MADI&NINI + tell me why

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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Mar 24 Oct - 14:57 ► réponds-lui !

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tout a été rapide. quelques messages échangés et te voilà déjà dans son cabinet pour un rendez vous en urgence. t'as besoin de parler, mais tu ne peux pas le faire avec Noan parce qu'il comprendrait pas, il a déjà tellement de soucis que tu ne veux pas etre un probleme supplémentaire, surtout que tu es déjà un fardeau à toi toute seule. alors tu patientes jusqu'à ce qu'on te dise d'entrée, tu souris au psy, elle a toujours été là pour toi et un vrai soutient et tu sais qu'avec elle, tu auras un avis clair et qu'elle te dira la vérité, qu'elle ne te mentira pas. enfin tu l'espère. Mais tu as besoin de parler de cette tour, de ces vitres, de ce bureau. de lui. tu as besoin de parler de ce que tu as pu ressentir, des questions qui trottent dans ta tête sans avoir de réponse pour t'éclairer. t'as besoin d'aide. « bonjour docteur » tu lui souris doucement alors que tu viens prendre place sur le divan comme a ton habitude. Tu attrapes un des coussins, pour le poser sur tes cuisses et t'en servir comme peluche. tu soupires, tu sais que tu dois entrer dans le vif du sujet mais tu ne sais pas trop comment aborder la chose, par ou commencer surtout. Tu replaces une mèche de tes cheveux derière ton oreille et puis de ton sac à main tu en sors une petit carnet à la couverture sublime. pas de doute que ce truc n'a pas été acheté a la fnac du quoi. tu l'ouvres, t'arrêtant là ou il y a la petite ficelle rouge qui indique ou tu es arrivée et puis tu finis par te lancer. « j'ai commencé a écrire.. y'a quelques semaines. personne ne le sait. j'ai tout mis dedans, c'est pas encore très bien, y'a juste mes idées. je sais pas ou j'ai eu ce carnet pourtant, j'y tiens, enormement. quand je le regarde pourtant, j'ai envie de pleurer. je sais pas d'ou il vient, je sais pas qui me l'a offert ou ou je l'ai acheté.. pourtant je refuse de m'en séparer. » Tu baisses les yeux puis la tête, serrant ce carnet dans tes bras avec l'oreiller que tu avais pris. tu finis par te pencher en arriere, fixant le plafond, la tête sur le dossier du divan. « j'ai dis a Caleb, ce que je vous ai dis par message... il m'a dit que je devais pas aller dans les tour, que je devais pas y retourner, qu'il n'y avait rien de bon pour moi... mais je sais pas pourquoi. Quand j'étais dedans au debut, y'avais rien de spécial. c'est quand je suis allée tout en haut, dans ce grand bureau où il y avait toutes ces vitres, on voyait les gens tout petit, comme des fourmis.. » tu fais une pause dans ton recit, un sourire amusée sur tes lèvres en parlant des fourmis et puis tu reprends. « mais j'avais l'impression d'avoir deja vecu ca, d'avoir deja dit ca. je me sentais bien, a les regarder, j'avais envie de pleurer aussi. je sais pas pourquoi. » tu passes une main sous tes yeux, tu sens déjà les larmes arriver sans même le vouloir. « et puis y'avais cet homme. y'a eu un gros orage et j'ai eu très peur, j'ai sursauté et je me suis cacher dans ses bras... je le connaissais même pas... pourtant j'aurai pu resté ainsi pendant des heures. je me sentais.... » tu fais une pause pour chercher tes mots et du ajoute « en sécurité. a l'abris. je me sentais, à ma place... » et ça te fait peur, parce que tu ne comprends pas, parce que tu ne sais pas pourquoi, parce qu'on te dit que c'est peut etre lié à tes souvenirs mais qu'on te dit que tu ne dois pas y retourner. tu as peur.



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abandonner la fièvre, ne plus regarder en arrière trouver l'essentiel pour enfin oublier le reste je n 'veux plus d'adresse je ne veux plus qu'en vain on se blesse je voudrais pouvoir éclore et demain sourire encore. en fait tout est clair, je rel've la tête. je veux vivre chaque seconde comme si demain était la fin du monde être libre pour de bon
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Mar 24 Oct - 19:25 ► réponds-lui !

