On écrit sur les murs pour que l'amour se lève, un beau jour sur le monde endormi. (gemma)

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On écrit sur les murs pour que l'amour se lève, un beau jour sur le monde endormi. (gemma)


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Iana S. O'Connor-Sanders
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le petit mot doux de Iana S. O'Connor-Sanders qui mange un cookie le Lun 14 Aoû - 18:16 ► réponds-lui !

« Tu iras chez mamie, ce matin, Iana. Comme on avait dit. » Et maman a l’air bizarre, quand elle prononce « mamie ». Je sais bien qu’entre elles, c’est comme une sorte de guerre froide. Mais j’espérais qu’avec l’accident, tout se répare. Tout se pardonne dans les drames, c’est un grand qui me l’a dit. Je souris, à maman, je souris et je lui dis que je serai sage. Que j’allais obéir, plus ou moins, que j’allais même sourire. Et je rejoins la voiture, une fois toute prête et les griffes toutes sorties. Personne ne fait de mal à maman. Elle, elle rejoindra papa, et de ça, je suis heureuse. Un gros bisou qui claque sur sa joue blanche, et un câlin presque devenu habitude. « Je t’aime fort, maman. » Et mon câlin s’éternise, alors que je dois monter dans la voiture. C’est Malia qui m’y emmène, cette baby sitter surpayée. Je ne l’aime pas trop. Mais il faut avouer qu’elle est gentille. Et dans un dernier signe de la main à maman, je m’en vais dans le brouillard, laissant derrière moi celle qui comptera toujours le plus. Mais je retrouve mamie, chez elle, et la voiture freine alors que je descends quelques instants plus tard. Je vois mamie, plus haut, devant sa jolie maison. C’est presque trop pour moi. Moi, j’en demandais pas tant. Mais je regarde mamie, bien plus que la maison. Et je la trouve même belle. Elle est loin de faire son âge. Malia s’avance, me tenant par la main, et me la lâche en expliquant les quelques recommandations de maman. Je fais un peu du boudin à Malia. Pour l’autre fois, où elle a cafté à maman que j’étais partie manger une glace avec une inconnue. Mais pour moi, ç’en était pas une. Et j’aurais voulu que maman ne se mette pas en colère. Je sais même plus vraiment ses réactions. J’ai un sourire aux lèvres et je m’avance, à mon tour. Je m’approche peut-être trop de celle qui a rendu ma maman malheureuse, d’après ce que j’ai compris. Mais moi, j’ai décidé d’oublier. En tout cas, aujourd’hui. Et puis elle m’a sauvée. Ella a peut-être aussi sauvé mon papa. Et ça, j’oublie pas. « Bonjour mamie. T’es bien belle. » Disais-je avec mon innocence attachante et ma sincérité d'enfant. Et je lui prends la main, pour qu’elle m’emmène chez elle. Je suis bien élevée et je fais ma polie. Pour le moment. Je fais la gentille fille. Celle qui a de l’éducation. Celle qu’on a bien briefée. Et peut-être aussi que je l’aime bien. « C’est vraiment une grande maison. » Chez nous, c’est pas tout à fait pareil. Mais moi ça me convient, aussi. Mais ça, quand même. Je fais aussi ma timide, c’est plus fort que moi. Je regarde un peu mes chaussures pointure 31. Et je regarde mamie, aussi. Je l'ai connue bien avant de savoir qui elle était. Et c'était sans doute un peu pour ça que je lui pardonnais si facilement.

(désolée ce post-ci est un peu court )

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Gemma S. Vanderbilt
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le petit mot doux de Gemma S. Vanderbilt qui mange un cookie le Mar 15 Aoû - 9:12 ► réponds-lui !





 Iana & Gemma
Les gens changent pour deux raisons : Soit ils ont beaucoup appris, soit ils ont été blessé beaucoup trop de fois..

Ma relation avec ma fille commençait doucement à s’améliorer. Bon, je sais qu’elle ne pourra peut-être jamais me pardonner pour tout le mal que je lui avais causé, mais tant qu’elle me laissait une toute petite place dans sa vie, et dans celle de Iana, cela me suffisait … J’avais toujours cru que les gens ne pouvaient pas changer, et pourtant, j’avais la nette impression que je commençais à l’être. Bien sûr, je ne pourrais jamais devenir la mère que Melody rêverait, mais, croyez-le, je faisais de mon mieux pour lui montrer que je pouvais agir en tant que mère. Je voulais qu’elle se sente aimer, qu’elle s'appercevoive qu’elle ait une place importante dans ma vie. J’avais commisses trop d’erreurs, et quoi que je décide de faire, je ne pourrais pas réparer tout ça alors, je devais me contenter d’y aller progressivement, et lui prouver mon amour.

