hopital soit vrai, tu veux que ce soit vraiment lui qui t'ais offert le carnet, tu veux que tout ce dont tu sembles te souvenir soit vrai et que ce ne soit pas juste des reves. Pour la première fois, tu ne veux plus rever, parce que tu finis toujours par pleurer en te souvenant que rien de tout cela n'est jamais arrivé. Tu passes une main sur tes yeux et tu te stoppes, attendant qu'Arsen te rejoigne.


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Arsen Keynes
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T’as pas vraiment réfléchis aux conséquences que pouvaient avoir tes mots. Ca te turlupine toi aussi de savoir si elle a fait de nouveaux rêves, ou bien si elle se souvient de quelque chose. Alors certes tu lui as dit de ne pas se fier à ces images étranges de son subconscient, celles qui lui paraissent tellement réelles, mais au fond t’aimerais vraiment qu’elle se rappelle un peu de toi. Juste qu’elle reconnaisse la même sensation que toi quand elle te regarde, qu’elle sente un frisson lorsque tu la frôles, qu’elle rougisse quand elle se dit que t’es bien foutu. Ta gueule Arsen ! Tu sais très bien que tu ne peux rien envisager le contact, du moins plus qu’un bisou volé. Soit déjà chanceux qu’elle ne se rappelle pas ton dernier comportement. Tu réalises alors qu’elle s’est arrêté au milieu du chemin. Sceptique, tu te stoppes également pour lui demander si elle s’est tordu la cheville ou une chose du genre. En revanche tu parais encore plus surpris alors que tu la vois, la mine courroucée et les mains sur les hanches en signe de total désaccord. Qu’est-ce que t’as fait ? « c'est pas des reves bizarres d'abord puisqu'il y a toi dedans, c'est des reves beaux et biens ! Et si j'en ai encore fait un... » Arquant les sourcils, tu ne comprends pas pourquoi elle s’énerve. Et tu n’as pas le temps de t’excuser qu’elle ajoute : « mais c'est des reves... alors je veux pas y penser. si c'est que des reves, c'est pas important ! » puis elle te passe devant, le pas rapide pour mettre une bonne distance entre vous. C’est les épaules voutées que tu restes là, stoïque, à essayer de saisir où encore tu as merdé. Tu ne voulais pas la mettre en rogne, ou pire la vexer. Mordant ta lèvre tu te remets en marche derrière elle mais son énervement te la fait déjà disparaître entre les arbres « LEO ATTENDS ! » t’accélère un peu en jetant des coups d’œil un peu partout dans les feuillus autour de toi. « j’voulais pas dire ça ! » tentes-tu, dans l’espoir de la voir faire demi-tour vers toi. Certes tu sais que cette forêt de randonneurs n’est pas dangereuse mais Léonie a toujours l’art de se retrouver dans des positions délicates, même sans le faire exprès. Alors il t’est impossible d’arrêter cette adrénaline qui te monte jusqu’aux tempes, faisant battre le sang par peur de la perdre encore une fois. « LEO… » finalement tu la trouves là, au milieu d’une clairière. Elle est de dos, mais tu peux aisément comprendre que ça ne va pas. Sa tristesse tu pourrais la sentir à des kilomètres. Doucement, tu t’approches pour la contourner et ainsi découvrir les larmes inonder ses joues roses. Tu serres les dents, tu détestes quand elle pleure. Vraiment. Pas que ça te met mal, mais parce que tu détestes être l’instigateur de son chagrin. Comme d’habitude. « je suis désolé… » tu oses lever une main vers son visage, ton pouce vient alors caresser sa pommette pour cueillir quelques unes des gouttes salées. « je m’en veux. Tu vois… j’avais envie d’une journée sans pleurs et j’ai encore tout foiré » grognes-tu finalement en repoussant la paume de ta main pour qu’elle retombe le long de ton corps. Levant les yeux au ciel, tu prends une longue inspiration, ne sachant pas comment réagir de nouveau, par peur de dire une parole qui ne fonctionnerait pas. « des fois j’aimerais que tu te souviennes comme ça les choses seraient surement plus claires. Et les décisions seraient plus simples à prendre. » tu souffles de nouveau bruyamment en abaissant ton regard sur le sien. « dis-moi. » c’est un peu sec mais pas méchant. « racontes moi ce dernier r... » mais tu ne finiras pas, lui implorant de garder le silence en mettant un doigt sur ta bouche. Tes yeux fixent alors quelque chose derrière elle. Une biche sauvage s'est approchée de vous sans le savoir. « fais pas de bruit... et retourne toi » chuchotes-tu, fasciné.

