MAELAN&MADISON ⬗ You're everything that I see, i want your high love and emotion endlessly

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MAELAN&MADISON ⬗ You're everything that I see, i want your high love and emotion endlessly


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Madison P. Jones
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Et si tu apprenais à le connaitre ?
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 18:54 ► réponds-lui !

En ce moment, on est loin de te savoir stupide. Tu vois bien ce qu’il se passe autour de toi. Ta fille qui flanche du côté de la dépression. Tu n’es pas idiote, c’est le comportement typique de la plupart de tes patients et tu peux la comprendre. Puis lui, qui te fuit. Enfin… Tu le devines assez facilement. Il est là, pas longtemps, juste assez pour penser que cela te suffit ? Tu sens bien que son comportement est étrange. Pourquoi ? Tu ne cherches pas vraiment à savoir pourquoi car entre ta grossesse et ton propre deuil ? Tu ne sais même pas toi-même si tu vas vraiment bien. Tu ne vas pas si bien, non. Pas vraiment. Tu te sens triste. Tu as perdu ton meilleur ami après tout. Qui ne serait pas triste ? Ton partenaire de crime depuis 16 ans. Tu prends sur toi. Comme souvent. Tu restes forte. Tu acceptes mais tu ne guéries pas. Tu as toujours eue du mal avec le deuil. Ceci n’est pas nouveau. Une part de toi imagine encore qu’il pourrait ne pas être mort. Comme ton père. Mais non. Tu te réfugies dans l’idée que cela serait possible pour ne pas craquer devant eux. Tu veux garder cette petite force qui dort en toi. Tu es là, dans la salle d’attente. Pas seule. Non, il est à côté de toi. Tu oublies un peu l’avant. Était-il en retard ? Etiez-vous venus ensemble ? Tu n’y pensais plus. Tu stressais pour des raisons que tu ne pouvais même pas vraiment expliquer car ce n’est pas la première fois pour toi puis… tu es enceinte de 6 mois… Tu sens les bébés bouger. Tu te sens même presque énorme et une part de toi réalise encore difficilement que oui, tu es enceinte de 6 mois. Tu n’es pas si ronde. Pas tellement. Moins que cette femme juste à côté de toi qui semble sûrement avoir avalée un dromadaire en passant. Tu inspires doucement en allant chercher sa main. Tu la serres. Pas celle de la mangeuse de dromadaires bien entendu mais celle de l’homme à côté de toi qui se barre en courant pour les moindres raisons dès qu’il en a l’occasion et qui fait juste parfois acte de présence. Juste assez pour ne pas que tu lui en veuilles. Tu ne lui en veux pas, tu compenses juste avec tous les chocolats et les steaks que tu trouves quand cela ne sont pas des saucisses apéritifs. En ce moment, tu kiffs surtout les bananes. Tu te dis que c’est surement révélateur. Ta main serrant la sienne s’en détache, allant se glisser habilement sur sa cuisse, bon… très haut sur la cuisse. Tu le frôles, discrètement juste quelques secondes. Tu es coquine, très coquine et tu es perspicace tout de même en tournant ton regard vers lui. « J’ai une chance sur combien pour que tu n’as pas un rendez-vous professionnel ce soir ou une autre excuse tirée du chapeau d’un magicien pour ne pas rester avec moi cette nuit ? », lui demandais-tu alors en lui souriant, ta main retournant sur la zone fragilement à risques pour le caresser pour une fraction de seconde avant que tu ne te mordes la lèvre inférieur en haussant les épaules. « On ne t’a jamais dit que certaines femmes enceintes en avaient envie… jour et nuit… T’es pénible car tu rates beaucoup d’occasions ! », lui soufflais-je alors d’un murmure au creux de son oreille. Ton souffle allant habilement caresser la peau de son cou. Et merde, c’est le moment que choisi le gynécologue pour sortir de son cabinet. « Mademoiselle Jones ? », s’écriait-il alors d’une voix professionnelle. « C’est bien le papa cette fois ? », demandait-il alors que tu avais été avec ton paternel la fois précédente ce qui avait été amusant par ce qu’il était persuadé jusqu’au bout ou la confusion fut épique que c’était ton père, le père de tes bébés. « Non, c’est mon grand-père… », disais-tu avant de te lever, un regard vers Maelan. « Crois pas que tu t’en tires… », lui disais-tu simplement en soutenant son regard avant d’aller dans le cabinet sous l’invitation du charmant docteur assez mignon d’ailleurs.