Depuis l’explosion, j’étais à ses côtés que cela soit, de prêt ou de loin, je veillais sur elle. Et pour mon plus grand plaisir, j’avais droit à plus de visite de ma petite fille. J’étais contente de pouvoir enfin la connaitre un peu plus, et de découvrir cette merveilleuse petite fille par moi-même, et non plus, par mon fils. Il l’adorait cette petite, et puis, entre nous, comment haïr une fille aussi gentille, aussi généreuse et aussi courage soit-elle ?

En ce moment, j’étais excitée et à la fois, j’avais la trouille. Oui, je voulais que tout soit parfait, je voulais qu’Iana se sente comme chez elle, et qu’elle voit en moi la personne que j’aimerais être. Une bonne personne.

Un peu plus tôt dans la matinée, j’avais annoncé à mon petit garçon, Marvin que sa copine allait passer sa journée avec nous. Il était excité comme une puce, et tout aussi impatient que moi. En plus, Le beau temps était avec nous, quelques nuages clairs envahissaient le ciel bleu doté d'un beau soleil.

Une voiture s’arrêta devant le grand portail de fer forgé qui séparait la grande allée qui reliait jusqu’à la maison à la rue. Je fus surprise quand j’apercevais sur l’interphone, le visage de cette fameuse nounou que j’avais échangé des mots lors de cette fameuse journée au parc. Le portail s’ouvrait et doucement, la voiture remontait l’allée. On pouvait apercevoir plusieurs voitures de luxe garées dans l’allée de gravier, juste devant la demeure. Les voitures étaient mon péché mignon, et je dois l’admettre que j’en étais accro. Puis, de toute manière, j’avais tellement d’argent que je ne savais même plus quoi en faire.

La majestueuse porte d’entrée s’ouvrait, et je sortais de la maison pour venir accueillir dignement la petite Iana. Quant à la nounou, elle ne prenait même pas la peine de sortir de sa voiture. Une fois devant la petite, elle me prenait la main tout en disant qu’elle me trouvait belle. Je souriais de toutes mes dents blanches, et je baissais mon regard vers elle, plongeant mes yeux dans les siens.

GEMMA _  «  Oh merci, mais je suis loin d’être aussi belle que toi, princesse » cela me faisait drôlement bizarre qu’elle m’appelle mamie, et je dois l’admettre que cela me foutait un sacré coup de vieux. «  C’est dans cette maison que ta maman a grandi. »  Je n’avais jamais su vendre cette maison, et je ne comptais pas la vendre. Elle avait bien trop de souvenirs pour que je puisse m’en séparer. Depuis ma séparation avec mon mari, j’avais redéménagé ici, m’éloignant un peu de la ville. Quant à cette maison que j’avais partagée avec Cameron, elle était malheureusement en vente. Nous nous battions justement pour tout ça, et surtout, pour savoir qui allait avoir la garde des enfants. Après 7 mois, nous étions encore au tribunal, ne trouvant malheureusement pas un terrain d’entente. « Tu veux voir la chambre de ta maman ? » Depuis qu’elle avait quitté le domicile, tout était encore à sa place, même après tant d’années. Je lui tenais toujours la main et je l’accompagnais dans la maison.
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HJ: Tu sais, ça m'est complètement égal la longueur.  C'est ce que tu en fais, qui m’intéresse le plus
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Iana S. O'Connor-Sanders
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le petit mot doux de Iana S. O'Connor-Sanders qui mange un cookie le Dim 20 Aoû - 17:45 ► réponds-lui !

