in the end + MADI&SOFIA

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sofia hawk-jones
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le petit mot doux de sofia hawk-jones qui mange un cookie le Dim 3 Sep - 21:07 ► réponds-lui !

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j'ai tué mon père


« Mais papaa ! t'avais dis à 8 heures ! » tu soupires, le téléphone dans les mains, les écouteurs des les oreilles alors que tu écoutes ton père te parler. Il vient te chercher mais il est en retard. C'est bientot la rentrée, et tu voulais passer une journée avec lui. Vous venez de rentrer de Los Angeles, tu pensais voir ton père, aller voir un film et passer la journée avec lui avant de préparer tes affaires pour la rentrée. Mais il est déjà en retard parce qu'il a passé le week end avec sa petite amie, sa colleen, sa blondasse qui te donne envie de grogner. Mais tu l'aimes pas, tu veux pas la voir. « T'es sérieux papa ? Tu viens me chercher avec elle ? Mais ! Je pensais qu'on passerait du temps à deux quoi ! » tu grognes quand tu l'entends parler derière ton père. « Mais elle veut pas se taire ? C'est à toi que je parles papa ! si c'est pour venir avec elle ça sert a rien !  » Ca finit par une dispute, par entendre l'autre blonde raler et puis, trop de bruits soudainement. Tu sursautes, parce que tu entends des bruits étranges, des klaxonnes, des grincements, des cris.. et puis plus rien. absoluement plus rien. le silence, pesant, lourds. « pa..pa ? t'eslà ? tu m'entends? papa... » mais rien, la panique monte, alors que tu finis par hurler au téléphone. « PAPAAAAAAAa ! » Tu sors de chez toi, sans prévenir ta mère, sans prévenir qui que ce soit. Tu cours, faisant le chemin que ton père aurait fait en voiture. Tu cherches partout, criant au téléphone en espérant qu'il te répond. mais rien.

Quelques minutes plus tard, qui te paraissent etre des heures. Quand tu finis par arriver a un carrefour, tu entends les pompiers, les ambulances et la police. tu te stoppe quelques instants, en voyant cette voiture, en voyant cet homme la tête sur le volant, les cheveux recouvrant sa tête. pourquoi il ressemble à ton père ? les larmes te montent au yeux, parce que même si tu ne veux pas te l'avouer, tu sais ce qui s'est passé. tu finis par approcher. « Jeune fille non, on n'approche pas.. » dit un agent de police alors que tu laisses les larmes couler. « c'est... c'est papa... » c'est horrible, parce que tu finis par lacher ton telephone, parce que lorsque les secours sortent ton père de la voiture, tu fond littéralement. Tu t'en fiches de leur sécurité, tu cours pour rejoindre ton père. « PAPA ! » tu attrapes le bras de ton père, le tirant, le secouant comme pour le réveiller. « REVEILLES TOI PAPA ! TU PEUX PAS... REVEILLES TOI ! » La pauvre femme d el'ambulance ne sait plus quoi faire, alors qu'elle n'ose même pas te séparer de lui. Mais son coéquipier finit par te stopper, te reculant pour qu'ils amenent les corps sous leur bache. « je suis désolé » qu'on te dit. Mais rien ne peut changer tout cela. ton père. alors que tu lui hurlais dessus au téléphone, alors que tu lui reprocher. Tu tombes au sol, les larmes roulant sur tes yeux avec abandondance. Tu finis par prendre ton téléphone, appellant ta mère. Quand finalement elle décroche, tu marmones, d'une voix presque lointaine, comme si rien n'était réelle. « maman... papa est mort. »


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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Lun 9 Oct - 22:48 ► réponds-lui !

