everybody got to learn sometimes. (malone)

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Eken L. North-Ziegler
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nous on était pas comme les autres, on décidait d'être entre autres, les plus forts, les plus foussi c'est vrai qu'y'a des gens qui s'aiment, si les enfants sont tous les mêmes, alors, il faudra leur dire. C'est comme des parfums qu'on respire.

Je m’étais levée, ce matin, avec une boule à l’estomac. Mais aussi des larmes de joie. D’émotion. De tout. De tout ce qu’on voudra et qu’on ne mesurera pas. J’étais heureuse, mais pas seulement d’être avec Henry, Malone et Maxine. J’étais heureuse, tout court. Mon cœur bondissait dès le premier cri du bébé, dans la chambre d’à côté. Je m’inquiétais toujours trop pour lui. J’accourais, aussitôt, avec l’envie de le consoler. Mais je savais que ses parents s’en occupaient très bien. Alors je n’avais qu’à y penser. Et je me rendormais. Je n’avais pas à m’en faire. Mais c’était plus fort que moi. Je devenais peut-être adulte. Non. De ça, j’étais encore bien loin. Mais elle me rappelait ma petite enfance, qui ne me semblait plus si lointaine, finalement. Et moi, je pensais, que le temps guérissait les blessures. Les petites plaies d’adolescence, les tout premiers chagrins. Mais je me souvenais du mien, de cette angoisse qui me crevait le ventre. Des cris de ma mère et de ceux de mon beau-père. Que Malone était venue titiller en pleine nuit. Je n’avais rien ressenti de plus ce soir-là. Ni plus de haine. Ni plus d’amour. Même pas un dégout profond. Rien. Seulement de la gratitude, peut-être, quelque part. Mais passons. Je n’étais plus sûre moi-même de ce que je devais éprouver, maintenant. J’étais contente de vivre ici, et je n’arrêtais pas de remercier Malone et Henry pour tout ce qu’ils faisaient pour moi. Je ne pouvais pas ne rien faire. D’ailleurs, j’avais prévu prochainement de faire un tour dans un magasin, ou quelque chose comme ça, et de leur faire un petit cadeau. Peut-être un bracelet pour Malone, quelque chose comme ça. Et un stylo plume pour Henry, je savais pas. Leur goûts, je ne les connaissais pas encore parfaitement. Mais j’avais l’intention, comme on dit. J’avais même plus que ça. De la reconnaissance. Une gratitude éternelle. Mon estime pour toujours. Et mon amour de pré-adolescente. Je leur offrais tout ça. Et mes sourires, et mes regards, et ma douceur, alors qu’avec les autres, j’étais le bloc de marbre le plus glacial possible. Je me fermais facilement, quand j’avais mal. Mais je les aimais, presque trop. Presque comme s’ils avaient été mes parents depuis le début. Presque comme si au fond de moi, je les avais attendus. Pour autant, je n’oubliais pas maman. Ni papa, même si son image commençait à s’estomper avec les années qui défilaient trop vite. Malone n’était pas revenue sur sa promesse de m’apprendre l’auto défense. Et j’en étais ravie. Et au-delà, même. J’avais sauté du lit, et j’avais passé la journée à travailler, parce que je l’avais décidé. J’évitais de toucher à tout, je ne me sentais pas encore tout à fait chez moi. Je devais respecter les lieux. Et Malone. Et Henry. Et le bébé. Ils formaient une famille, et moi j’étais qu’une pièce rapportée. Mais ils m’aimaient bien. Enfin, j’espérais. A la fin de la journée, j’attendais sagement Malone, près de la porte du sous-sol. Je n’osais pas entrer sans elle. Il fallait que je l’attende. Je ne savais pas encore si j’allais être à la hauteur de ses espérances. J’étais peut-être juste douée pour me la raconter. Et pour cracher du venin sur ceux que je détestais. J’avais rejoint Henry plus tôt dans la soirée, je lui avais fait un câlin, même si je savais qu’avant, je n’en avais pas le droit. Je me le permettais, maintenant. Mais je prenais garde à ne pas l’envahir. C’était là le plus dur. Malone, aussi, je la laissais respirer. D’autant qu’après la naissance du bébé, je me disais qu’elle était peut-être encore fatiguée, même quelques semaines après. J’étais crevée, moi, de ces nuits blanches à répétition à écouter au mur d’à côté, pour vérifier si Maxine allait bien. J’étais peut-être trop sœur poule, mais… J’étais sœur. Et j’avais toujours rêvé de ça. Et même si elle ne l’était pas biologiquement, elle l’était dans mon cœur. C’était ma sœur. Je me sortis de mes pensées en entendant un pas derrière moi. Probablement l’escalier. J’avais essayé de pousser la porte, mais je m’étais arrêtée net. Je me tournais, et en voyant Malone, je lui souriais. L’un des sourires les plus sincères de ma jeune existence. « Malone ! Tu vas bien ? » Disais-je en m’approchant d’elle en hésitant à lui faire un bisou ou pas. Je ne l’avais pas vue de la journée, ou presque, mais je ne savais plus comment me comporter. J’étais même pas sa fille. Pas vraiment, en tout cas. Mais elle et Henry étaient déjà tout pour moi. Avant même qu’ils ne l’acceptent, d’ailleurs. « Tu as vu ? J’ai enfilé mon costume spécial auto-défense. » C’était rien qu’un pantalon noir et un débardeur sombre. Mais j’en étais fière. Je me prenais presque pour Catwoman avec ça. Pourtant j’en étais loin, encore. Oui. J’étais parfois stupide. Ou bien seulement gamine.

