We used to say that we were brother and sister - Madison

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Sterling K. Jones
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le petit mot doux de Sterling K. Jones qui mange un cookie le Mar 29 Aoû - 23:29 ► réponds-lui !


Je détestais ce genre d’événement… Les rencontres parents-professeurs ! Franchement, en plus, c’était pendant mes vacances ce genre de connerie ! En sachant qu’on voyait déjà les parents au cours de l’année, c’était quoi l’intérêt ? Les présenter ? Ils allaient me connaitre bien assez tôt si leurs enfants se trouvaient être mal éduqués, ou si ils sont mauvais, ou j’en sais rien… Bref, j’étais pas prêt psychologiquement à affronter tout ça et a remettre la casquette de professeur là, j’avais a peine profité de mes vacances ! Bon, c’était pas vrai, mais en tout cas, c’était bien chiant. Le courrier que j’ai reçu ne m’a donc pas réjouit, même si par contre, ça me donnait une occasion en or.

J’ai vu mon père, il y a quelques jours, et il m’a dit qu’il avait parlé de moi à Madison. C’était déjà un bon début, et il m’avait ouvert une porte pour que j’aille moi aussi à ma rencontre. Et puis clairement, il fallait vraiment que je parle à ma demie soeur, parce que là… Sofia ? Elle dérivait totalement cette gamine ! Alors certes, elle ne faisait pas exprès d’être aguicheuse, mais comment est-ce que Madison pouvait la laisser sortir avec autre chose qu’un pull ou en polaire ? Je suis bien content de ne pas avoir à m’en occuper vingt quatre heures sur vingt quatre. Son père doit être couvert de cheveux blancs !

Bon, en tout cas, j’avais quand même fini par y aller. Elégant, il avait dit, après tout, il fallait bien qu je sois présentable pour les parents.. Mais sérieusement, j’étais prof de sport, un jogging ça passait aussi ! Bordel.. J’ai mis une chemise, et un jean, il ne fallait pas trop pousser non plus hein ! En tout cas, j’y étais aller quand même, et j’avais assisté au discours du boss, endormant les parents à coup de promesse, de statistique de réussite, et de plans pour l’année. Il parla aussi de l’année précédente, et des choses importantes qui s’étaient passées. Rien qui pouvait m’intéresser.

La seule chose interessante, c’était Madison, assise, portant ses enfants dans son ventre. Elle était enceinte, mon père m’avait prévenu, mais de toute façon, difficile pour elle de le cacher. Elle était jolie, toutes les femmes enceintes sont jolies. Elles ont ce petit truc en plus, qui les rendent encore plus rayonnantes. Mais bref, en tout cas, mon objectif était de la faire venir vers moi, et qu’on puisse s’isoler un peu tous les deux. Alors dès que le directeur annonça un bon appétit aux parents, et de ne pas oublier de dialoguer avec les professeurs, j’y ai vu la plus belle perche.

« - Mademoiselle Jones ? »


Un petite sourire, et une poignée de main

« - Sterling Jones, le professeur de sport de votre fille. Je peux vous parler ? C’est important »


Ça laissait sous entendre que c’était pour Sofia, j’aurais peut-être pu préciser…

« - Promis, je vous ramènerai au buffet juste après »


Je ris un peu, et lui montre du bras une salle, la première que je vois, de libre et ouverte. Il fallait que je me lance, c’était le moment ! Alors une fois dans la pièce, je ferme la porte, et me lance, après qu’elle se soit assise en face du bureau. Bureau ou je me mis assis dessus, j’étais pas du genre à faire le mec protocolaire qui

« - Je ne vais pas y aller par quatre chemins… Enfin, Jones, Jones.. Je sais, c’est un nom commun, mais mon père, c’est Aaron. Il m’a dit qu’il t’avait parlé de moi, alors… Salut soeurette ! »


Je ris un peu, nerveusement. Parce que bon, j’avais balancé ça, comme ça. Et en vrai, je suis grave con. J’aurais pu mettre les formes.

