JESSE&MADISON ⬗ But everything I've touched has left me wanting more, home is just a state of mind !

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Dim 27 Aoû - 15:11 ► réponds-lui !

On ne sait jamais ce quoi se fait la vie. On se rend vite compte qu’on ne contrôle rien comme un vilain petit jeu de circonstance. Prendre une décision a souvent des retombés même si tu penses toujours prendre la bonne décision. On ne sait jamais de quoi le monde est fait. Un jour on peut être tout pour une personne et l’autre jour ? N’être plus qu’un fantôme. Je me sentais seule en ce moment enfin… disons que je n’avais plus Jesse. Je n’avais plus Declan aussi. Cela peut sembler idiot mais oui, mon ex-fiancé me manque aussi comme une pièce de puzzle absente et mon frère ? Je devais vous avouer qu’avec les hormones… je me refusais de le mentionner. Je bossais surtout, je passais du temps avec Sofia et j’apprenais à passer du temps avec Maelan sans avoir envie de lui faire un croche-pied tout en me rapprochant doucement de mon père qui prenait beaucoup de nouvelles sur ma grossesse. C’était encore difficile de lui faire confiance surtout sachant que j’avais un autre frère. Je connaissais son prénom depuis peu. Je savais même plusieurs petites choses. J’avais pu voir deux ou trois photos. C’était tout. Quand je dis depuis peu, c’est 2 jours. Alors c’est vraiment depuis peu. Tout ça autour d’un chocolat chaud dans ma cuisine avec cet homme qui m’avait laissé croire pendant 27 ans qu’il était mort. Je prenais une profonde inspiration, regardant ce film tandis que j’étais vêtue simplement de ma nuisette favorite qui était bien trop petite pour mon ventre qui grossissait à vue d’œil. On voyait bien que cela serrait un peu trop. Un petit short en satin en dessous. J’étais ainsi depuis ce matin après une bonne douche. Il faisait trop chaud, je refusais surtout de sortir par ce que bon ? Je suis épuisée. J’étais en train de manger un cookie. Simplement. Répondant alors aux messages de ma fille qui me demandait si elle avait le droit de sortir. Je me tâtais quant à moi à commander une pizza et appeler ma petite sœur pour papoter un peu. Inviter aussi Maelan ? Peut-être. J’avais envie d’un câlin mais pourtant ma fierté était encore un peu trop… difficile à combattre. Doucement mais sûrement. Cela venait rarement de moi. Parfois, oui. Disons que j’avais peur de souffrir. Sûrement lui aussi. Sûrement. Mais je ressentais la vie en moi de plus en plus. Grâce à lui. Une part de lui. Un couple s’embrassait à la télé. Je fondais d’amour. J’avais envie d’un baiser. J’en chialais. Oui. Je pleurais. Par chance, je n’étais pas maquillée. Mes cheveux blonds étaient proprement attachés d’une pince crabe. C’était romantique, tellement. Et puis on frappait à ma porte. Je me levais simplement en prenant mes pop-corns sur lequel j’avais mis du caramel salé et du chocolat fondu. Je me levais en allant ouvrir. Je prenais une poignée. La bouche pleine. « J’arrive ! », disais-je avant d’ouvrir la porte. Et en voyant Jesse. Bah ? Je pleurais. Vous ai-je dis que la grossesse me mettait vraiment à fleur de peau ?