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Léonie Fitzgerald
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ARSEN&LEONIE
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Tu aimerais tellement que tous ces reves soient vrais, qu'ils racontent ce qu'il s'est vraiment passé, te souvenir de ces choses. Tu aimerais te souvenir de ces moments avec lui, de cette rencontre ou il disait faire beau, des pizzas que vous avez pu manger, tu aimerais te souvenir de cette relation que vous aviez, comprendre cette relation surtout. parce que tu es perdu dans ce besoin d'etre près de lui, ce besoin viscerale d'etre dans ses bras, et le fait qu'il soit marié. comment pourrais-tu etre une fille importante pour lui, puisqu'il a deja sa femme ? tu ne sais pas ce que tu es pour lui et ça te fait peur, t'as peur d'etre une mauvaise personne, d'avoir fait des choses mal. tu ne sais pas comment refléchir ni comment te sentir face à tout cela et tu aimerais tellement te souvenir de lui, de tout. tu aimerais que ces reves ne soient pas que des reves. qu'ils te ramenent un peu de vérité dans tes pensés. Est-ce que tout l'amour que tu ressentais pour lui dans tes reves est vrai ? est-ce que tu ressens de l'amour pour lui ? Tu ne sais pas, c'est quoi l'amour de toute façon ? Tu finis par sursauter un peu quand tu l'entends approcher, il se place devant toi et tu ne dis rien, fixant les feuilles sur le sol. « je suis désolé… » Il glisse une main sur ta joue, sechant quelques larmes mais tu ne bouges pas encore. « je m’en veux. Tu vois… j’avais envie d’une journée sans pleurs et j’ai encore tout foiré » toi aussi tu voulais une journée amusante, juste avec lui, tu as même retenue les questions qui te brulaient les lèvres pour ne pas le rendre triste ou en colère. « des fois j’aimerais que tu te souviennes comme ça les choses seraient surement plus claires. Et les décisions seraient plus simples à prendre. » tu relèves les yeux vers lui. toi aussi tu aimerais te souvenir de lui, te rapeller des choses que vous avez vecu, ce que vous vous etes dit, te rapeller de ce qui fait qu'aujourd'hui tu tient tellement a lui sans même vraiment le connaitre. « dis-moi. » Tu ne vois pas de quoi il parle cette fois, lui dire quoi ? « racontes moi ce dernier r... » Mais il se stoppe en pleine phrase, il fixe un truc dans ton dos mais tu piges pas. « fais pas de bruit... et retourne toi » tu acquiesces, et tu te tournes alors pour finir dos a lui. Tu es surprise quand tu vois finalement une biche a quelques mètres de vous. tu l'as regarde et l'admire, emerveillée par cet animal que tu n'avais jamais vu qu'en livre ou dans les reportages à la télé. tu ne bouges pas, tu n'avances pas de peur de la faire fuir pourtant, tu viens attraper sa main, que tu serres dans la tienne. tu ne lui en veux pas, tu n'es pas en colère contre lui mais uniquement contre ton propre esprit qui ne cesse de te rendre la vie impossible. tu souris, et finalement tu tournes un peu la tête vers Arsen « merci.. » tu marmones pour ne pas faire trop de bruit. Quand finalement la biche releve les yeux vers vous, tu ne bouges pas, immobile. tu as presque peur qu'elle approche, mais finalement non, elle s'éloigne, aussi calmement qu'elle est arrivée. tu reprends enfin une respiration normale, parce que sans le vouloir tu avais freiner ta respiration pour faire moins de bruit. tu te retournes, et sans un