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Malone M. Astings
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Tu soupires, la petite ne fait pas encore ses nuits et même si Henry s'en charge bien souvent pour que tu puisses dormir, tu n'as pas vraiment ton quota de sommeil. Mais tu es heureuse. parce que tu as une petite fille adorable, une adolescente qui sera bientot officiellement ta fille, un fiancé presque parfait. Tu ne peux rien demander de plus pour etre heureuse. Tu as passé ta journée au restaurant pour les quelques ordres et voir si tout se passait bien avec la personne qui te remplace dans la gérance le temps que tu reviennes. Tu as pris Maxine avec toi et elle a été la cible de toutes les mamans, les femmes, et même les mecs. Mais c'était ton petit trophée, ton trésor et tu n'as pu qu'en faire l'éloge. Finalement tu as du partir, indiquant que ton ainée attendait de l'aide pour ses lecons. ca a surpris tout le monde et tu as simplement dit que c'était la fille de henry que tu allais adopter. Et quand y'a trop de questions, tu deviens pas aimable. Alors tu es rentrée, pour mettre la petite au lit mais voilà qu'elle etait tellement enervée qu'elle n'a pas voulut s'endormir. Une fois cela fait, le babyphone dans la poche, tu descends les escaliers pour y retrouver Eken. « Malone ! Tu vas bien ? » Tu lui souris en acquiescant alors que tu regardes la tenue de la jeune fille. Tu lui souris un peu plus, elle a l'air motivé en tout cas mais c'était une promesse que tu lui avais faite. Et tu tient toujours tes promesses. Eken n'est peut-etre pas ta fille biologique mais à tes yeux, elle l'est devenue et bien que ça te fasse parfois peur, tu sais qu'elle ne sera pas du genre a défier ton autorité, elle sait de quoi tu es capable après tout. Tu ne dis cependant, rien, approchant simplement de la porte du sous sol. « Tu as vu ? J’ai enfilé mon costume spécial auto-défense. » Tu souris amusée, acquiescant avant de simplement répondre. « Ta soeur dort enfin ! Hallelujah ! » Parce que pour toi elles sont soeur, surtout que vous avez recu les papiers pour la demande d'adoption afin que ce soit officielle et qu'elle porte le nom de Henry, enfin, evidement, si elle le veut. Tu ne l'obliges pas à choisir son identité ou "son camps" parce que tu sais bien qu'il n'y a pas de doute sur tout cela. « Ha ha. il te manque le bonnet pour faire le cambrioleur là. » Tu lui tire gentiment la langue pour lui faire comprendre que tu plaisantes avant d'ouvrir la porte. Mais derière la petite porte en bois, se trouve une nouvelle porte que tu as fait installé dans le dos de Henry il y a quelques jours seulement. Avec deux enfants, un bébé et une adolescente, tu ne voulais pas prendre le risque que ce soit leur nouvelle salle de jeu. Au moins, il devra toujours y avoir Henry ou toi avec eux, même si Henry ne connait pas encore l'existance de cette porte blindée avec ouverture sécurisée. Tu passes les codes de sécurité pour que la porte s'ouvre sur une immense piece aménagée. Il y a des placarts partout, quelques armes sur les murs, un tatami d'art martial, quelques mannequins d'apprentissage aussi. Et c'est d'ailleurs vers ses mannequins que tu vas. « Retire tes chaussures puce. » Tu lui souris, tu ne veux pas qu'elle flippe de voir des fusils d'assault sur les mur ou même une mitraillette. Tu finis par attacher tes cheveux en hauteur avant de reprendre. « Je risque d'etre autoritaire, froide, peut etre même vulgaire. je risque de dire que tu es de la merde, que c'est merdique, que t'es qu'une fillette et que même Maxine frappe mieux... disons que je suis une vrai petasse dans ces moments là. Mais sache que c'est juste pour que tu donne le meilleure de toi même, d'accord ? » Tu viens poser une main sur ses cheveux et un baiser sur son front avant de lui montrer la position a avoir devant le mannequin. « Tes bras toujours en defence, tes jambes toujours ainsi. Un equilibre mais aussi un moyen de prendre appui pour attaquer. Les mecs seront toujours plus fort que toi. alors tu dois viser là ou ca fait mal. » Tu finis par ennoncer en montrant les points sur le mannequin. « gorge. le plexus. les cotes flottantes. le foie. les parties intimes, le genou. la cheville Je veux que tu apprennes a frapper ces points là. des coups secs. »


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Eken L. North-Ziegler
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le petit mot doux de Eken L. North-Ziegler qui mange un cookie le Jeu 31 Aoû - 16:48 ► réponds-lui !