du côté de chez Jesse, ses cheveux en bataille au réveil. Sky était simplement assise dans une nuisette. Attendant qu’il ne soit réveillé. Douce. Triste. A fleur de peau. Cela faisait quelques jours qu’elle le savait. Elle ignorait juste comment le dire. Elle savait qu’il le fallait. Elle devait le faire. Quelques larmes avaient coulées pendant ce temps d’attente. Cela sonnait comme un suspens qui la rendait folle. Elle avait des options. Elle devait en parler un peu plus mais elle ignorait comment le faire. Quoi dire. Quand. A qui. Son corps battait la chamade alors qu’elle le regardait dormir mais elle paniquait en le regardant ouvrir les yeux. Elle prenait une profonde inspiration. « J’ai eu les résultats de mes tests, je fais une rechute… », disait-elle alors d’une voix fluette. Son regard se baissant. Honteuse. « J’avais déjà des doutes depuis 2 semaines  mais je pensais que c’était le stress du tribunal. J’ai préféré ne pas t’inquiéter… Je sais, c’est mal mais… je voulais me dire que ce n’était pas vrai. Je ne voulais pas gâcher ce qui se passait de bien… », soufflait-elle à cet homme qu’elle avait épousée sur un coup de tête. Elle ne regrettait pas mais en ce moment ? Elle était effrayée. Elle avait peur de tout ce qu’elle allait lui faire traverser. Elle voulait s’éloigner. Elle se sentait comme si elle avait besoin de s’éloigner. Le laisser être heureux alors qu’elle gâchait tout. Elle semblait s’en éloigner mine de rien depuis 2 ou trois jours. Cela pourrait expliquer également pourquoi elle avait trouvé le champagne très bon à l’anniversaire de son père. Sûrement.

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Jesse A. Jones
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le petit mot doux de Jesse A. Jones qui mange un cookie le Sam 2 Sep - 15:58 ► réponds-lui !

Un peu plus tôt, Jesse avait reçu un coup de massue sur la tête. Il venait à peine d'ouvrir les yeux quand Sky lui avait annoncé que son cancer était de retour. Sur le coup il s'était montré fort, pour elle. Il ne voulait pas lui montrer qu'à l'intérieur il était dévasté. Il était fou d'elle, ils étaient mariés depuis peu, il découvrait enfin le bonheur d'être en couple... On ne pouvait pas déjà tout lui enlever ! Et Sky... Elle ne méritait certainement pas de mourir alors qu'elle commençait juste à construire sa vie. Pourquoi le sort semblait toujours s'acharner sur ceux qui le méritaient le moins ?! Et que pouvait-il faire pour l'aider ?! Il allait être là pour elle, c'était sûr et certain. Certes ils s'étaient mariés sur un coup de tête, mais il n'avait pas pris à la légère la partie "pour le meilleur et pour le pire". Il était son mari à présent et il comptait bien remuer ciel et terre pour l'aider à surmonter cette épreuve. Ensemble ils allaient trouver une solution... Dès qu'il aurait été s'effondrer chez Madison. Car oui, dès qu'il s'était retrouvé seul, le jeune homme n'avait plus eu qu'une seule idée en tête : aller chez son aînée. Il lui en voulait toujours mais il était tellement perdu qu'il n'y avait qu'elle qui pourrait l'aider. Ce fut donc à pieds qu'il arriva chez Madison. Une fois devant la porte, il hésita pendant plusieurs minutes. Et si elle l'envoyait promener ?! Après tout, cela faisait plusieurs semaines qu'il l'évitait et refusait de lui parler. Mais il savait aussi que le lien qui les unissait était particulièrement fort. Il n'y avait pas de raisons pour qu'ils ne surmontent pas tout ça. Après avoir inspiré et expiré à pleins poumons, il appuya donc sur le bouton de la sonnette. Bien vite, il entendit la voix de sa soeur. Elle était donc là... Et rapidement, elle se retrouva face à lui. Pendant plusieurs secondes, le jeune homme se contenta de la regarder, n'arrivant ni à parler ni à bouger. Et elle pleurait... Certainement les hormones, son ventre était énorme. En tant que frère, il allait devoir lui faire la remarque à un moment ou à un autre mais pour l'instant il n'était pas d'humeur. Au lieu de ça, il finit par s'avancer vers elle et par la prendre dans ses bras. Il avait besoin de réconfort, maintenant, là, tout de suite. Et comme si ça allait tout justifier, il dit simplement à sa soeur : « Sky a un cancer... » Sans qu'il ne puisse y faire grand chose, il sentit les larmes lui monter aux yeux. Ils avaient l'air malins à pleurer ainsi tous les deux... Il voulait se montrer fort mais c'était plus fort que lui. Il avait toujours été sensible et Madison était certainement la mieux placée pour le savoir.
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 21:58 ► réponds-lui !