mot, tu viens juste te blottir dans les bras d'Arsen, passant tes bras autour de lui, enfin un seul bras puisque l'autre main tient toujours la sienne. tu fermes les yeux, et finalement tu reprends. « je suis pas en colère contre toi... mais contre ma tête. il me montre toujours de beaux reves avec toi, mais au final tout est faux et j'aimerais tellement que ce soit vrai.. dans mon reve, c'était toi qui m'offrait le carnet, tu croyais en moi, tu me poussais a ecrire... mais c'etait qu'un reve. moi.. je veux me souvenir de toi. »



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ARSEN&LEONIE
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« merci.. » te dit la petite voix de la jeune femme à tes côtés. Sa main dans la tienne, tu réponds à la même pression d’affection qu’elle vient de créer sur tes doigts. Une chaleur se propage jusqu’à ton cœur, rendant ce moment encore plus intime. Plus magique. Ce n’est pas la première fois que tu vois une biche. Mais à cet endroit, dans cette petite clairière, accompagné de Léonie, les choses sont plus belles, plus douces et il règne ici en sentiment de plénitude que tu ne peux retrouver nulle part ailleurs. Cet animal est majestueux. Si beau que ça te coupe le souffle. La biche n’a pas l’air de s’effrayer et tente même quelques pas vers vous. Vous croisez son regard un long moment, tu es persuadé qu’elle vous analyse l’un et l’autre. Ne bougeant pas d’un iota, tu oses quand même un regard vers Léonie qui semble fasciné par cette apparition. Un sourire nait naturellement sur tes lèvres, t’étais sur que ça lui plairait. La pureté en face de l’innocence ne peut faire qu’un beau spectacle. Diable que tu aimes cette femme ! Elle est une lumière éblouissante dans le dédale incessant de ta vie. Lorsque l’animal repart tranquillement dans la forêt, tu te tournes vers la jolie blonde qui fait de même. Tu sembles confus par le flux d’émotion trop énorme qui vient de t’envahir. Tu n’étais plus habitué à vivre autant de chose en si peu de temps, et tu patauges encore. Ne sachant pas quoi dire, quoi faire, de nouveau sans avoir à la vexer. Mais c’est Léonie qui prend les devant en se blotissant dans tes bras. « je suis pas en colère contre toi... mais contre ma tête. il me montre toujours de beaux reves avec toi, mais au final tout est faux et j'aimerais tellement que ce soit vrai.. dans mon reve, c'était toi qui m'offrait le carnet, tu croyais en moi, tu me poussais a ecrire... mais c'etait qu'un reve. moi.. je veux me souvenir de toi. » Ta main libre, l’autre étant toujours avec la sienne, tu caresses lentement les cheveux d’or en réfléchissant à ses mots. T’es encore tiraillé Arsen. Est-ce bon de lui dire toute la vérité ? Ce n’est pas forcément aux conséquences sur ta vie auxquelles tu penses, mais bien sur la sienne. Elle avait l’air heureuse le jour où elle et la chèvre se sont retrouvées dans ta tour. Pourquoi tout brisé alors que tu es certain de ne pas être capable de lui offrir le sourire éternel que tu aimerais tant voir ? « c’est bien moi qui te l’est offert ce carnet. » avoues-tu dans un souffle. « moi aussi je fais souvent des rêves… tu es toujours dedans. Sauf que moi ce sont des rêves totalement faux pour le coup ! » tu rigoles gentiment en te redressant. « je veux bien répondre à tes questions, mais vas y doucement… j’ai envie que tu sois heureuse Léo, et je sais que je ne suis pas un homme