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Ton boulot n’a plus le même gout parfois enfin disons que c’est la grossesse. Tu te sens fatiguée pour la moitié du temps. Tu ne sais même pas comment le futur va se passer. Enfin tu veux dire par là que tu ignores comment vont aller de bons trains les petits détails de ta vie. Ta fille irait-elle mieux ? Un jour. Peut-être. Tu n’en sais rien à vrai dire. Rien du tout. Tu ignores même si tu seras prête à vivre avec Maelan un jour. Est-ce que tu le veux ? Oui, une part de toi. Mais pas toutes les parties de toi. Tu es étrange parfois mais si tu étais trop normale… on s’ennuierait. Tu avais donc laissée la jeune femme venir d’urgences. C’était une des seules séances passionnantes de ta journée pour être franche. En fait, tu adores Leonie et tu ne le caches pas. Elle a ce pétillant que tu penses bien trop souvent avoir perdue. Pourquoi ? Aucunes idées. Tu ne l’as sûrement pas perdu mais tu le penses. C’est tout. Tu lui souris quand elle est juste devant toi. Tu lui rends son bonjour, bien polie. Après tout, elle paye tes factures du gynécologue. Tu la regardes s’installer et sortir un carnet de ton sac. Pendant le long de ses paroles, tu te déplaces. Tu vas donc dans ton fauteuil. Tu poses une main sur ton ventre bien trop rond tout en t’installant. Tu l’écoutes et tu fronces les sourcils. Tu ignores encore si elle veut savoir la vérité. Dans le fond, elle n’a pas vraiment répondue. Tu n’as pas répondue à son message aussi. Tu étais occupée à ce moment-là et tu faisais surtout au plus vite pour avoir du temps pour elle. Tu ne peux rien dire à son frère de toute façon. Rien de ce qu’elle te dit. Tu peux dire si elle va mieux ou pas mais jamais ce dont elle parle. C’est ta politique et celle de tous les psychologues. Tu sais de quelle tour… il s’agit autant de qui il s’agit. Tu le connais. Tu l’as déjà rencontré à des banquets. Lui ne sait peut-être pas que tu sais qui il est mais bon. Tu ne cherches pas plus à lui en parler car tu es tenue par ce fameux secret médical. Tu sais que s’il sait que tu sais que… enfin tout ça, ça veut dire qu’elle t’a parlée de lui et donc tu ne dis rien. Tu la laisses donc terminer. Tu ne l’as pas coupée et tu l’as laissée s’installer. Tu te demandes presque si tu ne devrais pas la mettre à la sieste car son cerveau marche tellement vite. Tu la regardes. Tu fronces un sourcil et tu tentes de savoir ce qui serait parfait comme réponse toute construite. Pour toi, ce n’est pas une séance, c’est une confession d’amis à amis. Car c’est comme ça que tu agis avec elle. Tu t’attaches à elle. Sûrement. Probablement. Tu la regardes alors toujours. Que dire ? Que faire ? Tu n’en sais rien. « J’ai besoin que tu me dises ouvertement que tu veux que je t’aide à combler les trous qu’il te manque. Je ne peux pas te dire ce que tu as oubliée cela serait trop brutal mais je peux t’aider à t’en rappeler si toi tu le désires et pour répondre à ta requête faite plus tôt… tout ce que tu me dis reste entre nous autant que ce que je dis. C’est un secret que nous gardons entre ces quatre murs et ces quatre oreilles. », disais-tu alors pour la rassurer. « Cependant je ne ferais rien sans que tu ne dises vraiment : Docteur, je veux savoir ce qu’il s’est passé ! », lui répétais-tu pour être sûre qu’elle comprenne ce que tu lui demandais. Tu n’avais pas le droit de lui en parler sans qu’elle le dise vraiment ? Peut-être pas. Tu peux. Tu ne veux juste pas. Tu veux être sûre qu’elle le désire. Tu en doutes encore. C’est plus fort que toi. Tu la regardes alors avec insistance. Tu as besoin de ça avant de commencer quoique ce soit. Tu ne veux pas faire d’erreurs avec elle. Tu ne veux surtout pas la brusquer. Tu sens un pied de bébé qui te déchire la peau (façon de parler bien sûr) et tu poses la main sur ton ventre en déglutissant doucement. Eux, ils sont pressés apparemment.