« - Je peux te tutoyer ou tu préfères…Vous préférez qu’on reste pro, ou…. ? »


Dernière édition par Sterling K. Jones le Mar 29 Aoû - 23:57, édité 1 fois
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Mar 29 Aoû - 23:53 ► réponds-lui !

J’avais non seulement passée plus de 4 heures à chercher une robe dans laquelle je pourrais rentrer mais 2 heures à tenter de savoir comment allait Jesse. Je m’inquiétais pour lui. Qu’il le veuille ou pas, c’était ainsi. Une part de moi lui en voulait vraiment de s’être marié sur un coup de tête non seulement par ce que c’est fou mais aussi par ce que j’aurais aimée être là. Non mais voilà merde. Je ne voulais pas rater ça quand même. Mais bon. Il avait d’autres soucis à se faire et j’étais assez mature pour mettre ça de côté. Je n’avais de toute façon pas le choix. Mes hormones n’étaient pas plus calmes. Non. Je n’avais pas vraiment osée sortir de chez moi ces derniers temps. Là, je n’avais pas le choix. Je ne voulais pas demander à Declan de venir le faire. Je devais donc le faire. Je devais être là. Snyder aussi. Allez savoir pourquoi mais je soignais mes neurones à coup de petites saucisses d’apéro en forme de boules et de regards provocateurs mais pas sexy, plus dans l’agression en direction du principal du lycée. Ma victime depuis un moment maintenant. Il ne fallait pas s’en prendre. Je penchais la tête quand un professeur arrivait. Je l’avais vu, Sofia me l’avait indiqué plusieurs fois du doigt au parking. Elle m’en parlait par moment mais sans plus. Je penchais la tête en le regardant. Il se présentait mais je ne buchais pas sur son nom, bien trop attardée à regarder le principal pendant un moment malgré que je lui serre la main. J’haussais les épaules, prenant deux boules de saucisses en plus en le regardant. « Ce n’est pas ce qu’on fait ? Parler ! », disais-je alors d’un ton moqueur. Je n’y pouvais rien. J’étais ainsi. Un peu distraire alors que Snyder recrachait son brocoli en me voyant le regarder. Je souriais, satisfaite et remettant mon attention sur cet homme. « Hu-hu… », disais-je en prenant alors plusieurs saucisses dans ma main. Je ne pouvais pas rester aussi longtemps loin du buffet. J’attrapais également une part de gâteau. Je le suivais, m’installant. Sagement. J’étais là à manger mes saucisses. Comme un enfant docile. Je l’écoutais. Le regardant… du style : ah ouais, okay. Euh, non en fait, j’étais assez perturbée sur le coup. Non mais il n’y allait pas de main morte. Je finissais même par lui recracher une saucisse en boule sur la tête. « Oups… », lâchais-je alors en mettant ma main devant ma bouche. Non mais attends… « Euh… okay ! », disais-je alors en fronçant les sourcils. « Salut… euh… d’accord… », commençais-je. « Je vais avoir besoin de plus de saucisses… », lâchais-je en faisant des gros yeux. « Une centaine… », continuais-je. « Ou un milliers… t’en as dans ta poche ? », demandais-je donc. Il ne savait sûrement pas quel phénomène était sa grande sœur quand elle est enceinte. Surement pas. « Alors mon coco, d’abord… je suis pas une soeurette, je suis le chef de la fraterie et faudra que tu t’y fasses… je suis peut-être plus petite mais t’es loin d’être à ma taille… », disais-je alors avec une certaine assurance en pointant alors mon doigt vers lui que je tournais un peu pour montrer son ensemble de meuble. « T’es peut-être musclé comme Jesse mais sache que tu ne prends pas le dessus sur moi, si tu m’appelles encore soeurette, je te tire l’oreille et je t’amène voir le principale Snyder pour lui dire que tu faisais toujours pipi partout quand tu rigolais un peu trop quand tu étais petit… », lui lâchais-je en fronçant les sourcils. « Compris… Soeurette ?! », lui demandais-je donc. Oui, j’imposais mon autorité aussi vite. Je n’allais pas le laisser penser qu’il pourrait être le chef. Je suis le chef. Il n’y allait pas par quatre chemins ? Moi non plus. C’était encore une chance pour lui que je ne me mette pas encore à chialer aussi vite. Mais cela pouvait arriver à tout moment. Sinon c’est pas drôle bien sûr. Pour eux, pas pour moi. J’avais horreur de chialer soudainement. J’en avais marre. Oui. « Donc maintenant, c’est urgent ? Elle a fait quoi ma fille ? », demandais-je alors.