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J’ai le regard souriant. J’aime être avec elle. Mon sourire arrive après. Je plonge dans ses yeux, et j’y vois une lueur maternelle. Mais je ne suis pas sa fille. J’suis une pièce rapportée. On n’a pas de lien de parenté. J’ai presque fait du forcing. J’ai presque exagéré. Je la fixe. Elle doit sentir l’affection que je leur porte, à elle et à Henry, à leur fille, aussi. Il ne manque que des signatures. J’ai envie de les appeler « parents ». Et « papa » et « maman. » Mais est-ce j’en aurais seulement le droit. Je la regarde rire et me parler de Maxine. Je souris, une fois de plus. Et ma main va chercher son bras. « Si tu veux j’irai voir tout à l’heure si elle est réveillée. » J'ai surtout peur que Malone se fatigue. Je sais que c'est pas comme ça, je sais que ça fait un mois. Mais je m'inquiète trop vite. J’ai aucun mal à dire que Maxine, c'est ma sœur, qu’elle l’a toujours été. Et que j’étais là à sa naissance, et au plus beau jour de ma vie. Malone tire la langue, je pouffe en la voyant. J’me permettrais pas de lui répondre. J’ai pas encore cette insolence. Je l’aurai sûrement plus tard. Je m’émerveille devant les portes blindées. « C’est hautement sécurisé. Papa… Henry il vient ici de temps en temps ? » Et je la suis à l’intérieur. « Des armes… » Et ma voix en tremble. Le couteau me rappelle une soirée d’automne où j’ai perdu mon beau-père. Les armes à feu me font le même effet. Mais j’en suis fascinée. Les regrets ne m’étouffent pas. Mais j’ai mal d’y penser, parfois. Parce que je pense à ma mère. Et à ce qu’il a fait. J’ai quelqu’un d’autre pour moi. Plus blanche de peau, plus blonde de cheveux. Et elle a les yeux bleus. Et Henry, que je n’oublie pas, jamais. J’suis peut-être collante. J’suis peut-être agaçante. Mais j’ai toujours eu le cœur immense. J’obéis à Malone, et je range mes chaussures sur le côté avant d’entrer. J’écoute aussi ce qu’elle dit. « Tu peux le dire. J’suis qu’une fillette. Et Maxine frappera certainement mieux à mon âge. » Et je souris, encore. Pour qu’elle sache que je le prends bien, que j’accepterai tout, les critiques, les mots durs et cinglants, la froideur, le reste. Je sens juste sa bouche qui dépose un bisou sur moi. Et je n’en reviens pas. Mes yeux sont ébahis. Et mes lèvres entrouvertes. J’ai peur, un peu. Mais j’ai pas peur du cours. J’ai peur de tout, de toucher le bonheur, qui se perd en trois secondes. C’est la perspective d’être heureuse qui me freine. Et pourtant, ça arrive. Et je l’ai bien cherché. Et j’en ai eu besoin. Et ça me fait du bien. Malone. Quelqu’un qui me console. Quelqu’un que j’aime et à qui j’offrirai mes cadeaux de fête des mères. Il suffit malheureusement d’un bisou ou d’un câlin pour m’enchaîner à soi. Quand j’aime, c’est pour la vie. Je l’ai aussi promis à Henry. Je ne quitte pas Malone des yeux. J’observe chaque mouvement. Ça fait mal. Je m’avance, et je cogne. Je cogne pas assez fort, mais dans ma tête, c’est trop. J’essaie de frapper, et je frappe, avec les forces que j’ai. Je n’en ai pas beaucoup, j’suis qu’une gamine, moi. J’ai la rage contre le mannequin, c’est ridicule ou quoi. C’est pas vivant, ce truc-là. Et tant mieux, parce que sinon je n’oserais pas. Gorge. Plexus. Cotes. Foie. Coucougnettes. Genou. Je me penche pour arriver à ses chevilles. Je ne dois pas lui faire mal. J’ai une force de fillette. Et je mets trop de temps à aller d’un endroit à un autre. Le temps de me baisser, il m’aurait déjà tuée. J'ai déjà réfléchi avant de frapper le plexus. Je me souvenais plus ce que c'était. Je