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Maëlan J. Williams
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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 22:22 ► réponds-lui !





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Il était assis dans la salle d’attente. Qu’est-ce qu’il foutait là ? La réponse était simple, il était là pour Madison. Pour elle et pour ses enfants. Merde. Dans moins de trois mois, ils seront là. Avec leurs cris. Au fond, même s’il ne l’avouerait pas, il avait hâte. C’était peut-être qu’il était seul maintenant. Ses frères et sœurs avaient leur vie. Ils se voyaient souvent mais ce n’était plus comme avant. Certains se trouvaient même à l’autre bout de la planète. Mais, il y avait pire. Sa fille. Il ne l’avait même pas encore avoué à Madison. Elle avait d’autres problèmes… Bien pire que le fait que Brooklyn est décidé d’aller faire ses études à Oxford… En Europe… loin de lui. Non, il ne pouvait pas lui dire. Il devait être là pour elle. Il se souvenait encore lorsqu’elle l’avait appelé en pleure.  Il était encore énervé contre elle pour LA. Pourtant, à l’instant où il avait entendu sa voix, ses pleures, tout avait disparu. Il ne voulait plus qu’une chose être là pour elle. Oublier son manque de confiance. Oublier ses difficultés avec l’amour. Il avait pris sur lui. C’était compliqué. Il n’avait jamais su comment faire avec les larmes. Pourtant, il avait pris sur lui. Et seul dieu pouvait savoir que c’était difficile pour lui. Il faisait tout pour montrer qu’il était là, mais elle n’aidait pas… Toujours à se coller contre. A chercher son contact. Merde, il rêvait qu’une chose la prendre dans ses bras… L’emmener dans la chambre… Etre en elle… Pourtant, il essayait de faire les choses bien. Il essayait d’être un homme respectable, qui soutenait sa femme dans une épreuve. Mon dieu, il n’avait rien eu depuis… Mon dieu, il avait impression que c’était des siècles… Il était un homme… Elle, une femme qui se collait tout le temps à lui… Comment, il pouvait lui montrer son soutient si elle le tentait encore et encore… Il ferma les yeux quelques secondes pour oublier que dans moins de dix minutes, il verrait ses enfants. Autour de lui, il y avait des couples… Des femmes seules… Ce qui le tracassait le plus c’est que les hommes tenaient la main de leur femme, ou les prenaient dans les mains. Est-ce qu’il était censé le faire ? Il en mourrait d’envie, mais trop de proximité avec Madison et hop, il l’emmènerait dans les toilettes et passerait pour le pire des salops. Mais il était un salop… Enfin non, il l’avait été. Il avait résisté. A chaque fois qu’il sentait son désir puissant pour Madison, il avait pris la poudre d’escampette. Il lui avait prouvé qu’il était digne de confiance. Il avait été l’homme qu’elle mérite. Il ne pouvait pas relâcher la corde maintenant. Il avait toujours les yeux fermés lorsqu’il sentit la petite main douce de Madison se glisser dans la sienne, il sentit de nouveau son désir se mettre au garde à vous. Bordel, il était en manque…. Mais en manque d’elle. C’était