Voir mon frère avait déclenché les larmes. Ne cherchez pas plus loin… juste par ce que j’étais contente mais surtout les hormones. Il fallait avouer que j’ignorais pourquoi il était là. Peut-être pour me tuer encore plus ? Peut-être. Peut-être pas également ? Je n’en avais aucunes idées mais le voir à ma porte ? Et bah ça me suffisait pour me faire plaisir puis de toute façon ? Je suis un chiffon qui pleure pour rien en ce moment donc une larme de plus, une larme de moins ? Je n’en étais clairement pas à ça prés. Et le pire c’est qu’il me prenait dans ses bras. Je ne m’inquiétais pas vraiment. Pas du tout. Il était tactile. Je lui avais sûrement simplement manqué ? Sûrement. Je voulais me rassurer. Puis. Non. Un cancer ? Je ne savais pas comment réagir, assez surprise. Il venait pour me dire ça ? Je me sentais rassurée dans un sens de me dire qu’il venait pour du réconfort chez moi et pas ailleurs. Je serrais un peu plus mes bras autour de lui. Il pleurait. Je l’entendais faire. Je n’étais pas dupe puis il mouillait mon épaule surtout. Je reculais après une longue minute et je fermais la porte derrière lui. Ce n’est pas ça mais les chinois allaient finir par nous prendre en photo comme une attraction touristique quand même et cela me dérangeait un peu tout de même. Je remarquais d’ailleurs son alliance au passage en reposant le regard sur lui. Je ne savais pas trop quoi dire du tout. Enfin encore plus. Je posais alors une main dans son dos, le poussant un peu vers la cuisine tandis que je lui tirais un tabouret une fois qu’on y était. Oui, je voulais simplement qu’on soit posé. Je n’avais toujours rien dis. Non. Pas encore. Qu’est-ce que je pouvais dire pour le faire aller mieux ? Rien ne pouvait vraiment le faire aller mieux en ce moment. Rien. Enfin je n’avais jamais vécue ça mais je suis psychologue, merde. Je sais que les phrases merdiques n’aident pas toujours. Parfois oui mais pas toujours. Je lui préparais donc un chocolat chaud. Calmement. Sans bruit. Je mettais la tasse dans le micro-onde et j’allais dans le pot à biscuit. Je prenais une assiette et je lui déposais 3 cookies dedans. Je savais que ce n’était pas assez. Je connais quand même Jesse. Cependant c’est un bon début. Très bon début. Je m’installais alors face à lui, posant une main sur mon ventre. « Donc ta femme a un cancer ! », disais-je alors sans froideur, sans colère mais je disais juste ça comme pour dire : on en parle. « C’est récent ? Enfin je veux dire ça vient de se déclarer ? », demandais-je aussitôt. « Tu sais lequel ? », demandais-je alors que des cancers ? On en a des tonnes. Je ne parlais plus du fait qu’il soit marié, je me disais qu’il avait sûrement compris que j’avais vu la bague ou que je le savais simplement quand j’avais dit le mot : femme. J’inspirais doucement avant de me tourner pour réparer son chocolat chaud que je glissais vers lui.

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le petit mot doux de Jesse A. Jones qui mange un cookie le Sam 23 Sep - 14:41 ► réponds-lui !

