leosen + Cause if right is leaving I'd rather be wrong cause she is the sunlight, the sun is gone

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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Sam 28 Oct - 22:07 ► réponds-lui !

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And if loving her is Is heartache for me And if holding her means That I have to bleed Then I am the martyr Love is to blame Cause she is the healing And I am the pain


t'es pas sortie aujourd'hui. tu aurais pu sagement aller au parc ou même demander un peu d'argent a Noan pour aller faire quelques courses, mais non, t'avais pas envie de sortir. Ca fait trois jours que tu n'as pas vraiment de nouvelle, et tu as peur d'y aller, peur de te pointer la bas et que finalement il te dise de partir, qu'il ne veut plus te voir. Tu as appeller déjà, deux ou trois fois et quand Jane décrochait, tu lui demandais juste comment elle allait avant de raccrocher. T'avais peur qu'elle te passe Arsen et qu'il te vire de sa vie, que les effets du jus de licorne se soient estomper et que finalement il décide de continuer de te repousser. Parce que tu as chercher pendant longtemps ce que voulait dire ces mots, qu'il a ajouté a ton carnet. « ne te perds pas dans tes rêves boucles d’or, souviens-toi juste que toi aussi tu dois vivre… » tu ne sais pas trop ce qu'il voulait dire, est-ce que tu ne dois pas croire tes rêves ? Est-ce que tout cela n'a finalement aucun but ? Tu ne sais pas comment interprêter tout cela mais tu sais une chose, il est marié et tu n'es pas sa princesse. Il a déjà sa reine, sa femme, pourtant quand il est avec toi tu l'oublies tout de suite, c'est une chose que tu ne devrais pas oublier, mais quand il est avec toi tu ne veux penser a rien de plus que vous deux. Encore une fois, tes pensées te perdent et tu finis par poser ton front contre le bois de ton bureau. tu fermes les yeux, respirant profondement pour tenter de garder un certain calme mais tu sais que ta tête va finir par exploser. tu as encore fait des reves, un reve ou tu etais sur un toit et qu'il venait te sauver. et un reve ou tu dansais avec lui. Tu sais que le second, c'est simplement un reve par rapport a ce bal ou vous avez dansé tous les deux mais le premier, il avait l'air tellement réel que tu ne sais pas si finalement c'est vraiment qu'un reve. Tu n'oses pas en parler a Noan, et encore moins à Caleb. Il y a bien Madison a qui tu peux en parler mais tu ne veux pas encore l'embeter. Tu sais qu'elle a des soucis, parce qu'elle a un gros ventre avec deux bébés dedans et qu'elle a sa fille et que le papa est mort. Bref, tu comprends, ton papa aussi est mort. Mais là, tu ne sais pas a qui en parler. Parfois au téléphone, tu demandes a Jane, qu'elle te raconte ce qu'elle sait, si elle vous a déjà vu ensemble mais tu n'as jamais de réponse parce qu'elle dévie toujours la question pour parler d'autre chose jusqu'à ce que tu raccroches.  Tu ne veux pas lui attirer des ennuies après tout. Au final, t'as passé le peu de temps depuis ton réveil assise a ton bureau a griffonner, ton frère etant partie pour un reportage, ta nièce etant à l'école, tu as l'appartement pour toi toute seule et Biquette. Pauvre Biquette, allongée dans le couloir a coté de ta chambre, mais tu as laissé la porte ouverte pour qu'elle ne soit pas toute seule et qu'elle sache que tu es là. Pourtant tu sors rapidement de tes reveries quand tu entends la sonnerie de la porte retentir. Tu te lèves, ajustant ta robe a fleur et tu vas simplement ouvrir a la porte. tu es surprise, de voir Arsen devant toi et ton coeur s'accelère soudainement. et toi, tu souris, heureuse de le voir. tu pensais qu'il ne voulait plus te parler, plus te voir et finalement il est là, et toi, t'es juste heureuse. « arsen ! » finis-tu par dire avec entrain avant de te jeter dans ses bras, passant les tiens autour de lui pour le serrer contre toi, t'es juste heureuse de le voir. de voir qu'il ne t'a pas sortie de sa vie. « j'ai cru que tu voulais plus me parler, plus me voir, j'etais triste. j'ai eu peur d'avoir été méchante, que tu me punissais ! »


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abandonner la fièvre, ne plus regarder en arrière trouver l'essentiel pour enfin oublier le reste je n 'veux plus d'adresse je ne veux plus qu'en vain on se blesse je voudrais pouvoir éclore et demain sourire encore. en fait tout est clair, je rel've la tête. je veux vivre chaque seconde comme si demain était la fin du monde être libre pour de bon
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Arsen Keynes
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le petit mot doux de Arsen Keynes qui mange un cookie le Sam 28 Oct - 22:46 ► réponds-lui !