pas humain. C’était son enfer pour tous les coeurs qu’il avait blessé. Il le savait. « Qu’est-ce que tu racontes ? J’étais avec toi hier ? » Et merde, elle l’avait percé à jour. Il aurait tout donné pour être avec elle la nuit, mais c’était surtout qu’il n’avait pas confiance en lui. Et  puis, le plus important, c’est qu’il avait peur de faire mal aux bébés. Parce qu’il se connaissait, lorsqu’il goutait à sa belle, il ne pouvait pas s’arrêter. Il allait ouvrir de nouveau la bouche pour trouver une excuse, lorsqu’il sentit la main de la jolie blonde sur son entre-jambe. Oh le bordel, c’était quoi ça ? Elle l’allumait ? « Prends sur toi ». Comment il pouvait résister ? Heureusement pour lui, c’est le moment que choisi le médecin pour faire son apparition. Il se leva comme un robot. Légèrement énervé. Non, il était sur les nerfs là. Merde, il essayait d’être un homme bien, solide pour elle, il s’éloignait pour lui laisser de l’espace, et elle l’allumait. Mais merde quoi. « Je suis le père des enfants et en plus de ça, son homme » dit-il un peu trop séchement. Le doc n’était pour rien, mais il était là. En plus, c’était pas censé être une femme ? Un mec ? Et puis quoi encore ? Si lui ne pouvait pas voir sa belle parce qu’elle était en deuil, qu’elle avait besoin d’espace, ce n’était pas un autre homme qui allait la toucher. Médecin ou non. Ils rentrèrent dans la pièce. Un peu trop blanc pour lui. « Je vous laisse vous installez, mademoiselle Jones. Enlevez-tout et monter sur la table pour l’échographie. » dit-il avec un large sourire avant de sortir. Le futur papa vit rouge. What ? C’était quoi cette histoire ? Enlevez-tout ? Cette fois, il laissa la colère sortir. « Bordel, c’est quoi ce bordel de merde ? Enlevez-tout ? Je refuse ! Je n’ai rien eu du tout depuis mille ans et tu vas te mettre à poil ? Non mais sérieusement, je croyais que c’était une échographie ? S’il te fait un toucher, je le bute ? Et pourquoi t’as pris un mec ? » Il avait hurlé. En fait, il hurlait à cause des dernières semaines de frustration. Il avait besoin de vider son sac. Il avait pris sur lui, car elle avait besoin de soutient après la mort de Declan mais là, c’était stop. « Et merde, c’était quoi ça dans la salle d’attente ? Tu crois que c’est simple pour moi ? Je te soutiens. Je te montre que tu peux avoir confiance en moi. Je te laisse de l’espace. Et toi, tu ne m’aides pas. Bordel, t’es enceinte et t’es encore plus sexy qu’avant et moi, je te laisse de l’espace parce que tu es en deuil. J’ai envie de te sauter dessus à chaque fois que tu te blottis dans mes bras, mais, je respecte. Et merde. A cause de tes conneries, j’ai envie de fermer la porte à clé et de t’allonger sur cette table. » Il respira un bon coup. Il avait sorti toute sa frustration. Il la regarda dans les yeux. C’était une mauvaise idée. Mon dieu qu’elle était sexy. Il secoua la tête mais malgré son entre-jambe qui voulait gouverner son corps, il se recula et s’installa sur la chaise. La mine boudeuse.

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 22:53 ► réponds-lui !