Laissant les larmes couler le long de ses joues, Jesse n'arrivait plus à se contenir. Devant Sky il avait tout fait pour se montrer solide mais face à Madison c'était tout l'inverse. Si sa femme avait besoin qu'il soit fort, sa soeur de son côté ferait tout pour le réconforter, il en était persuadé. Il sentait bien qu'il était en train de mouiller son épaule mais il n'arrivait pas à s'arrêter. Une foule d'émotions venaient de remonter à la surface, il fallait qu'il les laisse sortir. Certes il y avait la maladie de sa femme, mais il y avait aussi le fait de revoir son aînée. Cela faisait plusieurs semaines à présent qu'ils ne s'étaient pas parler, chose qui n'était jamais arrivé auparavant. Et puis il y avait ce ventre imposant qui les séparait. Jesse savait que sa soeur attendait des jumeaux, mais en la voyant ainsi, tout devenait plus réel. Incapable de prononcer un mot de plus, il laissa Madison s'écarter et le pousser à l'intérieur. Il était comme une marionnette dirigée par les émotions qui l'avaient envahi. En voyant le tabouret qu'elle venait de lui tirer, il s'installa dessus. Le regard triste, il l'observa tandis qu'elle lui préparait un chocolat chaud. Depuis toujours lorsqu'elle voulait lui remonter le moral, c'était ce qu'elle faisait. Il ne fut donc guère surpris lorsqu'elle posa trois cookies devant lui. En général ça fonctionnait parfaitement bien. Il mangeait et tout de suite il se sentait mieux. Mais là il n'avait pas faim. Malgré sa passion légendaire pour les cookies, il ne réussit pas à tendre la main pour en prendre un. Comment pourrait-il manger en sachant que Sky allait peut-être mourir ?! Reportant son attention sur sa soeur, il comprit qu'elle avait vu son alliance. Soudainement il se sentit honteux, comme un petit garçon prit en faute. Oui il ne lui avait pas dit. Oui il ne l'avait pas invité. Mais de la faute à qui ?! Et puis ça s'était passé tellement vite... « C'est une leucémie. Elle avait déjà été malade quand elle était plus jeune mais ça allait mieux jusqu'à cette rechute... » répondit-il simplement. Que pourrait-il dire d'autre ?! Cela résumait plutôt bien la situation. Sky lui avait dit qu'elle était malade avant qu'ils ne se marient mais il était déjà trop tard à ce moment là, il était déjà amoureux d'elle. Et puis il s'était promis d'être à ses côtés quoiqu'il arrive. Il l'aimait et il voulait tout faire pour l'aider mais il allait avoir besoin de soutien pour ça et il espérait bien l'avoir auprès de Madison. Néanmoins, il ne pu s'empêcher d'ajouter, comme pour se justifier : « On s'est mariés à Atlantic City, quelques jours après le défilé. On a fait ça sur un coup de tête, seule Sofia était présente. » Hochant légèrement la tête, il ajouta précipitamment : « Ne lui en veux pas s'il te plait, c'est moi qui lui ai demandé de ne rien dire. » Sa nièce avait gardé sa langue pour obéir à son oncle, il avait nullement envie qu'elle se fasse punir pour ça.
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 23:06 ► réponds-lui !

