BLUE&DEVIN ⬗ il n'y a aucunes façons de s'occuper autrement qu'en mangeant des cochonneries !

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DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan :: Le quartier de Hell's Kitchen
Blue-Leen L. Callahan
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le petit mot doux de Blue-Leen L. Callahan qui mange un cookie le Mer 20 Sep - 19:31 ► réponds-lui !

La grossesse, c’est merveilleux ? Oui, bon, ça dépend. Cela faisait maintenant 3 années que je tentais de tomber enceinte. Je n’aurais jamais imaginée que la solution était simplement de chercher… un autre instrument plus fonctionnel et non d’adopter. Avant que Stan ne me trompe, je n’aurais jamais imaginée non plus que Lee était amoureux de moi. Après autant d’années à se tourner autour sans s’en rendre contre comme des aveugles finis à la bière ? Oui, c’était dingue à dire mais mon dieu, on était con. Je m’étais mariée avec le mauvais mec, un imbécile fini bien que j’ai vécue 5 belles années. Là ? J’étais heureuse. J’étais vraiment épanouie. Plus rien n’était faux. Plus rien n’était mensonge. Je n’avais plus à cacher mes sentiments pour mon meilleur ami. Mais pourquoi la grossesse n’est pas si merveilleuse ? Je n’en pouvais simplement plus de rester assise ou allongée tout le temps, trop souvent. Je n’en pouvais plus, non. Tout simplement. Je devenais folle. Pour tout vous dire, la seule façon de m’occuper était de jouer avec un ours en peluche. J’avais besoin d’aller au bloc pour opérer. J’avais besoin d’engueuler mes internes. J’avais besoin d’aller au cinéma car punaise, j’adore ça. J’avais besoin de tellement de choses. Mais rester enfermer dans le petit appartement de Lee ? Non pas vraiment. Je ne pouvais pas continuer de rendre dingue les gens. J’avais besoin d’accoucher. J’étais censée en avoir deux dans le four mais j’avais l’impression qu’ils étaient une dizaine. Oui. Une dizaine. Comment pourrais-je deviner qu’ils sont trois ? Après je ne peux pas compter le nombre de pieds qui veulent transpercer ma peau. Ils ne se montrent pas en même temps. Je devenais juste folle. Simplement. Et par-dessus tout… je voulais être maman. Ils ne veulent pas sortir ? Genre, là ? Je me demandais comment je faisais pour les tenir à l’intérieur aussi longtemps. Cela en relevait presque du miracle. Les bébés de la saint-valentin. C’est mignon quand même. Ils ont tout de même été conçus le jour de mon anniversaire et le jour où j’ai annoncé mon divorce. Mon dieu, cela fait de moi une quoi ? Je ne voulais même pas y penser. Et punaise, il fallait que je m’occupe par-dessus tout. Il fallait que j’arrête de penser. Trop penser. J’allais finir par faire des bêtises et appeler Stan pour avoir une conversation avec lui par dépit. J’avais l’impression d’ennuyer tout le monde. Quand ce n’était pas pour du gâteau, des crêpes… des masques pour la peau et ceci et puis cela… Roh mais punaise, je me trouve chiante également. Mais j’ai le droit, non ? Je dois bien avoir le droit. Je suis enceinte. Mais là… Derek était sûrement en train de ne pas draguer et Lee était au travail. Je m’ennuyais vraiment. Il ne me restait qu’une option mais elle semblait être risquée comme Devin a autant de boulot qu’un ministre. Bon d’accord, j’exagère mais ça m’amuse de lui dire à chaque fois. Dis-celle qui avant d’être enceinte, passait plus de 48 heures au travail sans pauses. Je prenais alors mon téléphone. J’envoyais simplement un message. « J’ai un besoin urgent… », écrivais-je alors dans un message. J’attendais une minute avant de renvoyer. « … de distraction féminine ! », rajoutais-je donc. « Je voulais appeler le stripteaseur livreur de pizza pour qu’il me fasse un striptease juste pour papoter avec lui, je suis désespérée ! », finissais-je même par envoyer. Eh beh… dans la vie, faut savoir profiter de tous les plaisirs. Je me contentais aussitôt de me relever enfin… j’essayais dans un premier temps. C’était plus facile à dire qu’à faire. Tellement plus facile. Je m’étalais plus de trois fois avant de réellement me retrouver sur les jambes. J’allais vers la cuisine. Je prenais une paquet de pop-corn sucrés que je mettais dans le microonde. J’attendais alors devant en grimaçant au coup dans le ventre. « Non mais, c’est l’heure de la sieste… Vous ne pourriez pas arrêter de faire la fête ? Juste 5 minutes, s’il vous plait ? », demandais-je avec politesse. Pourquoi attendre avant de commencer à faire leur éducation ? Il n’est clairement jamais trop tôt. Et une fois servie, je retournais vers mon canapé en m’allongeant. Priant pour que le seigneur ne me fasse pas lever avant 3 années consécutives. Je ne crois pas en dieu mais mon dieu, j’en avais besoin. Et puis j’attendais simplement. La porte toujours ouvertes pour m’éviter de me lever. Je posais le pot de popcorn sur mon bidon et je les mangeais un à un en zappant les chaines comme si soudainement la télévision allait avoir un bon programme.