Ce fut une journée comme les autres, une fois rentrée de Los Angeles. Je ne pensais pas du tout que le drame pourrait encore toucher la famille. Je n’aimais pas le deuil. Non. C’était horrible. Et les derniers mots échangés avec Declan m’avait sûrement été plus difficile à accepter après que je ne décroche mon téléphone. Les mots de ma fille me mettaient en émois. Je n’avais pas attendue longtemps avant de rejoindre ma fille. J’avais été là pour elle. J’avais été une maman. Je n’avais pas vraiment passée de bons moments. Je ne voulais rien montrer à Maelan car j’avais peur qu’il prenne trop mal l’idée que je sois triste de perdre mon ex-fiancé mais Declan était aussi mon meilleur ami. Même s’il avait agi comme un pur idiot après le mariage qui n’avait pas eu lieu. J’avais toujours été une maman poule. M’occuper de ma fille était normal et peut-être même un peu trop ? Mon monde était fait de ceci et cela. J’adorais tenir compagnie à ma fille pendant ses heureux sombres. Mon sourire semblait calme. Posé. Je ne voulais pas la voir s’agiter. Je ne voulais pas l’agiter mais je n’étais pas aussi calme qu’il n’y paraissait. Je posais mon regard sur elle souvent. Je l’observais souvent. Bien trop souvent. J’étais là. Je ne disais rien. Patiente alors qu’elle prenait un chemin inquiétant. Je modérais tant bien que mal les tontons inquiets. Enfin disons que j’étais autant perdue qu’elle. Je ne savais pas comment l’aider. On peut dire ce que l’on veut… Je peux être psychologue mais une fois que cela touche mes proches… Je suis une femme comme les autres qui ne sait plus quoi faire pour les aider. Et mon sourire se dessinait tandis que je rentrais assez tard d’une séance de yoga pour femmes enceintes. Assez souriante mais tout autant épuisée. J’avais zappée les étirements. Je désirais simplement préparer le diner. Je me lançais dans la confection d’une sauce bolognaise maison. Merde le végétarisme. Bonjour les hormones et envie de grossesses. Beaucoup de légumes. De bonnes épices. Il s’en dégageait une douce odeur. Mais je n’étais pas aussi heureuse et joyeuse que mon comportement pourrait le montrer. J’étais inquiète. J’étais en colère. Je n’avais pas vue ma fille rentrer cette nuit. Vue. Oui. J’avais attendue, longtemps, trop longtemps. Je n’avais pas vraiment eue de nouvelles. J’en avais cherchée mais cela n’avait rien donné. Un sms. Tout simplement. Ses photos sur instagram ? Je ne savais pas quoi faire. J’avais décidée trois heures auparavant d’arrêter de regarder mon téléphone mais c’était difficile. Dans le fond, j’avais peur qu’il ne se passe un accident. Qu’importe. Un truc. Je prenais une profonde inspiration. Je soupirais doucement et je relevais mon minois vers la porte de la cuisine à une porte qui claquait. « Le diner est presque prêt ! », disais-je alors en tentant de garder le ton neutre dont je voudrais être capable de pouvoir employer. Convaincant ? Pas vraiment. Pas assez. J’inspirais doucement et je dégageais une mèche de mes cheveux pour gouter la sauce avec la cuillère en bois. « Tu peux m’expliquer ou tu étais… Pendant toute la nuit… pendant toute la journée aussi et pendant toute la soirée ? », demandais-je alors cette fois. « Tu sais que le lundi, tu as cours normalement ? », rajoutais-je d’un ton réprobateur. « On en a déjà parlée… Les sorties, je veux bien mais le dimanche… tu dois rentrer plus tôt… pas plus tard… et tu rentres 24 heures après ce fameux plus tôt ! », lui disais-je donc en tentant de rester calme. Vraiment. Mon dieu, c’est dans ce genre de moment que je ne savais vraiment pas comment j’allais faire avec deux bébés en plus.

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le petit mot doux de sofia hawk-jones qui mange un cookie le Lun 9 Oct - 23:21 ► réponds-lui !