ne suis pas assidue. Et le corps humain, moi j'connais pas. J'suis pas l'élève modèle. Je m'en fiche, ça vous regarde pas. Je relève la tête vers Malone, avec des yeux presque implorants. « Engueule-moi. Je crois que j’en ai besoin. » J'aimerais bien lui demander elle, comment elle était à mon âge. Comment elle était, la sienne d'adolescence. Je suis sûrement curieuse, on dira que ça fait mon charme. « Tu peux me montrer comment frapper avec rapidité ? Parce que je suis une limace, et j'en suis désolée. » Et je me remets en position. Je ne veux pas la décevoir. Et c'est plus fort que moi. Je veux m'appliquer et la rendre fière. Comme on fait la fierté de sa mère.  

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Malone M. Astings
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Tu l'as laisse faire, regardant ses gestes. Elle cherche beaucoup, hésite parfois. Mais tu ne dis rien, tu ne veux pas lui mettre la pression, pas aujourd'hui mais dans les prochain cours ça le sera surement. Quand finalement elle s'approche de toi « Engueule-moi. Je crois que j’en ai besoin. » Tu hausses un sourcil, secouant la tête; tu souris pourtant, tu vois bien qu'elle veut bien faire, qu'elle tente sincèrement d'etre aussi bonne que possible mais ça ne suffit pas, parce que ça ne s'apprend pas a quelques minutes, il faut des heures d'entrainement, des centaines d'heures, des années d'entrainement pour etre rapide, agile et efficace comme toi. Pour elle, tu veux juste qu'elle soit capable de se défendre, qu'elle sache ou frapper peut importe la taille et la force de son adversaire. Tu veux qu'elle soit capable de défendre sa vie ou de celle de sa petite soeur, qu'elle soit capable de regarder un homme droit dans les yeux sans avoir peur parce qu'elle sait qu'elle gagnera. « Tu peux me montrer comment frapper avec rapidité ? Parce que je suis une limace, et j'en suis désolée. » Tu secoues la tête alors que tu te poses devant elle, les bras croisés sous ta poitrine. Tu regardes autour de vous, au cas ou tu entendrais Maxine pleurer via le babyphone. « Il n'y a pas de secret pour frapper vite. il faut savoir où frapper. de l'entrainement. il faut que tu frappe encore et encore et encore. Au début tu ne peux pas aller vite, tu ne peux pas savoir parce que tu dois simplement en faire un automatisme. » Tu parles sagement, calmement, afin qu'elle comprenne que tu ne l'engueule pas et que tu ne vas pas lui dire n'importe quoi de cruel juste pour la motiver. Tu poses une main sur sa tête que tu caresse jusqu'à glisser la main jusqu'à sa joue. Tu te penche et tu poses un baiser sur sa joue doucement. Oui, tu te comporte avec elle comme si tu pourrais le faire avec Maxine dans un future. parce qu'Eken, c'est ta fille, bien que ce ne soit pas encore officiel, que vous etes encore dans la paperasse. « c'est la première fois que tu fais ça, tu ne peux pas etre parfaite. Même moi, j'étais pas parfaite la première fois. Il faut de la patience et de l'entrainement, etre rigoureuse sans vouloir etre pressée. » Tu souris, te reculant pour aller vers le mannequin, tu te mets juste dernière  et tu reprends. « reste calme, respire et recommence. tu verras, plus tu feras les gestes, et plus ca sera automatique. et quand une chose est encré, on peut améliorer la vitesse. Pas besoin de force, il faut juste frapper là ou c'est fragile. c'est ce queje t'apprends. » Tu lui souris, tu te trouve très douce, contrairement à ce que tu es habituellement. Parce que c'est ta fille ? Peut-etre, ou simplement parce que c'est la première fois qu'elle entre ici.



