CHARLIE&SKY ⬗ And I know In my heart, in this cold heart I can live or I can die I believe if I just try, ou believe in you and I !

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Sky K. McPreston-Jones
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le petit mot doux de Sky K. McPreston-Jones qui mange un cookie le Dim 27 Aoû - 20:19 ► réponds-lui !

Mon cœur souffrait ? Oui. Depuis combien de temps ? Trop longtemps. Je devrais être heureuse. Je le suis. Attention. Je devrais être heureuse par ce que je suis une femme mariée depuis peu. Par ce que j’ai gagné la justice de mon passé. En quelques sortes. Je devrais être épanouie et sentir mon cœur être léger. Mais non. Cela n’était pas nouveau, cette peur, cette peine. Elle était là depuis le premier jour ou mon nez avait saigné. Le jour de l’accouchement du bébé de Cam. Cela ne faisait pas si longtemps. Pas vraiment. J’avais pensée tellement fort que ce n’était que du stress. Tellement. J’avais voulu que cela ne soit que du stress. Vraiment. Mais au fil des jours ? Rien n’avait été calmé. C’était léger. Pas de quoi s’alarmer mais je sentais qu’il se passait un truc. Ce n’était pas normal. Par chance, je devais de toute façon passer mon bilan. Mais je ne m’étais pas attendue à ce résultat. J’avais été un peu pompette à l’anniversaire de papa. Il n’avait rien vu. Rien. Enfin j’avais tout fais pour. J’avais tourné la langue trois fois dans ma bouche et ce n’était que léger. Je n’avais pas beaucoup parlée de toute façon. J’avais un peu tout fais pour trouver du temps pour organiser cette soirée malgré mon boulot. Je m’étais épuisée. J’avais aidé sa maman à venir. J’avais été très attentive aux moindres détails mettant même Jesse à l’ouvrage pour le gâteau car j’avais une réunion chez Vogue. En gros ? J’avais donnée beaucoup d’énergie, du temps que je n’avais pas dans le sens où j’étais débordée avec la marque et le magasine. Je ne savais plus où donner de la tête mais oui, je le repoussais. Surtout par peur qu’il ne me tranche dans mes peurs également par rapport aux symptômes. Il fut le premier au courant de leur existence. Le fait de le repousser en ce moment était lié. Maintenant plus de monde le savait. Ellie. Jesse. Devin. Je l’avais dit à tout le monde, presque. Pas assez. Je n’allais pas très bien. Le dire était l’assumer et surtout le dire à son mari. J’étais mal. J’étais surtout seule. Je me sentais seule. Une part de moi savait qu’il me manquait une chose. Une personne. Des petits gestes. Perdue devant Tarzan, je le regardais sauter de lianes en lianes. Mangeant alors une branche d’épinard crue que Devin avait ramenée. Je n’avais même pas réalisée que j’avais écrit maman sur Instagram. C’était la première fois que je la qualifiais ainsi. La première fois que je me sentais comme la fille d’une maman. Alors que Tarzan jouait avec Jane, j’entendais frapper à la porte. Me levant alors en prenant mon épinard dont je croquais encore une bouchée après des sms avec Ellie. Je devais avouer que j’agissais un peu comme si je repoussais tout le monde ce soir car j’étais triste. Je ne voulais non seulement pas voir les autres tristes mais encore moins… enfin pleins de choses. Je me sentais en colère. Je me sentais abandonnée. Je me sentais épuisée. Je me sentais… « Si c’est UPS, je le tue encore… », murmurais-je alors en grognant un peu tandis que je finissais par ouvrir la porte. Bah non, il avait enfin des couilles. J’arquais un sourcil en regardant mon père. Il fait quoi là ? Attiré par mon post Instagram. Jaloux ? Je penchais la tête. Je savais que je n’avais pas répondue à son message. Je savais que je ne lui répondais plus beaucoup. Non. Si je voulais que mon papa soit mon téléphone, je l’aurais fait depuis longtemps. « Qu’est-ce que tu fais là ? La poste t’a renvoyée ? DHL est en grève ? Et puis comment t'a eu cette adresse ? ,», demandais-je en arquant un sourcil. Oui, plus fort que moi, je ne me sentais pas comme accessible ce soir. Non. Je me sentais sur la défensive. J’attendais surtout ses efforts depuis tellement longtemps que je n’y croyais plus. Habillée seulement d’un short de pyjama et d’une brassière. Je portais sa médaille comme bien souvent, comme à mon mariage.

