LEO&PEARL ⬗ So I'm gonna give all my secrets away

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LEO&PEARL ⬗ So I'm gonna give all my secrets away


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Pearl L. Kostas-Hamilton
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le petit mot doux de Pearl L. Kostas-Hamilton qui mange un cookie le Mer 16 Aoû - 15:24 ► réponds-lui !

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flashback, las vegas + Je venais d’apprendre des choses. Trop de choses. J’étais tout simplement perdue. Comment m’en remettre ? Je n’en savais rien. Les eaux troubles. Je ne voyais que mensonges et vérités masquées. Je ne savais pas vraiment qui j’étais, plus maintenant. Etais-je la fille de mon père. Etais-je vraiment une fille bien ou le fruit de la mafia. Enfin d’un homme mauvais. Aucunes idées. Mon esprit était flou. J’avais besoin de respirer. J’avais besoin de souffler. J’étais au bord de la panique. J’avais tirée dans son pied. J’avais voulu le tuer. J’avais besoin d’expulser cette haine. Envers lui. Envers elle. Alors quand on m’a proposé un weekend à Las Vegas ? Parfait. Cela pouvait être ou il voulait. Ce on était lui. Cet homme. Leo. Enfin un homme ? J’en doutais un peu depuis qu’on l’avait menacé d’une arme. Alessandro et moi aussi. J’avais presque peur qu’il se fasse pipi dessus mais je l’aime comme ça quand même. Alors que nous étions à Las Vegas depuis quelques heures, tout se passait bien. L’alcool passait bien surtout. Une bonne soirée au bar et ensuite autour d’une table. Je posais quelques pièces sur le numéro 21. « Le jour de notre rencontre ! », lui disais-je alors avec un clin d’œil avant de glisser ma main à ses fesses discrètement pour lui pincer. J’étais un peu pompette. Un peu ? Oui, un peu. Juste un peu. Disons joyeuse. Lui ? Je ne savais pas s’il l’était actuellement plus que moi ou moins mais je m’amusais de cette situation. Ma belle robe moulante rouge, un peu trop courte ? On s’en fout, c’est à vos risques et périls de regarder. On sait tous que je pourrais écraser les couilles du crétin qui ose trop regarder donc bon. Alors que la roulette tournait, je finissais par sauter sur moi-même quand cela tombait sur le 21 ans. Je ne gagnais pas grand-chose. Je n’avais pas misée grand-chose. Je sautais au cou de Leo. « Mon porte bonheur ! », lâchais-je alors avant de mettre ma main dans ses cheveux pour le décoiffer.

J’avais beau être un agent du FBI, je n’en étais pas moins une femme qui voulait s’amuser, profiter de la vie. Oui, c’était ça. Après tout, j’aurais le droit de me détendre ? C’est pourquoi j’avais demandé ma journée. Ayant juste une rencontre avec Owen pour parler de nos rapports. La dernière mission avait tourné un peu à la vinaigrette à cause de mon alliance que j’avais oubliée de retirer. Bien sûr, on en avait pas parlés mais là. Oui. Oui. On en avait parlé. C’est pourquoi nous avions décidés de nous voir loin du FBI. Parler de ça. Parler du passé. Se disputer devant la porte de chez moi alors que j’ignorais que mon mari m’attendait à l’intérieur ? Oui, on était censé se retrouver ailleurs. Bien sûr… ça partait rapidement en cacahuète. Un peu trop. Allant de mon avortement, notre rupture enfin non… le fait que j’ai rompue avec lui, ce que je lui cachais par rapport à Alessandro et la mafia. Pleins de choses. Trop de choses. Tout se déballait. Ca parlait fort. Ça hurlait. Des gens sortaient de l’ascenseur et on se calmait. J’ouvrais la porte et il partait. J’entrais aussitôt chez moi, prenant alors le courrier posé sur la table à côté de la porte. Je regardais alors ceux qui étaient pour moi et ceux qui étaient pour ma sœur. Je prenais les miens sans me soucier de qui avait apporté le courrier dans l’appartement car en général, il faut le prendre à la boite. Ah oui. Qui l’a fait. Une routine à laquelle j’étais habituée depuis peu. Je relevais le regard et je souriais. Le voyant alors. Je souriais pourtant je peux vous dire que cette conversation m’avait retournée car je n’aimais pas blesser Owen. Non. Je n’aimais pas. Je n’étais pas amoureuse de lui mais je tenais à lui. Je n’étais pas vraiment disons… sereine. J’allais bien. Mais j’allais mal aussi. Enfin c’est assez conflictuel dans mon esprit. Je me rapprochais alors, lui volant un baiser. « Hey… », disais-je alors sans savoir s’il avait entendu quoique ce soir. Enfin je m’en doutais sûrement que oui. Je contournais alors l’îlot central. Reposant mon regard sur le courrier en riant nerveusement. « Facture, facture, facture, fairepart de mariage, facture, facture… », je m’écroulais alors littéralement sur l’îlot central enfin les bras et le haut du corps. « I wanna die… », lâchais-je aussitôt avant de relever mon regard vers lui et lui offrant un demi-sourire. Je posais mes coudes sur le plan de travail et le regardant. Je fronçais délicatement mon nez en grimaçant. « Tu as sauvé des chatons ce matin ? », lui demandais-je alors avant de secouer la tête. « Je me doute que tu as entendu des choses… si tu veux en parler, on en parle sinon on continue la journée telle que l’on avait prévu de le faire ? », lui proposais-je en lui laissant le choix. J’ignorais vraiment quoi faire. En fait, je n’en savais rien. J’ignorais s’il avait entendu ce qu’il s’était dit avec Owen. J’ignorais tout. Je préférais ne pas l’ignorer. Je me redressais, retirant ma petite veste en jeans alors qu’il faisait plus frais cette après-midi. Le soleil était en vacances. Sûrement dans les caraïbes. Je n’avais enfilée qu’une robe et des ballerines pourtant. Mais une veste avait aidée.

