alors gloire à ces héros, qui par la magie d’un stylo, et parce qu’ils font vivre les mots, emmènent mon esprit vers le haut. (damon.)

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Kemila D. Ainsworth
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le petit mot doux de Kemila D. Ainsworth qui mange un cookie le Jeu 31 Aoû - 17:30 ► réponds-lui !


déjà qu'en temps normal, toi t'es un peu pas normale, justement.

Toi, t’aimes les mots. T’aimes leur douceur, quand ils parlent d’amour. Même si au mot « toujours » t’as déjà cessé de croire. T’aimes leur beauté. T’aimes leur franchise. Leur fulgurance. A la manière de l’éclair. T’as toujours admiré les poètes, les écrivains, les romantiques, les amoureux tristes. Tu sais même plus comment t’as commencé, toi, à écrire, à poser tes coudes sur une table, à dégainer ta plume. T’es scénariste à mi-temps. Et tu cherches même plus de travail. T’as pourtant gagné quelque chose qui te plait. – Il reste du bonheur, quelque part. Même si Casey n’est plus avec toi, t’es capable de vivre. Damon, tu aimes le lire. T’as jamais été défoncée dans la rue, t’as jamais déchiré tes vêtements pour quelqu’un. T’es discrète et fragile. Et presque trop sensible. Ça te conduira à ta perte. Tu es belle, ce matin. Peut-être pas assez pour plaire. Mais tu as cette douceur dans les gestes, cette froideur dans le regard. T’as jamais été normale, et ça ne te dérange pas. T’es juste lassée de perdre tout ce que tu aimes. Pourtant, au bout du compte, on dit qu’on s’y habitue vite. A la tristesse. Au déchirement. Au désespoir. Et tu t’y feras, finalement. Tu te recoiffes vite fait. T’enfiles une robe orange, et une veste en cuir bleu. Tu es dépareillée. T’aimes pas ça, assortir les couleurs. T’as jamais été douée. Tu te rends au café. A Manhattan, où des journalistes sont censés vous attendre. Ils vont mitrailler Damon. Toi t’aimerais te mettre en retrait. T’as surtout peur du monde. Tu te feras petite, en attendant qu’ils partent. Tu pourras parler avec lui, au moins, lui dire ce que tu penses de lui. Tu adores ce qu’il écrit. Tu ne t’en cacheras pas. Mais d’ailleurs, si t’es là… Tu arrives, gares ta voiture à Manhattan, c’est pas si loin de chez toi. La distance de toute façon, ça ne te dérange jamais. Tu salues vaguement, mais tu t’attardes sur Damon, pour lui faire un sourire. T’as un sourire gêné, et t’es bien trop timide, mais au moins, t’es gentille. « Je ne suis pas en retard. » Dis-tu pour toi-même. Et tu te rends compte que tu parles. « Pardon, je me parlais. » Et il ne faudrait pas maintenant qu’ils croient que tu es complètent folle. Folle, tu peux l’être. Mais tu manges pas de celle-là. « Vous allez bien ? » Et tu fuis un peu le garçon des photos. Tu sais bien que tu t’es engagée pour ça. Mais tu détestes lire le journal. Toi, t’es juste là pour Damon. Parce que tu pourrais dire que tu en es fan. C’est ça. T’es une groupie. T’es pas du genre à cacher ce que tu es. Même si tu caches tout le reste. Tes sentiments les premiers. Mais soit. T’es pas ici pour en parler. De toute façon tu n’aimes pas ça, parler. Mais avec Damon, t’auras pas le choix. Tu pourras inaugurer une nouvelle fois ta voix. Même si tu ne doutes pas que tu en aies une. T’es seulement un peu rouillée. A ça aussi, il faudra t’habituer. Tu souris, mais seulement à Damon. Ils vont croire que t’es fâchée. Tu te dis qu'ils croiront ce qu'ils veulent. T'es pas forcément de ce style-là. A te forcer au sourire, et à faire croire que tout va bien. Tu survis, c'est déjà bien.