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Je ne peux pas empêcher mon cœur de battre trop fort. Elle pourrait presque l’entendre. Je demande une correction. Peut-être parce qu’avant, je n’ai connu que ça. Mais depuis Henry. Depuis Malone. Depuis Maxine. Depuis cette nuit où tout s’est enchaîné à une vitesse fulgurante. Depuis ce matin où j’ai été adoptée, sans signature ni constats. Juste par amour. J’ai presque oublié le reste. J’ai presque oublié mon beau-père et sa maltraitance d’enfant. J’ai presque oublié les nuits noires où je pleurais sans me retenir. Je regarde Malone, et dans mes yeux, il y’a de l’affection. Une gratitude infinie. Un amour presque déjà inconditionnel. Et je sais qu’il sera éternel. Pourtant j’avais appris à ne pas me laisser leurrer. A perdre les autres. A me noyer. Puis à remonter. Et c’était aussi pour ça que je fauchais encore dans les rues, dans les poches des passants, sans vraiment de remords. Personne ne m’a éduquée vraiment. Et je ne sais pas encore comment faire plaisir aux gens. Je voudrais frapper correctement. Mais j’arrive pas à grand-chose. C’est normal. Me dit-elle. Sûrement. Je baisse les yeux une seconde. Je mange de ses conseils sans modération. J’adore ça. J’y fais très attention. Elle peut me faire confiance. Je vois qu’elle regarde le babyphone, et je suis son regard moi aussi, par mimétisme. J’ai aussi peur pour Maxine, parce que j’y tiens beaucoup, à ce bébé rose et mignon. Pourtant, avant, j’aimais pas ça, les bébés. Faut croire que les gens changent. Parfois trop vite, et parfois bien trop. Mais j’espérais ne jamais perdre les valeurs qu’on m’inculquait seulement maintenant. J’étais fière de me promener à côté d’eux, et j’aimais ça quand Malone s’approchait de moi et embrassait ma joue. J’étais aussi un peu gênée. Je ne savais pas si je méritais tant d’attention, au final. J’avais pas toujours été la meilleure des filles. Je faisais ce que je pouvais. Et c’était sûrement pas assez. Mais j’essayais. J’avais toujours envie de sourire en sentant sa main caresser ma tête. La chaleur humaine, j’en avais eu besoin, et je l’avais presque oubliée. Le corps a une mémoire. Et le mien se rappelait des caresses de ma mère, juste avant les coups de mon beau-père. L’amour et la violence. Avant, dans ma tête, les sentiments se mélangeaient à ma haine et j’explosais les murs de mes poings d’enfant immature et mature à la fois. « Je voudrais te faire honneur. » Et ces mots m’avaient pour ainsi dire échappé. Je ne disais pas vraiment ce que je ressentais. Mais je le laissais entendre. J’étais peut-être sensible. Et je m’étais si souvent perdue dans les méandres de la ville, à errer sous la pluie ou à marcher sous le vent, que j’en avais parfois oublié l’heure. Et à chaque fois que je rentrais plus tard que prévu, je passais deux heures à m’excuser. J’étais triste dès que je désobéissais, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Pourtant avec eux, j’étais sage, quand même. Bien plus qu’avant. J’essayais. C’était toujours pareil. Alors pour lui montrer que je ne fais de mon mieux, je me remets en position, et je frappe le mannequin. J’ai la hargne et je n’abandonne pas. Je frappe. C’est tout ce que je fais. Je frappe. Et je n’arrêterai pas jusqu’à ce mes forces s’amenuisent. Jusqu’à ce que j’en aie plus. Jusqu’à ce que par fatigue ou par lassitude je m’effondre d’épuisement. On en arrivera peut-être pas là. Mais je m’énerve et j’en arrive presque à oublier les consignes. Je repense à tout ce que j’ai vu, et j’imagine que si je veux un jour défendre ma famille, il faudra que j’apprenne à cogner fort. Je finis par me calmer, et à reprendre mon souffle l’espace d’un instant, avant de taper aux endroits précis. La fragilité. Et celle du cœur, elle est où ? Je regarde Malone, je halète comme un petit chiot. « Si on vous fait du mal… » Même si je suis encore naïve et gauche. Je ne le laisserai pas partir. Je suis assez bonne à la course poursuite. A force de distancer les flics. Puis je réalise que ma phrase n’a pas vraiment de fin, ni même de sens. « Je ne t’ai jamais remerciée je crois. Pour ce que tu as fait. » Et par là je ne sais même plus ce que j’entends. Adoption. Henry. Maxine. Maison. Cours. Malone en a trop fait pour moi. Je me perds dans mes divagations. Inutiles. Alors que je devrais me concentrer. « J’ai peur de ne jamais prendre d’automatisme. Et de rester faible. » C’est peut-être mes peurs les plus profondes qui me font parler. Mais j’ai du mal à les dompter.