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le petit mot doux de Sterling K. Jones qui mange un cookie le Mer 30 Aoû - 22:22 ► réponds-lui !


C’était lancé ! J’avais enfin annoncé à Madison qui j’étais exactement, en plus d’être le professeur de sport de Sofia. Je pensais que ça serait un choc pour elle, peut-être à cause de la grossesse… Après tout, les femmes deviennent complètement folles quand elles sont enceintes ! A ce qu’il parait, parce que personnellement, je n’ai jamais vécu ce genre de chose. J’ai jamais connu de femmes enceintes, et je priais tous les jours pour que ma femme ne le soit pas ! Un enfant ? J’allais en faire quoi ? Il ne serait pas heureux, c’était mort, jamais je ne lui infligerais ça, surtout que bon, ça finirait surement par un divorce avec sa mère, parce que bon, un bébé, c’est être très présent.

Elle n’avait pas l’air d’avoir envie, si je l’avais écouté, on aurait parlé sur place, pendant qu’elle regardait… le directeur ? Oula, je ne voulais pas savoir s’ils se connaissaient ou pas, je m’en fichais un peu, il ne fallait pas que je m’égare dans mes pensées, que je reste concentré sur l’objectif : savoir quoi dire et comment le dire. Avouer qui j’étais, en espérant que ça passe. Et… c’était passé, difficilement ! Du moins, c’est ce que je pensais, parce que bon… Elle venait quand même de me lancer un projectile sur le visage ! Une… petite saucisse ronde. Les boules là, qu’on mange en apéro. Bon, vu sa réaction, elle n’avait pas fait exprès… Mais quand même !

J’ai chopé un mouchoir, juste pour m’enlever la salive et surtout, le gras de ce genre de saucisse, faisant un signe comme si ce n’était rien. En tout cas, maintenant, elle savait. J’avais fait le plus gros, et même si je ne le montrais pas des masses, j’avais peur. Et si elle s’en fichait royalement ? Mon père ne m’avait pas dit comment elle avait réagit, alors… c’était l’un ou l’autre. Mais sa réaction première fut de parler de saucisse.

« - Euh, non, j’ai pas de saucisse dans ma poche… »


Bordel, ma soeur est une tarée. Enceinte, je veux bien, mais à ce point là ? Non, c’était psychologique. Putain, elle était psychologue en plus ! Mon dieu, ça lui avait sûrement détraquer le cerveau. Mais elle reprit une certaine constance, et là.. c’était fini. Limite, elle m’engueulait ! Wow, faut pas plaisanter avec cette fille. Chef de la fratrie ? Non mais.. Non, Ster, ne rit pas. Retiens toi. C’est pas le moment de ruiner tes chances, même si franchement, c’était super tentant. Pas à sa taille ? Mais pour qui elle se prend, au juste ?

Oh, musclé comme Jesse. Donc notre frère l’était aussi. Premier point sur lui. Et c’était quoi ces infos sur lui ? N’importe quoi. Mais non, ne pas rire. Et elle m’appelle Soeurette ? Ouais, bon là, j’ai pas pu m’empêcher de sourire.