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I've been looking so long at these pictures of you that i almost believe that they're real i've been living so long with my pictures of you that, i almost believe that the pictures are all i can feel. Remembering you quiet in the rain as i ran to your heart to be near and we kissed as the sky fell in holding you close how i always... Held close in your fear remembering you !
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Devin Williams
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le petit mot doux de Devin Williams qui mange un cookie le Mer 27 Sep - 18:03 ► réponds-lui !

DIAMONDS ARE A GIRL'S BEST FRIEND
même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
j'ai du mal à savoir ce que vous ne comprenez pas dans le mot "nouveautés". tu te lèves de ton fauteuil pourtant si confortable. tu fais les cents pas, juste à côté de ce dernier, une main sur ton front, l'autre sur ta hanche. exténuée. c'est l'état dans lequel tu te trouves à l'instant même. creusez-vous les méninges, c'est pour ça que j'vous paie. que tu craches en posant un regard glacial sur ton équipe. ce genre de regard que tu ne lances pourtant pas souvent mais qui doit leur servir d'électrochoc. de ce façon, tu assoies ta position et leur démontre ton autorité. tu n'aimes pas spécialement jouer les tyrans mais tu te dois tout de même de le faire de temps à autre. histoire qu'ils se rappellent pour qui ils travaillent et dans quelle boite ils bossent. est-ce que vous prenez au moins la peine de jeter un coup d'oeil au travail de vos collègues ou est-ce que seul votre petite contribution vous intéresse ?! tes mains viennent se poser sur la table de réunion. le ton de ta voix est d'une froideur que tu n'emploies que rarement. ce n'est pas comme ça que nous fonctionnons. vogue n'est pas un magasine de recyclage, suis-je bien claire ? tes prunelles s'arrêtent sur chacune des personnes présentent. dans certains, tu peux lire de la peur, dans d'autres de la honte et, dans d'autres encore, cette envie de se ressaisir pour donner le meilleur. tu peux être dure parfois, tu le concèdes. cependant, c'est bien pour cette raison que tu as gravi les échelons et en es arrivée là. demain matin, à la première heure, je veux vos idées. nouvelles. fraîches. divertissantes. sortez vous le balai que vous avez dans l'derrière, bougez-vous et rendez-moi fière de bosser avec vous. un élan de théâtralité soudaine s'empare de toi et tu frappes du poing sur la table. parce que là, c'est vraiment pas le cas. maintenant, sortez. cassante, tu aboies ton ordre avant de te laisser tomber dans ton fauteuil de maître des lieux. rédactrice en chef. t'as beau aimer ton boulot au plus haut point, parfois, t'aimerais retrouver ton statut de simple stagiaire et apporter les cafés, faire des photocopies et prendre des notes. la salle de réunion se vide rapidement et toi, t'es comme vidée d'avoir pris le temps de hausser le ton. t'aimes pas jouer le rôle de la méchante sorcière, tu as horreur de ça. et pourtant, tu te devais de leur rappeler que tu n'es pas simplement la patronne agréable, compréhensive, la bonne copine. t'es leur boss bon sang, qu'ils te respectent un peu. tu pousses un long soupir, tes paupières se ferment et tu te focalises sur ta respiration. tu entends ton téléphone sonner une fois, annonçant l'arrivée d'un message texte. tu n'y prêtes pas attention. t'es bien trop absorbée par ton cours de yoga improvisé. tu suis les conseils de tobias, bien que tu passes ton temps à te foutre de sa gueule quand il te parle de relaxation, que ça te ferait du bien, que ça pourrait même t'aider à y voir plus clair. une nouvelle sonnerie retentit, tu fais comme si tu n'avais rien entendu, une fois de plus. de la patience. les gens devraient être patients. tu n'es pas le genre de femme à répondre dans la seconde. t'es bien trop occupée pour restée collée à ton cellulaire. même si tu avoueras aisément jeter un coup d’œil, toujours, quand tu reçois un message. au cas où ce soit urgent. tes pensées dérivent vers ta fille et ses problèmes de santé. tu n'auras pas le temps d'explorer les recoins de ton subconscient qu'une nouvelle sonnerie retentit. tu te redresse d'un bond même si c'est déconseillé dans le processus. t'es furieuse que l'on ose te déranger pendant ton petit moment de calme. cependant, l'expéditeur a le don de t'apaiser presque instantanément. blue. foutue femme enceinte. il faudra que tu lui dises que tu ne te rappelles pas avoir été aussi chiante quand tu attendais sky. ses messages t'arrachent un sourire et tu décides que, tout compte fait, ta journée est écourtée. ton assistante passe la tête dans l'encadrement de la porte avec la ferme intention de te dire quelque chose mais tu ne lui en laisseras pas le temps. annulez mes rendez-vous. j'ai une urgence ... familiale. bien que ce ne soit pas le mot adéquat, c'est probablement celui qui conviendrait le mieux. et puis, de toute façon, ça ne la regarde pas. elle arque un sourcil, visiblement intriguée, mais ne cherche pas à contester ta décision. bien madame. elle t'offre un signe de tête entendu et quitte la salle de réunion. toi, tu te redresses et prends la direction de ton bureau afin d'y récupérer tes affaires. tu auras préalablement dégainé ton smartphone afin de commander l'un de ces taxis que tu affectionnes tant.

