HENRY&EKEN ⬗ on touche pas à ma fille, d'accord ?

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Henry L. Kennedy
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le petit mot doux de Henry L. Kennedy qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 16:18 ► réponds-lui !

C’est donc ça de se sentir heureux ? J’avais vraiment cru ne pas mériter le bonheur pendant un long moment. Trop long moment. En ce moment, je n’écoutais pas vraiment mes culpabilités, mes peurs ou rien du tout. Je me laissais simplement couler au bonheur. Je n’étais pas vraiment idiot. Le bonheur ça s’en va très rapidement. Aussi rapidement que cela ne vient. Je voulais profiter de tout ça avant qu’une tempête n’arrive. Et oui, éclair et tout. Boum boum boum. Enfin voilà, j’étais bien heureux et je le montrais bien. Je rapportais souvent des fleurs à Malone. J’achetais souvent des vêtements pour Eken. Ouais, bah quoi ? Ne pas que je trouve qu’elle s’habille mal mais je voulais leur faire plaisir. Voila, c’est tout. Puis je préférais choisir les vêtements d’Eken pour éviter qu’elle aille draguer en mini-jupe. Et attendez, j’ai un bon sens de la mode d’abord. J’ai une sœur et tout. Ouais, ouais, je vous jure. Je suis trop fort comme mec. Enfin elles étaient toutes les trois chouchoutées. J’étais donc avec le bébé dans un parc non loin de Williamsburg. Je poussais donc la poussette. Logique me diriez-vous. Tranquillement. Je me baladais. La musique dans les oreilles, une bouteille d’eau à la main et l’autre main au guidon. J’étais en train de me féliciter. Le bébé dort. C’est un miracle. Je comprends un peu mieux pourquoi Malone m’a fait sortir avec elle. Elle semblait ne pas vouloir dormir et là, pouf. Enfin c’est à ce moment-là que je tournais mon regard vers deux jeunes en train de se bécoter. J’arquais un sourcil surtout par ce que le chenapan mettait sa main sur la cuisse de la jeune femme. Je me disais que Maxine ne croiserait jamais d’hommes. Couvent. Nonne. Pour Eken, c’était trop tard alors bien sûr, je savais aussi qu’elle serait incapable de faire ça. C’est moi qu’elle aime, non ? Par contre en reconnaissant les chaussures qu’elle portait. Un petit cadeau de Henry, le grand et fort mais con. Je passais soudainement au rouge. J’avançais avec la poussette. Je garais celle-ci en bloquant les roues. Non, je ne coupe pas le contact. C’est une poussette pas une voiture. Voyons. Je me pointe alors vers eux. Je mets une main sur le front de cet imbécile et une autre sur le front de Eken pour les faire reculer en fronçant les sourcils. « Toi… Je te conseille de retirer ta sale patte de ma fille avant que je te montre les miennes… », lui disais-je alors simplement à ce blanc bec avant d’arquer un sourcil. Je tournais aussitôt mon attention vers Eken. Oui. Elle. L’école, elle est où ? Pas là. Je n’étais pas content, c’était un fait et pas seulement de la croiser avec un garçon bien trop proche d’elle dans un parc. « Je dois te rappeler que je suis censé être à la retraite mais si je dois commencer à me remettre au boulot pour que tu arrêtes de sécher les cours avec tous les garçons de New York… je le ferais ! », lui disais-je alors. « Debout jeune fille… et plus vite que ça. On rentre à la maison ! », disais-je d’un ton autoritaire. Qui aurait cru que je pourrais être ainsi ? Ma sœur. J’étais comme ça, je savais montrer que j’étais un adulte responsable quand je le voulais. J’avais l’instinct paternel et protecteur.

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Eken L. North-Ziegler
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le petit mot doux de Eken L. North-Ziegler qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 16:51 ► réponds-lui !