« - Donc, parce que t’es l’aînée, tu te sens obligé de montrer que t’es la boss, ou je sais pas quoi ? Cherche pas, je m’en branle d’être à ta paille, je suis pas un adepte de qui à la plus grosse. Pas avec une fille en tout cas. Si tu penses que je veux prendre le dessus, fais, mais clairement, si tu cherches à me faire peur, ou à ce que je réponde « oui madame » c’est raté. »


Sérieusement, elle se prenant pour qui ? Ça ne partait pas vraiment bien, pas comme je le pensais.

« - Bref, t’as l’info, t’en fait ce que tu veux. Mais crois pas, tu vas pas arriver comme ça et exiger des choses de moi. Au pire, si t’as pas aimé, dis le, mais pas besoin de faire tout ce cirque »


Après tout, soeurette, c’était pas méchant, mais j’avoue, c’était nerveux.

« - Rien de mal. Mais je voulais juste que tu saches que… Bah même si elle ne sait pas qui je suis, ça reste… Ma nièce. Je sais que je ne vous connais pas, mais mine de rien, je me suis attachée à elle. C’est une fille génial, et.. il se trouve que je la protège un peu trop, je crois… Elle doit me prendre pour un prof complètement dingue, alors… si jamais elle te parle d’un prof chelou qui la traite bizarrement, t’inquiète pas. C’est juste que… bah, elle ne sait pas »
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Dim 3 Sep - 12:51 ► réponds-lui !

J’avais faim, j’en étais certaine. Je ne savais pas vraiment ce qui m’arrivait enfin si je le savais mais j’étais vraiment au point où je me disais que c’était trop. Je mangeais trop. Je pleurais trop. Je savais bien que les circonstances n’étaient pas simples pour moi. Pas du tout. Entre Jesse qui me boudait. Sofia qui avait besoin de moi. Declan qui jouait au fantôme de mon passé et Maelan qui… enfin ça, je n’étais pas encore trop sûre de ou j’en étais avec mon petit ami mais ça c’est encore un petit nom à travailler. Mais là, je ne savais pas vraiment comment je me sentais soudainement. Une part de moi voulait encore pleurer mais j’étais plus ravagée par des émotions différentes. La peur. Oui, voila. La peur de perdre le contrôle sur ma famille. N’étais-ce pas déjà fait ? Je devais avouer que la surprise bouffait le peu de contrôle que j’avais avec moi-même mais… ? Non. Sœurette. J’étais l’ainée et c’était ainsi. J’avais toujours eue une sorte de pouvoir sur les autres. Une sœur protectrice. Une grande sœur. Je laissais mon pouvoir agir, je n’étais pas la méchante sœur. Pas du tout. J’étais gentille, douce mais je n’étais pas une sœurette. Je n’étais pas une jouvencelle fragile en détresse. Je penchais la tête, le regardant alors que je l’écoutais réagir. J’hochais la tête quand il me demandait si je me sentais obligée. Oui. Pour moi dans mon esprit de femme hormonée en puissance double. Je riais doucement en l’entendant me dire que je n’allais rien avoir de lui ou pouvoir exiger des choses de lui, je penchais la tête. « Non, je ne tente pas de faire peur et encore moins de te menacer pour avoir des choses de toi… Pas vraiment utile pour moi. Je suis gentille mais… Je ne suis pas une sœurette… Crois-moi, t’as grandi en enfant unique techniquement mais une fois que tu ne l’es pas, ça change… «, lui annonçais-je simplement. « Ton ainée est une fille que tu le veuilles ou non ! », j’haussais simplement les épaules. Il allait devoir s’y faire car dans son petit laïus, j’avais bien compris qu’il n’était pas du tout à l’aise avec l’idée d’être dominé par une femme. Ce n’était pas difficile pour moi, même un non-psychologue le comprendrait. Je n’avais besoin de personne pour lire entre les lignes. Bon un peu de sérieux. Il venait alors à parler de ma fille. Par contre, je me relevais en l’entendant. D’abord par ce que je n’avais pas envie d’être assise, zut. Je ne suis pas protocolaire non plus. Voila. Na. Je n’aimais pas vraiment rester assise, je me sentais en plus comme une élève. Pas vraiment mon genre. Je contournais alors un bureau de classe. Penchant la tête. « Ça fait combien de temps que vous tournez tous les deux autour de ma famille ? », demandais-je alors simplement en arquant un sourcil. « Enfin de ma fille surtout ! », ce n’est pas que ça me dérangeait mais ce n’était tout de même pas totalement équilibré quand même. « Pourquoi ne pas lui avoir simplement dit la vérité ? », demandais-je alors. Bah oui, je n’allais pas leur en vouloir d’être franc avec Sofia. J’ignorais jusqu’il y a peu que même Aaron faisait pareil à parler avec la pauvre Sofia sans même lui dire qu’il était son grand-père et là, pareil. « Elle n’a jamais tué personne et je te jure… que comparez à tout ce qu’elle a vécu depuis quelques mois, c’est le cadet de ses soucis d’apprendre qu’elle a un oncle en plus… au pire, elle fera une manucure ! », lui annonçais-je en arquant un sourcil. « Enfin si tu lui dis… ne lui dis pas qu’elle est une soeurette, une gamine ou une petite fille ou un petit bébé. Les chats ne font pas des chiens… », lui annonçais-je en riant doucement. C’était vrai. Les chats ne font pas des chiens. « Et évites de lui faire : bouh, je suis ton oncle ! », lâchais-je d’un ton moqueur.