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Malone M. Astings
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« Je voudrais te faire honneur. » Tu souris doucement, tu ne lui en demandes pas autant pourtant, voir même, pas du tout. Mais tu restes silencieuse pour le moment, tu l'aides dans ses mouvements, pour montrer exactement ou elle doit appuyer. « Si on vous fait du mal… » Tu prends un sourire plus tendre que d'habitude. tu vois bien qu'Eken vous aime et qu'elle veut juste etre capable de vous protéger. Cependant, ca ne se fera pas aussi rapidement et puis, niveau protection, y'a qu'à voir le nombre d'arme dans chaque pièce. Y'en a même dans les chambres de filles, bien planquées. Si Henry apprends ça, tu vas te faire engueuler. Mais peut importe, parce que si on vous attaque, tu sais ou et avec quoi tu te défenderas. Plus tard, quand Eken maitrisera les bases de l'auto-defence, tu lui montreras les armes, au moins pour qu'elle sache ou aller si la maison est prise d'assault par un ninja bien trop confiant. Parce que venir vous attaquez chez vous, faut clairement être suicidaire. ou ne plus avoir toute sa tête. Mais tu ne dis rien pour le moment, tu ecoute juste ton adolescente de fille devant toi. « Je ne t’ai jamais remerciée je crois. Pour ce que tu as fait. » Tu hausses un sourcil; ce que tu as fait ? Elle parle de quoi ? De votre première rencontre ? A vrai dire, là tu ne sais pas trop ce qu'elle veut dire par là mais peu importe, elle ne te doit rien et elle n'a pas a te remercier pour quoi que ce soit. Quand tu as débarqué chez elle, tu voulais juste ton fric, et faire bobo a ce type etait juste un petit bonus. Mais en y repensant, tu es devenue un peu moins sadique depuis que tu as Maxine. Tu es une maman, tu dois prendre soin de deux filles adorables et finalement, tu n'as plus le temps pour séquestrer des vieux enfoirés et reclamer ton pognon. « J’ai peur de ne jamais prendre d’automatisme. Et de rester faible. » Tu secoues la tête, posant une main dans ses cheveux pour les caresser doucement avant de finalement lui répondre. « Alors premièrement, tu n'as besoin de me remercier pour rien du tout. J'suis ta mère, c'est comme ça, faut t'y faire beauté ! j'sais bien que c'est pas encore officiel, que ça prend du temps mais à mes yeux, et aux yeux de Henry, tu es notre fille. Ensuite, sache que celui ou celle qui posera les mains sur les Kennedy-Astings devra : soit etre totalement insensible à la douleur, ou etre suicidaire parce qu'il souffrira et mourra dans d'attroces souffrances ! On ne touche pas à mes filles ! » tu confirmes tes paroles avec un petit geste de la tête. « et les automatismes, ça prend du temps. C'est comme ta manie a volé. tu le fais sans t'en rendre compte par habitude. bah là, ca sera pareil. Faut juste de la patience et de la volonté. Ensuite, n'essaie pas de comparer tes compétences et les miennes. j'ai commencé alors que je savais à peine marcher. Mon premier mot a du être "couteau" ou "pistolet". » Dis tu avec un peu d'humour. « ça viendra avec le temps. entraine toi tous les jours, une petite heure et tu verras, dans dix jours, tu refléchiras même plus où tu dois frapper. » Tu parles avec douceur pour tenter de lui faire comprendre qu'elle a juste besoin de temps. Contrairement à toi, elle commence a seize ans, toi, t'en avais deux, ou trois à tout casser. Tu as passé ton enfance et ton adolescence dans cette salle secrete. ta vie est totalement différente parce que toi, tu es née pour etre assassin, avant même ta naissance, on savait ce que tu deviendrais. Comme si tu etais simplement programmée pour cela.