Tu joues avec le feu ? Non, la blague. En fait, si. Tu te connais, tu sais bien que tu le désires mais tu sais aussi que tu le testes pour voir s’il allait résister encore longtemps. Jusqu’ici, tu avais été sage. Tu n’avais rien tentée. Non. Tu l’avais laissé filé en douce sans rien dire mais il te manquait de plus en plus. Tu ne dirais pas être en manque de sexe et tout… mais juste en manque de lui. Tu en avais besoin. Plus que ça. Plus que ce petit rien qu’il ne t’offre. Des accolades. Le strict nécessaire. Ce n’est pas assez. Tu as besoin d’être proche de lui. Hier encore, tu voulais le rappeler alors que les jumeaux donnaient des coups de pieds. Tu voulais le laisser poser ta main sur son ventre et sentir… Tu n’y peux rien, tu veux juste partager ton bonheur un peu plus avec lui. Tu as l’impression qu’il en rate des choses. Attention, tu es toujours certaine que c’est trop tôt pour vivre avec lui et surtout depuis la mort de Declan. Tu penses malgré tout à Sofia. Tu le regardais alors innocent, tu continuais et tu l’entendais plus tard dévoiler ses plumes de grand coq devant le docteur. Tu ne disais rien. Non. Tu trouvais ça amusant même. Ce docteur ne te draguait pas. Il était même gay. On peut être mignon mais gay aussi ? Normal. C’est souvent comme ça, même. Les gays sont tellement mignon qu’on le regrette. Mais ton docteur ne t’intéresse pas du tout. Alors qu’il te dit de te préparer, tu ne le prends pas au pied de la lettre. Te mettre à poil ? Pas vraiment. Pas pour une échographie. Tu restes juste en shorty qui de toute façon ne couvre pas ton petit bidon. Tu gardais ton soutien à gorge comme toutes les personnes normales. Tu te tournais vers Maelan quand il prenait la parole. Le bordel te surprenait. Il prenait vraiment ce cabinet pour un baisodrome ? Un plan à trois ou je ne sais quoi ? Sur le moment, tu voulais rire mais tu te retenais encore. Plus tu l’écoutais, plus tu en avais envie. Il était vraiment bizarre par moment. Il se faisait des films encore plus drôles qu’un remake de Casablanca. Allons danser sur un bateau en croisière, cela serait encore plus ennuyeux comparé à ce moment précis. Et te faire l’amour, ici ? Maintenant ? Tu le laissais finir et tu penchais la tête mais finissant par rire aussitôt. Un petit rire léger mais légèrement moqueur. Tu ne voulais pas laisser le fou rire échapper non plus donc tu le coinçais bien. Cela se sentait alors que tu avais calé ton rire dans le fond de ta gorge afin de reprendre ton sérieux. « C’est loin d’être confortable… », lâchais-tu en te trémoussant sur la table pour chercher une position agréable alors que les échographies ne sont jamais vraiment une partie de plaisir. « Non seulement ce cuir colle aux fesses et me donne souvent plus froid que chaud et en plus, ça fait toujours des bruits de flatulences quand je remue… evites-moi la honte de ma vie… », finissais-tu par rajouter sur un ton faussement sérieux même si dans le fond, tu disais vrai. Tu détestais ce genre de fauteuil d’un cabinet de docteur. Tu avais toujours détestée aller à l’infirmerie des écoles pour cette très bonne raison. Un calvaire. « Tu vas te retenir, okay ? », lâchais-tu simplement en cherchant son regard, le soutenant même. « Par ce qu'être un type bien, c'est aussi éviter de faire ça partout et quand ce n'est pas le moment surtout... Non seulement monsieur Williams… je ne vous ai pas demandé de me laisser de l’espace pour que je finisse mon deuil car je n’en ai pas besoin… Je peux aussi avoir confiance en toi dans une chambre, dans un lit à faire l’amour simplement… Je ne vois pas en quoi cela te ferait défaut, tu es très doué au lit donc bon, c’est un atout… Mais tu cherches quoi en voulant me prouver tout ça ? Que tu vaux aussi bien que lui ? », demandais-tu alors d’un regard tendre avant de prendre sa main pour la mettre sur ton ventre. « Calmes tes envies même si je suis fautive. On est pas là pour ça… », rajoutais-tu simplement. Ton minois cherchant à nouveau le sien. « Maelan… C’était mon meilleur ami, c’est lui qui est mort… Toi, tu es celui que j’aime et ce n’est pas pareil. Je ne te demande pas de me prouver que tu es parfait en évitant de me sauter dessus… car c’est ce qu’un couple fait… faire l’amour, tu sais… cette chose que tu veux faire à chaque fois que je suis contre toi… », disais-tu en riant doucement. Tu n’avais pas honte de rire. « T’es vraiment un clown par moment… », lâchais-tu subitement. Tu n’y pouvais rien. Tu avais besoin de lui dire qu’il t’amusait.

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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Sam 14 Oct - 13:58 ► réponds-lui !