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Leo N. Callahan
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le petit mot doux de Leo N. Callahan qui mange un cookie le Jeu 31 Aoû - 6:18 ► réponds-lui !

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Flashback, Las Vegas – Lumières, chaud, palmiers, sable, chaud, filles... Leo ne savait plus où donner de la tête. Les enseignes défilaient à grande allure et il se crut à Noël, avec les décorations dans les rues et les jouets dans les vitrines. Ses yeux étaient écarquillés de peur de rater quelque chose tout excité à l'idée de passer un weekend entier dans la ville du péché ! Il se félicitait d'avoir eu une aussi bonne idée et se demandait pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt ; une soirée entre potes de la caserne était un projet tout à fait raisonable. Bien sûr ce weekend-là n'était pas une soirée entre mec bien qu'il était loin d'être seul. Il avait pensé bon de changer d'air après les récents évènements. Alors qu'ils s'approchaient d'une table de jeu de roulette, Pearl eut l'envie de jouer. Elle misa sur le chiffre vingt-et-un qu'elle lui rappela être le jour de leur rencontre. Comment l'oublier ? Il avait encore la cicatrice sur sa jambe. Il ne s'attendait cependant pas à sa main sur ses fesses et il couina mi choqué mi amusé : il était un peu pompette le petit Leo. Il ne faut pas boire le ventre vide... Ils remportèrent la main pour ce coup-là mais Leo se sentait déjà comme le plus chanceux de tous les mecs de la terre. Vous avez vu la bombe qui lui tenait le bras. Et lui ébouriffait les cheveux. Leo était un petit coq qui se pavanait dans la basse cour. “C'est toi mon porte-bonheur” lui répondit-il en la plaquant contre lui pour l'embrasser.