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Trois jours. Ca semble court dit comme ça, mais c’est un calvaire. Tu ne sais pas comment tu as pu t’éloigner d’elle pendant autant de semaines. Depuis que tu as revu Léonie, tu ne fais que penser au moment où tu vas braver les interdits et les résolutions pour aller la revoir. Chaque soir quand t’es rentré, t’as hésité à faire le grand détour par le Queens juste pour aller toquer à sa fenêtre. Mais à chaque fois t’as renoncé. Est-ce bon pour elle cette présence qui la fait douter de tout ? La réponse est non, bien entendu. C’est évident que tu pousses le vice jusqu’à l’extrême si vous vous voyez. Elle aura des questions. Et toi tu ne voudras pas donner les réponses. Du coup la rendra encore plus triste et toi tu vrilleras une fois de plus en lui disant que tu ne peux pas la revoir. Un cercle vicieux. Cependant ton âme crie à l’agonie chaque fois que tu te retiens. C’est comme tu refusais un médicament pour la tête alors que ta migraine te fait affreusement mal. Et tu sais que pour t’apaiser, il faut impérativement que tu le prennes. T’as capté le regard en coin de Jane lorsqu’elle t’amène ces dossiers. C’est la dixième fois en trois jours qu’elle peste quand tu la remercies pour t’apporter des papiers à signer. Mais ce matin-là, alors qu’elle t’a briefé sur ton agenda de la journée, elle paraît plus en rogne que d’habitude. « quel est ton problème ? tu t’es cassé un ongle ? Pitié dis moi que t’as passé l’aspirateur car ça m’horripile si j’en vois un bout par terre ! » t’essayes un petit rire en coin alors qu’elle retourne vers la porte de ton bureau pour en sortir. Mais finalement elle se stoppe, demi-tour pour te toiser. Les mains sur les hanches, t’as vraiment l’impression de voir une mère qui va sermonner son rejeton. « je sais que je vous dois le respect, mais vous m’emmerdez Arsen Keynes. » tu fais des yeux ronds, complètement subjugué par ses mots acides et une humeur massacrante si matinale. Pourtant il ne te semble pas avoir fait quelque chose de mal, du moins pas plus que les autres fois. « c’est la période rouge en ce moment ? » tu oses, mais c’est pire quand tu la vois grogner. Une femme déteste qu’on lui rappelle la période du mois la plus sensible, c’est vrai. Outch. « j’ai supporté vos humeurs pendant cinq mois et maintenant qu’elle est à porter de mains vous ne faites rien pour résoudre les choses ! merde Arsen, cette jeune femme ne vous a jamais fait autant de bien depuis que vous l’avez revu alors pourquoi encore la repousser ? bordel de merde ! » elle claque la porte et te voilà seul dans ton bureau, comme un con, engueulé et réduit au silence par ta propre employée. Tu finis par te lever et rejoindre le couloir jusqu’au comptoir du bureau de ta secrétaire, la mine entre la culpabilité et le sarcasme. « vous lui avez parlé n’est-ce pas ? » demandes-tu, autoritaire. Jane ne répond pas et fait semblant de ranger sa table de travail. « elle a appelé ? j'en étais sur ! » « parce que ça vous intéresse maintenant ? » tu grognes de plus belle. « prenez votre journée patron, j’assure le navire » finit-elle par ajouter en te lançant un clin d’œil. « tu m’emmerdes » « je sais, mais j’aurais quand même mes places pour le match de samedi ! » ajoutes-t-elle, conquérante. Tu lui fais un petit doigt d’honneur sympathique avant d’ouvrir les portes de l’ascenseur pour disparaître.

T’as pas hésité alors. A partir du moment où tu as su que Leonie avait appelé, certes pas à toi, t’as su directement que c’était ton signalement. T’as congédié Hank pour la journée et pris le volant. T’aimes conduire, ce n’est pas le soucis mais ce que tu préfères c’est les routes larges où tu peux user de vitesse et de souplesse sans avoir à freiner toutes les cinq secondes. Autrement dit hors de question de rouler à Manhattan, Hank le fait très bien pour toi et tu lui en es absolument reconnaissant. Le baume au cœur, tu ne penses plus qu’à une chose, débarquer chez la belle blonde pour la kidnapper durant toute cette journée. Après avoir gouté à cette liberté de l’autre soir, tu en veux plus malheureux ! « arsen ! » son sourire fait de l’œil au tien dès que tu la vois ouvrir la porte. Par chance, tu n’as pas à faire à Noan, tant mieux ça évite quelques contusions ou obstacles pour ce que tu as prévu. Elle se jette littéralement dans tes bras pour te serrer fort. Conquis, tu baisses le visage pour embrasser rapidement sa crinière de lionne « j'ai cru que tu voulais plus me parler, plus me voir, j'etais triste. j'ai eu peur d'avoir été méchante, que tu me punissais ! » « te punir ? c’est toi qui me punis en ne voulant parler qu’à Jane… » biensur que tu sais tout. Les coups de fils ne te sont pas vraiment passés inaperçu, pas à toi le maniaque du contrôle. Mais tu prends un air faussement triste pour la taquiner. « tu crois que tu peux te libérer toute la journée pour venir avec moi ? » demandes-tu en prenant son visage dans tes mains afin de capturer son beau regard. « j’aime bien tes yeux moi aussi » murmures-tu en embrassant son front. «  prends une veste et rejoins-moi en bas ! » avertis-tu en t’éloignant pour redescendre. Installé au volant de ta voiture, t’attends sagement que la demoiselle te rejoigne. Lorsque la portière s’ouvre, tu as déjà mis la musique « je t’avertis t’as le droit à une question par chanson pendant le trajet, pas plus alors choisi bien » ajoutes-tu en lui faisant un clin d’œil malicieux.

