pique nique + LORELAÏ&LEE

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DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Lee W. MacMorran
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le petit mot doux de Lee W. MacMorran qui mange un cookie le Dim 27 Aoû - 12:27 ► réponds-lui !

Pique Nique

Lorelaï  & Lee

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Qu'il était bon de revenir travailler. Angoissant aussi parce qu'après plusieurs mois passés à l'écart on a vite fait de se laisser surprendre et submerger par ce qui nous paraissait tellement naturel avant. La reprise s'était faite comme on peut imaginer qu'elle se ferait dans un des plus gros services d'urgences de Manhattan. Mes collègues si heureux de me retrouver avaient essayé de me ménager. Ils voulaient tous me retrouver au meilleur de ma forme aussi ils m'avaient soit-disant épargné les cas les plus difficiles... Mais un accident de la route sur la voie rapide plus tard et tout était redevenu comme avant. La différence était simplement qu'on me demandait plus souvent si tout allait bien et les infirmières me laissaient volontiers dormir cinq minutes de plus et je ne crachais pas dessus. Je ne pouvais pas dire que je n'appréciais pas, je m'amusais de la situation. Ces attentions me faisaient me souvenir que ces gens faisaient partie de ma seconde famille.

L'heure de la pause était enfin arrivé et j'avais terriblement envie d'un club sandwich., Un vrai, avec du pastrami, du pain de mie complet grillé, des rondelle de  tomates, de fines tranches de cheddar mature, des pickles, de l'avocat et de la moutarde au miel  Pas question d'aller me sustenter dans un distributeur ou à la cantine de l'hôpital. Non je voulais sentir les rayons du soleil sur la peau délicate de mon visage et respirer à plein poumons la pollution new-yorkaise pendant mon déjeuner. Je pris place dans la petite file d'attente devant le foodtruck de l'hôpital qui aurait l'honneur de recueillir mes quelques dollars pour ce régal. J'en profitais pour échanger des messages avec Blue. La pauvre était alitée et pour avoir été à sa place il y a encore peu de temps je comprenais sa détresse. Je lui détaillais mon repas et elle le sien. Je fronçai les sourcils et écarquillai les yeux davantage à chaque nouvel ingrédient inscrit. My goodness. Imaginer le mélange m'aurait presque coupe l'appétit et donné des hauts le coeur. Les hormones feraient jeter l'éponge à n'importe quel chef cuisinier digne de ce nom. Je chassais l'image de mon esprit et passais ma commande. Une fois servi je me mis en quête d'une table et reconnut  une demoiselle à la chevelure flamboyante assise seule à une table. Je souris et me dirigeai vers elle. « Je peux me joindre à toi ? » demandai-je en étant quasi certain de recevoir une réponse positive. Je pris place et commençai à dépiauter mon sandwich de son emballage. J'observai mon interne quelques secondes.  « Dis moi... Depuis combien de temps tu n'as pas fait une vraie nuit de sommeil ? » lui demandais-je cash avant de mordre dans mon sandwich avec appétit. Elle n'avait pas l'air dans son assiette et malgré son maquillage elle ne pouvait pas me le cacher.

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Lorelaï Hemingway
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le petit mot doux de Lorelaï Hemingway qui mange un cookie le Lun 28 Aoû - 11:10 ► réponds-lui !