très gentil même si tu sembles penser le contraire. J’ai fait des choses dont je ne suis pas fier. Et si ça ne tenait qu’à moi, je ne voudrais pas que tu t’en souviennes. » tu souris doucement en replaçant une mèche derrière son oreille. « je veux juste passer ma journée avec toi, je ne veux pas qu’elle s’arrête mais… je sais que je ne peux pas te garder pour moi tout seul. » tu ne peux pas la traiter comme une femme normale, comme les femmes que tu côtoies d’habitude. C’est handicapant aussi pour toi car tous les jours tu es obligé d’apprendre à te freiner. Tu reprends la route en osant lancer d’un regard taquin « par contre si tu t’échappes encore une fois, je te mets la fessée ! »
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Léonie Fitzgerald
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C'etait magnifique, magique. Et tu as vu ca avec lui, alors tu es heureuse, malgré cette colère contre toi même, cette peine de ne plus savoir. La biche etait là, sous tes yeux, elle ne semblait même pas avoir peur de vous. La main d'Arsen dans la tienne, tu es heureuse d'etre la avec lui, de vivre cette journée avec lui et c'est juste magique. tu es dans une foret enchantée, avec des arbres immences et des animaux si beau. Peut-etre que tu verras une licorne ! Ouai non, tu sais que tu en verras pas mais bon. Quand elle s'en va, toutes ses emotions de perturbe et tu te blotti dans ses bras, posant ta tête contre lui pour finalement lui dire ce que tu as. ce n'est pas contre lui que tu t'énerves, contre qui tu es en colère. Mais bien contre ta mémoire qui ne veut pas revenir, parce que tu veux te souvenir de lui, tu veux te souvenir de chaque moment passé a ces cotés. « c’est bien moi qui te l’est offert ce carnet. moi aussi je fais souvent des rêves… tu es toujours dedans. Sauf que moi ce sont des rêves totalement faux pour le coup ! » Tu redresses les yeux, surprise par cette avoeux. Alors c'est bien lui qui t'as offert ce carnet ? Tu es heureuse, et tu souris malgré les yeux humides. Il fait des reves lui aussi ? Est-ce qu'il te le racontera un jour ? Tu lui demanderas, c'est plus simple et s'il ne répond pas tant pis. « je veux bien répondre à tes questions, mais vas y doucement… (..) Et si ça ne tenait qu’à moi, je ne voudrais pas que tu t’en souviennes. » Tu fermes les yeux, juste quelques secondes quand il replace une mèche derière ton oreille. Et puis tu les ouvres sur cet homme en face de toi, ce prince qui depuis qu'il est arrivée dans la grande tour alors que tu attendais, a boulverser ta vie. Qui, par un simple baiser a fait naitre en toi toute la confusion possible, et qui pourtant a reveiller une part endormie de ton coeur. Tu ne sais pas pourquoi, tu ne sais pas comment, tu ne sais pas, tu ne sais plus les raisons qui t'ont poussé a sauter de ce toit ce jour là, tu ne sais plus les raisons qui ont fait que tu as voulu mettre un terme a ta vie. mais aujourd'hui tu sais, même si tu ne comprends pas, mais tu sais qu'il fait partie de ta vie, qu'il a une part aussi importante que Noan dans ton existence. « je veux juste passer ma journée avec toi, je ne veux pas qu’elle s’arrête mais… je sais que je ne peux pas te garder pour moi tout seul. » tu lui souris alors doucement, mais rapidement il s'écarte pour reprendre le chemin. « par contre si tu t’échappes encore une fois, je te mets la fessée ! » tu acquiesces avec un sourire, en