Melody&Elijah | Ceci est le dernier jour du reste de ta vie.

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Elijah S. Sanders
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le petit mot doux de Elijah S. Sanders qui mange un cookie le Jeu 12 Oct - 23:16 ► réponds-lui !

I'll be with you from dusk till dawn

Il était l’heure. Il était temps. Le temps d’avancer, d’aller de l’avant. De construire tout ce dont j’avais rêvé depuis très longtemps. J’avais beaucoup réfléchis ces derniers mois, ces derniers jours. Mué dans mon silence, passant le plus clair de ma vie chez Melody, j’avais eu des moments de réflexion. J’avais passé mon temps à surveiller leur convalescence, à les rendre heureuses, à les regarder vivre et respirer. Et tout fut clair dans mon esprit. J’étais à ma place auprès d’elle, et rien ne me ferait changer d’avis. Assis sur un banc à Central Park, je regardais les gens passer, réfléchissant à ma manière de faire, d’agir, souriant de temps à autre. J’avais pris un jour de congé, dans le dos de Melody, et m’étais armé de mon oreillette pour tout préparé. Je pris une grande inspiration, puis me lançait dans le grand bain.

Je lançais un premier appel à un organisme d’évènementielle, leur imposant ma décoration, l’équipement, le lieu. Ils s’apprêtaient à me dire non pour faute de délais, mais quand je leur avouais que je n’avais pas de limite budgétaire, il acquiesçait sans mal, limite à mes petits soins. A l’argent de nos jours permettait toutes les folies ! L’organisatrice se pliait en quatre, et le rendez-vous était fixé pour dans deux heures. A peine raccroché, un second appel destiné à un traiteur. Un repas commandé, ainsi qu’un serveur, un cuisinier et sa cuisine portable. Tout était possible et imaginable. Le troisième appel était destiné à un fleuriste, pour une commande de fleurs toutes splendides les unes que les autres. Un autre coup de fil à Callie pour qu’elle garde Iana, un autre pour le pressing et mon costume, et je me mettais en marche vers une boutique de robe de luxe, prenant la plus somptueuse des robes et des escarpins Louboutin pour ma belle. (Ici).

Le sac de protection dans la main, je me rendais chez un coiffeur, maquilleur pour lui donner l’endroit où se trouvait Melody, la housse contenant la robe et lui donnait l’heure à laquelle il devait la préparer. Je lui glissais un chèque en compensation de la prestation, bien plus qu’il ne faudrait, et il acceptait ma demande. Dix-huit heure trente, il devait la rendre belle. J’espérais qu’il respecterait mon timing. J’appelais Gladys, ma secrétaire, et lui glissais discrètement de retenir Melody jusque cette heure-là, et la priait de réserver la limousine de l’entreprise pour conduire ma belle à dix-neuf heure trente à l’entrée Est de Central Park. Je m’engouffrais chez mon coiffeur habituel, un rafraichissement était nécessaire, ainsi qu’un rasage soigné de ma barbe. Et j’en ressortais frais comme un gardon, prêt à toutes les folies. Je me rendais chez  Vancleef & Arpels, récupérer ma commande datant d’une semaine, vérifiait le contenu de l’écrin et sortais le cœur battant la chamade. Tout était presque prêt, je n’avais plus qu’à le faire.