Tu savais en quelques sortes qu’un chocolat chaud et trois cookies n’allaient pas l’aider à aller mieux. Cela allait calmer la peine pour quelques minutes voir quelques heures mais tout est différent. Tu connais ton petit frère mine de rien. Tu le connais bien mieux qu’il ne le pense. Mais tu n’allais pas juste le laisser pleurer sur ton épaule pendant trois heures devant ta porte au risque qu’un groupe de petits chinois viennent te prendre pour la tour Eiffel et limite te demander un autographe. Non. Tu le regardais alors, hésitant… ce n’était même pas ça car il ne touchait même pas à ce que tu lui proposais. Tu gardais ton regard sur lui. Tu lui parlais, il semblait réagir. Son attention sur toi. Tu avais donc glissée son chocolat chaud devant lui alors qu’il se mettait à parler. Tu l’écoutais. Tu ne savais pas trop ou en était sa vie. Dans un sens, cela te faisait mal. Vous êtes proche… ou étiez ? Tu n’en sais rien. Tu n’es pas là pour te larmoyer. Il n’en a pas besoin. Tes soucis ne sont pas les siens actuellement. Ton besoin de savoir que tu es toujours sa confidente. Tu as l’impression de ne plus l’être. Tu entendais alors ton petit frère annoncer que ta fille était au courant pour son mariage. Tu ne savais pas quoi dire. Vraiment pas. Dans le fond, tu apprenais ça dans le rush. Tu trouvais soudainement une ressemblance entre Jesse, Aaron et Sterling. Ils aiment lâcher des bombes dans le sens. Ils t’en font voir de toutes les couleurs. Tu haussais simplement les épaules en baissant ton minois vers la tasse qui était posée sous ses yeux. Tu le relevais aussitôt vers lui. Tu ne savais tellement pas quoi dire. Dans le fond, tu voulais dire ce qui allait tout aider, tout guérir mais cela n’est point de ton ressort. Tu n’es pas dieu, tu es encore moins un médecin capable de soigner sa femme. Mon dieu, sa femme. « Je ne lui en veux pas, après tout… je suis juste triste d’avoir ratée tout ça… peut-être que je ne méritais simplement pas de partager ça avec toi mais on s’en fiche… je ne vais pas larmoyer sur ce qu’on a perdu… », disais-tu simplement tandis que dans d’autres circonstances ? Cela aurait été tellement différent. Tu l’aurais sûrement engueulé à l’idée qu’il fasse une bêtise en se mariant trop vite. Ou alors pas du tout. En fait, tu n’en sais rien. Tu ne savais même pas si tu étais apte à savoir qu’il avait fait le bon choix. Lui, ton petit frère. Tu savais que cela ne venait pas du fait qu’il se retrouvait dans cette situation. Pas du tout. Cela venait surtout du fait que cela n’était pas le moment de penser à ce qui te touchait ou même comment réagir mais simplement tu devais être là pour l’aider pas pour savoir si tu voulais l’engueuler ou autres. Tu ne savais pas quoi penser. Non. Tu ne savais simplement pas quoi lui dire. C’est rare de ta part. Tu trouves toujours un mot à dire. Mais la maladie ? La mort. Tout ça, c’est un domaine que tu n’aimes pas. Tu le contrôles avec tes patients mais cette fois, cela te touche. « Je l’ai vue au défilé, elle est magnifique… ta femme… c’est un miracle qu’elle t’aime ! », disais-tu sur un ton plaisantin alors que tu lui souriais doucement. C’était un miracle surtout qu’il soit marié mais tu connais Jesse, c’est un homme bien qui était juste perdu et qui avait besoin qu’on lui montre le bon chemin. Tu contournais alors le plan de travail de l’îlot central pour aller sur le tabouret à côté du sien. Tu lui piquais aussitôt un des cookies. On ne fait pas de gâchis avec des cookies quand même. Tu prenais sa main de ta main libre et tu le regardais avec attention. « Tout ira bien, Jesse. Ils trouveront une solution, vous trouverez une solution et surtout, tu trouveras une solution pour être un bon mari par ce que tu es un homme bon… je te connais, tu es mon petit frère… Tu crois que je te torture depuis des années justes pour t’ennuyer ? Non, c’est pour faire un homme bien dont je serais fière ! », disais-tu en allant déposer un baiser tendre sur sa joue. « Si elle a croisée ta route, ce n’est pas pour en repartir aussitôt et ça, je le sais… J’en suis persuadée… », lui disais-tu, convaincue. Tu ne parlais pas sans être sûre de tes mots. Tu ne pouvais rien promettre, tu ne pouvais pas deviner, c’est certain mais tu croyais réellement que la vie ne pourrait pas être aussi horrible. Oui, tu y crois. Ta main allant caresser son dos. « Tu vas être un roc, pour elle et pour toi-même. Tu ne vas pas la perdre car tu vas te battre avec elle… », lui disais-tu pour lui faire rentrer dans la tête des pensés qu’il avait sûrement déjà. « Je crois en toi ! », finissais-tu par dire. « J’ai toujours crue en toi ! », et tu rajoutais ça avec beaucoup de fierté. Oui, tu étais fière de lui. Même s’il s’était marié sans même t’en parler.