repensant à ces mots. Il te veut pour lui tout seul ? c'est possible ça ? Tu le rejoinds en pressant le pas, et finalement c'est sa main que tu récupéres en la serrant. Tu ne sais pas ce qu'il voulait dire par là, mais aujourd'hui tu seras a lui tout seul. et tu ne veux pas le partager non plus. Pourtant tu as peur, peur qu'il s'éloigne, qu'il s'en aille et laisse de nouveau ce vide en toi. tu prends une petite moue, mais tu es contente de savoir que ton dernier reve n'etait pas juste un reve, qu'il t'a vraiment offert ce carnet, qu'il croyait vraiment en toi et te poussait a ecrire. C'est surement pour cela qu'il voulait lire un passage, qu'il voulait lire ton livre. Tu finis par relever les yeux vers lui et tu demandes « je peux tout demander ? vraiment ? » tu as tellement de question dans la tête, tellement de questions dans le coeur que tu ne sais plus par ou commencer. Tu aimerais avant tout comprendre ce que tu ressens, les emotions se bousculent mais tu n'arrives pas a les identifier. « tu sais pourquoi... mon coeur il bat si vite quand tu es la ? et pourquoi il fait si mal quand t'es pas là ? pourquoi quand tu m'embrasses, je me sens tout bizarre dans le ventre ? pourquoi je veux que tu m'embrasses tout le temps ? Pourquoi je me sens si heureuse quand tu es là, et si triste quand tu n'es pas là ? » Heureusement qu'il a dit que tu devais y aller doucement sur les questions !



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Arsen Keynes
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A quoi bon lui interdire les questions qui la taraudent, Arsen ? Tu sais très bien que tu es trop faible face à cette femme. Se pourrait-il qu’elle en joue pour que tu flanches à chaque fois ? Non. Léonie n’est pas assez perverse pour te vouloir du mal. Jamais une seule seconde tu pourrais penser qu’elle échafaude des plans contre toi, comme Elena pourrait le faire sans l’ombre d’un remord. Après tout, n’est-ce pas ce que tu veux au fond ? Qu’elle se rappelle les bons moments, les rires et les mots que tu ne vois plus qu’en rêve toi aussi ? Mais cela veut dire que si les souvenirs refont surface, tu dois aussi te préparer à l’éventualité qu’un jour elle se souvienne des mots de tristesse et de douleur. Tout ce que tu ne veux pas. Pourtant tu sais que tu ne pourras pas résister bien longtemps, tu sais que tu ne veux plus rien lui cacher. S’il y a bien une chose que tu as retenu, c’est que les secrets finissent toujours pas vous rattraper un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre. Vous reprenez la route. La jeune femme te rattrape, glissant sa main dans la tienne. Tu fais vivement glisser tes doigts entre ses petites phalanges pour approfondir le contact. Instinctivement. « je peux tout demander ? vraiment ? » te dit-elle, comme si tu venais de l’emmener dans un parc d’attractions et qu’elle voulait essayer tous les manèges avant que vous ne quittiez l’endroit. Pour le coup, tu te figes un peu. T’aurais peut-être pas du lui donner autant de liberté. T’avais quand même envie qu’elle y aille gentiment. Mais tu ne la contredis pas, alors tu acquiesces, parant le plus possible les questions que Léonie aurait l’idée de te poser. « tu sais pourquoi... mon coeur il bat si vite quand tu es la ? et pourquoi il fait si mal quand t'es pas là ? pourquoi quand tu m'embrasses, je me sens tout bizarre dans le ventre ? pourquoi je veux que tu