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j'ai tué mon père


Tu as toujours été une fille sage, raisonnable. Tu as toujours dis que tu ne fumerais pas, que tu ne buverais pas et que tu toucherais encore moins à la drogue. Ton corps est un temple. c'est ce que tu dis toujours, c'est ce que ton père disait toujours quand tu l'accompagnais au boulot. tu tiens ton amour pour le sport de lui, c'est lui qui t'as transmis tout cela. mais aujourd'hui tout est différent. il n'est plus là et tu ne le vis pas bien. Après sa mort, tu as passé deux semaines dans ta chambre sans en sortir. Pour aller a son enterrement, ce fut très difficile parce que tu ne voulais pas mettre un point a sa vie, et l'enterrement c'était comme réaliser qu'il ne rentrerait plus. Qu'il ne passerait plus jamais dans ta chambre en rentrant pour te souhaiter bonne nuit. Qu'il ne glisserait plus une main protectrice sur ta tête et qu'il ne te dirait plus à quel point il etait heureux d'etre ton père. Parce que même si votre relation c'était un peu dégradé après la séparation de tes parents, tu voyais toujours en ton père un véritable héro. et à présent, il n'est plus là. Quand vous êtes rentrée de l'enterrement, tu es restée dans ta chambre, tu n'en ais pas sortie. pas même pour remercier les gens d'etre présent, pas même pour etre là pour ta mère. Parce que dans ces moments là il n'y avait plus rien d'autre que toi et l'obscurité. toi et ta culpabilité. si ton père est mort, c'est de ta faute, c'est parce que tu as été chiante, parce que t'aimais pas sa relation avec Colleen, parce que tu ralais parce qu'il etait avec elle au lieu de venir te chercher comme promis. Parce que tu as toujours été la cause de tout ces problemes. Ta mère etait là, toujours, a tes cotés dans le lit, te serrant dans ses bras, même quand tu ne voulais pas. t'as passé deux semaines sans vraiment parler, sans vraiment manger. juste ce qu'elle te forcait à prendre. Et finalement, tu as accepté sa mort. enfin, c'est ce que tu dis. tu as repris le chemin de l'école mais ce n'est plus vraiment pareil. sans compter qu'il y a en prime ton prof de sport et prof principal qui se trouve etre ton oncle. au moindre faux pas, il rale et joue les tontons protecteurs, au moindre faux pas, il prévient ta mère. alors tu séches quelques cours, mais pas les siens comme ça il ne le voit pas. Parfois tu séches des journées entières pour aller au skatepark, pour aller sur les hauteurs et regarder simplement la ville. Et parfois tu fais le mur. Pourtant ta mère accepte que tu sors, que tu vois tes amis, que tu ailles a quelques soirées, que tu ailles jouer au skatepark.. Mais cette fois t'en as fait qu'à ta tête, et t'es pas rentrée. t'es pas rentrée de la soirée. t'es pas rentrée de la journée. et tu reviens le lendemain soir à l'heure du repas. Mais à vrai dire, tu ne t'attendais pas trop à ce qu'elle soit là, tu l'as pensé chez son riche de poisson globe, chez le père de ces deux gosses. tu pensais que la maison serait vide, que tu rentrerais, piquerait un truc dans le frigo ou un fruit et que tu serais montée à ta chambre pour dormir. Parce que t'as pas énormement dormi cette nuit quand même. Une soirée de folie, de la musique, des copines, des garçons. un garçon. « Le diner est presque prêt ! » tu hausses un sourcil, alors que tu approches de la cuisine avec tes clées à la main, ton sac à dos sur l'épaule. « Tu peux m’expliquer ou tu étais… Pendant toute la nuit… pendant toute la journée aussi et pendant toute la soirée ?   Tu sais que le lundi, tu as cours normalement ? » Tu ne dis rien, tu regardes juse ta mère. tu l'aimes ta mère. mais tu ne veux pas la perdre. tu ne veux pas souffrir si elle aussi doit t'abandonner. de son plain grè ou non. tu ne veux plus ressentir ce que tu ressens depuis la mort de ton père. et si c'est ta mère tu sais que ca serait bien pire. ta mère, c'est ta force, ton pilier, pourtant en ce moment tu sais bien que tu fais tout pour l'éviter, pour lui parler. parce qu'elle est psy, parce que c'est ta mère, et que tu ne veux pas avouer que tu ne vas pas bien. « On en a déjà parlée… Les sorties, je veux bien mais le dimanche… tu dois rentrer plus tôt… pas plus tard… et tu rentres 24 heures après ce fameux plus tôt ! » Tu hausses les épaules, ce n'est pas que tu t'en fiches, c'est juste que t'as pas forcement fait gaffe à l'heure. bon c'est pas une bonne excuse tu le sais bien. tu finis simplement par répondre, détachée. « j'te pensais chez Poisson Globe. alors j'suis restée chez des amis pour pas etre toute seule. » a vrai dire, tu ne voulais pas rentrer, dans cette maison où tu veux juste rester ans ton lit et pleurer. cette maison qui te rappelle tellement de souvenir, cette maison ou tu te sens en sécurité. tu ne voulais pas rentrer, tu voulais profiter de cette soirée et qu'elle ne finisse jamais. que le temps se fige et que rien ne reprenne son court, que tout se stop, se mette en pause et que ton corps s'arrête entre deux battements. « je vais prendre une douche avant de manger. » tu ne veux pas forcement etre comme ça, avoir l'air froide, mais si elle venait a disparaitre, est-ce que ca ferait moins mal ?


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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 23:36 ► réponds-lui !