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Jesse A. Jones
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le petit mot doux de Jesse A. Jones qui mange un cookie le Dim 19 Nov - 15:53 ► réponds-lui !

Après avoir évité sa soeur pendant des semaines, la situation paraissait totalement étrange à Jesse. Il lui en avait voulu pendant tellement de jours qu’il avait oublié à quel point il avait besoin d’elle. Depuis sa plus tendre enfance, son aînée veillait sur lui comme une deuxième mère. Elle était là quand il allait mal. Elle était là quand il avait besoin de conseils. Elle était là quand il était heureux. Bref, c’était son ancre au quotidien. La preuve en était : il s’était éloigné d’elle durant une courte période et sa vie partait déjà en lambeaux. Maintenant qu’il se retrouvait face à elle, il regrettait presque de s’être marié en douce. Elle lui avait caché la vérité au sujet de leur père, mais était-ce suffisant pour justifier le fait qu’il lui ai caché son mariage ? Il sentait bien que même si elle essayait de relativiser, cette histoire la touchait. Les hormones ne devaient d’ailleurs pas aider. Jesse était présent lors de sa première grossesse et même si cela remontait à présent, il s’en souvenait tout de même très bien. Devinez qui était obligé de se cacher de sa soeur à l’époque ? Mais passons et revenons à nos moutons. Baissant légèrement le regard, le jeune pompier répondit simplement : « Je suis désolé... » Il n’avait plus envie de se battre. Il n’avait plus la force de faire la tête. Après ce qu’il venait d’apprendre au sujet de Sky, il ne désirait plus qu’une chose : que tout s’arrange. Il ne savait pas ce qu’elle ferait de ses excuses mais au moins il lui avait présenté. C’était le moins qu’il pouvait faire puisque de toute manière ce qui était fait, était fait. Et là contre toute attente, sa soeur réussit à l’amuser. Un mince sourire présent sur les lèvres, il reporta son attention sur elle. Elle avait mis le doigt sur un point qui l’étonnait depuis des semaines : comment Sky faisait-elle pour l’aimait ?! Elle qui était si pure et si innocente alors que lui de son côté avait toujours été un véritable coureur de jupons. Il avait eu beaucoup de chance sur ce coup là. Enfin, jusqu’à ce jour... Parce qu’à présent, il avait l’impression que le ciel venait de lui tomber sur la tête. Suivant son aînée du regard, il la laissa prendre sa main. Il avait besoin de chaleur humaine et c’était exactement ce qu’elle lui apportait. Il la laissa même prendre un cookie sans protester. Après tout il n’en voulait pas et faire perdre des cookies pouvait très bien être assimilé à un crime. Silencieusement, Jesse écouta les paroles de Madison. Parfois il soutenait son regard, parfois il le fuyait, pensif. Doucement, il ferma les yeux quand sa soeur vint déposer un baiser sur sa joue. Même s’il ne réagissait pas à ses paroles, elles faisaient leur petit effet au fond de lui. Elle était tellement sincère dans ses paroles qu’il sentit un regain d’énergie l’envahir. Se redressant légèrement, il se força à sourire quelque peu. « Tu as raison, il ne faut pas que je me laisse abattre, il y a toujours de l’espoir. » Elle semblait tellement croire en lui qu’il finissait par se dire qu’elle avait raison. Il devait être fort, pour Sky. Hochant légèrement la tête, il ajouta doucement : « Merci... » Elle venait de lui donner exactement ce qu’il était venu chercher : le force de se tenir debout pour deux. Soudainement, il tourna donc la tête vers l’assiette de cookies pour en prendre un avant de mordre dedans goulûment. Il mangea sans bruit pendant quelques instants, puis finit par baisser le regard vers le ventre de sa soeur. « Alors comme ça tu vas me rajouter du travail en tant que tonton ?! »
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