m'embrasses tout le temps ? Pourquoi je me sens si heureuse quand tu es là, et si triste quand tu n'es pas là ? » voilà, les points d’interrogations qui défilent dans ton esprit à mesure que la belle blonde recommence son enquête traditionnelle. Tu ne peux pas t’empêcher de sourire. Surtout lorsque tu apprends ses doutes, ses émotions, des sentiments qu’elle aurait du oublier et qui finalement se manifeste quand même. D’ailleurs rien que l’image des baisers fiévreux que tu voudrais lui donner te met déjà dans une position délicate. Qu’est-ce qui pourrait te retenir de la plaquer contre un arbre pour l’embrasser, la déshabiller et ensuite de lui faire l’amour sur un tapis de mousse si moelleux ? Bon sang Arsen, tu sais très bien que ça ne peut pas fonctionner comme ça ! « euh… bon je ne m’attendais pas à autant de questions d’un coup mais déjà je vais tenter de répondre à ce qui me semble le plus important. » Bon, tu peux pas lui dire qu’elle a des papillons dans le ventre parce qu’elle a mangé des chenilles quand même, ce serait comme lui faire croire que Biquette est une licorne a deux cornes. « je pense qu’on ressent tous les deux la même chose. On a été très proche tous les deux. En général, on est bien avec quelqu’un quand on aime cette personne. Par exemple, avec ton frère ou encore ce…Caleb… » bon la pilule passe encore pas très bien, tu sais pas qui c’est ce mec bordel ! « et bien, quand ils ne sont pas avec toi, ils te manquent n’est-ce pas ? Tu n’as pas envie qu’ils leur arrivent quelque chose, et quand tu ne les vois pas ça te rend triste ? » tu attends un peu. Vous vous êtes arrêté, l’intimant à venir en face de toi. « et bien pour toi et moi, c’est la même chose. Même si tu ne t’en souviens pas, il y avait des moments où nous avons été beaucoup ensemble. On était bien… » tu t’es remis en marche, continuant tes explications. « donc du coup lorsqu’on ne se voyait pas et bien il y a cette chose qu’on appelle le manque, le besoin d’être avec la personne…qu’on aime. » t’espères que c’est clair. T'aurais pu pourtant lui dire carrément que tu l'aimes. Mais il te semble que ce n'est pas encore le moment. Tu ne sais pas si un moment comme ça pourrait de nouveau arriver d'ailleurs. Pourtant t’es sur d’avoir employé des mots simples, mais tu n’oublies pas que toi et elle vous n’avez pas souvent les mêmes réflexions sur les choses. Et ça t’énerve facilement de ne pas arriver à trouver tes mots. Depuis que tu as rencontré Léonie, tu apprends une nouvelle façon de voir les choses. Ou du moins tu parles de tes émotions, quelque chose que tu ne faisais jamais avant, que tu ne connaissais pas. Le truc c’est que même elle ne peut pas t’aider puisqu’apparemment elle est inconnue à tout ce qui a attrait à l’amour alors voilà le problème. T’es dans de beaux draps Arsen, l’handicapé des sentiments. Puis finalement tu souffles, tu t’exaspères tout seul, rien à voir avec elle mais évoquer tout ça te prend la tête car tu ne sais pas si ça fonctionne ce que tu dis. « et puis merde ! t’aurais jamais du dire que tu voulais que je t’embrasse tout le temps » tu lâches sa main et, entre fougue et douceur, tu trouves le bon moment pour fondre sur ses lèvres. Tes mains s’agrippent à sa taille allant jusqu’à la décoller du sol pour l’embrasser sans retenu. La garder près de toi. T’autoriser cette folie au milieu du bruit des feuilles et des branches qui balancent.