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Sérieusement, il faisait tout ce qu’il fallait pour elle. Il prenait soin d’elle. Il ne la poussait pas. Il résistait à son envie d’être toujours près d’elle. Son envie qu’elle soit dans ses bras, même pour un câlin. Il lui laissait de l’espace. Mais ce n’était jamais assez. Il suffisait de voir, elle avait retiré ses vêtements, mais heureusement pas ses sous-vêtements. Il n’aurait manqué que ça. Il voyait qu’elle se retenait de rire. Super, voilà qu’il était maintenant le dinde de la farce. Merde. Qu’est-ce qu’il avait encore dit ? Il la laissa rire. Il était venu à cette échographie pour voir ses enfants. Pour elle. Parce qu’il savait que ça l’avait blessé qu’il ne soit pas venu la dernière fois. Mais ensuite, il s’en irait. Il en avait marre de ne jamais être pris au sérieux. C’était simple pour elle. La jolie blonde avait été fiancée pendant des millénaires. Elle savait ce qu’était aimé. Elle savait ce qu’était ressentir des sentiments. Elle savait comment réagir, ce qu’on devait dire. Le problème c’est que lui ne savait pas. Il n’avait jamais appris. Il avait seulement mis des barrières autour de son coeur pour ne jamais souffrir. Il avait irrigué des forteresses entre lui et le monde, pour ne jamais perdre le contrôle de la situation. Il ne faisait jamais ce genre de truc. Maelan Williams aurait profité de la faiblesse d’une jeune femme pour la mettre dans son lit. Il ne se serait pas gêné pour une partie de jambe en l’air dans le cabiné… Tant pis si le médecin devait attendre. Mais pour elle, il changeait. Et elle trouvait ça drôle. Qu’elle aille se faire foutre sérieux. Il en avait marre d’essayer d’être l’homme qu’elle voulait. Gentil. Attentionné. Digne de confiance. De toute façon, ça ne lui allait jamais. Lorsqu’elle posa sa question, il la fusilla du regard. C’était une blague en plus ? Elle le prenait encore pour un gros salop incapable de se retenir. Bordel, il faisait tout pour lui prouver qu’elle pouvait avoir confiance en lui, mais ça ne suffisait jamais. Merde à la fin. Voilà qu’elle lui donnait des leçons de morales. Bordel, elle le prenait vraiment pour un pervers incapable de se retenir ? Elle disait avoir confiance en lui, mais c’était que des belles paroles. Que des choses qu’elle essayait de se convaincre. A contre coeur, il lui laissa prendre sa main pour la poser sur son ventre nue. Merde, c’était le premier contact qu’il avait avec elle depuis longtemps. Peut-être qu’elle n’avait pas tort. Peut-être que pour la première fois, il n’était pas aussi sûr de lui qu’il le prétendait… Mais jamais, il ne lui dirait. C’est vrai, elle était restée si longtemps avec lui. Elle était prête à se marier. Lui, elle n’avait pas peur qu’il fasse une crise, qu’il casse tout dans la baraque, qu’il se bourre la gueule, qu’il veuille la baiser tout le temps. C’est sûr il n’était pas l’homme parfait. Et il ne le serait jamais. Il avait l’impression qu’elle ne prenait pas ses réflexions au sérieux. C’était comme un jeu pour elle. Elle croyait quoi ? Que c’était simple ? Qu’on apprenait à aimer, à prendre soin des autres en un clin d’oeil ? Qu’on apprenait à gérer ses sentiments comme ça ? Brusquement, il retira sa main. Elle pouvait bien rire, lui avait juste envie de se barrer. Il se leva pour éviter de gueuler. « Je suis content que ça te fasse rire. Au moins, l’un de nous s’amuse. Pendant, que l’autre passe pour le gros pervers incapable de se retenir. Le gros connard qui baise tout ce qui bouge et dans n’importe quel endroit ? » Ce qu’elle pouvait l’agacer. Elle le mettait en rogne autant qu’elle l’attirait. Bordel, plus il se disputait avec elle, plus ses sentiments grandissaient. Ce serait plus simple, si il n’était pas lui. Ce mec trop égoïste, incapable de stabilité. Ça aurait été