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le petit mot doux de Sterling K. Jones qui mange un cookie le Mar 19 Sep - 19:53 ► réponds-lui !


L’attitude de ma « grande soeur » me surprenait. Honnêtement, j’avais dis ça sous la peur, histoire de détendre l’atmosphère, et jamais j’aurais pensé qu’elle ait pu le prendre mal, pour tout dire. Mais bon, après, si elle avait envie de montrer que c’était elle la boss, et bah… qu’elle le fasse ! Par contre, hors de question que je me soumette ou je ne sais pas trop ce qu’elle attendait. Mais voila, après… elle était enceinte, et j’avais pas de saucisse dans ma poche… peut -etre que je ne devrais pas trop la chercher… Ah, j’étais pas forcement dans une bonne position en tout cas. Tant pis pour moi !

Mais bon, en tout cas, j’avais préféré mettre les choses au clair, après qu’elle le prenne mal ou bien, ce ne sera pas mon problème. Pas une soeurette ? Ça m’allait. Franchement, c’était pas mon style en plus d’appeler les gens comme ça. Je sais très bien que je l’aurais appelé Madison, et pourquoi pas Madi plus tard. Mais oui, j’avais paniqué. C’est bête hein ? Et comment ça, ça change ? Oui, j’avais été enfant unique jusqu’à… bah aujourd’hui, réellement.. Mais je ne voyais pas trop ce que ça pourrait changer qu’au final je ne le sois pas. Enfin, nous étions grand maintenant.

« - J’assume le rôle de petit frère, là dessus ça ne changera rien »


Franchement, je m’en foutais bien d’être le plus jeune, au contraire, j’espérais vivre plus longtemps ! J’ai croisé les bras, parlant du coup de Sofia, et de la raison pour laquelle j’avais fais venir Madison. En vrai, je l’avais appelé pour me présenter, mais tant qu’à faire, autant que je parle de Sofia aussi, ça pourrait éviter des situations étranges plus tard… Déjà que quelques élèves pensaient que je souhaitais coucher avec la jeune femme… Il faut dire que personne ne comprenait que je sois aussi protecteur avec elle.