on ne touche pas à ma fille
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J’avais suivi ce garçon, que je voyais aussi au collège. Je ne sais même plus comment nos mains se sont touchées au départ, peut-être était-ce parti d’un contact accidentel en voulant reprendre nos cahiers sur les bancs de la cour. Peut-être était-ce autre chose. Un sentiment, un truc dans le genre. Moi, avant, j’y croyais pas. Mais quand j’avais vu Malone avec Henry et Henry avec Malone, ça avait ébranlé toutes mes certitudes que je pensais en fer forgé. Je m’apercevais que tout était fragile, Malone me l’enseignait en ce moment. C’était le cœur qui prenait le plus de coups. Et même si j’étais encore jeune, j’avais quand même cette envie d’embrasser Levi sur les lèvres. Je séchais. Quoi ? Mais les cours. Et je n’éprouvais aucun regret. Je ne pouvais pas imaginer qu’Henry allait se trouver là, promenant Maxine dans sa poussette à l’instant précis où nos bouches se collaient avec une petite pointe d’amour romantique. Je ne croyais pas qu’il allait se pointer. Là. Je sentis une main se plaquer contre mon front et m’écarter de lui. Je roulais des yeux jusqu’à apercevoir mon père en train de nous éloigner l’un de l’autre avec perte et fracas. J’étais évidemment dans mon tort. Je n’étais pas en classe. Lui non plus, d’ailleurs. Mais lui n’allait sûrement pas avoir d’ennuis. Remarquez. C’était bien qu’on s’inquiète pour moi. Et pourtant, je ne voulais pas leur causer du souci. Ni à lui, ni à Malone. J’avalais ma salive au moment où il se mit à parler à Levi. Et ce mot. « Ma fille. » J’y étais pourtant habituée maintenant. Mais ça me faisait encore bizarre de l’entendre. A chaque fois, j’en étais toute remuée. « Euh. Je te présente mon père. » J’essayais de détendre l’atmosphère, mais je n’allais pas y arriver comme ça. Et surtout, j’avais un peu peur de mettre en colère Henry. Je savais qu’il pouvait crier fort. Pourtant, je l’adorais. Ça n’avait rien à voir avec les cris stridents des autres pères. C’était Henry, quoi. Et j’en étais fière. Mais là c’était un peu le monde à l’envers. Je me redressais doucement, pour me recoiffer, histoire d’être présentable. « D’accord, mais t’énerve pas. On avait cours de maths en plus. » Argument imparable ? Oui. En tout cas, de mon point de vue. Je ne les blairais pas, les maths. Pythagore, Thalès. Rien. J’comprenais rien. Mais j’y mettais pas du mien, il fallait le dire. Je préférais le reste. Enfin bref. Peut-être que là je cherchais à excuser un comportement inexcusable. Mais qui ne l’a jamais fait, ça. « Je n’aime pas tous les garçons. J’en aime qu’un. » Puis j’ajoutais, en me levant pour le suivre sans trop de conviction, mais avec quand même un peu d’obéissance malgré moi. « Je suis sûre qu’à mon âge, toi aussi tu séchais les cours pour sortir avec des filles… » Après tout, je ne savais pas. Et je ne savais pas grand-chose de son adolescence. Je savais le principal. Et j’en apprenais tous les jours, je crois.

lyrics de film qui fit
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Dernière édition par Eken L. North-Ziegler le Dim 10 Sep - 17:44, édité 8 fois
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le petit mot doux de Henry L. Kennedy qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 18:27 ► réponds-lui !

Non, je n’étais pas content mais alors pas du tout. En acceptant d’adopter Eken, je savais déjà que j’allais sûrement en voir de toutes les couleurs mais cette chose avait la main sur la cuisse de ma fille et la palpait comme si elle était une pâte feuilletée. Non mais petit con. Non mais quand même. Je ne savais pas vraiment si j’étais plus en colère contre elle ou contre ce petit con. Je la regardais me présenter son ami tandis que j’avais écarté ceux-ci. Elle voulait détendre l’atmosphère ? Cela ne marchait pas vraiment. Je n’en avais rien à foutre qu’il sache qui je suis où même de savoir son prénom. Il allait s’écarter de ma fille et c’était tout. Voila. Comme ça. Et c’est tout. Je fronçais les sourcils tandis qu’elle me disait de ne pas m’énerver. Des cours de maths ? Je ne disais rien sur le coup. Je la regardais me dire aussi qu’elle n’aimait pas tous les garçons, juste un. Elle voulait vraiment m’énerver ? Et puis. Non. J’arquais un sourcil. Je tournais alors subitement mon attention vers le petit con. Je l’attrapais au col avant qu’il ne s’enfuît. Je l’attirais un peu plus vers nous. « Vous voulez faire des maths ? », demandais-je alors avant de retourner mon attention sur la jeune fille. « D’abord pour ta gouverne, je ne séchais pas les cours. J’étais premier de classe ! », je tournais aussitôt mon attention à nouveau sur le crétin. « A genoux… », lui ordonnais-je alors avec mon air effrayant de tueur à gage que je n’avais pas vraiment ressorti depuis longtemps sauf avec les fournisseurs et avec Alessandro. Je lui montrais le sol. « Alors un… et un… font deux mais vous allez faire un seul. », disais-je alors en fronçant les sourcils. Oui, c’était bien ce que j’étais en train de faire. Vous avez bien compris. Je penchais la tête. « Si tu l’aimes… vous n’avez qu’à vous marier… car s’il ose encore te toucher, ça sera la dernière fois que vous vous verrez ou même qu’il verra le lever du soleil », disais-je avant de regarder le minus. « Je t’ai dit à genoux… », m’écriais-je à nouveau et il le faisait. « Gentil gamin ! », disais-je aussitôt en croisant les bras tandis que j’attendais. Oui, c’était ça. J’attendais. « Faites des mathématiques, j’attends… demandes-là en mariage ou excuses-toi d’avoir posé tes mains et tes lèvres sur ma fille… avant que je ne te torde le cou ! », disais-je avec un sourire vicieux. « D’ailleurs jeune fille, vous êtes punie d’argent de poche pour avoir manquée les cours ! », lâchais-je subitement pour que ça soit dit.