Passant devant le pressing, je rentrais chez Melody, prenait une douche rapidement, et enfilait mon costume gris, me préparant pour ce grand soir. Face au miroir, j’étais confiant et je savais que c’était la bonne chose à faire. J’étais heureux, et j’espérais qu’elle aussi le serait. Je pris les clés de mon 4x4, et partais en direction du lieu de ma petite réception, au cœur de Central Park.  Il était dix-sept heure trente et nous avions deux heures pour tout préparer. L’organisatrice avait déjà installé la table et les chaises, en plein milieu de l’allée, le parterre de roses blanches et rouges était posé par le fleuriste ainsi que les multiples compositions florales, et le cuisinier avait pris sa place à proximité de notre lieu de repas. J’aidais l’organisatrice à placer la décoration comme je le souhaitais (Ici), et la laissais régler la musique à sa convenance. Tout était en ordre. J’étais prêt et ceux qui m’entourait aussi. L’organisatrice me souhaitait une bonne soirée, et je la congédiais, lui tendant son chèque. Bon timing, je n’avais qu’un quart d’heure à patienter. Je donnais les derniers réglages au serveur concernant la musique et l’allumage des bougies. Tout était en ordre. Je prenais l’écrin dans mes mains, et souriais, imaginant déjà le sourire de Melody face à tout ça. Elle était la femme de ma vie et le serait pour toujours. Je soupirais donc, mettais l’écrin dans ma poche et me rendais à l’entrée de Central Park, attendant Melody avec une certaine impatience, et un stress envahissant ma poitrine. Les mains dans le dos, j’attendais que la Limousine s’arrête en face de moi, signe que ma vie allait prendre un sacré tournant.



☆☆☆ Beerus

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Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Sam 14 Oct - 0:14 ► réponds-lui !