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Léonie Fitzgerald
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Tu pensais qu'il ne voulait pas te voir, qu'il ne voulait plus que tu l'ennuie. Alors tu as appeller Jane, tu as toujours hésité à lui demander de te passer Arsen, au final tu as juste eu peur qu'il te dise de ne plus appeller. Alors t'as simplement discuter a Jane en lui posant des questions, parfois simpliste comme savoir si elle allait bien, parfois plus poussé, comme des anecdotes qu'elle pourrait te raconter mais elle a toujours gardé le silence, sans rien te dire, mais tu sentais dans sa voix qu'elle te souriait et qu'elle n'était pas en colère contre toi. « te punir ? c’est toi qui me punis en ne voulant parler qu’à Jane… » Tu prends une petite moue, alors il a su ? elle lui a dit ? Tu ne sais pas trop mais tu gardes cette petite moue gêné. tu ne voulais pas le punir ou le rendre triste, mais tu ne savais plus vraiment quoi faire, tu ne savais plus s'il voulait ou non te parler. « tu crois que tu peux te libérer toute la journée pour venir avec moi ? » tu retrouves vite un sourire en acquiescant. tu veux partir toute la journée avec lui ! Tu ne sais pas ce que vous ferez ni même ou vous irez mais tu veux partir et passer toute la journée avec lui. tu es sur que tu t'amuseras, que tu passeras un bon moment et que tu auras de nouveaux souvenirs avec lui. Il finis par poser ses mains sur tes joues et tu redresses les yeux pour les plonger dans les siens . « j’aime bien tes yeux moi aussi » tu souris, alors qu'il pose un baiser sur ton front. Tu ne peux t'empêcher de fermer les yeux a cet instant, de savourer ce contact si doux et tendre. Tu es heureuse qu'il soit là, et tu as hate de vivre cette journée avec lui. « prends une veste et rejoins-moi en bas ! » Tu acquiesces alors qu'il redescend. Toi, tu files rapidement jusqu'à ta chambre ou tu attrapes ta veste que tu enfiles pour couvrir tes épaules, tu attrapes ton sac ou tu mets ton carnet et ton crayon, au cas ou. Peut etre que tu lui liras un passage, ou peut etre que tu ecriras. Mais tu ne le quittes pas de toute façon. Tu quittes ta chambre et referme la porte avant de regarder Biquette, tu vérouilles bien toutes les pieces mais tu fais en sorte qu'elle ait de quoi boire et manger. En fait tu t'en occupe comme d'un chien, pauvre Noan tout de même. tu souris, embrassant une des cornes de ta chèvre pour partir en verouillant la porte. Tu descends les etages en courant, tu as tes ballerines alors tu peux courir sans soucis, tu n'as pas de talons. Tu rejoinds la voiture et alors que tu allais grimper derière tu remarques qu'il n'est pas là, mais bien au volant. Pas de chauffeur ? Alors tu finis par te glisser sur le siège avant. « je t’avertis t’as le droit à une question par chanson pendant le trajet, pas plus » Tu ecarquilles les yeux, tu as vraiment le droit a une question par chanson ? Mais c'est trop bien ! Tu t'installes, serrant la ceinture et posant ton sac a tes pieds. C'est confortable quand même. « on va ou ? » c'est la première question, mais ce n'est rien, tu poseras les plus existencielles plus tard, là, tu veux savoir ce qu'il a prévu. Tu regardes par la vitre, le grand sourire sur tes lèvres avant de reprendre. « Jane est gentille. mais je savais pas si tu voulais me parler encore ou pas, j'ai pas voulut que tu sois faché contre moi. » tu finis par te retourner vers lui pour reprendre « mais je suis contente, je vais rester touuuuute la journée rien qu'avec toi ! mais ton travail ? » et sa femme ? Encore une fois, tu oublies ce détail, comme si sa femme n'était pas réel.


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Arsen Keynes
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Aujourd’hui, tu n’as pas envie de penser aux responsabilités. Tu ne veux pas essayer de te disculper derrière des faux semblants et des raisons toutes plus abracadabrantes les unes que les autres. T’as juste envie de prendre le large pour tenter de comprendre, de voir, d’écouter ce que ton cœur te dit de faire. Alors tu délaisses volontairement le travail, Jane s’amusera surement à inventer des raisons pour ton absence en décalant les rendez-vous qui ont du s’aligner depuis des jours. Elle prendra des notes et demain ton compte rendu tu l’écouteras cette fois d’une oreille attentive, mais pour le moment tu n’as plus envie de penser à ce nom de famille. Pour aujourd’hui, Keynes et tout ce qui s’y rapporte, y compris ton mariage scabreux, il n’existe plus. Aujourd’hui tu es seulement Arsen. Le grand type qui n’a d’yeux que pour le petit ange blond qui vient de s’installer sur le côté passager. D’un air amusé et calculateur, t’as lancé l’autoradio pour trouver une première bande-son qui allait rythmer cette balade hors de New York. Un petit jeu s’installe pour que tu pares déjà à toute éventualité qu’un flot de questions ne se déverse de cette charmante bouche. Ce n’est pas que tu ne veux pas y répondre, enfin si peut-être un petit peu, mais surtout tu veux qu’elle se freine. Qu’elle vive le moment présent rien qu’avec toi. Que vous arrêtiez de vous entraver avec des choses anciennes qu’après tout vous n’êtes pas prêts à régler tous les deux pour le moment. « on va ou ? » dit-elle alors le ton guilleret. Tu as bien fait de limiter le quota car à peine est-elle installée que s’en suit une première demande. Amusé, tu démarres le moteur de la Bentley, son ronronnement te plait déjà. « on quitte la ville, je connais un coin sympa pour aller cueillir des champignons. Tu pourras même surement voir une biche ou deux » t’as quitté ton stationnement pour prendre la route en sens inverse, quittant ainsi le queens vers Manhattan. « Jane est gentille. mais je savais pas si tu voulais me parler encore ou pas, j'ai pas voulut que tu sois faché contre moi. … mais je suis contente, je vais rester touuuuute la journée rien qu'avec toi ! mais ton travail ? » tu ris un peu, ce n’est qu’une petite tirade mais s’en est une. Au moins tu sais qu’elle est en bonne santé quand Léonie agit de la sorte. « c’est une deuxième question ça ? » annonces-tu, faussement vexé. Les taxis jaunes défilent sur la route et enfin tu quittes la petite île pour rouler dans le New Jersey. « c’est l’avantage d’être le chef, j’ai le droit de m’absenter une journée. » tu ris gentiment. « on a une petite heure de route, mon ange… alors n’utilise pas toutes tes questions trop vite sinon il va falloir que je m’arrête que je t’embrasse pour que tu en es des nouvelles » taquines-tu en gardant les yeux concentrés sur la route. C’est quoi ce changement d’avis soudain ? Es-tu vraiment prêt à prendre le risque de faire face à ces questions qui lui reviennent sur certains souvenirs ? A vrai dire, tu n’as pas vraiment pensé aux conséquences de tout cela. Toi tu veux juste qu’elle passe du temps avec toi. Tu espères peut-être que si elle se souvient un jour de ce que tu lui as fait, elle comprendra aussi que tu n’es peut-être pas si mauvais que ça. Mais comment ? Tout joue en ta défaveur. « je sais que tu ne comprends pas tout. Mais laisse-moi te montrer qu’il n’y a pas que le passé qui compte… j’ai envie qu’aujourd’hui tu t’amuses, que tu te fasses de nouveaux souvenirs… » avec toi ? n’est-ce pas un peu égoïste ? Après tout, n’est-ce pas toi qui lui a dit qu’il y avait des tas de choses à vivre ? La première musique prend alors fin et tu entends une deuxième bande commencer. Crispant légèrement les mains sur le volant, tu souffles doucement pour te détendre un peu. Après tout, tu l’as bien voulu Arsen.