LEE&LORELAI
pique nique entouré de mecs avec des taches de sang sur leur blouse


Un peu de repos, ça fait du bien quand même de se poser quelques minutes pour manger un morceau et profiter de la chaleur du soleil. Etre aux urgences depuis des heures pourraient bien te retirer le peu de bronzage que tu as. Tu es pales, faut dire que tu es aussi rousse et que c'est difficile de bronze avec une peau comme la tienne. Alors c'est plutot plaisant de prendre l'air, d'être loin des monitorings, des intubations, des massages cardiaques. Y'a juste plein de gens qui parlent, des commandes de sandwich et de salade, des voitures qui se garent et des medecins qui passent leur nerf sur un ballon de basket non loin. La routine, mais une routine un peu plus optimiste que celle à l'intérieure des urgencs. Parce qu'il faut pas croire les séries télé, chez vous, c'est pire. « Je peux me joindre à toi ? » Tu relèves les yeux vers lui avec un sourire en acquiescant. Evidement qu'il peut s'installer. Lee, c'est ton chef de service mais aussi un médecin brillant et adorable. Bon evidement, faut pas le faire trop chier, mais t'as jamais eu de problemes avec lui, au contraire. Il est toujours là pour te donner de bons conseils, pour t'assister en cas de soucis, pour t'encourager quand tu doutes de toi, pour te rassurer quand tu perds un patient. C'est arrivé qu'une fois, mais tu ne pouvais vraiment rien faire pour ce pauvre homme et même Lee etait là avec toi sur ce cas là, tu t'en ai voulu mais il a su trouvé les mots pour te rassurer. c'etait difficile malgré tout, parce que t'es une fille sensible et surement trop douce parfois. Tu veux rendre la vie plus facile à tous ses gens qui viennent vous voir, et parfois vous ne pouvez pas faire grand chose. Parfois au contraire, ce sont des moments rares et que tu ne pourras jamais oublier, comme cette jeune femme qui a fait un déni de grossesse y'a quelques semaines et qui a demandé a ce que tu restes près d'elle. Tu as vu sa fille naitre et c'etait un moment incroyable, émouvant. Tu aimerais bien revoir cette fille d'ailleurs, savoir si sa petite va bien. Mais c'est ainsi, tu rencontres des tas de personnes et chaque rencontre est un cadeau.. Enfin... presque toutes les rencontres, parfois c'est vraiment des cons ! Tu manges sagement ton sandwich, t'as pas vraiment d'appétie finalement. « Dis moi... Depuis combien de temps tu n'as pas fait une vraie nuit de sommeil ? » Ha bah voilà, la question à un million de dollar qui va te couter les remontrances de ton chef et de ton mentor. Tu grimaces avant de marmoner un « joker ? » Tu sais bien que ça ne passe pas, qu'il veut une réponse et tu finis même par rouler des yeux en capitulant. « depuis des semaines. mais c'est pas forcement a cause de mes gardes. j'ai trop de chose dans la tête et la journée j'ai pas le temps de penser avec le boulot. Alors forcement une fois au lit... je cogitte. » Certes tu as fait pas mal d'heure sans trop de sommeil ces derniers jours, mais tu as dormi quand même. Tu es en possession de tout tes reflexes et facultées, tu ne prendrais pas tes gardes si tu savais que tu ne pouvais pas gérer. Tu t'aurais arranger pour prendr eune journee de repos ou te faire remplacer quelques heures pour dormir un peu. Tu croques dans ton repas pour en manger un morceau avant de changer totalement de sujet, esperont qu'il ne revienne pas la dessus. « et vous, comment ça va ? la reprise est pas trop difficile ? Et le docteur Callahan ? ça fait un moment que je l'ai pas croisé.. » Parce que généralement c'est bien elle que vous appellez en cas de besoin pédiatrique.


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Lee W. MacMorran
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Pique Nique

Lorelaï  & Lee

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La demande de Joker de mon interne me fit sourire. Elle pensait quoi ? Que nous étions à qui veut gagner des millions ? Eh bien si c’était le cas, elle se fourrait le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Avec moi pas de cinquante/cinquante ou d’appel à un ami possible. Néanmoins je n’eux pas besoin d’insister verbalement, mon regard fut suffisant pour convaincre la jolie rousse de passer aux aveux. Je prêtais une oreille attentive à ses confidences tout en engloutissant mon sandwich sous ses yeux. On ne savait jamais si on n’allait pas être rappelé la minute qui suivait aussi il valait mieux profiter de chaque précieuse seconde. « Loin de moi l’idée de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais si tu as besoin de parler, tu peux compter sur moi. Je trouverais toujours le moyen de me libérer » Je ne voulais pas forcer Lorelaï à aller plus loin dans ce qui la tracassait si elle ne le souhaitait pas. Je lui tendais la main c’était à présent à elle de voir si elle voulait la saisir ou non. J’avais appris avec le temps à faire attention avec ça. A parfois trop vouloir en faire on étouffait davantage la personne qu’on ne lui rendait service. Du moment que ses tracas n’empiétaient pas sur son travail il n’y avait pas de problème. On a tous nos soucis. « Si tu as besoin de prendre quelques jours off pour récupérer n’hésite pas à me le dire, je vais me pencher sur les prochains plannings cette semaine. C’est l’heure de commencer à me soudoyer » plaisantais-je. Certains des collègues de Lorelaï ne s’en privaient pas et cet intérêt soudain à être dans mes bonnes grâces au moment de la rédaction des plannings me faisait toujours sourire. Plus l’offrande était grosse plus la demande qui suivait était grosse. Cela me donnait aussi l’occasion de pouvoir torturer mes internes en jouant les princesses.