Les toilettes, y avait pas mieux pour se poser tranquilel et penser à rien. Leo avait les yeux dans le vague et faisait ses petites affaires presque un peu trop amorphe. Il sortait de vingt-quatre heure de boulot harassante alors on allait pas lui en vouloir de zoner un peu. Même les bruits étouffés d'une conversation ne semblaient pas le déphaser plus que ça. Il avait bien envie de pioncer mais il avait promis à Pearl de passer la journée avec elle. Entre leur métier respectif ce n'était pas tous les jours faciles ou possibles et depuis le grand évènement, Leo se disait qu'il fallait faire un effort. Déjà il avait quasiment emménagé chez elle, mais quand on connaissait Leo ce n'était pas un si grand pas. Quand il eut finit, il se dirigea vers la salle de bain où il se lava les mains car oui Leo était un jeune homme bien élevé. Et marié aussi. Son regard se posa sur son alliance avec laquelle il joua sous le jet d'eau. Il n'avait toujours pas compris comment elle s'était retrouvée à son doigt et apparemment Pearl non plus. La faute à Las Vegas et à l'alcool. Imaginez sa tête le lendemain matin, surtout qu'il ne s'en était aperçu que des heures plus tard. Leo était partagé : d'un côté il était ravi car il aimait réellement Pearl et pensait du fond de son coeur qu'elle était la bonne, de l'autre côté par contre il n'aurait jamais pensé qu'il se maquerait aussi vite et surtout sans en avoir le moindre souvenir. Il avait un peu honte car il avait toujours imaginé se marier avec toute sa famille, un grand banquet, des fleurs partout bref comme on voit à la télévision ou dans les magazines. Il hésitait et l'idée du divorce lui faisait de l'oeil. Pourtant il n'avait aucunement l'intention de rompre. Quel bordel ! Bref. Il sortit de la salle de bain et fut surpris par les éclats de voix qui traversaient la porte d'entrée. Il ne comprenait pas tout mais l'essentiel lui fit saigner les oreilles. Son coeur sembla descendre dans son estomac qui se fit un plaisir de le digérer à l'acide. C'était quoi cette histoire. Leo avait peur d'avoir trop bien entendu. Il resta figé alors que Pearl revint dans l'appartement comme si de rien était. Elle lui vola même un baiser mais Leo n'eut pas le coeur de faire semblant. Il fondait à l'acide. Son regard la suivit alors qu'elle parcourait le courrier. Il ne comprit pas vraiment sa blague à propos des chats mais il ne comprenait plus grand chose. C'est alors que Pearl creva l’abcès. “C'était Owen à la porte ?” demanda Leo la voix blanche. Il n'avait jamais beaucoup apprécié le gars, après tout c'était son ancien partenaire et c'était clair qu'il y avait un truc entre eux. Jalousie ? Certainement. Qui ne le serait pas ? Mais bien qu'il n'ait jamais aimé l'idée il s'y était fait et faisait confiance à Pearl. Mais le mec débarque devant leur porte alors que c'est son jour de congé ? Surtout que d'autres mots étaient arrivés jusqu'à ses oreilles. Mais Leo ne voulait pas provoquer la vérité. Il était son mari, il voulait la confiance et la vérité de la Pearl sans qu'il ait à forcer. Malgré tout il fulminait. “Si je veux en parler ? Je veux surtout que tu me parles et me dises c'était quoi ce bazar.” Leo n'avait pas pu cacher l'agacement dans sa voix.
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Pearl L. Kostas-Hamilton
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le petit mot doux de Pearl L. Kostas-Hamilton qui mange un cookie le Dim 10 Sep - 12:50 ► réponds-lui !