Non, tu es là. Non, tu n’es pas contente. Ta fille est un joyau. Tu l’aimes et tu veux la protéger de cet ignoble monde. Parfois tu as l’impression que tu as échouée. Elle dérive. Tu le sens. Tu la connais. Tu la suis sur les réseaux et une part de toi s’inquiète tandis que l’autre s’énerve. Tu retiens toutes tes émotions depuis tellement longtemps. Ton cœur palpite. Tu ne veux pas de cette conversation et pourtant dès la seconde ou tu avais entendu la porte se fermer, tu savais qu’elle devait avoir lieu. Tu n’avais jamais réellement eue besoin de punir ta fille. Pas ainsi. Pas pour ça. Tu n’as jamais vraiment été aussi en colère contre son comportement. Elle a toujours été de confiance et tu le sais mais en ce moment ? Tu ne la reconnais plus. Tandis qu’elle hausse les épaules à ce que tu dis ou ne prends même pas la peine encore de te répondre, tu te sens… tu n’en sais rien. Ce n’est pas le moment pour toi non plus. Tu as mal également et tu as un cœur. Tu as tes peines et ta fragilité à conforter. Tu la regardes tandis qu’elle te répond qu’elle pensait que tu n’étais pas là. Tu fronces les sourcils. « Et bien, je suis là… désolée de te décevoir ! », lui disais-tu alors simplement à cette parole qui dans le fond te mettait hors de toi. Enfin pas vraiment disons que c’était comme si elle te renvoyait une culpabilité d’avoir ta vie aussi à la figure. Tu sais qu’elle a peur que tu l’abandonnes pour cette nouvelle famille et pourtant tu passes ton temps à lui prouver le contraire, naturellement. Tu ne vas jamais l’abandonner et le fait qu’elle te le fasse ressentir peut-être sans le vouloir te fait mal. Tu ne dis rien de plus, tu l’écoute alors qu’elle dit aller prendre une douche. Tu hausses les épaules. « Non… », disais-tu alors d’un ton que tu n’avais jamais employé avec elle. Non. Tu étais douce en général mais là, tu étais plus stricte. Plus décisive et même pendant les soucis d’après Hawaï, tu n’avais jamais été ainsi. Tu avais encore plus peur qu’elle ne se perde cette fois. Tu montrais alors le tabouret. Tu ne culpabilisais pas pour un sous d'être strict. Tu savais dans le fond que c'était ce dont elle avait besoin. Peut-être qu'elle t'en voudrait mais elle te pardonnerait un jour. Tu n'étais pas de celles qui allaient paniquer à l'idée de la perdre. Tu agissais ainsi par ce que tu l'aimais plus que tout. « On va avoir une conversation avant ta douche ! », disais-tu simplement. « Et je te promets Sofia que tu as intérêt à t’assoir… », lâchais-tu sans vouloir mettre un ton menaçant mais il en sortait tout seul. Tu te rapprochais d’elle et tu allais l’attirer vers le tabouret en posant ses mains sur ses épaules bien plus musclée que les tiennes. Ta fille a peut-être 17 ans mais elle reste ta fille pour laquelle tu avais sacrifiée bien des choses pendant ton adolescence. Tu avais été là pour elle et tu t’étais battue pour finir tes études et pouvoir lui offrir cette vie qu’elle a. Tu l’aimais. Tu l’aimes. Plus que tout au monde. Tu prenais alors ton téléphone et tu le mettais droit sur cette photo de l’application. La photo qu’elle avait postée. Les photos. Tu voulais savoir où elle était, tu voulais savoir avec qui. Tu voulais tout savoir. « Tu vas me dire précisément ce qui se passe dans ta vie actuellement… ce qui a changé en ce moment… avec qui, où et comment car ce ne sont pas spécialement tes amis. Ce ne sont pas des gens que tu côtoies normalement et je tente à parier que ce ne sont même pas des gens fréquentables alors Sofia ? Tu m’écoutes bien… dès maintenant je ne te laisserais pas gâcher tout ce que tu as construit. Tu vas me raconter précisément ce qu’il se passe dans ta tête sans quoi tu peux oublier les sorties et la technologie pendant un moment ! », disais-tu simplement. Tu n’étais peut-être pas forcée à devoir être strict avec elle dans le passé car elle ne t’y appelait pas nécessairement mais il n’en était pas moins que tu étais une maman qui savait être sévère par moment. Là, tu l’étais juste un peu plus qu’avant. « Je ne veux pas devoir être la flic… On est toutes les deux maintenant… Tu es l’une des personnes les plus précieuses pour moi. Perdre ton père m’a aussi fait mal. Il était mon meilleur ami et je ne te laisserais pas sombrer… donc tu peux me faire confiance pour ça, je vais t’empêcher de… Je ne sais même pas mettre un mot sur la situation, j’ignore à quoi tu joues. Combien de temps avant que tu rentres défoncée ou bourrée ? », demandais-tu à cette fille qui était la tienne. Celle dont le corps est un temple.