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Léonie Fitzgerald
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Tu es à peine dans la voiture, à peine installé que tu pose déjà une question. Mais une question tout a fait légitime parce que tu veux juste savoir ce qu'il a prévu pour votre journée, ce qu'il va faire, ou il t'emmène. Tu souris, t'es impatiente de savoir ce que vous allez vivre, tu espère simplement que ce sera amusant et que tu apprécieras avec lui cette sortie, tu ne veux pas pleurer, tu ne veux pas que vous soyez triste, pas aujourd'hui. Tu vas alors tenter de mettre certaine question de coté, à moins que tu ne penses déjà plus à ta résolution et que tu blablates un peu trop. Mais au moins, cette question là, il peut te répondre sans soucis. « on quitte la ville, je connais un coin sympa pour aller cueillir des champignons. Tu pourras même surement voir une biche ou deux » Des champignons ? Des biches ? Trop bien ! tu as déjà la petite étincelle dans les yeux, l'impatience de vivre tout cela avec lui. Tu vas voir des biches c'est trop bien, c'est quoi déjà des biches ? des bambis ? la maman de bambi ? zut, tu t'en souviens plus ! Mais c'est rien, de toute façon tu veux en voir quand même ! Tu souris, jusqu'à finalement lui expliquer pour les appels et le fait que tu n'es pas demandé a lui parler, de peur qu'il te raccroche au nez ou qu'il te hurle dessus, on sait jamais. Et puis tu lui demandes pour son travail, après tout, c'est comme Noan, il peut pas ne pas aller au travail non ? « c’est une deuxième question ça ? » Tu souris, retenant un ricannement a ta question alors que tu sais que tu n'en as pas le droit a une seconde pour le moment.  « c’est l’avantage d’être le chef, j’ai le droit de m’absenter une journée. » Ha oui c'est le chef de tout le monde dans la grande tour du coup il fait comme il veut, c'est logique, c'est lui le boss, le chef des chefs ! Tu acquiesces, restant bien installée dans la voiture en basculant un peu la tête de droite a gauche au rythme de la chanson qui passe via l'auto radio. « on a une petite heure de route, mon ange… alors n’utilise pas toutes tes questions trop vite sinon il va falloir que je m’arrête que je t’embrasse pour que tu en es des nouvelles » Tu rougis, posant tes mains sur ta joues comme si tu etais surprise ou choquée de tels propos, mais tu ris. Mais tu n'as pas vraiment le temps de répondre, de toute façon t'as pas le droit aux questions encore, du coup tu dois toujours refléchir a ce que tu vas dire pour ne pas que ce soit des questions. « je sais que tu ne comprends pas tout. Mais laisse-moi te montrer qu’il n’y a pas que le passé qui compte… j’ai envie qu’aujourd’hui tu t’amuses, que tu te fasses de nouveaux souvenirs… »  Tu acquiesces, non tu ne comprends pas tout, il y a des choses qui te perturbes parce que tu n'arrives pas a mettre d'explication dans tout cela. Comme le fait que tu sois si bien avec lui, que c'est comme si tu le connaissais depuis toujours, que tu n'as pas peur de lui, qu'il te manque quand il n'est pas là, que tu sois triste quand tu le vois avec sa femme. Tient, sa femme, tu l'avais encore oublier celle là. Ca aussi tu ne comprends pas, il est marié et pourtant il est avec toi, il t'embrasse, il te serre dans ses bras. tu ne comprends pas pourquoi, tu ne comprends pas pourquoi sa femme te terrifie quand tu l'as voit. tu entends finalement une nouvelle chanson, ça veut dire une nouvelle question, mais tu tentes de ne pas l'ennuyer ou le rendre triste, en colère, tu veux juste rester avec lui toute la journée et te faire de nouveau souvenir en sa compagnie. « c'est trop bien je suis trop contente ! on va ceuillir des champignons ! et voir des biches ! et puis j'suis avec toi, alors je suis heureuse. c'est triste quand je te vois pas ! » tu parles de ces trois derniers jours ou tu as tenté de trouver des reponses dans ton sommeil, dans tes reves, mais c'est difficile de faire la part des choses, entre souvenirs et simple reve. tu tournes la tête vers lui, en souriant toujours pour reprendre. « c'est dommage, j'aurais pu preparer un pique nique ! j'aurais fait plein de sandwich pour nous ! et même des cupcakes. mais pas au chocolat, t'aime pas. j'aurais fait aux fruits rouges ! » il aime pas le chocolat.. tu le sors d'ou ca ? T'en sais rien, c'est sortie comme ça, comme si tu sentais qu'il n'aimait pas ca. « et puis j'aurais pu te lire un passage de mon livre.. meme si c'est pas encore un vrai livre. mais bon, il fait froid quand meme pour faire un pique nique ! c'est mieux finalement, c'est rien, ça sera pour quand il fera chaud. je ferais plein de truc à manger pour que tu meurs pas de faim ! » t'es partie dans ton délire, tu parles tout en fixant la route et parfois tournant les yeux vers lui. Au final tu n'as toujours pas poser ta seconde question.