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Flashback, Las Vegas – Je ne savais pas trop si Las Vegas était le lieu de vacances qui me correspondait le mieux mais en ce moment ? J’en avais besoin. Cet endroit enfin cette ville offre désillusion, chance et éphémère. Tout ce dont j’avais besoin ? Je n’en savais rien mais c’était de la folie à l’état brute. Tout ce dont un être humain a besoin pour oublier son nom, son prénom. J’avais besoin de tout oublier sans lui. Alors qu’il me disait que j’étais son porte-bonheur, je souriais. L’alcool aidant, je me sentais comme sur un petit nuage. J’agrippais alors ses fesses avec des deux mains pour un baiser sensuel,  sûrement trop sachant tout le monde autour de nous. Je mordillais ses lèvres. « Attends que ton porte-bonheur te fasse ta fête ! », murmurais-je contre ses lèvres avant de reculer doucement. « En attendant rattrapes-moi avant que je m’envole… la chance tourne… tu ferais mieux de m’accrocher à toi, car je suis un papillon sauvage ! », lui disais-je alors d’une voix fluette. Amusée. Joyeuse. Un peu trop. Pas assez. Je laissais mes doigts échapper de ses lèvres en souriant. « Récupères notre butin ! », disais-je avant de papillonner de machines à sous en machines à sous. Je gardais un œil sur lui, m’amusant de ses moindres gestes. Amoureuse. Envoutée. Je savais ce que je laissais à New York. Je savais aussi tout ce que j’avais enduré. Je ne voulais pourtant penser à rien. Je m’installais alors sur un tabouret d’une des machines à sous. Je plongeais la main dans ma poche dans laquelle j’avais gardé un ou deux jetons de notre butin précédent et je lançais le hasard tandis que j’attendais toujours la tortue. Je relevais mon minois vers lui pour lui sourire. « On va devenir riche ! », lui disais-je alors.
Je n’étais pas stupide. Pas du tout. Je sentais bien qu’il n’était pas bizarre seulement par ce qu’il était épuisé. Il avait entendu des choses. Je ne pouvais pas lui en vouloir d’avoir écouté. On avait parlé assez fort pour l’immeuble d’à côté. Je ne faisais pas vraiment comme si de rien n’était même si en parler me ferait vraiment pour certains points plus de mal que de bien… je savais qu’il fallait qu’il le sache, un jour. Je mettais les pieds dans le plat. On pouvait en parler seulement s’il le désirait mais il n’y avait pas d’obligation s’il n’en avait pas besoin. C’était lui qui voyait. Et moi, j’attendais simplement. Je baissais le regard en entendant sa question et je prenais simplement une pomme dans le panier juste en face de mes yeux. Pour la manger ? Non. Pour jouer avec entre mes mains par nervosité. Je relevais mon regard vers lui alors qu’il me demandait de lui expliquer avec plus de mots et plus d’agacement. J’inspirais doucement en le regardant. « T’expliquer quoi, Leo ? », demandais-je alors d’un ton calme. Je soupirais doucement. « Oui, c’est Owen… ! », soufflais-je tout simplement. « Et oui, c’est aussi mon ex en plus que mon coéquipier au FBI mais ça ne veut rien dire ! », disais-je avant de contourner l’îlot central. Je ne savais pas quoi dire. Je ne savais pas ce qu’il voulait savoir surtout ou encore moins par quoi commencer. Ce n’était pas une chose que j’avais l’habitude de faire. Enfin disons que j’avais eu Owen dans ma vie pendant une longue relation et ce n’était pas pareil. Ce n’était pas comme avec Leo. C’était différent. Je prenais alors une profonde inspiration. « Je ne sais pas par où commencer, Leo. Ce n’est pas facile à dire enfin… c’est compliqué. Lui et moi, c’était une relation qui a commencée au boulot. On est resté ensemble plus de deux années mais c’était comme être en couple avec mon partenaire dans le fond, ce n’était rien… de enfin ce n’est pas comme nous. Il y a maintenant une année, je suis tombée enceinte. C’était 2 semaines avant d’être mutée à New York. J’ai décidée d’avorter et de rompre. », soufflais-je alors que ces mots sortaient avec douleur. Devoir avorter n’avait pas été un choix facile même si c’était une évidence plus vite qu’un choix à l’époque mais cela ne me faisait pas plaisir. Pas vraiment. Pas du tout. « Il le sait. Il n’a pas vraiment eu le choix mais je ne pouvais pas me permettre ça. Pas du tout. Je devais venir à New York. Je devais… tu connais la suite des plans que j’avais ! », disais-je en baissant le regard. « Et enceinte, ça n’aurait pas été possible à part risquer de laisser un enfant vivre sans sa maman ! », lâchais-je simplement avant de relever mon regard vers lui. « Entre moi et Owen, il n’y a rien qu’une complicité car on se connait depuis longtemps et il m’en veut de ne pas avoir dit plus tôt qu’on était marié… peut-être que lui, c’est différent peut-être qu’il m’aime… je sais que c’est ce qu’il a dit mais pas moi, Leo. Moi c’est toi que j’aime ! », lui annonçais-je d’un ton sûr… d’un air décidé tandis que mon regard semblait convaincu, convaincant. C’était vrai.

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le petit mot doux de Leo N. Callahan qui mange un cookie le Jeu 28 Sep - 16:20 ► réponds-lui !

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Flashback, Las Vegas – Leo avait l'impression de vivre un rêve. Tout d'abord parce qu'il mettait les pieds dans l'endroit le plus cool de la planète et tout à fait à sa hauteur en matère d'extravagance et de folie. Toutes ces lumières le rendaient extatique. Et puis, il y avait cette magnifique brunette qui lui tenait le bras et jouait à son porte-bonheur. Il pourrait bien sous les effluves de l'alcool lui révéler combien elle avait raison. Le sourire ne décrochait plus de ses lèvres, surtout quand Pearl se mettait à lui soufflait des petits commentaires coquins. Il alla récupérer leu gain au guichet, les yeux fixés sur celle qui faisait palpiter son coeur. Elle virevoltait, tournoyait, papillonnait superbe entre les gens et les machines et soudain une pensée s'imposa violamment dans son esprit : s'il la perdait, il mourrait. Sa certitude le fit chanceler. Il ne pouvait la perdre, il fallait qu'elle soit sienne. Sa confusion fut interrompu par la voix d'un quinquagénaire lui remettant son argent durement gagné. Il revint vers elle, face à une machine à sous, les yeux pétillants. “Chuis riche de toi !” lui dit-il dans un élan alcoolisé d'amour.