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Léonie Fitzgerald
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Tu veux savoir, tu as besoin de savoir. Tu veux savoir pourquoi alors que tu ne le connais que si peu, il prend deja une grande place dans ta vie, tu veux savoir, te rappeller, de ce que tu ressentais quand tu etais avec lui. Est-ce que tu ressentais déjà tout cela ? Est-ce que tu voulais déjà etre juste dans ses bras, le voir tout le temps, et l'embrasser tout le temps ? Est-ce que tu ressentais déjà ces papillons dans le ventre dans ces moments là ? Tu as besoin de comprendre, de savoir ce que tu ressens pour cet homme qui hante tes nuits parce que même si tu ne te souviens que du carnet, il hante chaque reve pour les rendre bien plus reel et ça fait mal, douloureusement mal, de se rendre compte que tout cela n'est que le fruit de ton imagination. Alors oui, tu veux savoir et tu lui poses les questions concernant ce manque, ce besoin qui te prend aux tripes pour les retourner, qui te prend au coeur pour le secouer. « euh… bon je ne m’attendais pas à autant de questions d’un coup mais déjà je vais tenter de répondre à ce qui me semble le plus important. » tu prends un petit sourire gênée sur le moment, parce que tu te rends bien compte que tu as été dépasser par tes questions, que tes mots ont continué alors que tu devais ne poser que l'essentiel. Mais c'est peut etre pas si mal, Arsen pourra sans doute t'expliquer mieux que quiconque, ce qu'il y a eu entre vous et ses sentiments qui sont encrés dans ton coeur. « je pense qu’on ressent tous les deux la même chose. (..) Par exemple, avec ton frère ou encore ce…Caleb… » Tu acquiesces, même si tu n'aimes pas ces deux là comme tu aimes Arsen, enfin, tu vois bien que c'est un amour différent. Tu aimes Noan plus que tout mais t'as pas envie qu'il t'embrasse comme Arsen a déjà pu le faire ! « et bien, quand ils ne sont pas avec toi, ils te manquent n’est-ce pas ? Tu n’as pas envie qu’ils leur arrivent quelque chose, et quand tu ne les vois pas ça te rend triste ? » Vous vous etes arrêter sur le chemin, et tu le regarde en essayant de comprendre ce qu'il te raconte. Et tu comprends, parce qu'il explique calmement et clairement, prenant des exemples pour que tu visualises mieux tout cela. Mais, si lui aussi il ressent tout cela, ça veut dire quoi ? « et bien pour toi et moi, c’est la même chose. Même si tu ne t’en souviens pas, il y avait des moments où nous avons été beaucoup ensemble. On était bien… » Vous etiez bien ? tu comprends ce qu'il te raconte, mais tu essaies de te souvenir de ces moments là, ceux ou il dit que vous étiez bien, que vous étiez ensemble. et tu déteste ne pas te souvenir de choses qui semblent tellement importantes. Il a repris la route et tu fais de même, le suivant de près en l'écoutant sagement. « donc du coup lorsqu’on ne se voyait pas et bien il y a cette chose qu’on appelle le manque, le besoin d’être avec la personne…qu’on aime. » la personne.. qu'on aime ? tu relèves les yeux vers lui brusquement, te stoppant sur le chemin. Est-ce qu'il t'aime ? Est-ce que tu l'aimes ? Oui, mais c'est pas comme pour Noan ou Caleb, c'est pas pareil, mais c'est tout aussi fort, tout aussi intense. Tu n'as pas vraiment le temps de realiser ce qu'il te dit, de bien comprendre et de refléchir a tout cela qu'il reprend. « et puis merde ! t’aurais jamais du dire que tu voulais que je t’embrasse tout le temps » Pourquoi c'est mal ? Mais t'es pas vraiment l'opportuniter de lui demander si c'était mal de dire ça que ces lèvres sont deja sur les tiennes. Ses mains se posent sur ta taille pour te rapprocher de lui et tu sens ton contre tout contre le sien. tu rougis, sans même t'en rendre compte alors que tu finis par fermer les yeux et te laisser aller à ce baiser qui t'a prise par surprise. Tu finis même par flotter, bon c'est juste lui qui te souleve un peu, mais pour toi c'est pareil, tu flottes alors que tu l'embrasses egalement. C'est doux et pourtant si fou, intense, comme si tu etais en manque de ces baisers, en manque de lui tout simplement. Tu te souviens, du gout de ses lèvres, de son sourire quand il finit de t'embrasser, de tes joues brulantes, de ton corps qui aurait pu sauter dans tout les sens, de ces feux d'artifices dans ton ventre. tu te souviens, tu te souviens de ces baisers. et tu pleures, sans même t'en rendre compte, quelques larmes se melant a vos lèvres mais toi, tu souris, heureuse. tu te souviens de ces baisers. c'est déjà important, enorme pour ta mémoire. bientot tu te souviendras de ces moments avec lui. mais pour le moment tu recules juste la tête quand tu as senti l'eau salé se mélanger a votre baiser « je me souviens... » tu souris, et tu glisses tes mains autour de son cou « je me souviens de tes baisers.. » tu ne sais pas comment expliquer, comment décrire. mais tu t'en souviens, et tu reprends ses lèvres, pour cette fois, l'embrasser de toi même.