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Eken L. North-Ziegler
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Mon cœur s’énerverait presque devant tellement d’attention. Je n’y suis pas habituée. Et le seul mot de « mère » éveille en moi quelque chose. De nouveau et d’ancien. Je suis submergée par mes souvenirs d’enfant. Enfant en moi. Enfant que j’essayais de dissimuler, avant. Enfant parce que dans ma tête, j’ai eu du mal à grandir. Miracle que je sois encore en vie. Vie que je partage avec eux. J’ai presque envie de pleurer quand je l’entends me parler comme ça. Mes yeux s’embuent mais les larmes, je les retiens, parce que je ne pleure pas comme ça. Pas encore, pas aussi vite. Et pas trop devant Malone, Henry, Maxine. Je calme mes chagrins, ce que j’étais incapable de faire il y’a de ça seulement dix jours. J’ai comme poussé pendant la nuit. Avec une dose d’amour, multipliée par deux. Arrosée de leur gentillesse. Je mange même la soupe qu’on me donne. Je pousse bien. Même si je leur cause encore des problèmes, parfois futiles, parfois graves. Je suis rebelle dans l’âme, et je ne peux pas changer ça. Je ne sais même pas si ça leur déplait vraiment. J’y peux rien. « Maman. » Ma voix est petite et faible. Mon timbre très timide. Et mon regard se pose sur elle. J’ai jamais eu autant d’amour d’un seul coup. Même si je n’oublie pas le sourire de ma mère. La vraie. Celle qui m’a portée en elle comme Malone a porté Maxine. Mais Malone. Et je lui souris, encore. De le dire ça me fait bizarre. Mais j’imagine que c’est normal. « Je vous protègerai comme je pourrai si on vient nous faire hièch dans la maison. » Je sais bien que je suis encore naïve, et que je n’aurais pas la force contre un homme. Mais c’était aussi pour ça que j’étais là aujourd’hui. Apprendre à me battre. Apprendre à défendre. A protéger. A aimer. Et à reprendre goût à la vie, ce goût que j’avais perdu, avant. Jusqu’à la rencontre avec Henry. Jusqu’à la délivrance. Jusqu’à Malone. Jusqu’à Maxine. Je baisse finalement les yeux quand elle me parle du vol à l’étalage. J’ai un sourire gêné et mes joues rosissent sous l’effet de la gêne. Je ris même à ses remarques sur les flingues et les couteaux. Moi mon premier mot c’était « photo. » Parce que ma mère en prenait, et que je rêvais d’être dessus. Je m’incrustais partout. Dans les champs de vision de l’appareil. J’étais encore une énième fois, un vilain parasite. Toujours là. Dans les pattes. « D’accord, je te crois. » De toute façon, je la crois toujours quand elle me dit quelque chose. C’est même plus fort que moi. Je la crois, parce que j’ai confiance en elle. C’est même plus fort que tout. C’est un sentiment d’amour filial. C’est presque naturel chez nous. Et ça m’est égal qu’elle n’ait pas ma couleur de peau, mes cheveux crépus ou mes yeux noirs. Moi ça m’est égal qu’elle lance des couteaux, torture des gens, qu’elle soit plus forte que les autres mères, qu’elle ait de la répartie. Moi ça me plait bien, au final. Et pour rien je ne changerais ma mère. Mère. J’ai toujours ce sourire quand j’y pense. « Mais alors… Tu as eu une enfance comme ça ? » Je ne sais même pas si je dois en être triste pour elle ou si c’est bien, finalement.

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Malone M. Astings
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le petit mot doux de Malone M. Astings qui mange un cookie le Sam 21 Oct - 14:22 ► réponds-lui !