( ... )

vous êtes arrivée madame. la voix du chauffeur te sort de ta rêverie. t'as beau avoir quitté ton bureau, tu n'en restes pas moins le nez plongé dans ton agenda. tes rendez-vous ayant été reportés, tu te devait de t'informer du jour et de l'horaire. comme à ton habitude, tu le remercie, lui offrant un charmant sourire au passage, et tu n'oublies pas de lui laisser un pourboire. une fois à l'extérieur du véhicule, tu ajustes ton sac à main sur ton bras et prends une grande inspiration. à nous deux callahan. que tu souffles avant de prendre la direction du cocon de ta meilleure amie. une fois devant la porte, tu te formalises de quelques coups pour annoncer ta présence et entres sans pour autant attendre une quelconque réponse. tu sais qu'elle laisse la porte ouverte pour ne pas avoir à se déplacer. j'suis pas le stripteaseur livreur de pizzas mais je suis une source de divertissement potentielle. que tu annonces en refermant la porte. tu te débarrasses de ton sac à main et de ton perfecto avant de rejoindre la baleine échouée sur son canapé. tu te retiens d'ailleurs d'exploser de rire en voyant dans quelle position elle se tient et l'air totalement désespéré sur son visage. ah oui, quand même. à ce point-là ? que tu préfères dire plutôt que de lui rire au nez. et bah y a du boulot ma grosse. que tu conclus en te postant devant la télévision afin de capter pleinement son attention.

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Blue-Leen L. Callahan
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le petit mot doux de Blue-Leen L. Callahan qui mange un cookie le Mar 10 Oct - 13:08 ► réponds-lui !