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A. Charlie McPreston
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le petit mot doux de A. Charlie McPreston qui mange un cookie le Lun 28 Aoû - 7:04 ► réponds-lui !

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Ma façon de penser n'était pas adapté pour la gente féminine. Je n'avais pas encore le traducteur et parfois j'avais besoin d'un coup de pouce pour comprendre les choses. Aujourd'hui Ellie m'avait amené à comprendre que Sky ne cherchait pas à me tenir à distance, que ses actions étaient en fait un appel pour que je me rapproche d'elle. Que je sois son papa. J'avais alors réalisé qu'à part la mettre dans des positions compliquées et lui parler par message, je n'avais pas fait grand chose. J'étais un papa en carton et il fallait que je me rattrape. Genre vraiment ! Surtout maintenant, elle allait avoir besoin de tout l'amour qu'on pouvait lui donner.
Alors sur le chemin du retour de mon rencard - ce n'en était pas vraiment un, mais presque -, je m'étais arrêté pour faire des courses et j'avais acheté pleins de légumes. Pour une fois le fait que Sky soit végétarienne m'arrangeait. Je lui avais préparé une soupe que ma mère avait l'habitude de nous faire quand on était malade, c'était une soupe qui avait des effets miraculeux sur le moral - ou bien c'était parce que ma mère était spéciale -. Bref, j'avais tout préparé et j'étais parti vers l'appartement de Jesse - en croisant les doigts pour ne pas entendre à nouveaux des bruits obscènes en passant près des fenêtres -. J'avais la boule au ventre à l'idée de me retrouver face à ma gamine, face à sa maladie, mais je devais être fort pour elle parce que je l'aimais. Malgré tout ce qu'elle m'avait fait endurer après mes conneries, je l'aimais, elle restait me fille. Elle était l'élément central de ma vie. Elle était ma vie.
Toc toc toc. J'étais totalement ignorant du fait que Devin était passée avant moi, que ça pourrait fait mauvais genre - comme si j'étais jaloux -, mais j'étais là. Et quand la porte s'ouvrit sur ma Sky, et malgré qu'elle soit froide avec moi, je lâcha tout ce que j'avais dans les mains pour la prendre dans mes bras. Gosh, pourquoi je n'avais pas fait ça avant ? Je veux dire ma gamine me manquait depuis des semaines et je n'avais pas été foutu d'en déduire que je devais aller la voir. J'étais vraiment c**. Elle était contre moi, je la serrais dans un câlin qui voulait tout dire sur ce que je ressentais, sur ce que je voulais être pour elle... « Je suis désolé qu'il m'ait fallu autant de temps pour que j'ouvre les yeux Baby Girl. » Pour comprendre qu'elle avait besoin de moi en personne et non pas derrière un écran. « Je suis là maintenant. En personne et pour toujours. »

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Sky K. McPreston-Jones
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le petit mot doux de Sky K. McPreston-Jones qui mange un cookie le Mer 30 Aoû - 21:01 ► réponds-lui !