Leo aurait cru que cela aurait été bizarre entre eux depuis qu'ils avaient découvert leur union. Il y avait de quoi, non ? Découvrir un beau matin que vous étiez lié à une autre personne pour la vie, pour le meilleur et pour le pire. Y avait de quoi rafraîchir certains. Mais pas eux. Enfin, Leo avait un peu paniqué au début et avait fait une crise dramatique digne d'une lycéenne bercée par les feuilletons télévisés. Et puis il s'y était fait et leur vie avait pris une autre tournure. Leo était venu s'installer chez Pearl et ils vivaient leur petit couple dans une normalité romantique même si Leo se disait que quelque n'était pas tout à fait normal. Était-ce pour cela qu'il avait décidé de garder leur mariage un secret pour sa famille ? Était-ce pour cela qu'il enlevait son alliance avant de prendre du service ? Leo n'était pas vraiment à l'aise avec l'irrévérence de leur union. Il était plutôt traditionnel comme gars. Mais bon, il était avec Pearl et il était heureux. Heureux oui et jaloux aussi. Marié ou non, Leo n'aimait pas qu'un autre homme tourne autour de sa femme. Vu comment ils s'étaient mariés, Leo n'en voudrait certainement pas à sa femme de vouloir tout annuler. D'ailleurs il se demandait pourquoi elle ne l'avait pas encore fait. Si cela se trouvait, elle l'avait demandé en mariage ? Leo n'était pas prêt de le savoir puisqu'il ne se rappelait absolument rien. Du coup, savoir que son partenaire traîner dans les parages, en dehors des heures de travail, avait le don de l'irriter. Il se disait que puisqu'ils étaient mariés il ne devait plus y avoir de secret. Non ? Il voulait qu'elle se confie. Il ne lui avait rien caché. Une fois le caleçon tortues ninja mis à jour, Leo était aussi dénué de secret qu'un nouveau né. Les secrets c'était pas bon pour la santé. Alors il questionna sa femme tout en redoutant sa réponse. Pour être passé par là, il ne supporterait pas l'adultère. Pearl lui confirma ses soupçons. Owen et elle avaient été ensemble. “Ok” souffla-t-il à demi soulagé mais encore anxieux. Il l'a regarda contourner l'îlot central et hésiter. Mais elle se lança et Leo but ses paroles. Mais Leo ne s'attendait pas à ce qu'elle allait lui avouer. Elle avait été enceinte de lui ? Elle avait avorté ? Leo fut submergé par la tristesse. Très famille, il pensait qu'accueillir un enfant était un cadeau des plus précieux alors entendre la femme qu'il aime lui dire qu'elle avait rejeté ce cadeau lui fendait le coeur ne pouvant qu'imaginer ce qu'elle avait dû ressentir. “Tu as été enceinte ?” répéta-t-il incrédule. En même temps, Pearl était une femme donc...cela ne devait pas être une surprise. Leo voulait vivre cette aventure avec elle. Sa colère se dissipa alors qu'il l'imaginait le ventre rond et cette étincelle qui lui réchauffait le coeur devint plus importante. C'était jusqu'à ce qu'elle lui admette lui avoir dit qu'ils étaient mariés. “Tu lui as dit que nous étions mariés ?” Cette fois Leo était choqué. Il ne l'avait dit à personne, ni à ses soeurs ni à son père et cela lui avait coûté bien plus que ce qu'il aurait pensé. “Je croyais qu'on avait décidé de garder ça pour nous ! En attendant de voir où nous en étions et tu lui as dit ?” Leo était en colère. “Et en plus il t'aime ! Génial ! Y a d'autre personne qui sont au courant ? On pourrait le poster sur facebook tant qu'on y est ! Peut-être que OWEN pigerait enfin le message.” La fatigue et le sentiment d'avoir été trahi rendait le petit Leo irritable.
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