« moi ça va. Je suis tellement content de sortir de chez moi et de faire quelque chose de mes journées que je crois que ça occulte tout le reste. » Ce fut le tour de mon interne de me prendre au dépourvu en demandant des nouvelles de Blue. Etant parfaitement au courant de la situation, vu que j’en étais l’instigateur, j’avais parfois tendance à oublier le fait que certains ne savaient pas pour la grossesse de la chef du service de chirurgie pédiatrique. « Blue est en arrêt maladie, a priori elle ne reviendra pas avant plusieurs mois. » répondis-je avant de mordre dans mon sandwich. « Mais ce n’est rien de grave, rassure toi. » Déjà que la vie privée et sentimentale de Blue alimentait beaucoup trop les ragots de l’hôpital à mon goût je préférais rester prudent. Seules quelques rares personnes connaissaient officiellement la raison de ce congé maladie et je ne savais pas si la future maman avait envie de faire des vagues à ce sujet. Ce n’était pas que je n’avais pas confiance en mon interne mais je ne voulais pas outre passer mes droits.

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Lorelaï Hemingway
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LEE&LORELAI
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Tu as beau manquer un peu de sommeil, avoir l'esprit envahit par des pensées parfois un peu trop tordues, le fait d'être ici, à l'hopital et de voir, soigner, rassurer tous ces gens malades ou inquiets pour leur proche permet de ne pas penser à ta propre vie, à ta propre histoire, et surtout à ta propre santé mentale. non tu n'es pas devenue totalement folle, bien que parfois tu te dis que tu aurais bien besoin d'un petit séjour dans l'aile dédié à la psychologie mais tu as toute ta tête, tu as juste le coeur lourd et tout ce complique depuis que tu as revue Noan. Tu souris pourtant au Docteur face à toi, ton mentor surtout. c'est lui qui t'a tout appris dans ce service et c'est celui qui a toujours su être là en cas de besoin, que ce soit pour affronter un décès, parce que tu ne voulais pas faire grand chose, qu'il fallait l'accepter et aller de l'avant, ou encore pour t'enseigner ce qu'il sait, et faire de toi un meilleur médecin encore. Aujourd'hui qu'il est de retour après sa convalescence, tu es sur que le service ne pourra aller que mieux. « Loin de moi l’idée de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais si tu as besoin de parler, tu peux compter sur moi. Je trouverais toujours le moyen de me libérer » Tu acquiesces avec un sourire pour le remercier. tu te vois pourtant mal lui expliquer tes soucis sentimentaux. est-ce qu'il est au courant de ta fausse couche il y a six mois ? t'en sais trop rien, tu as tentée de garder ça le plus discret possible parce que ta relation avec Noan n'etait pas public. Mais il est le chef du service, il doit avoir vu passer ton dossier probablement. « Si tu as besoin de prendre quelques jours off pour récupérer n’hésite pas à me le dire, je vais me pencher sur les prochains plannings cette semaine. C’est l’heure de commencer à me soudoyer » Tu lâches un petit rire, pourtant tu n'es pas ce genre de personne. Tu ne prendras pas la peine de tenter de le soudoyer parce que tu t'en fiches un peu de savoir quand tu seras en congès. Tu pourrais même ne pas en avoir que ce ne serait pas un problème pour toi. Tu es mieux au boulot, plutot que chez toi avec tes bouquins et tes souvenirs de vie à deux. Tu préfères simplement demander s'il va bien, c'est toujours mieux que de parler de toi après tout. « moi ça va. Je suis tellement content de sortir de chez moi et de faire quelque chose de mes journées que je crois que ça occulte tout le reste. » Tu souris, parce que tu comprens parfaitement ce qu'il veut dire, c'est exactement ce qu'il se passe actuellement avec toi. tu ne penses qu'au boulot, tu bouges, tu parles aux gens, tu tentes de soigner et de regler leur problemes et ça évite que tu penses aux tiens. après tout, t'es juste une fille comme les autres. « Blue est en arrêt maladie, a priori elle ne reviendra pas avant plusieurs mois. Mais ce n’est rien de grave, rassure toi. » Tu prends une petite moue. Le docteur Callahan est en arret ? Tu n'étais pas au courant et tu espères sincérement que ça ira. tu prends alors la peine de finir la bouchée de ton repas pour répliquer. « passez lui tout mon soutient dans ce cas. j'espère que tout ira pour le mieux. » Parce que tu ne sais pas trop ce qu'il se passe, et puis t'es pas du genre à écouter les ragots de services, même si aux urgences, ça y va bon train quand même. « et vous, ménagez vous malgré tout. vous etes le chef du service, mais pas besoin de retourner dans une chambre de l'hosto. sinon je m'occupe de votre cas et je vous fais de grosses piqures ! » dis-tu avec amusement. mais tu apprecies vraiment ton supérieur, tu espère qu'il se ménagement tout de même. « en ce qui concerne les congès.. je ne ferais pas la lèche-botte. c'est pas mon genre, et j'adore mon job alors peu importe. et franchement, je préfére être ici que chez moi actuellement. » tu es franche, tu ne veux pas lui mentir, surtout que tu l'as déjà bien fait comprendre.