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Am I out of my head ? Am I out of my mind ? If you only knew the bad things I like, don't think that I can explain it. What can I say, it's complicated, don't matter what you say, don't matter what you do. I only wanna do bad things to you, so good, that you can't explain it. What can I say, it's complicated ! Okay, yeah, I'm insane but you the same !

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Léonie Fitzgerald
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MADI&LEONIE
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Tu ne sais pas vraiment ce que tu attends de ta psy. tu veux juste parler, comprendre ce qui peut bien t'arriver. est-ce un lien avec ces souvenirs que tu n'as plus ? tu ne sais pas, et tu as pourtant peur de le savoir. Tu as peur d'apprendre les choses de une nouvelle fois perdre pied jusqu'à vouloir en finir. ca devait etre horrible et grave pour que tu pense a cela, non ? Bon pas vraiment parce que tu sais que pour un rien tu peux partir dans une depression et que les tentatives de suicides sont toujours l'étape finale. mais là, dans le fond tu veux pas. tu ne veux pas mourir. mais tu veux comprendre pourquoi tout cela. pourquoi cette tour, pourquoi cet homme, pourquoi ce bureau. tu aimerais qu'on te dise simplement les choses mais tu sais que ce n'est pas possible, que tu dois trouver les réponses par toi même. tu dois ennuyé ce pauvre docteur qui, avec ces bébés, doit avoir beaucoup de chose a faire en plus. est-ce qu'un jour elle arrêtera de s'occuper de toi ? Est-ce qu'elle te confiera a un autre médecin ? tu ne sais pas si ca sera pareil, parce qu'à elle tu peux tout dire, sans avoir peur d'etre juger, sans avoir peur d'etre disputer. Tu ne sais pas vraiment comment se déroulera le futur, mais pour le moment c'est à elle que tu veux parler, parce qu'il n'y a qu'elle qui peut avoir assez de recule pour etre franche. Caleb te dit juste de ne pas y retourner, que c'est pas pour toi, que c'est pas bon pour toi. Noan risque de s'énerver, sans le vouloir, et tu ne veux pas voir dans ses yeux la tristesse que tu as vu à ton réveil il y a quelques temps maintenant. « J’ai besoin que tu me dises ouvertement que tu veux que je t’aide à combler les trous qu’il te manque. (..) Cependant je ne ferais rien sans que tu ne dises vraiment : Docteur, je veux savoir ce qu’il s’est passé ! » tu dois lui demander clairement ? mais tu sais pas. tu penses a Noan, évidement. tu vis chez lui, c'est lui qui est responsable de toi, c'est lui qui paie les frais que tu engendre. c'est lui qui paie tes séances ici, enfin, tu supposes. Tu reposes tes yeux sur ton carnet, que tu serres fortement dans tes bras. c'est plus rassurant que le coussin finalement. « je sais pas... je veux pas voir Noan triste. pas encore. » Tu apportes une main à tes yeux que tu frottes un peu, avant de finalement reprendre. « mais j'aime pas ce sentiment... je comprends rien, je comprends plus rien. et ca me fait peur Docteur. je sais pas pourquoi j'étais bien la bas, pourquoi j'etais bien avec lui, je sais pas pourquoi j'avais l'impression de connaitre mon chemin dans cette grande tour.. et ca me fait peur. » tu finis par te redresser, posant ton carnet dans ton sac pour ne pas le perdre. « si je me souviens et que je veux encore mourir ? si jamais, me souvenir de tout cela, ça me donne encore envie de sauter ? » tu es perdue entre les deux parts de toi, celle qui veut connaitre la vérité, et celle qui a peur des conséquences.


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