Comme à ton habitude, actuellement tes journées ne se résument à rien de bien passionnant. Pop Pop…. Donc le bruit des pop corns ou alors qu’importe, tu manges tout ce que tu trouves et simplement la télévision. Tu as beau être une femme qui bosse bien trop, un peu trop… tu ne l’es pas actuellement et une part de toi en est irritée pourtant tu ne le montres pas vraiment. Tu adores être enceinte, attention. Tu en rêvais et tu pensais vraiment que cela serait impossible depuis des années. Tu avais tenté pendant tellement longtemps d’avoir un test positif avec ton mari, maintenant ex-mari, que tu ignorais vraiment que cela soit possible… de l’être un jour. Mais 2 d’un coup ? Tu te sentais énorme comme une baleine. Au début, tu n’étais pas comme ça. Il y a encore un mois, tu adorais être une baleine mais on a osé te mettre au repos. Tu n’avais même plus le droit de sortir acheter des fleurs ou un pain sans quoi le papa de tes enfants allait te faire la gueule pendant 3 jours. Non mais tu n’abuses pas du tout. C’est le cas. Une fois, d’accord, seulement une fois. On ne t’y prendra plus deux fois. Tu es devenue la meilleure amie des livreurs de bouffes du quartier voir même de New York. La livreuse de Cupcake vient tous les deux jours et tu lui offres le café. Là, tu ne voulais rien de tout ça. Tu voulais ta meilleure amie. De la compagnie. Tu l’attendais simplement. Désespérée. Désespérante. Tu avais hâte d’accoucher et sûrement comme tout le monde en fait. Tu ne pus t’empêcher de tourner ton regard vers ta meilleure amie quand la porte s’ouvrait après quelques coups formels. Il vaut mieux annoncer ta présence tout de même. Tu penchais alors la tête en la regardant entrer. Tu lui souriais aussitôt en secouant doucement la tête. « Tu es encore plus canon que le livreur ! », lui disais-tu avec une tendresse assez charmante. Tu baisses aussitôt ton regard sur la télévision et tu lui offres un peu de place à tes côtés en dégageant l’espace sur le canapé tandis qu’elle semble comprendre à quel point mais tu ne sais pas vraiment comment. Tu relèves ton petit minois curieux vers elle et tu la regardes avec une tendre moue. « Bah pourquoi à ce point-là ? Pourquoi donc dis-tu cela ? », demandais-tu alors, innocente mais il fallait vraiment te faire un dessin pour te montrer à quel point tu es désespérée ? Tu n’en savais rien mais ton cerveau fonctionnait assez lentement par moment. La fatigue. Sans nul doute. Tu regardes tout de même un peu sur la gauche pour regarder l’écran qu’elle semble ne pas vouloir te laisser voir et tu fais une moue. « J’ai pris 30 minutes à trouver ce téléfilm merdique en zappant… et là ce sont tes fesses qui en profite ! », disais-tu alors presque faussement agacée ou même faussement colérique mais tu joues la comédie. Tu t’en fiches en fait car ce téléfilm ? Tu l’as vu 3 fois déjà en trois semaines. A croire que les chaines se partagent les droits sur un mois de temps rien que par ce qu’ils ne savent plus quoi diffuser. Tu n’en es pas spécialement surprise, tu n’as jamais eue autant de temps pour rester plantée devant un écran. Tu n’es normalement jamais malade, tu n’avais pas de congé maladie et quand tu avais été gravement blessée au front, tu n’avais pas vraiment profité de la télévision. Non, rester plantée chez toi ? Pas vraiment ta tasse de thé. « Je découvre un monde totalement différent maintenant que je suis apte à faire comme les chômeurs qui passent leurs journées devant la télévision avec les chips et la bière pour seule nutrition car ils n’ont pas les moyens pour se payer d’autres menus bien plus essentiel pour leur corps. Je suis une baleine en plus qui s’est échouée à New-York… et encore, tu n’as pas vue le calvaire pour se lever et aller faire pipi ! Le jour ou je me gratte les couilles devant le football, tu me tues. », disais-tu, tantôt souriante, maintenant désespérée.

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Devin Williams
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le petit mot doux de Devin Williams qui mange un cookie le Ven 20 Oct - 18:50 ► réponds-lui !