« - Quelques temps… J’ai commencé en même temps que papa, à notre retour. Et pour ta fille, réellement depuis que je l’ai en tant que professeur. Et simplement parce que je voulais que tu sois au courant en première, pour après le lui en parler. C’est ta fille, après tout »

Et ça, j’y tenais, malgré tout. Je ne pouvais pas lâcher une bombe chez cette gamine alors que même sa mère ne m’avait pas rencontré.

«  - Promis, je ferais attention à mes mots. Et je compte le lui dire, mais j’attends le bon moment. Et hors des cours, mais si je lui propose qu’on se voit, elle va flipper »


Je souris, oui je n’allais pas le lui faire avec un « bouh »

« - t’inquiète, j’ai vu avec la mère, je vais pas refaire pareil avec la fille. En tout cas, c’était tout ce que je voulais te dire. Mis à part ça, ta fille est une élève modèle. Dans mon cours, en tout cas. Ça se voit qu’elle aime le sport »


Je me lève à mon tour, et finit par prendre un stylo, ainsi qu’une feuille, notant mon numéro de téléphone.

« - Tiens, mon numéro. Au cas où, on ne sait jamais. Ça se fait entre frères et soeurs, non ? »

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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 21:09 ► réponds-lui !

Beaucoup de ceux qui te connaissent savaient que tu étais une fille adorable mais juste avec beaucoup de caractère. C’était ta façon pour te sentir en sécurité ou simplement pour savoir si tu peux avoir réellement confiance en cette personne. Tu n’es pas toujours à l’aise avec tout le monde car tu connais surtout les difficultés du monde, des gens. Tu n’es pas novice avec les êtres humains et une part de toi se retient toujours de les psychanalyser. Tu ne sais pas vraiment comment intégrer totalement cet homme dans ta vie. Tu n’aurais jamais imaginée avoir un autre frère et encore moins d’une autre maman mais ce qui était le plus dur à encaisse était simplement que ton père avait réussi à tromper ta maman qui elle le pleurait. Certes, elle avait fini par tomber amoureuse d’un autre mais bien moins rapidement. Tu ne savais pas encore comment réagir. Tu te disais simplement de toute façon qu’il n’y était pour rien. Ce n’était pas vraiment de sa faute. Pas du tout en faire. Tu sais mieux que tout le monde qu’on ne peut pas accuser un enfant de nos choix. Ils ne sont pas responsables. Tu n’en voulais pas à ce professeur qui t’appelait sœurette. Ta façon de réagir n’avait rien à voir avec cela mais pourtant ? Tu ne pouvais pas t’empêcher de te méfier. Tu as peur, c’est normal. Tu as peur de laisser une place à cet homme, ton frère et qu’il te retourne ta vie en s’en fichant totalement. Tu ignores ses véritables intentions comme tu ignores encore et toujours celle de ton père. En fait, tu as peur de souffrir. Tu regardes alors simplement cet homme devant toi qui dit être ton frère. Il vient de te dire qu’il assume son rôle de frère, petit frère. Tu penches la tête sans vraiment savoir quoi rajouter. Tu reprends simplement la parole et tu cherches à savoir pourquoi il veut parler de ta fille. Ta fille. Sa nièce. Et oui… pourquoi ils ne sont pas capables de se présenter à elle. Lui. Ton père. Tu n’en sais rien. Tu devrais tout dire à Sofia mais dans le fond ? Tu en as marre de porter le chapeau pour tout le monde. Tu l’écoutes alors. Papa. Cela te fait bizarre. Déjà par ce que tu as encore du mal à accepter qu’Aaron soit le papa que tu as pleuré. Tu hochais doucement la tête en lui souriant alors qu’il t’expliquait donc le pourquoi. Tu restais assez inerte malgré tout. Pas trop de gestes. Ni rien. Tu t’étais levée, faisant les 100 pas, le regardant même se lever également. Tu l’écoutais. Simplement. Ton