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Geez mais que faisait-il là ? Je devais avouer que j’étais assez enfin… c’est étrange. Je l’aime, j’aime mon père mais un coup, je lui en veux et le second ? Je lui prépare une fête d’anniversaire. Enfin j’étais bizarre. Notre relation avait pris une tournure. Autant j’avais réussie à retrouver une légère complicité avec Ellie mais autant c’était encore fissuré avec mon père pourtant c’est différent. C’est bien là le souci. C’est différent. On ne veut pas se sentir trahie par ses parents. Non. Puis ? Pleins de choses. Tellement de choses. Je ne voulais pas partir alors qu’il était là, enfin. C’est la même sensation que je ressentais avec Jesse. La peur de mourir… ou d’être malade alors qu’ils sont enfin dans ma vie. La peur de les voir triste. La peur de me sentir triste. Quand j’étais petite, c’était plus simple : je ne comptais pour personne. Mais là ? Et encore. Comptais-je réellement pour mon père. Je n’en savais rien. C’était flou. C’était tellement flou. Je me disais que oui et puis que non. Mon humeur et mes perceptions changeaient aussi vite que le nombre de mes déceptions. Je prenais alors une inspiration. Il ne répondait pas. Je l’attaquais sûrement, un peu. Je me pinçais les lèvres. Et puis ? Il me câline. Une main avec mon épinard et une autre libre. Je restais alors assez surprise. Crispée. Je ne me laissais pas fondre à ce câlin. Pas vraiment. J’étais assez… comment dire ? Surprise. Tellement de choses. « Huh-uh ! », m’enquiquinais-je à laisser entendre avant qu’il ne prenne la parole. Je posais alors mon regard sur lui en reculant. « Jusqu’à quand ? », demandais-je alors, mêlée de larmes dans les yeux. J’avais cette soirée, cette mauvaise soirée, celle ou j’avais ces petites choses à résoudre. J’inspirais doucement. « Jusqu’à ce qu’une nouvelle bombe explose ? », demandais-je alors d’une voix fluette. Pas de colère. Pas vraiment. Une mélancolie. « Tu serais bien mieux sans moi, non ? Tu n’aurais plus à te soucier de savoir comment je me sens par rapport à tes choix ou t’inquiéter pour moi. Tu me dis souvent que je serais mieux sans toi mais en fait, c’est l’inverse. Je ne fais que t’handicaper… Je ne suis même pas capable d’attendre que tu sois là pour me marier. Je suis peut-être une déception… », lâchais-je soudainement. Oui, peut-être qu’une part de moi voulait l’éloigner pour lui éviter les étapes que j’allais traverser. Une part de moi avait besoin de sentir que c’était mieux ainsi. J’avais peur. Tout simplement et j’avais surtout l’impression que c’était mieux ainsi. Tellement mieux.

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A. Charlie McPreston
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le petit mot doux de A. Charlie McPreston qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 21:39 ► réponds-lui !

SKY & CHARLIE
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Sky était toute tendue contre moi. Elle ne semblait pas être contente de me voir là, encore moins que je la prenne contre moi. Elle était méfiante et son sourire n'était pas présent. Crap ! En même temps à quoi je m'attendais ? Je n'avais pas été le père de l'année depuis que je l'avais retrouvé. En fait, j'avais été tout le contraire. Mais maintenant j'avais décidé de tout faire pour que se soit différent.
« Tu es loin d'être une déception baby girl. J'ai juste du mal à montrer que je t'aime. » Puis cette histoire de mariage, je ne pouvais vraiment pas lui en vouloir. Elle avait voulu se marier sur une impulsion, parce qu'elle était amoureuse, dans l'instant, elle l'avait fait et même si ça m'avait rendu triste de ne pas y avoir assisté, j'avais fini par comprendre. Elle ne se mariait de toute façon pas pour moi, alors ce n'en était que mieux qu'elle l'ai fait de cette manière.
Elle s'était écartée de moi pour me parler, alors je profitais de l'instant pour ramasser le thermos qui contenait la soupe. « Aller, laisse moi rentrer, je t'ai fait de la soupe. » J'essayais. Je tentais ma chance parce que je n'avais plus le droit de la décevoir. Je n'allais surement pas rester toute la nuit ici, mais je voulais au moins partager un petit moment avec elle. Et sa feuille d'épinard.

Depuis quand je n'avais plus était aussi stressé ? Dur à dire. J'avais fait les cents pas devant cette chambre d'hôpital depuis que je m'étais senti de trop et que j'étais sorti dans le couloir.
Ce matin j'avais reçu un message qui avait tout changé. Sky allait mal et c'était Ellie qui allait la sauver. Je n'avais pas tout compris mais lorsque j'étais arrivé - finalement - tout était déjà fait. Les deux jeunes filles étaient allongées sur leurs lits respectifs, mais dans la même pièce. Je les avais longuement observé avant de m'approcher de ma fille pour l'embrasser sur le front. J'avais le coeur qui battait la chamade, la détresse et l'incompréhension surement. Après avoir passé un long moment auprès de ma fille à prier pour qu'elle aille mieux - je m'étais souvenu des longues prières que me faisait réciter ma grand mère -, je m'étais approché d'Ellie. Toujours endormie, j'avais profité de cet instant pour m'excuser à ce petit être pour qui j'avais déjà brisé la vie, puis à sa mère.
Maintenant que j'étais seul dans ce couloir, je me demandais ce que l'avenir avait en réserve pour moi. J'avais peur, parce que j'étais passé à côté de ce qui aurait pu être le mieux pour moi. Fin non. J'avais toujours Sky, qui d'ailleurs était devant moi. « Tu ne devrais pas être au lit ? »
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le petit mot doux de Sky K. McPreston-Jones qui mange un cookie le Dim 19 Nov - 21:35 ► réponds-lui !