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Lorelaï  & Lee

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Tendre la main à Lorelaï était la seule chose en mon pouvoir. Je n'étais pas ce genre de boss tyrannique qui avait besoin de tout savoir et de tout contrôler. Je préférais offrir une option et laisser à mon interne l'opportunité de la saisir ou pas. Je ne suis pas du genre à vouloir trop me m'impliquer dans des histoires qui ne me regardent pas. Je n'aime pas qu'on s'occupe de mes affaires et que cela alimente la rubrique gossip des conversations de l'hôpital mais je ne peux pas non plus empêcher les gens de parler entre eux. C'est ainsi. Je ne sais pas si c'est une qualité en terme de leadership. Ce n'est pas comme si j'avais suivi une formation en management avant de prendre le poste de chef du service des urgences. Néanmoins je connais suffisamment les éléments qui travaillent avec moi comme Lorelaï qui n'est pas le genre de personne à demander des faveurs. Je le lui propose mais je me doute bien qu'elle n'en fera rien contrairement à certains collègues. Aussi j'avoue être un peu plus coulant avec les gens comme elle qu'avec ceux qui en font des caisses pour obtenir ce qu'ils veulent. Je n'aime pas le caractère hypocrite de la chose et cela me donne l'occasion de chouchouter les infirmières du services en leur refilant les boîtes de pâtisserie qui me sont destinées.

Lorelaï me demande de transmettre ses amitiés et son soutien à la future mère de mes enfants et je hoche la tête doucement. « Je n'y manquerai pas » Cela lui fera toujours plaisir mais n'enlèvera pas sa frustration d'être coincée au lit et à la maison alors qu'elle aurait pu travailler un peu au début de sa grossesse. Et elle n'était pas encore au bout de ses peines. Le chemin risquait d'être encore un peu long avant qu'elle ne revoit un bloc opératoire et son cher service de pédiatrie. Mon interne me recommande ensuite de prendre aussi soin de moi. L'attention me touche et me fait chaud au coeur. J'apprécie qu'elle le prenne la peine de me témoigner son soutien également.  « Promis, j'éviterai le parking autant que possible » fis-je avec humour. Mon agression avait eu lieu là-bas et en y passant un matin en venant prendre mon service j'avais remarqué que le lieu n'avait pas été vraiment nettoyé. On voyait encore quelques traces de sang là où cela s'était passé. Je grimaçais légèrement en y repensant. « Je sais que ce n'est pas ton style. » répondis-je à sa précision en souriant. « Néanmoins, je serais sympa avec tes horaires ce mois-ci. J'ai entendu dire que tu avais assuré pendant mon absence. » Même à distance j'avais eu quelques bribes de ce qu'il s'était passé dans le service. J'en apprenais chaque jour davantage à mesure que je discutais avec mes collègues médecins ou infirmiers. « D'ailleurs, tu as des choses à me remonter ? » Comme nous n'avions pas eu de véritable réunion de service depuis mon retour, je profitais de l'occasion pour avoir les échos de Lorelaï. Il y avait de nouveaux visages et certains qui étaient partis et je n'étais pas encore en possession de tous les détails. C'est fou comme trois mois peuvent être en même temps beaucoup de temps comme très peu.