plus simple, s’il avait été Declan. Elle prétendait le contraire mais il n’était pas stupide. « C’est vraiment ce que tu penses ? Que j’ai aucune gène pour te prendre dans une salle d’examen. Pas que ce soit excitant mais merde, j’ai changé. D’accord, tu me fais de l’effet… Même un peu trop… Mais au risque de te décevoir, vu que tu as à l’air d’encore penser que je suis un gros connard… Non, je n’ai pas toujours envie de te faire l’amour quand je te prends dans mes bras… Il y a huit mois, oui, j’aurais voulu… Mais souvent, j’ai juste envie d’être dans tes bras, être sûr que tu es réelle. Parce que j’ai changé… Et si je te laisse de l’espace, c’est parce que tu en as besoin et ta fille aussi… Regarde là… A chaque fois que je la vois, j’ai l’impression qu’elle est encore plus au bout du gouffre… Excuse moi d’avoir essayé de faire les choses bien pour une fois... » Il termina à peine sa phrase que le médecin entra de nouveau. Bordel, il avait bien choisi son moment lui aussi. Jamais tranquille. Il avait encore tellement de chose à lui. Mais pas devant un inconnu. « Donc vous êtes le papa ? » Heu… Il voulait qu’on le frappe maintenant ou plus tard. C’était quoi encore cette question ? Il voulait être sûr qu’il était un trafiquant de gosses, qui venait vérifié que les gamins allaient bien. Personne n’avait confiance en lui ou quoi ? « Non, en réalité, je suis l’amant… On baise de temps en temps quand son mari n’est pas là. Les gosses sont de moi mais elle veut pas le dire à son mari… Vous savez les femmes… On peut pas avoir confiance en elle… On leur donne tout mais c’est jamais assez… » Il vint s’asseoir comme si de rien était et ne regarda même pas le visage sans doute surpris ou énervé de Madison. « Bon, on a fini les conneries… J’aimerais voir mes enfants... » dit-il brutalement. Ce simple mot suffit à lui donner envie de pleurer. Ouai, il voulait chialer car même si deux bébés allaient arriver… Son grand bébé ne serait plus là ce soir. Elle prendrait un vol de nuit pour partir loin de lui. Peut-être que Madison avait raison au fond de ne pas lui faire confiance. Même sa fille s’éloignait de lui.

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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Sam 14 Oct - 20:41 ► réponds-lui !

Tu n’étais pas vraiment comme les autres ou même sérieuse. Tu ne voulais pas être sérieuse. C’est une belle journée. Tu vas voir les bébés et c’était en quelques sortes une priorité. Et lui ? Il pétait un plomb. Bien sûr que ça t’amusait car c’était en quelques sortes mignons. De loin. Pas de prés mais mignon. En quelques sortes, oui. Et tu t’attendais à ce que tout passe au bon degré mais apparemment, il a un souci avec son four. Il ne reçoit vraiment pas les seconds degrés. Tu ne fais pas vraiment attention sur le coup. Tu l’écoutes mais une part de toi veut rouler des yeux et l’embrasser pour le faire taire. Tu le laisses lâcher ses nerfs. Il a des choses à dire alors qu’il les dise ? C’est ta devise. Tu te contentes simplement de remettre ton soutif correctement. Et tu savais qu’il avait raison pour Sofia enfin pour le gouffre. Tu avais eu une discussion assez difficile avec elle pour la booster ou la remettre sur le bon chemin. Tu savais que ta fille avait besoin de parler, d’être avec les gens qu’elle aime mais qu’elle repoussait tout le monde. C’était plus facile sûrement. Mais soit. Là n’était pas le sujet car vous étiez là pour bien autre chose. Vous étiez là pour les jumeaux. « Détends-toi !!!!!! », lui disais-tu sans avoir le temps de rajouter quoique ce soit. Et quand le docteur arrivait avec cette question, tu ne réagissais pas vraiment car pour toi, c’était normal. Rien de bizarre. Il était neutre. Tu tournais ton regard vers Maelan quand il disait que non. Et tu arquais un sourcil quand il disait tout son