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ARSEN&LEONIE
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Aux yeux du monde, tu passerais clairement pour un mec sans vergogne, ni scrupule. Après tout t’étais bien marié, et tu profitais librement d’une jeune femme qui n’avait pas toute sa tête, ni tous les éléments pour pouvoir te dire ‘non’. Mais malheureusement toi, tu ne vois pas les choses ainsi. Certes tu t’en veux énormément. Il y a même des moments où tu détestes à un point de non retour. Mais tu n’arrives pas. Tu n’arrives pas à l’oublier. Pour toi, on t’a posé un ultimatum. Tu n’as peut-être pas choisi la meilleure solution mais dans tous les cas tu n’es pas satisfait de ce que la vie te suggère. Elena n’est qu’une entrave, un obstacle certain à ce qui t’es le plus cher. Alors oui, tu es marié à une femme mais ton cœur ne lui appartient pas. C’est impossible puisqu’il a été volé par une autre. Tu as vendu ton âme à la seule personne qui ne te voulait pas de mal et pourtant tu lui défends d’en faire usage librement. Non, pas tant qu’elle pourra ignorer qui tu es vraiment. Alors oui, cette journée te sauve. Tu as besoin d’oublier toi aussi un instant que tu n’es pas un prince charmant. Parce que c’est elle la princesse, alors que toi tu n’es que le méchant dans l’histoire qui décime tout sur son passage. Mais y’a-t-il un jour l’espoir que la princesse arrive à changer le vilain en prince charmant ?

« c'est trop bien je suis trop contente ! on va cueillir des champignons ! et voir des biches ! et puis j'suis avec toi, alors je suis heureuse. c'est triste quand je te vois pas ! » tu souris à cette remarque, balayant ces mauvaises ondes que tu n’es pas prête à voir entraver sur cette virée. Non , tu veux juste voir ce sourire. Pour le moment, il n’y a que cela qui compte. Toi aussi t’as mal vécu ces trois derniers jours. Non, t’es décidément pas prêt à la rayer de ta liste. Alors peut-être qu’elle elle pourra pour vous deux quand elle saura tout ? « c'est dommage, j'aurais pu preparer un pique nique ! j'aurais fait plein de sandwich pour nous ! et même des cupcakes. mais pas au chocolat, t'aime pas. j'aurais fait aux fruits rouges ! » tes yeux s’arrondissent et tu quittes un instant la route pour la regarder. Elle se souvient de ce genre de détails ? Tu finis par sourire alors qu’elle reprend son petit monologue. Celui que t’aimes bien, celui qui te met du baume sur ce sale cœur déchiqueté. « et puis j'aurais pu te lire un passage de mon livre.. meme si c'est pas encore un vrai livre. mais bon, il fait froid quand meme pour faire un pique nique ! c'est mieux finalement, c'est rien, ça sera pour quand il fera chaud. je ferais plein de truc à manger pour que tu meurs pas de faim ! » elle est adorable. C’est vrai que tu n’as pas prévu de repas, mais c’est qu’un détail. Tu n’as jamais fait de pique-nique et c’est vrai que l’idée d’en faire un avec Leonie te paraît plutot séduisant comme idée. T’as repris ton attention sur la conduite depuis. Elle n’a toujours pas posé de nouvelle question. Peut-être a-t-elle compris que cela te mettait mal à l’aise et que du coup elle n’ose plus le faire ? Plissant les yeux, tu t’en veux un peu. T’avais envie d’éclaircir un peu tout cela, t’as envie qu’elle est confiance, malgré ce qu’elle pourrait découvrir. Un rapide coup d’œil vers elle, il te vient une idée alors qu’elle semble si heureuse de ce petit road trip, ici avec toi. « d’ailleurs je pense que la règle s’applique à moi aussi ! y'a pas de raison que tu sois la seule à jouer ! » dis-tu malicieux avant de reprendre. « moi aussi je vais poser une question par chanson. » tu parais silencieux après cela, cherchant la question qui te turlupine le plus. Après tout tu as râté des mois toi aussi en t’exilant loin d’elle. « raconte moi comment tu as reçu Biquette ? » t’as envie de savoir ce qui s’est passé pour elle. T’as envie de savoir si elle a changé, vu des choses et si elle aime être en vie. Tout simplement. Parce que c’est cela qui t’importe le plus.


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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Lun 30 Oct - 22:57 ► réponds-lui !