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READ ALL ABOUT IT Je suis en mal d'être avec toi. La machine à café est détraquée. Les cendriers tous renversés. Des heures et des heures passées devant la mire de ma télé. Des nuits sans dormir à me demander où tu peux bien aller. Faut pas m'laisser traîner là, seule avec ces idées-là. J'suis pas si forte que tu crois. Un doute en moi s'est figé. Tu n'vas plus rentrer. Je peux faire une croix sur toi. Comment ne pas m'imaginer.
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Damon O'Connor
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le petit mot doux de Damon O'Connor qui mange un cookie le Lun 4 Sep - 21:21 ► réponds-lui !


Je n’avais pas très bien compris cette histoire de rencontre avec un fan… Apparemment, mon agent avait cru bon de me laisser l’opportunité de passer un moment avec une fan, en passant par un jeu concours, ou j’avais pas trop bien compris ce qu’elle avait mit en place. Il faut dire que je n’avais pas forcement écouté non plus… non pas que je me fiche de rencontrer des gens aimant mon travail, mais c’est surtout qu’en ce moment ,elle aimait bien me souler pour rien, et j’attendais directement le moment où j’allais soupirer parce qu’encore une fois, elle serait allé trop loin. Mais apparemment pas ! Juste une rencontre… Ah bah ça, j’étais partant !

Mais voilà… Non, ça n’avait pas été que ça. Bordel, mais je le savais ! J’aurais du m’en douter ! C’était bien trop simple… voilà pourquoi j’ai reçu un message ce matin me disant de m’habiller plutôt classe ! Voilà pourquoi tout ce cirque ! C’était pas pour le bonheur d’un fan, et bel et bien pour la presse… J’ai soupiré, mais bon, j’avais plus trop le choix, j’ai donné mon accord et bon, la fan en question n’était pas une actrice, et serait sûrement déçue… Donc dans le doute, je me suis habillée, classe, et j’y suis allé.

Je suis arrivé sur place, en avance apparemment, on m’a dit qu’elle n’était pas encore arrivée. Bon, tant mieux, j’avais le temps de fumer une clope non ? Apparemment non, vu la tête de mon agent lorsqu’elle me vit porter la main sur mon paquet. Je soupire, lève les yeux au ciel, et le range, m’asseyant pendant l’attente. Ah, appartemment, c’était elle ! Bon, bah tant pis, je me relève. Du coup, je regarde cette fille, qui se parle à elle même. Ça me fait sourire, c’est mignon et fantasque, rien de bien méchant.

« - ça va, merci ! Et vous ? Tenez, ne restez pas debout »


Je lui montre la chaise face à moi, du moins, à côté. Apparemment, les photographes souhaitent nous prendre de trois-quarts, surement pour bien nous voir tous les deux. Bref, il fallait que j’oublie les photographes, de toute façon, c’était pas le plus important de ce rendez-vous.

« - ça va, l’équipe n’a pas été trop chiante avec vous ? »


Je ne cachais pas mes mots, je sais que pour des photos, ils sont capables de souler jusqu’à avoir ce qu’ils voulaient. Ce qui rendait les choses encore moins authentique en plus.

« - c’est la première fois que je fais ce genre de chose, alors… excusez mon manque de savoir faire, je ne sais pas trop quoi dire, ou par quoi commencer ! »


Autant être honnête, j'étais pas forcement très à l'aise...
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Kemila D. Ainsworth
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le petit mot doux de Kemila D. Ainsworth qui mange un cookie le Dim 10 Sep - 17:03 ► réponds-lui !


déjà qu'en temps normal, toi t'es un peu pas normale, justement.