petit… n’importe quoi. Alors finalement il met le four à la bonne température ? Non mais en fait, tu ignores simplement si tu as le droit de rire ou pas. Tu ne sais plus sur quel pied danser. Il risque encore de te faire un fromage de chèvre. Tu rigoles nerveusement. « Et son mari, c’est le frère jumeau… un homme qui peut être très bien quand il veut. J’aime les deux, vous voyez… Je me dis juste qu’ils ont des troubles de la personnalité… très profonds ! », lui dis-tu d’un ton assez sournois tandis que tu tournes ton regard vers Maelan pour lui tirer la langue. Le docteur quant à lui rigolait un peu, il comprenait bien qu’il y avait une tension mais il ne s’en méprenait pas vraiment. Il se contentait de faire son boulot en mettant le gel froid sur mon ventre. Il passait alors l’appareil sur celui-ci, lentement. On pouvait directement entendre de doux battements de cœur frapper le son. Tu posais alors ta main vers la nuque de Maelan, lui caressant avec tendresse. Un geste tendre, c’est tout. Tu étais comme ça. Tu lui donnais de l’attention. Qu’il en veuille ou pas. Mais ce sont tes enfants, ses enfants, vos enfants qu’il peut admirer et toi ? Tu les portes donc c’est facile mais c’était une première pour lui. « Ce sont tes enfants ! », disais-tu alors que le docteur se tournait vers vous. « Vous voulez voir le sexe ? », demandait-il alors que tu te contentais de tourner ton regard vers Maelan. « Tu veux ? », demandais-tu simplement à celui-ci. Tu lui laissais le choix. C’était à lui de décider. Toi cela t’importait peu et tu lui avais déjà dit que c’était pareil pour toi. Tu avais attendue qu’il soit là pour enfin découvrir le sexe des enfants. Tu avais des petits doutes tout de même. Oui, de gros doutes car après tout, ce n’est pas compliqué pour toi, c’est ta seconde fois. Tu remarques rapidement des différences. Alors que tu attendais juste la réaction de Maelan, tu fronçais les sourcils. Il bug ?

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Une citation ici, une citation ici

Il aimait pas ce médecin. Avec son sourire hypocrite… Ou peut-être un peu trop gentil. Il se mit même à sourire. Quoi ? Il avait dit quelque chose de drôle ? Il voyait souvent des amants venir ? Quel con. Ouai, il avait envie de le détester, il avait le droit. Et puis, c’était quoi ce petit regard vers Madison. Il faisait de la boxe, il pouvait lui refaire le portrait. Au pire, il avait assez d’argent et d’influence pour lui faire perdre son job aussi. Non, mais franchement, il était en train de péter un câble. Jamais de sa vie, il n’avait été aussi stressé. Enfin si peut-être une fois, lorsque sa fille était née. Là, il avait eu une frousse inimaginable. Il avait peur de ne pas savoir ce qu’il devait faire. Il avait même peur de la faire tomber par terre. C’était peut-être pour cela qu’il s’énervait contre elle, contre le médecin… Enfin c’était à cause du stress mais surtout de tout ce qu’était Madison. Elle avait toujours ce truc, qui l’énervait autant qu’il l’attirait. Elle avait ce truc. Mon dieu, elle pouvait l’énervait, elle pouvait lui faire perdre le contrôle et pourtant, il rampait à ses pieds. Il revenait à chaque fois comme un petit toutou. Rien que là. Il suffisait de voir. Il était censé être en colère contre elle, et pourtant, il avait juste envie de la prendre dans ses bras. A rigoler à la petite remarque, qui lui rappelait leur deuxième rencontre au bal. Quel genre de femme pouvait avoir autant  d’effet mais surtout de pouvoir sur lui ? Sans s’en rendre compte, il lui fit un sourire. Pour lui dire qu’il avait compris sa petite référence. Son jumeau. Steven. Il avait l’impression que c’était il y a des millions d’années. Cette soirée-là, où ils avaient failli échanger leur premier baiser. Ce soir-là, où il avait compris qu’il était dans la merde. Ce