ARSEN&LEONIE
And if loving her is Is heartache for me And if holding her means That I have to bleed Then I am the martyr Love is to blame Cause she is the healing And I am the pain


Tu monologues comme à ton habitude, parlant rapidement dans un flux de paroles parfois ininteressant. Pourtant Arsen t'écoutes, comme si tu racontais des choses pouvant sauver le monde. Mais tu ne fais que parler de gateaux, de pique nique qui finalement n'est pas possible à cause de la température extérieure basse. Mais tu aurais pu faire a manger, rien que pour vous, lui faire des sandwiches pour votre repas. tu ne t'es même pas rendu compte que tu sais qu'il n'aime pas le chocolat, c'était juste une évidence pour toi, et tu ne relèves même pas l'information surtout. « d’ailleurs je pense que la règle s’applique à moi aussi ! y'a pas de raison que tu sois la seule à jouer ! » Tu tournes les yeux vers lui, tu ne comprends pas de quel jeu il parle. est-ce que vous jouez ? Tu n'as pas compris alors. « moi aussi je vais poser une question par chanson. » Ho, ca ! effectivement ! Tu souris, tu veux qu'il joue ça peut etre marrant aussi. Tu acquiesces, le grand sourire sur tes lèvres parce que tu es impatiente de savoir ce qu'il veut savoir. tu n'as rien a caché, tu peux tout dire, sauf les trucs dont tu ne connais pas la réponse donc il faut pas qu'il te demande qui est le Donald Trump. t'en sais rien. « raconte moi comment tu as reçu Biquette ? » Tu souris, en repensant au jour, qui n'était pas si loin que ça, ou tu as vu biquette a ta porte. Tu n'as toujours pas compris pourquoi Caleb t'as envoyé une chèvre, mais c'était marrant quand même alors du coup tu l'as gardé, et puis biquette est trop adorable et elle est toute gentille avec toi. Tu prends cependant une petite moue, refléchissant un instant avant de reposer tes yeux sur le conducteur qui te rends etrangement bien. Avec lui tu te sens bien, en paix, sereine, comme si tu etais normale pour la journée. Mais rapidement tu finis par reprendre en reposant tes yeux sur la route « un jour j'ai recu un message du meilleur ami de mon frère. Caleb. Me disant qu'il avait envoyé un cadeau pour moi. et a ma porte, y'avais une chèvre. Il disait que c'était une licorne spéciale parce qu'elle a deux cornes, mais j'suis pas bête hein, je sais que c'est pas une licorne ! mais lui j'suis sur qu'il le croit du coup je dis rien. et du coup, bah je garde biquette même si Nono etait pas du tout content ! mais je crois que c'est parce que Caleb et lui, ils se boudent. mais je sais pas pourquoi ! » tu fais une petite pause en posant tes yeux sur lui et tu enchaines « caleb il est cool ! il a des bébés ! et parfois il fait le baby sitter avec moi ! une fois, il devait me surveiller, peu après que je sois rentrée de l'hopital. et on a bu du jus de licorne, c'est trop marrant ! » tu ricanes un peu en y repensant et tu préciser « mais le jus de licorne, ca a un gout bizarre et ca brule la gorge ! mais après, c'est tout bien et je rigole tout le temps ! et je fais plein de calin, encore plus que d'habitude ! » Oui, tu as déjà bu, tu ne sais pas le nom de la boisson : whisky probablement mais toi tu ne sais pas le nom, tu te souviens juste de cette soiree ou tu as bu avec Caleb, parce qu'il déprimait, et que toi t'as juste voulut faire pareil pour voir ce que c'était. Du jus de licorne qu'il disait alors évidement, ça a piquer au vif ta curiosité. Tu finis par te stopper, il a posé une question, mais toi aussi tu veux en poser une maintenant. Mais tu ne sais pas quoi poser, tu ne sais pas ce qu'il pourrait ne pas le mettre en colère. tu baisses la tête, parce que tu ne veux pas dire de bêtise finalement. « à mon tour de poser une question ! » mais tu ne parle pas encore, tu refléchis, tu cherches une bonne question, qui ne brisera pas ce moment entre vous, et puis finalement, tu demandes. « comment on s'est rencontré, toi et moi,  la première fois ?» tu ne sais pas s'il va répondre.



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Arsen Keynes
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le petit mot doux de Arsen Keynes qui mange un cookie le Mer 1 Nov - 9:38 ► réponds-lui !