T’es là, en face de lui. Une sorte d’idolâtrie, en quelque sorte. Tu le lis, tu le relis, et tu ne te lasses jamais. T’es comme ça, toi. T’es programmée pour répéter les mêmes choses, inlassablement. Et quand tu aimes quelque chose, tu ne te prives pas de le dire. T’es bien trop entière pour aimer à moitié. Tu souris, parce que tu ne sais faire que ça, le reste, tu ne sais plus. Tu perds un peu tes moyens, y’a peut-être trop de journalistes, des rapaces comme tu les appelles, avides de scandales et du désespoir humain. Tu ne sais pas ce que tu fais là, en fait si. Tu n’es pas venue te faire photographier. Tu es venue pour Damon. Alors tu le regardes, tu as l’air presque stupide à parler à haute voix. Faut dire que t’es plus habituée. Il te présente une chaise. Tu la saisis. Tu fais signe que oui. Tu vas bien. Et même si parfois ce n’est pas vrai, tu dois dire qu’aujourd’hui, tu te sens mieux. C’est sans doute l’euphorie. Et le fait de le voir en vrai ça te met dans un état. T’es pas amoureuse. Mais quand même il est joli. C’est surtout qu’il manie les mots avec magie. Tu dis souvent qu’écrire, c’est puiser dans le cœur. C’est toucher l’auditoire, avec des phrases parfois simples. Parce que l’amour aussi, en fin de compte, ça s’écrit. Et ça fait pleurer partout, les femmes, les enfants. Même toi. Et t’aimes ça, parler d’amour. C’est ce que tu fais de mieux. Tu t’installes à côté de lui. Tu fais abstraction des autres, tu t’imagines dans une bulle. La tienne. T’as l’habitude de ça aussi. De t’enfermer. Combien de mois déjà y as-tu passé. Tu secoues la tête. « Non. Ça va, merci. » Réponds-tu directement. Pourtant, tu détestes qu’on capture ton image. Alors tu fais quoi ici, t’en sais rien, tu ne sais même pas pourquoi tu t’infliges ça, toi qui détestes les flashs et les projecteurs. « Moi aussi c’est la première fois. On manquera de savoir-faire à deux, y’a pas de problème. » Et aussitôt, tu souris. A nouveau. « J’imagine que vous devez avoir beaucoup d’admirateurs qui rêveraient d’être à ma place. » T’es presque timide, d’un seul coup, et tu rougis, par instinct. « J’apprécie beaucoup votre littérature. J’avoue ne pas pouvoir m’en passer vraiment. Il y’a votre livre sur ma table de chevet. » T’as pas peur de passer pour une fan enragée. De toute façon, t’es loin d’être enragée. Tu as un ton passif et calme. Tu ne bouges même pas. T’es comme cloitrée dans une cage de verre, t’as même l’air d’avoir peur d’en sortir. Ton regard en même temps se dirige vers le photographe en face de toi, tu regardes furtivement Damon. « Je m’appelle Kemila. » Il t’aura fallu du temps avant de réaliser que tu n’étais pas polie. Mais tu t’en excuses.

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le petit mot doux de Damon O'Connor qui mange un cookie le Ven 22 Sep - 20:10 ► réponds-lui !


Je me doutais bien que l’équipe n’allait pas être détestable avec elle, mais je préférais demander. Le but était que cette jeune femme passe un bon moment en ma compagnie, avec ou sans les photographes, je tenais à être là pour autre chose que de la promotion. J’avoue que je n’aurais peut-être pas eu l’idée de faire ça tout seul, mais l’idée n’était pas si mauvaise en soit. Il était de mon devoir de faire en sorte que ce ne soit pas quelque chose de commercial, du coup. Surtout que la jeune femme avait vraiment l’air d’aimer ce que je faisais.

En tout cas, nous avions vraiment l’air gêné l ‘un et l’autre. Tant mieux, je me sentais moins seul, et je n’aurai pas été à l’aise si j’avais du avoir à gérer le genre de fan totalement folle qui voulait des autographes sur les seins et les trucs du genre. Elle paraissait normale, alors ça n’allait pas être un gros effort que de parler avec elle et de partager ce brunch. D’ailleurs, je me servis un croissant avec un café, lui proposant de la servir. Je ne savais pas ce qu’elle buvait, mais tout était posé sur la table, alors qu’elle ne se gène pas.