I'll be with you from dusk till dawn
Je n’avais pas vraiment prévue de sortir. J’étais assez tristoune, l’arrivée de l’automne me faisait plaisir en général mais pas cette fois. En fait, je ne saurais expliquer pourquoi je me sentais toute chose. Ma vie était cool en ce moment. Bon d’accord pas totalement. J’avais évitée de reparler avec Damon de ma nuit sur mon toit à lui envoyer des messages. Déprimée. En manque. Autant dire qu’avoir mal partout et ne même pas être capable d’aimer totalement l’homme que vous aimez… n’est pas vraiment ce qui vous met en forme. Il fallait avouer que j’avais peur d’avoir mal mais j’avais aussi peur que tout recommence. La peine. La tristesse. Je n’en parlais pas. Je n’en parlais pas non plus à mon frère. J’ignorais s’il pensait que j’étais passée à la casserole ou pas depuis… mais j’avais bien pue. Prétendre à une intoxication avait été la meilleure idée ce matin-là. J’ignorais s’il y aurait cru et puis je ne voulais pas non plus lui avouer ou je cachais la réserve de vins et champagnes dans mon duplex. Je ne voulais pas vraiment qu’il replonge et une part de moi avait peur qu’il n’a pas arrêtée. Il n’en montrait rien mais je m’inquiétais toujours dès qu’il rentrait tard. Mais notre couple était d’un côté la preuve que le sexe ne faisait pas tout dans un couple. Est-ce possible ? Aucunes idées. J’avais honte dans un sens d’avoir tant envie de lui. C’est con, hein ? Non. Peut-être pas. Je n’en savais rien. J’étais en quelques sortes perdue. Donc je ne sortais pas. Pour ça ? Aucunes idées. J’étais simplement allongée dans le fauteuil du bureau d’Elijah avec le plaid sur les genoux. L’ordinateur et un paquet de chips. Je me goinfrais simplement. J’en mettais partout. Sans honte. Je squattais simplement. Je n’avais pas peur d’être interrompue. J’avais même des chips dans les cheveux. Ils étaient gras à cause de mes doigts. Erk. C’était une catastrophe et j’avais attachée ceux-ci d’une façon très étrange. Presque sauvage. C’était loin d’être mignon. Je n’avais pas peur d’être vue comme j’étais seule. Enfin pour le moment. Je savais qu’il m’avait vue dans bien pire situation pendant notre convalescence. Et crotte. J’avais le droit de me laisser aller, ce n’était pas comme s’il allait me désirer ce soir. On devrait peut-être en parler ? Vous croyez qu’on devrait en parler ? Ce n’est pas normal qu’on n’en parle pas. On est normal ? Je me posais des millions de questions à ce sujet, me disant que nos blessures n’étaient qu’un prétexte. Me faisait-il au moins totalement à nouveau confiance ? Je doutais de moi. Je doutais de tout. Malgré moi ? Pas du tout. Ce n’était pas qu’une question d’envie, c’était aussi une question d’amour. Une question étrange, un besoin d’être persuadée que tout va bien. Rien ne va ? Si, cela va. Je n’en sais rien. Voyez-vous, je suis perdue comme le vilain petit canard au milieu des petits poussins. Et je soupire alors que je regarde N’oublie jamais au lieu de travailler. Je devrais écrire un article sur la disparition de cette femme policière mais non. Enfin on l’a retrouvée donc ce n’est rien si je l’écris plus tard. Ce n’était pas comme si j’allais sauver une vie. Je ne m’en faisais pas trop. J’avais le temps. Je n’en savais rien. J’entendais quelqu’un sonner à la porte. Je regrettais de ne pas avoir une bonne à tout faire. Je me relevais après avoir déposé le portable sur le bureau et j’atterrissais sur le sol. Me retenant avec les bras comme une paresseuse sur le bureau. Je me redressais en allant vers la porte. Mon pyjama pilou tout doux et mon état d’épave. J’ouvrais la porte, un chips dans les cheveux, un autre dans la bouche. Un type et une femme bien habillés avec des sacs et ce qui semblait être une pochette de grands couturiers me regardaient. « On n’est pas payé assez ! », disait-il tandis que j’arquais un sourcil. Ils poussaient leur chemin et entraient sans même s’annoncer. Je comprenais rapidement ce qui se passait. Ou pas du tout en fait. Ils semblaient petits chefs à me dire de m’apprêter et s’occuper de moi comme d’un chiffon. Je ne savais pas du tout ce qu’il se passait. C’était qui qui payait ? Gemma ? Elijah ? Iana ? Elle serait assez folle pour casser son petit cochon rose afin de me faire belle pour son papa. Je me laissais faire, me sentant même comme un saucisson dans cette robe. Elle était jolie mais voilà. Ils m’avaient forcé à prendre une douche d’ailleurs. Je vous jure… tout ça dans le bureau apparemment assez bien équipé du journal. Je ne savais même pas pourquoi je les laissais faire mais ils me faisaient un peu peur. Par contre ? J’aimais bien être bichonnée. Ça doit être pour ça. Bon une limousine ? C’est définitivement le délire de Gemma. Ah oui mais elle veut prouver quoi en faisant tout ça ? Que je suis bien une vanderbilt attirée par le luxe ? J’étais assez pétrifiée. Une fois sur les lieux, nerveuse, je sortais de la voiture. Tiens… Gemma a bien changé, il est devenu Elijah. J’arquais un sourcil, sans savoir ce qu’il se passait. Pas du tout en fait. Ils n’avaient rien dits ou n’avais-je simplement pas pensée à le demander ? Je me rapprochais alors de lui, marchant un peu difficilement avec les talons. Disons qu’ils étaient un peu plus long que ce dont j’avais l’habitude depuis l’explosion. J’apprenais comme un bébé à marcher à nouveau. Une fois devant lui, je manquais de chuter, me retenant un peu. « Il se passe quoi ? », demandais-je alors en arquant un sourcil. « Et pourquoi je porte des échasses ? », demandais-je alors en retenant un rire assez nerveux. « Tu sais, je sais me coiffer et m’habiller moi-même, ils ont insistés pour m’aider à enfiler la robe et je suis presque sûre qu’il n’est pas réellement gay depuis qu’il a passé 5 minutes à caresser mes fesses en glissant la robe… alors… il est peut-être fétichiste de la dentelle… au moins, elle attire un homme… », disais-je alors en lui tirant la langue tandis que c’était bien trouvé. J’étais fière mais taquine là. Je secouais cependant la tête. « Expliques-moi, je ne comprends pas… », Je n’avais pas prêtée attention à ce qu’il se passait autour, j’avais surtout besoin de savoir ce qu’il se passait avant de le laisser se passer. J’étais troublée. J’étais aussi très idiote sur le coup. Je ne voyais rien venir alors qu’un singe pourrait le deviner. Je ne dirais pas que je suis blonde car je décolore.


☆☆☆ Beerus

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If I should stay... i would only be in your way, so I'll go, but I know ! I'll think of you ev'ry step of the way and I will always love you... I will always love you.
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