regard se posant sur lui tandis qu’il écrit sur une feuille quelques chiffres. Tu n’es pas idiote. Tu sais ce qu’il fait. Tu l’écoutes à nouveau. Entre frère et sœur ? Tu as encore du mal à réaliser qu’il est ton frère. Normal. Tu ne le connais même pas. Tu prends la feuille que tu plies en deux. Ensuite tu la plies encore… Enfin, tu la plies tellement qu’on se demande si tu arriveras à trouver une solution quand il sera impossible de la plier plus. Tu n’en finis plus. C’est nerveux. Ton regard se perd même sur ce bout de papier. Tu relèves le regard vers lui. « Je crois que lui et toi êtes vraiment dingues… enfin, vous déboulez facilement juste pour nous lâcher des bombes… si je ne le savais pas, j’aurais devinée sans nul doute sans que tu le dises que tu es son père… Je crois que j’ai échappée à ce gêne ! », disais-tu alors d’un ton presque moqueur mais on sentait bien la nervosité dans ta voix. Sûrement les hormones ? Peut-être mais pas seulement. Tes nerfs sont parfois menés à dure épreuve. Ceci. Cela. Autre chose. Souvent ainsi. Entre Aaron, entre Jesse encore tes fiançailles et ce qui est ton amant. Tu dois avoues que tu perds le nord par moment. Tu poses ton regard vers ce papier à nouveau. Tu arrives même miraculeusement à le plier encore. Bon dieu, pauvre papier. Tu ne t’en rends pas compte. Tu te rends bien compte que tu n’es pas plus douée en annonce de nouvelle, choc. Tu l’as fait avec ta grossesse par exemple autant celle de Sofia que celle des jumeaux. Tout comme pour ton infidélité. Et en général, tu n’aimes pas lâcher des bombes. Pour ça, sûrement ? Par ce que tu n’es pas douée ? Tu n’en sais rien. Tu n’y as jamais pensée. Autant tu peux être douée dans ton boulot mais on ne peut pas l’être dans tous les domaines. Tu hausses alors les épaules et tu la regardes. « Mais c’est vrai qu’à force de lui tourner autour sans lui dire, elle doit sûrement déjà penser que vous êtes totalement effrayant voir psychopathe et je parle pour vous car je sais qu’il fait pareille… comment voulez-vous que ma fille soit saine d’esprit si elle pense que des psychopathes lui tourne dans les jambes ? », demandais-tu d’un air curieux mais ce n’était pas ce qui te rendait nerveuse. Tu inspirais doucement. Tu avais besoin de lâcher le morceau. « Ma fille n’était qu’une excuse pour venir me parler, non ? Pourquoi c’est si important pour toi de nous rencontrer ? », Demandais-tu alors. « Je veux dire… Tu as quoi… 25 ans passé… Tu as eu la chance d’avoir notre père depuis toujours, je ne t’en veux pas pour ça, ne te méprend pas… mais on ne se connait pas dans le fond… certes on est biologiquement de la même famille mais… en fait, ça me fait bizarre tout de même d’être la sœur d’un parfait inconnu… », tu fronçais les sourcils en secouant la tête. « Désolée, je ne veux pas être rude en disant ça ou te repousser mais c’est vraiment étrange… j’ai pensé mon père mort pendant plus de 27 ans et paf… non et maintenant un frère et puis… ma vie privé aussi qui part en sucette. Je ne sais même plus ou j’en suis… qui je suis… enfin et même si je suis une femme bien. J’étais fiancée quand même et j’ai couché avec un autre. Je suis enceinte et même pas du type avec lequel j’étais fiancé. Je me sens horrible. Suis-je horrible ? Bon dieu, je suis comme mon père. Il était marié, merde… elle le pensait mort. Moi. Elle. Nous et Jesse… il n’a rien demandé, il n’était même pas né… », soufflais-tu au fil de tes mots, plongeant dans ce discours. Perdue. Pensive. Tu ne savais même plus que tu étais en train de dire ça devant lui. Tout sortait. En fait, tu ne t’en rendais même plus compte.

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