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Tu sais qu'en ce moment tu ne vas pas bien. tu as peur. de tout. et de rien à la fois. tu as peur pour des choses qui ne se passeront pas, qui ne peuvent pas arriver. dans le fond tu le sais bien mais c'est plus fort que toi. tu as perdu ton père et tu sais que malgré ce que tes proches peuvent dire, tu es coupable, tu en es la cause. Mais tu as peur, que tout autour de toi s'effrite, que ta mère t'abandonne pour sa nouvelle famille, pour ces gosses qui arriveront bientot et qui prendront ta place dans sa vie. Elle a beau dire le contraire, tu sais que c'est vrai pourtant. Tu sais que quand ils naitront, elle n'aura pas de temps pour toi, qu'elle va devoir gérer ces deux momes et qu'elle va aussi devoir gérer son poisson globe, l'être humain, pas le vrai poisson. Tu sais qu'elle ne peut pas etre la pour toi jusqu'à la fin de ta vie alors dans toute cette peur, tu t'enfonces pour finalement ne pas souffrir quand ta mère te dira de quitter les lieux, quand on te dira que tu n'as plus ta place ici. tu te retrouveras toute seule, mais c'est rien, tu survivras, quelques temps surement, pas longtemps, et puis tu rejoindras surement ton père à un moment. Tu ne veux pas parler, parce qu'elle va encore jouer les psy, tenter de comprendre et au final cette conversation tournera simplement en rond, parce que tu ne diras rien, parce que vous allez vous énerver. t'as bien le caractère de ta mère après tout, quoi qu'elle se contient bien plus souvent que toi. ça doit être la maturité tout ça. « On va avoir une conversation avant ta douche ! Et je te promets Sofia que tu as intérêt à t’assoir… », Même pas une petite douche rapide ? Ha bah non ! parce qu'elle se montre même sévère, elle a toujours été une maman cool mais sage, mais c'est bien la première fois que tu l'as voit comme ça. Bon, c'est passagé, parce qu'elle n'a pas ces gosses dans les bras encore. Elle te force à t'asseoir, ses mains sur tes épaules pour que tu prennes places et tu ne dis rien. pour dire quoi ? que ça sert à rien de faire tout cela ? Que de toute façon, d'ici même pas trois mois, elle aura d'autre trucs a faire que d'avoir du temps pour toi ? « Tu vas me dire précisément ce qui se passe dans ta vie actuellement… (..) j’ignore à quoi tu joues. Combien de temps avant que tu rentres défoncée ou bourrée ? » Tu ne dis rien, tu n'as pas envie de répondre maintenant. tu prends ton temps pour refléchir, enfin, non tu refléchis pas vraiment là. tu te dis juste qu'elle dit ca mais dans trois mois elle s'en fichera. Ce qui se passe dans ta vie ? T'as perdu ton père, ta mère est avec un autre, elle va avoir des bébés, et toi tu sais pas ou se trouve ta place. tu sais pas. t'as peur, et parfois t'as juste envie de retrouver tes cinq ans, quand tout etait simple, quand tu avais un bobo parce que tu etais tombée en voulant jouer les grandes. quand tu pouvais fondre en larme pour un rien dans les bras de tes parents, quand tout etait simple, quand tu pensais qu'ils s'aimaient, que vous étiez heureux. Tu finis par hausses les épaules, pour enfin répliquer. « je pensais que tu etais pas là c'est tout, du coup j'ai passé la soirée chez des amis, et comme il etait tard on est resté dormir sur place. » Tu n'ajoutes rien pour le moment. à quoi bon ? elle veut savoir ce qu'il se passe dans ta vie ? Bah rien, tu sors, tu vas dans des soirées, tu danses, tu fricotes un peu et c'est tout. tu tentes juste de ne pas réfléchir, de ne pas penser a tout ce qu'il se passe chez toi. « j'ai rien fait de mal... et puis je bois pas et je me drogue certainement pas... c'est pas parce que j'ai passé une nuit dehors que je suis devenue une junkie. c'est bon quoi... j'ai rien fait de mal ! » tu t'énerves, tu le sais, tu t'énerves tout le temps de toute façon. « tu devrais etre contente que je te foute la paix d'ailleurs ! t'as surement mieux à faire, comme t'occuper de ton poisson globe et de ces gosses. » Tu te lèves, tu replaces une mèche blonde derière ton oreille alors que tu as les yeux qui rougissent, tu retiens tes larmes, tu retiens tout, ta peine, ta colère. parce que tu n'as pas encore fait ton deuil, parce que tu n'arrives pas à avancer.


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