soir-là, où son ex était encore là. Il ne dit rien mais son visage s’assombrit. Voilà qu’il revenait encore sur le tapis. Évidement, il ne pourrait pas disparaître du jour au lendemain. Il ne pourrait pas surpasser Declan dans le coeur et l’estime de Madison aussi vite. Et ça lui faisait mal de savoir, qu’il n’était pas à la hauteur. Qu’il n’était peut-être pas l’homme qui pourrait la rendre heureuse. Il ne dit rien, et laissa le médecin faire son métier. Il fixait l’écran. Son ex n’avait peut-être pas accepté qu’il vienne au échographie mais il avait vu assez de série pour savoir où regarder. Lorsque soudain l’image apparut, mais surtout les battements se firent entendre, c’est son coeur qui s’arrêta. Il n’avait jamais connu ça. C’était comme si le monde s’arrêtait autour de lui. Il n’y avait plus que le boom boom régulier et la petite main qui s’affichait sur l’écran. Lorsque Madi passa sa main sur sa nuque, il ne dit rien. C’est à peine s’il la remarqua. C’était ça lorsqu’on rencontrait l’amour de sa vie ? Car oui, c’était l’impression qu’il avait. Que ces petits être pas encore présents étaient une part de lui. Qu’il donnerait tout pour lui. Il ne respirait plus. Son coeur était comme arrêté. Il n’entendit même pas Madison ou le médecin ou la mouche qui volait. Alors qu’il aurait dû être heureux, c’est une grande tristesse qui l’envahissait. Est-ce que c’était ça le karma ? Il voyait ses enfants pour la première fois, alors que dans quelques heures, il devrait se séparer d’un autre enfant. Alors pour la première fois de sa vie, il ressentit les larmes remontaient au niveau de ses yeux. « Excusez-moi, j’ai besoin d’un moment. » dit-il brusquement avant de quitter la salle. C’était trop dur. Il ne savait pas ce qu’il devait dire ou faire. Il était perdu. Jamais de sa vie, il n’avait ressenti ça. C’était sa vie, qui allait naître dans trois mois. C’était sa vie qui allait s’en aller à l’autre bout de la planète dans trois heures. Il avança dans les couloirs sortant son téléphone et composa son numéro. Il avait besoin d’entendre sa voix. Lorsqu’il entendit sa voix il tourna dans un couloir, mais c’était un répondeur. Là, il s’écroula. Glissant le long de mur, les larmes s’échappant encore et encore de ses yeux. « Salut mon petit lapin, tu dois être en train de finir ta valise. Je sais que je t’ai dit que je voulais que tu vives ta vie… Que tu vives ton rêve… Et je sais que je n’ai jamais été facile et que je ne te l’ai jamais dit assez, mais je t’aime Brook. Tu es ma vie et je voudrais te garder toute ma vie, mais je peux pas te garder pour moi. Profite de ta vie. Je t’ai promis que j’allais continuer à vivre et c’est ce que je vais faire. J’ai vu leur bouille. Mais, il y aura toujours une place pour toi dans ma vie. Tu seras toujours mon premier bébé. Et je t’aime. » Il raccrocha et laissa tomber son téléphone, avant de remonter ses jambes et de laisser ses larmes coulées. Merde, il avait laissé Madison toute seule. Il aurait dû se lever mais il n’y arrivait pas. Mon dieu, il allait être papa… Et avec la plus belle femme de la planète. Une femme qui aimait. Oh merde. C’était ça, il était dans la merde. Trop de personne qu’il allait décevoir. Il se releva. Sans trop savoir comment. Un pas après l'autre. Il laissait les larmes couler. Il était malheureux et heureux en même temps. C'était trop de sentiments en même temps. Il ouvrit la porte comme un zombie qui tente de retenir sa part d'humanité. Il la regarda la femme qu'il aimait. Il voyait l'inquiètude dans ses yeux. "Je suis désolé, Madison." dit-il avant de se laisser de nouveau glisser vers le sol. Remontant ses jambes sous son menton. Sa tête baissée.

by tris
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à la classe New Yorkaise apparement
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