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« Maman. » Ca te surprend, tu ne pensais pas l'entendre un jour t'apeller ainsi. Tu souris posant un baiser sur ses cheveux avant de poursuivre. « Je vous protègerai comme je pourrai si on vient nous faire hièch dans la maison. » Tu ricannes un peu, gentiment. Tu l'imagines pourtant tellement bien chercher a buter le type qui viendrait chez vous. Ca te fait rire, parce que malgré la différence d'entrainement, elle te fait penser a toi, un peu plus jeune, plus jeune qu'elle actuellement. Tu avais promi a ton père que si un jour quelqu'un venait pour s'en prendre a vous, tu le buterais, bon ce n'est jamais arrivé mais tu ressens surement ce qu'a pu ressentir ton père a ce moment là. de la fierté, et beaucoup d'amour. « Mais alors… Tu as eu une enfance comme ça ? » Tu ne t'attendais pas à une telle question. Ton enfance ? C'est un peu comme ça, mais en plus intense et en plus armée aussi. Tu ne sais pas trop comment tu peux lui dire que finalement tu n'as pas vraiment eu d'enfance, pas comme les autres en tout cas. Mais tu n'as jamais envier les enfances des autres. Pour toi c'était normal tout ce que tu as pu vivre ou subir quand tu etais petite, c'etait un programme chargée mais c'est ce qui fait ce que tu es aujourd'hui. Tu finis par prendre place sur le sol, t'installant en tailleur et posant les mains sur tes genoux, tu lui fais même signe de faire la même chose devant toi. Autant etre a l'aise pour parler de ce genre de truc après tout. « la première fois que je suis venue ici, j'avais un peu plus d'un an. je savais marcher et courrir. mon père a commencé deja a faire travailler ma souplesse et mes reflexe. c'était des jeux, des exercices. et puis après plus je veillissais, plus c'était difficile. combat, arme blanche, arme a feux. pendant que les autres allaient au parc après l'école, moi j'étais ici avec mon père. » Pourtant tu ne regrette rien, tu as aimé ces moments là, tout ce que tu as pu faire dans tes entrainements. Tu ne regrettes pas de ne pas avoir été jouer sur le toboggan mais plutot d'avoir appris à utiliser un couteau de boucher sur autre chose qu'un steak. « En plus de mes devoirs d'écoles, tout les soirs j'apprennais une nouvelle langue, pour pouvoir toujours me faire comprendre ou comprendre les autres ou que j'ailles. j'avais de grosses journées, mais contrairement à ce qu'on peut penser, mon père a toujours pris soin de moi. Il me faisait dépasser mes limites, mais jamais en me mettant en danger. Quand j'étais malade, c'était un vrai papa poule. Un peu comme Henry tu vois. » tu ricanes en imaginant Henry comme ton père, sauf qu'Henry veut une vie calme.

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le petit mot doux de Eken L. North-Ziegler qui mange un cookie le Sam 28 Oct - 14:34 ► réponds-lui !

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Je l’aime si fort que j’en aurais la tête qui tourne. Je les aime si fort, elle et Henry, que je me demande comment je faisais avant. Pour vivre seule. Je la regarde toujours, avec mon air de bienveillance, que je n’ai pourtant pas souvent. Je ne suis pas l’enfant modèle que les parents attendent. Mais je suis plus une enfant non plus. J’ai grandi, depuis. Depuis peu, pour tout vous dire. Je n’essaie plus de cacher mon sourire ou ma joie. J’ai l’air d’une gosse qui a cherché la reconnaissance toute sa vie. Et qui ne l’obtient qu’à seize ans. J’en aurais presque pleuré. Je sens encore ses lèvres se poser sur mes cheveux crépus. J’aime ça. Cette chaleur humaine dont j’avais si souvent manqué. J’en aurais presque tremblé. Et je souris, encore. A mon tour, à celle que je venais d’appeler « maman ». Le mot le plus simple du monde, celui qu’on dit souvent en premier quand on apprend à parler. Celui qui garde un sens quoi qu’il arrive, le seul à en avoir un vraiment. Le mot qu’on traduit le plus facilement, le mot qui fait briller nos yeux. Et les miens sont au-delà de la simple brillance. Au-delà de la pure reconnaissance. Au-delà de tout. J’essaie de me contrôler, pour ne pas lui faire de câlins trop étouffants. J’voudrais pas être envahissante. J’écoute ce qu’elle me dit et au fil des mots, je ne sais plus si je dois me sentir triste ou gaie. Est-ce que c’était une enfance dont on pouvait rêver. Est-ce que… « T’étais heureuse au moins ? » Je ne pouvais même pas savoir si je devais me réjouir ou pas. Les armes à cet âge. C’est pourtant quelque chose pour les grands. Mais j’admire ce qu’elle est devenue. Et je voudrais lui ressembler, quelque part. Je souris, finalement, quand elle parle de son père. Les papas, c’est génial. Ça sait tout avant tout le monde, et ça protège au péril de sa vie. Je baisse les yeux, en rougissant. Parce qu’effectivement, au départ, j’étais un peu fan d’Henry. « Oui, je vois. Ton père a pris soin de toi. » Et moi, avant Henry, je connaissais pas ça. « T’étais quand même un peu overbookée. J’imagine que ça a dû être difficile au début. » Et moi qui paresse sur le canapé ou qui traine à rien faire dans les rues avec l’horizon pour seule destination.

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