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Le fait d’avoir lu un passage de son livre l’autre soir a éveillé certaines choses en toi, comme le besoin de savoir, de comprendre, de connaître ce petit bout de femme qui après tout pourrait te vriller pour un oui ou pour non. Mais plus que ça, tu as besoin de la connaître, avoir la lumière sur ce qui lui est arrivé. Son insécurité totale te parle bien trop pour que tu ne puisses pas y faire attention. Vous vous ressemblez plus que tu ne l’aurais cru. Bien que vous n’ayez pas eut les mêmes armes de défenses, les mêmes chances dans la vie. On ne peut pas dire que tu as été trainé toute ta vie dans la boue, c’est certain mais vous supportez sur vos épaules ce qu’on appelle l’instabilité de l’enfance. Et ça t’emmerde. Oui ça t’emmerde qu’elle est eu à vivre cela. Elle est qui est si solaire, si belle, si importante. La petite chèvre semble faire partie intégrante de son quotidien apparemment. Tu ne peux pas t’empêcher de te foutre intérieurement de la gueule de son frère qui a du se voir imposer Biquette. « un jour j'ai recu un message du meilleur ami de mon frère. Caleb. Me disant qu'il avait envoyé un cadeau pour moi. et a ma porte, y'avais une chèvre. Il disait que c'était une licorne spéciale parce qu'elle a deux cornes, mais j'suis pas bête hein (…) mais le jus de licorne, ca a un gout bizarre et ca brule la gorge ! mais après, c'est tout bien et je rigole tout le temps ! et je fais plein de calin, encore plus que d'habitude ! » La jolie blonde te raconte alors sa petite histoire. Bon on passera sur le dénommé Caleb et son jus de licorne. T’hésites un instant à en demander davantage sur ce type, mais tu serais capable de t’engrainer tout seul et de carrément te procurer jusqu’à son groupe sanguin. Alors tu respires un grand coup, tu te calme… quoique tu resserres un peu plus tes phalanges blanchies sur le volant. Mais apparence ça va, après tout tu serais gonflé de t’emporter pour une place dans son cœur que tu as délibérément laissé tomber. Mais le pire arrive en fait. Leonie a bu avec ce mec ? Tu sais par le passé que la boisson alcoolisée et ses vêtements ne font pas forcément bon ménage. Tu manques un petit écart sur la route, d’un bref coup de volant succinct tu te ressaisis, mais bref, tu ne dis toujours rien. C’est simple, dès que tu rentres, tu demandes à Hank qui est ce Caleb de mes deux ! Un petit silence s’écoule alors que tu tentes de faire abstraction difficilement, après tout c’est toi qui a posé la question. « à mon tour de poser une question ! » elle te dire bienheureusement de tes pensées jalouses. « comment on s'est rencontré, toi et moi,  la première fois ?» demande-t-elle, au bout d’un moment. Tu lui jettes un coup d’œil rapide. Elle n’aurait pas pu poser meilleure question. Le problème c’est que si tu racontes ce qu’il s’est vraiment passé, tu prends le risque de rendre cette journée maussade. Votre rencontre, du moins pour elle, n’était pas vraiment basé sur de bonnes raisons. Enfin surtout les raisons pour lesquelles Léonie était face au vide. Hésitant, tu tapotes lentement sur ton volant en rythme avec les baffles doucereuses de la chanson. Peux-tu vraiment contourner la vérité ? Est-ce que ça l’aiderait finalement ? « il y avait un beau soleil dans le ciel ce jour-là… » ton regard s’est reposé sur la route, les prunelles un peu dans le vague et la voix qui se remémore « un peu comme aujourd’hui. On était sur un des toits des grands immeubles. Ce que j’ai de suite aimer ce sont tes cheveux. Ils ont la couleur du miel, de la lumière, du soleil. J’ai eu l’impression de voir un ange. Je ne pouvais pas résister. Alors je me suis approché de toi, doucement car je ne voulais pas te faire peur… » tu baisses la voix avant de reprendre. « puis t’as failli tomber…. Et je t’ai rattrapé. » tu as finalement arrêté la voiture sur le côté de la chaussée. Cette fois tu te tournes complètement vers elle pour affronter sa réaction. « tu m’as regardé… et je sais pas ce qui s’est passé. Je sais pas ce que j’ai vu… c'était comme si j'étais unique dans tes yeux... on ne m’avait jamais regardé comme ça. » tu avales difficilement ta salive. Certes c’était peut-être une mission suicide, mais c’était aussi le plus beau jour de ta vie.

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Léonie Fitzgerald
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Tu n'imagines pas vraiment qu'Arsen puisse etre jaloux de Caleb, ni même de qui que ce soit. La jalousie, tu ne sais pas trop ce que c'est finalement, enfin, tu l'as oublié surtout. Tu as oublié cette peur et cette colère, cette peine qui t'envahissait quand tu le voyais avec une autre femme, quand tu as cru qu'il allait devenir père, quand tu l'as vu épouser cette femme qui te fait si peur. Tu as oublié l'effet que ça faisait, d'avoir peur d'etre abandonné pour une autre. Parce que c'est fois, tu sais qu'il est marié, qu'il va surement avoir une famille, qu'il va devoir avoir des enfants avec sa femme. Tu sais, au fond de toi, que tu ne peux pas etre sa raison de vivre, sa raison de se réveiller au petit matin, sa force. tu sais que cela ne peut pas etre toi parce que tu n'es pas sa princesse, mais tu n'y penses pas, pas aujourd'hui en tout cas. Tu finis par poser ta question, une question importante dont tu aimerais te souvenir de la réponse. Comment vous vous etes rencontré la première fois ? Tu attends sa réponse, tu ne sais pas vraiment s'il va te donner une réponse surtout. Il pourrait simplement dire que ce n'est pas important, que c'est du passé et que ça ne compte plus. Pourquoi, quand tu entends ses premiers mots, tu souris. « il y avait un beau soleil dans le ciel ce jour-là… » Il faisait beau ? Oui, c'était forcement durant ces mois oubliés, c'était le printemps, c'était l'été, il devait forcement faire beau. « un peu comme aujourd’hui. On était sur un des toits des grands immeubles. Ce que j’ai de suite aimer ce sont tes cheveux. Ils ont la couleur du miel, de la lumière, du soleil. J’ai eu l’impression de voir un ange. Je ne pouvais pas résister. Alors je me suis approché de toi, doucement car je ne voulais pas te faire peur… » Sur un toit ? Qu'est-ce que tu faisais sur un toit ? Mais tu oublies rapidement la question quand il parle de tes cheveux. Tu attrapes une meche de tes cheveux d'ailleurs pour les regarder, comme si tu esperais voir ce qu'il a pu voir ce jour là. Mais tu en reviens vite a lui. « puis t’as failli tomber…. Et je t’ai rattrapé. » Tu ecarquilles les yeux, la bouche en "O" sous la surprise. Tu as faillit tombé et il t'a rattrapé ? Alors il etait déjà ton héro, ton ange gardien a ce moment là ? Il t'avait sauvé comme il le fait depuis que tu as débarquer dans la grande tour avec ta chèvre. Il finit par se garer, vous etes arrivés ? Non, il se tourne vers toi et poursuit. « tu m’as regardé… et je sais pas ce qui s’est passé. Je sais pas ce que j’ai vu… c'était comme si j'étais unique dans tes yeux... on ne m’avait jamais regardé comme ça. »  Tu ne comprends pas vraiment ce qu'il veut dire, tu ne sais pas vraiment ce que ça veut dire surtout mais, tu souris, grandement, sincèrement, ces mots te boulversent plus que de raison et tu ne sais pas. Alors, sans vraiment en comprendre le bseoin, sans en comprendre l'envie, tu te penche vers lui, une main se posant sur sa joue pour déposer un baiser au coin de ses lèvres. « tu etais déjà mon sauveur.. et aujourd'hui tu me sauves toujours » tu souris, evidement tu ne parles pas de ce jour ou il n'était pas là quand tu as sauté, ce jour ou tu as perdu une partie de toi en l'oubliant. reculant ensuite pour reprendre ta position initiale. « je ne sais pas ce que tu as vu ce jour là mais... quand je te regarde.. tu le vois encore ? » tu sais que c'est une question, mais t'as besoin de comprendre, de savoir si ce que tu ressens en cet instant, ce que tu ressens pour lui, la manière dont tu le vois, t'as besoin de savoir si tu le regarde toujours comme ce jour là, comme la première fois où il t'a vu, la première fois où vous vous etes rencontré. tu plonges tes yeux dans les siens, tu veux qu'il te dise la vérité. mais tu as peur de la réponse, comment te sentiras tu s'il te dit que tu n'as plus le même regard ?