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Arsen Keynes
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L’explosion est telle qu’elle te foudroie sur place dès que tu l’embrasses. C’est encore plus fort, plus intense que les autres fois. Comme si tu ne l’avais pas vu depuis des siècles, comme si ton âme retrouver enfin sa sœur pour se fondre en elle. Très vite, tu éprouves ce besoin de retracer chaque lippe, chaque parcelle de ce fruit qui te passionne. Ton cœur bat à une vitesse fulgurante pour en demander davantage. Tu la portes même dans cet élan, comme si tout ne dépendait que d’elle, que de toi. De vous. Il n’y a que vous. Tu n’entends plus le bruit des branches, ni les quelques petits animaux qui gravitent surement autour de vous dans cette forêt. Même la brise est devenue insensible à ton corps, tellement tu sens brulant, fort et invincible lorsque tu la tiens au creux de tes bras. Tu en perds ton souffle mais ce besoin d’elle, de la sentir vibrer est bien trop important pour que tu la laisses filer de suite. Des larmes viennent se glisser entre vos lèvres, participant à ce baiser trop fou, trop magique qui t’a fait perdre pied. Le regard embué par le désir et le triomphe de l’avoir contre toi, tu te redresses un peu pour voir ses joues rougies striées par les gouttes salées dont le goût vient de voguer jusqu’à tes lèvres. Tu la reposes doucement au sol mais en ne lâchant aucunement ton emprise. Tes sourcils se froncent légèrement en ne comprenant pas pourquoi elle pleure tout à coup. « je me souviens... » Léonie passe alors ses bras autour de ton cou. Tu ne sais pas de quoi elle parle mais avant que tu ne puisses formuler ta question, elle y répond « je me souviens de tes baisers.. » Ton cœur se gonfle après avoir rater deux ou trois battements. Mais à peine le sourire naissant sur tes lèvres qu’elle reprend ta bouche pour t’embrasser à son tour. Tu n’as jamais été aussi heureux. T’as l’impression d’avoir atteint un nuage immaculé, rempli de lumière et de bonheur. Elle se souvient. Elle se souvient de tes baisers. Ca pourrait paraître peu ou insignifiant, mais pas pour toi. Pour toi, cela vient comme une preuve. Te rendant toujours plus fort. Tu ne peux que répondre à cette belle attaque, approfondissant toujours plus ce baiser passionné. Une de tes mains est venue s’emmêler dans ses cheveux d’or. T’as besoin de la toucher, de la sentir, de te fondre un peu plus en elle. Et alors que vous récupérez un peu d’oxygène tous les deux, vos regards se croisent pour ne plus se quitter. T’as complètement oublié la chasse aux champignons. Tout ce qui semble compter c’est qu’elle se rappelle un peu de toi. Juste un peu. « tu m’as tellement manqué » tu l’attires contre toi pour la serrer fort, caressant ses cheveux dont la douceur te captive toujours autant. « je ne peux plus te laisser partir » ton cœur bougonne encore dans ta poitrine. « promets-moi que si je m’éloigne, tu viendras me chercher… il n’y a que toi qui puisse le faire… » ta peur, ça se sent dans ta voix. Ta peur que tout ceci s’arrête. T’as peur qu’encore une fois tu arrives à tout foirer. « restes avec moi. » murmures-tu, le menton enfoui dans ses mèches blondes.
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