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même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
elle a toujours été là pour toi, même quand tu rejetais son aide sans raison particulière. tu trouves logique et légitime d'être présente à ton tour lorsque l'on te somme de te manifester. blue est sur le point d'enfanter et, étant passé par là, tu es d'un soutien nécessaire à ta meilleure amie. tu sais pourtant bien que la suite des événements sera bien différente de ce que tu as pu connaître. tu t'en réjouis d'ailleurs parce que la brune aura au moins la chance de voir grandir ses enfants alors que toi tu as raté la plus grande partie de la vie de ta fille. tu as donc tout mis en oeuvre pour rejoindre le domicile de la jeune femme en perdant le moins de temps possible. tu es encore plus canon que le livreur ! tu bloques un instant, arquant un sourcil. j’espère bien oui. des années de travail pour en arriver là, faudrait pas que je me fasse détrôner par un simple livreur. que tu ironises, un sourire en coin figé sur tes lippes agrémentées d'un rouge à lèvres carmin. c'est en posant tes prunelles bleutées sur ta meilleure amie que tu constate sans ménagement que tu vas avoir un travail monstrueux. la baleine échouée sur son canapé, c'est ainsi que tu as d'ailleurs imagé la posture de la jeune femme. bah pourquoi à ce point-là ? pourquoi donc dis-tu cela ? tu lèves les yeux au ciel, tout en poussant un soupir prononcé. ne m'oblige pas à utiliser des mots blessants ma belle. un air innocent sur ton visage, semblable à celui qu'elle vient juste de te servir. tu ne le ferais pas de prime abord mais il ne fallait tout de même pas qu'elle te pousse trop dans cette direction parce que pour la faire revenir à la raison, tu serais capable de beaucoup de choses, quitte à lui rentrer dans le lard, verbalement parlant. mais avant ça, tu te postes devant la télévision afin de lui faire comprendre qu'il faudrait vraiment qu'elle se bouge plutôt que de rester affalée de la sorte. d'accord, tu sais combien c'est difficile, tu t'en souviens. quoi que tu n'avais qu'un seul polichinelle dans le tiroir à l'époque. j’ai pris 30 minutes à trouver ce téléfilm merdique en zappant ... et là ce sont tes fesses qui en profite ! tu croises les bras sur ta poitrine et refuses catégoriquement de changer de place. mes fesses profiteront du spectacle jusqu'à nouvel ordre. et il n'en sera pas autrement. bornée comme pas deux, ton amie le sait pertinemment. et puis si tu m'as appelé ce n'est certainement pas pour gâcher une journée de travail à regarder ce genre de téléfilm merdique ... bien que ta compagnie soit précieuse, tu sais bien que je ne le supporterai pas. parce que, pour le coup, il t'es totalement impossible de rester le cul vissé sur une chaise plus de cinq minutes. tu as besoin de bouger, tout le temps, en permanence. limite hyperactive sur les bords, ce genre de programme ne t'a jamais vraiment attiré plus que cela. il est vrai que tu t'accordes quelques soirées cocooning lorsque l'humeur y est propice mais cela reste rare. tu travailles beaucoup trop pour te mettre ce genre de fioritures. je découvre un monde totalement différent maintenant que je suis apte à faire comme les chômeurs qui passent leurs journées devant la télévision avec les chips et la bière pour seule nutrition car ils n’ont pas les moyens pour se payer d’autres menus bien plus essentiel pour leur corps. je suis une baleine en plus qui s’est échouée à new-york … et encore, tu n’as pas vue le calvaire pour se lever et aller faire pipi ! le jour ou je me gratte les couilles devant le football, tu me tues. c'est plus fort que toi, tu exploses de rire. à la simple idée de voir la brune se comporter comme un mec, comme l'un de ceux qu'elle dépeint avec précision. l'image qu'elle t'offre t'es tout bonnement inconcevable. si ce jour arrive, je pense que le monde court à sa perte. que tu arrives à articuler en retrouvant ton calme peu à peu. cela dit, pour ce qui est du calvaire des pauses pipi, je vois très bien de quoi tu veux parler. tu es passée par-là, des années plus tôt et blue a été le soutien que tu n'as jamais eu de la part de tes parents. elle était là quand il s'agissait de t'aider à te redresser. elle était là quand il s'agissait de t'accompagner jusqu'aux toilettes parce que tu peinais à mettre un pied devant l'autre. elle a été là pour subir tes crises d'angoisse et tes nombreuses remises en question, pour écouter tes doutes et apaiser tes peurs. d'ailleurs, tu devrais peut-être songer à te mettre en mouvement avant qu'il ne soit trop tard. que tu suggères sans pour autant savoir si l'envie pressante pointe le bout de son nez. tu te souviens juste qu'il est toujours préférable d'anticiper chaque action, surtout lorsque l'heure de l'accouchement n'est plus si loin que ça.

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