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Arsen Keynes
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Jusqu’à tes paroles avouées à l’instant, tu ne savais pas si tu dirais la vérité. Alors certes, tu ne rentres pas dans les détails, tu n’avoues pas vraiment cette tentative de suicide. Tu caches cette partie presque volontairement car tu n’es pas sûr que tu dois lui avouer qu’elle a attenté quelquefois à ces jours, en revanche tu ne peux décidément pas inventer une rencontre qui t’a cloué complètement. Tu te souviens de ce moment jusque dans les moindres détails, jusqu’à l’effet que produisait le vent pour gonfler les mèches d’or, jusqu’à la sensation de battements fous que ton poux faisait lorsque tu t’es vu dans son regard si pur. Non, tu ne peux pas inventer ta rencontre avec Léonie. Tu ne peux pas mentir sur le jour où tu es tombé raide dingue amoureux de cette petite égérie de lumière. Elle t’a réveillé, toi. Le grand manitou qui n’en avait rien à faire des autres, conforté dans une obscurité si attrayante jusqu’alors. Sa main sur ta joue, tu ne peux que l’accueillir en fermant les yeux. La douceur fugace de ses lèvres au coin des tiennes te transporte sur un nuage en un millième de seconde. Ca ne fait qu’éprouver une fois de plus la sensation de manque qui te tiraille de ne plus l’avoir près de toi. « tu etais déjà mon sauveur.. et aujourd'hui tu me sauves toujours » te dit-elle au bout d’un moment. Rouvrant les yeux, tu as un petit rire. Un peu gêné peut-être. Tu sais qu’elle fait fausse route mais tu ne peux pas t’empêcher d’adorer l’image qu’elle se représente de toi. Pourtant tu n’es pas le prince qui l’a sauvé la dernière fois qu’elle a sauté. « je ne sais pas ce que tu as vu ce jour là mais... quand je te regarde.. tu le vois encore ? » elle est trop adorable quand elle ne comprend rien. Tes yeux captent les siens un instant, juste le temps de réfléchir à ce que tu pourrais répondre car tu sais déjà ce que tu contemples. Tu sais aussi que c’est peut-être un leurre, car si ses souvenirs refaisaient surface elle n’aurait surement pas le même sourire lumineux. « oui… encore aujourd’hui je suis un prince qui a de la chance » oui, encore aujourd’hui. Mais demain ? « allez on se remet en route sinon on va louper les biches ! elles préfèrent sortir le matin quand il fait un peu plus frais » dis-tu en tournant la clé dans le contact pour redémarrer. Un nouvelle musique  est envoyée alors que tu appuies avec véhémence sur l’accélérateur. Cette sensation de liberté, tu veux en profiter sur tous les aspects. Loin de New York, avec la petite blonde à tes côtés, t’as l’impression d’être un autre homme. Le vrai Arsen. « ce midi, je t’ammène manger un truc sympa. Tu connais les sushis ? » tu tentes, on sait jamais. Peut-être qu’elle se souvient de ce met que tu lui as fait connaître. Au moins tu es sur que si elle ne s’arrête pas elle adorera le goût. A moins que son choc cérébral est touché son côté gustatif pour tout inversé. Un nouveau challenge en quelque sorte. Finalement ton accélération, vous fait arriver enfin au but du voyage. La route s’enfonce dans une forêt aux arbres immenses, dignes de concurrencer les buildings de Manhattan. Le parking est peu rempli, situé au bord d’un immense lac. Quelques panneaux de signalisation indique un plan de l’immense parc naturel et on peut voir quelques sentiers de balades pédestres déboucher de part et d’autres. Tu finis par sortir du véhicule pour te diriger derrière et ouvrir le coffre, laissant Léonie descendre d’elle-même de la voiture. Encore en costard de travail, tu ne peux aisément pas partir en randonnée ainsi. Pas pudique pour deux sous, tu enlèves ta chemise et ton pantalon pour te retrouver en boxer, cherchant ton short et ton t-shirt ainsi que ta paire de baskets. Sportif invétéré, tu trimballes toujours ce genre de rechange au cas où. « je me change et nous serons enfin prêts à partir ! tu as tout ce qu’il te faut ? » demandes-tu en passant le short pour le ficeler à ta taille.

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