« - ça, je n’en sais rien. Je ne sais même pas combien de personnes ont participé à cette expérience. Mais je pense qu’il n’y a pas forcement de personnes voulant me rencontrer. Ils n’aiment peut-être que mon livre »


En tout cas, savoir qu’il y avait une personne me disant qu’elle ne pouvait pas se passer de mon livre, ça faisait plaisir. Et c’était même un peu flippant.. J’étais pas très à l’aise face à tant de compliment, là ça montrait vraiment que mes écrits l’interessait, et oui, c’était… wow ! J’étais tout de même content de penser que ça avait un sens pour quelqu’un d’autre que moi.

« - Je suis flatté. Mais tu peux me tutoyer, je préfère »


Vous, c’était pas trop mon truc. Même si je l’ai vouvoyé aussi..

« - Enchanté Kamila »


Je lui souris, essayant de la mettre à l’aise. Je ne savais pas trop comment faire, mais bon

« - Et tu fais quoi dans la vie ? Mis à part lectrice de mon bouquin ? »

Pas drôle Damon… Pas drôle…
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Kemila D. Ainsworth
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le petit mot doux de Kemila D. Ainsworth qui mange un cookie le Sam 30 Sep - 19:42 ► réponds-lui !


déjà qu'en temps normal, toi t'es un peu pas normale, justement.

Tu sais même plus si tu as tourné la page. Tu sais même plus si tu en as la seule envie. Tu sais même plus si t’es encore en vie vraiment. Ton cœur bat plus fort quand tu t’énerves, quand tu ressens la peur, le besoin, la rancœur. Tu souris à Damon, parce que lui y’est pour rien. Tu souris parce que tu veux faire bonne impression. Tu veux paraître bien, normale, forte, logique, et bavarde. Tu hoches la tête. Un croissant, tu ne dis pas non. T’as même pas vraiment faim. T’es juste polie, peut-être. « Un livre, c’est pas une partie de soi-même ? Ce qui veut dire qu’on ne peut pas aimer votre livre sans vous aimer, vous. » T’es même pas en train de lui courir après, t’as juste un peu l’air folle. Ailleurs, ou autre. Tu sais plus trop ce que tu dis, tu perds facilement le contrôle de tes émotions, c’est ce qui te handicape le plus. Tu avales ta salive, ta fierté et tu reposes tes deux points sur la table, pour plus de stabilité. Oui, t’es bizarre. Et tu le sais. Tu te mets même à rougir, et tu t’en serais bien gardée. T’es peut être trop timide. On dira ce qu’on voudra de toi. « D’accord. Je te tutoie. D’ailleurs le « vous » ça fait trop vieux. » Ou peut-être que t’es vraiment pas normale. Tu ris gentiment à ses mots. Kamila. On te l’avait déjà faite celle-là. Tu trouves jamais ça méchant. Tu lui dis en souriant. « Enchantée aussi. Je m’appelle Kemila, par contre. Mais tu peux m’appeler Kamila si tu préfères. C’est du pareil au même. » T’en es pas à la première fois. Et tu te fâches jamais quand on écorche ton nom. T’as un nom tellement étrange. Aussi étrange que toi. Mais dans l’étrangeté, tu trouves toujours un peu de charme à déceler. « Je suis scénariste. C’est pour ça que… Les mots m’attirent. » Pour le lire, tu le lis. Et tu ne vas pas faire l’hystérique. Mais en vrai, t’es accroc à ses mots. « Et… Tu penses écrire toute ta vie ? Ou tu projettes de changer de travail à un moment donné ? » Ce serait une désolation pour toi. Parce que tu sais la valeur des phrases et la force qu’elles peuvent te donner. A toi comme aux autres.

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