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LEE&LORELAI
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« Promis, j'éviterai le parking autant que possible » Il plaisante mais toi t'as un peu de mal à rire à cela. Pourtant tu n'as pas été touché personnellement par son agression, enfin, vous vous entendez bien, c'est ton mentor, mais vous n'etes pas proche. Mais tu n'aimes pas vraiment parler de cela, rire de cela, c'est une agression grave tout de même. Alors tu enchaine simplement avec tes horraires et le fait que tu n'es pas du genre a faire la lèche-cul pour avoir de bons horraires ou des vacances. Au fond, t'aimes ton job et à l'heure d'aujourd'hui tu vis pour ton job donc plus tu passe de temps à l'hopital plus tu es ravie parce que ça t'évite de réfléchir à ta vie, à tes décisions. à Noan surtout. « Je sais que ce n'est pas ton style. Néanmoins, je serais sympa avec tes horaires ce mois-ci. J'ai entendu dire que tu avais assuré pendant mon absence.  »  Tu prends une petite moue, tu rougis même parce que tu es ravie d'entendre que tu as fait du bon boulot, que les autres parlent de toi et du travail fourni en bien. c'est une bonne chose d'etre bien vu de ses supérieurs, mais c'est encore mieux quand tout le service reconnait tes efforts et ton talent, l'amour, que tu mets dans tout cela. Tu te reprends tout de même, t'as l'air idiote d'etre toute gênée pour un si petit compliment. « D'ailleurs, tu as des choses à me remonter ? » Tu prends une petite moue, penchant la tête alors que tu attrapes le petit pot de salade de fruit au sirop que tu as eu dans ton menue. ouai t'aimes bien avoir un dessert même quand tu manges sur une table devant l'hosto. TU hausses les épaules, plongeant la petite fourchette en plastique dans ta salade de fruit pour en prendre un peu. Tu réfléchis, as-tu des choses à dire ? pas vraiment, toi tu faisais juste ton job, tu n'as pas surveiller le boulot des autres. on te donnait un dossier et tu faisais ceux pour quoi tu etais payé, ceux pour quoi tu avais tellement bosser dur et que tu bosses toujours aussi dur. tu veux devenir titulaire, tu veux un jour devenir un bon médecin et même si c'est juste aux urgences, que tu ne deviens pas chirurgien, que tu n'es pas un médecin réputé, tu veux juste voir sur le visage de tes patients un sourire, et savoir qu'ils vont mieux. Aux urgences, tu en vois de toutes les couleurs. que ce soit un petit bobo idiot parce qu'un gosse est mal retombé, ou une barre d'autobus parce qu'il y a eu un accident ou même un couteau dans le ventre a cause d'une agression, tu veux juste les soigner, et rendre leur vie moins difficile, moins douloureuse. « vous savez.. je fais juste mon job. je soigne les gens, je les aide autant que je le peu. je me concentre sur mon travail. alors j'ai pas vraiment grand chose à dire. » tu ne parles pas des internes fraichement arrivé qui se pensent déjà super balèze, ça il le verra bien vite et ils redescendront rapidement de leur nuage. Tu fais juste ton job. les ragots et les potins c'est pas ton trip. « je suis sincérement ravie de vous revoir parmis nous. on s'est vraiment inquietez pour vous. » Tu parles pour le service, mais toi, tu etais vraiment inquiete pour lui. parce que tu le considère comme un ami.


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