Un peu épuisée. Beaucoup trop. Je ne savais pas trop depuis quand j’étais en train de dormir. Je m’étais réveillée un peu plus tôt. Jesse à mon chevet. On était seuls dans la chambre à ce moment-là. J’étais encore trop ailleurs pour m’être vraiment rendue compte de tout ce qu’on me disait. J’étais enceinte. J’étais dans le coma. J’avais eu un don de moelle. On ne m’avait même pas dit de qui enfin pas encore. Il y avait tellement eues d’informations que je n’avais pas tout suivies. La visite rapide de Devin. Des ballons. Un baiser. Je m’en souvenais tellement vaguement car je dormais encore presque à moitié. J’étais encore dans mon lit. Encore. J’avais dormie. Longuement. Je n’avais rien sentie aux baisers. J’étais juste… affamée là. Tellement. Ils ne me nourrissaient pas tubes mais j’avais des envies étranges de chocolat. On ne fait pas encore du chocolat en tube. Pas dans les hôpitaux. Je me redressais. La tête tournait un peu. Tout doux. Je suis faible et je le sais. J’ai eu une assez difficile semaine. Je le sais. Je quittais alors mon lit. Mes pieds. C’est froid. Mon dieu. Je regardais alors dans la pénombre. Une femme dormait. Enfin je voyais juste des cheveux et un dos. Et Jesse dormait aussi dans l’autre coin de la pièce sur un fauteuil. Je me rapprochais de lui, déposant un baiser sur son front et remontant son plaid. Les fesses à l’air ou presque dans cette chemise d’hôpital. On ne voyait que mon soutien à gorge et mon petit boxer en dentelle rouge. Je quittais donc la chambre. Il faisait calme. Il faisait froid. Je marchais donc en direction du couloir, tirant alors le petit porte manteau à roulette. J’appelais toujours cela ainsi quand j’étais petite. J’arquais un sourcil en voyant alors cet homme devant moi. Mon père. Charlie. Lui qui faisait tellement de bêtises en ce moment. J’étais en colère ? Oui, un peu. C’était comme un tourbillon d’émotions constantes avec lui. Un coup tout se passait bien et l’autre coup ? Je regrettais d’avoir pardonnée le coup d’avant. J’étais perdue mais là ? Je ne semblais pas vraiment être troublée par ces détails de notre relation car j’étais encore tellement ailleurs. Je n’avais pas encore réalisée tout ce qui venait de se passer. La grossesse. Mon dieu. Je suis enceinte ? Moi. Ils sont fous. J’avais même apparemment failli perte le bébé et même mourir. Merde. Je ne savais pas encore comment je me sentais face à tout ça. Je n’avais pas pris le temps d’y penser car j’avais simplement été incapable de penser à cause des traitements. Là, je le regardais me demandant ce que je faisais là. Savait-il ? Je penchais la tête. « Ouais bah j’ai besoin de me dégourdir les jambes… J’ai assez dormie, il parait et qu’est-ce que tu fais là. Tu ne devrais pas dormir aussi ? », demandais-je aussi soudainement. Bah oui, il n’était pas dans une de ses montagnes à faire ses cures anti-conneries 54547855554 de l’année ? Occupé à faire mal à ma meilleure amie. Occupé à me décevoir encore. Non. Je ne voulais pas penser à ça. J’inspirais doucement. « J’ai juste faim… », soufflais-je délicatement, posant alors une main libre sur mon front pour le masser doucement. J’ignorais ce qu’il savait. Ce qu’il ne savait pas. J’ignorais même ce que je ne savais pas ou si ce que je savais n’était pas qu’un rêve… qu’un cauchemar. L’envie de vomir me travaillait. Je la retenais. Mes pieds étaient froids. Ma peau était froide. J’en avais la chair de poule. J’étais frigorifiée.

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