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Cet amour-là, j’connaissais même pas. Cette envie de se tenir la main. De s’embrasser sur le front. Et justement, papa qui arrivait et qui me séparait de Levi, et qui cassait notre étreinte, mettait fin à tout. Je le regardais de là où j’étais, j’avais peur de ses réactions. Mais je n’imaginais pas ce qu’il pouvait faire. J’écoutais ce qu’il me disait, en prenant note de chacun de ses mots. « D’accord mais être premier de la classe n’empêche pas d’avoir une petite amie non ? » Le sol s’ouvrait sous mes pieds. Je me faisais engloutir toute entière par la honte qui me consumait lentement. Je fermais un peu les yeux, juste avant de voir Levi à genou et Henry lui donner des ordres. Je le voyais trembler. Et je reconnaissais papa. Je lui devais tout. Je n’oubliais pas. Ni d’où j’étais arrivée. Une gamine esseulée sur un trottoir qui lui courait après. Je m’approchais de lui pour relever mon pote, et le pousser vers l’arrière pour qu’il dégage le plancher. J'avais aucune douceur. Aucune tendresse dans mes gestes. Simplement de la brutalité. Je voulais qu'il parte avant de se faire trancher la tête. « Va-t-en. » J’avais presque crié, comme si on nous agressait. Mais je savais qu’Henry avait une cause noble. Je savais qu’il m’aimait, et qu’il se conduisait comme un père. Enfin, un père un peu différent des autres. Mais je le prenais comme il était. C’était d’ailleurs ça qui m’avait plu, au début. Sûrement. Levi parti, je me retrouvais face à lui, et je lui tenais tête sans pour autant devenir trop insolente, même si l’envie m’en prenait. « J’ai pas le droit à une vie sociale ? » J’étais innocente. J’avais pas à en être privée. Mais il continuait, et au final, je le comprenais. Malgré moi. J’allais sûrement être pareille avec mes enfants. Je déglutis en l’entendant parler d’argent de poche. Je haussais les épaules, nonchalamment. « J’irai le voler, mon argent de poche. » Il le savait, Henry. Malone le savait aussi. J’étais pas guérie de mes accès de kleptomanie. Et je me plaisais à me dire que ça n’avait rien d’une phase. J’étais comme ça. J’avais manqué d’éducation, et les pauvres, ils récoltaient une mauvaise graine. Je n’avais pas vraiment à répondre comme je le faisais, mais ça m’était égal. Je vous le dis, moi, le bien, le mal, y’a presque pas de frontière. Moi j’ai encore du mal à la voir. « Tu dirais quoi, toi, si on t’empêchait de voir Malone, hein ? » Effectivement, ça n'avait rien à voir. Mais je manquais d'arguments. Je perdais le contrôle sur moi-même, et je me rebellais déjà. C'était dans mes gênes. Irrécupérable, je vous le dis, moi. Personne ne me dirige. Pourtant, je n'avais pas l'habitude de répondre à Henry. Il y'avait de la reconnaissance en moi, et elle m'empêcher d'être trop dure avec eux. Et pourtant, là, j'me gênais pas. J'l'adorais, papa. Mais quand même, pousse pas dans les orties.

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