J’étais en train de sourire. Il s’étirait sur mes lèvres et au fil des secondes, je me sentais un peu plus en confiance. J’avais eu si peu d’estime pour ma grand-mère, au début, lorsque je n’avais que trois ans et qu’on me racontait ce qu’elle avait voulu faire de moi. Ejectée dans la cuvette des toilettes. J’aurais pu n’être rien. J’aurais pu ne pas naître. J’aurais pu être finie. N’avoir jamais existé. Et c’était dans ces instants si moroses pour mon âge, que je me disais que je ne devais pas pardonner. Je savais aussi une part du mal qu’elle avait fait à maman. Elle, qui était encore tout pour moi. Mon ciel, ma terre, mon sol et ma lumière. Je grandissais pour elle. Pour papa, aussi. Je regardais ma grand-mère, et j’essayais d’oublier ce qu’on m’avait raconté sur elle, au départ. J’essayais de faire abstraction de tout. Du ces fils de passé qui auraient pu m’étrangler de remords. Je ne voyais qu’une grand-mère. Une grande maison. Et même un sourire sur ses lèvres, qui semblait vouloir se dessiner, doucement. J’en aurais presque été triste, de ce sourire. Je ne savais plus s’il était sincère. Mais au fond de moi, il se disait que oui. Je pensais que mamie m’avait aimée, et je voulais le croire, quelque part. Et au final, ce qui était passé, c’était fini. C’était à effacer. Mais j’avais encore mal au cœur quand je pensais à ça. Et à maman. Et quand j’imaginais les yeux bleus de maman se brouiller de larmes. J’avais toujours envie de les sécher, ces larmes. Mais j’avais que huit ans. J’avais même pas l’âge de comprendre vraiment le chagrin. Enfin, je ne savais plus. Pourtant, je comprenais, et même plus que je ne l’aurais dû. Et peut-être que je n’en voulais même plus vraiment à mamie. Et mon regard se porta sur elle, alors qu’elle m’accueillait. Avec gentillesse, fallait le dire. Et peut-être que j’aimais bien mamie, moi. Malgré tout, malgré maman. Et malgré les circonstances un peu étranges. Je l’aimais bien. Elle me retournait le compliment, et c’était drôle, parce que je trouvais mamie bien plus jolie que moi. Parce qu’aussi, elle n’avait pas le même âge. Et puis parce qu’elle était belle, voilà. J’inspectais les lieux, en regardant partout. « Ah oui, trop bien ! » M’écriais-je en apprenant la nouvelle. J’avais hâte de découvrir la maison. Je hochais la tête. « Oui, je veux bien. Tu me montres aussi la cuisine, dis ? » Non, je n’avais pas faim. Mais je voulais tout savoir. Tout. Et je voulais aussi savoir si maman faisait des crêpes à mon âge, si elle dormait avec un doudou, si elle suçait encore son pouce à huit ans. Comme moi, parfois. Oui. J’avais tant de questions à poser à mamie que je savais que je n’allais pas avoir le temps de tout lui dire. J’en avais bien trop, qui se bousculaient dans mon esprit. C’était mon naturel curieux. J’étais en plein éveil, après tout. Et j’avais l’âge des « pourquoi ». Et l’âge des raisonnements. Et « pourquoi », mamie. « pourquoi est-ce que tu voulais que maman me tue ? » Celle là, je ne pouvais pas la poser. Je tenais sagement sa main en la suivant à l’intérieur. « Je pourrai aussi faire un bisou à Marvin ? » Demandais-je, en m’avançant. J’ouvrais des yeux fixes, scrutant avec attention le plafond. « Nous, on a un duplex, c’est bien aussi pas vrai ? Mais ça n’a rien à voir avec ici. » Je n’enviais rien, je n’étais pas comme ça. Je constatais juste. Je perdais peu à peu ma timidité, avec mamie. Et finalement, je me surprenais, presque. Je n’avais pas tant peur d’être ici. Même si je détestais quitter ma maman.

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Gemma S. Vanderbilt
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le petit mot doux de Gemma S. Vanderbilt qui mange un cookie le Sam 16 Sep - 10:03 ► réponds-lui !





 Iana & Gemma
Les gens changent pour deux raisons : Soit ils ont beaucoup appris, soit ils ont été blessé beaucoup trop de fois..

« Oui, je veux bien. Tu me montres aussi la cuisine, dis ? » Ma cuisine ? Pourquoi tenait-elle tant à voir ma cuisine ? Avais-je à faire à une future cuisinière ? En tout cas, cette passion culinaire  ne m’a jamais vraiment attirée – à vrai dire – je manquais cruellement de temps pour pouvoir me consacrer à préparer des plats pour mes enfants. Et pourtant, j’aimerais bien apprendre à faire des gâteaux, des cakes, des pâtisseries, ce genre de chose bien grasse, histoire de bien s’en vouloir  d’avoir ingurgité tant de calories en dix secondes.

Je souriais de toutes mes dents blanches, et toujours en tenant la petite main de ma petite fille, je lui montrais la belle et luxueuse cuisine américaine. Les armoires de cuisine en bois cerisier avait un de ses charmes inégalables qui m'ont toujours plus. C'était un manoir familial datant des années 80, mais, depuis les rénovations, je dois l'admettre que cette habitation, j'en étais follement amoureuse . Cela dit, la moitié des électroménagers incorporés dans la cuisine, je ne savais même pas m’en servir.

GEMMA _ « Quand j’avais un peu plus de temps à l’époque, j’adorais préparer le petit déjeuner à mes enfants. Bon, je n’étais pas très douée, je te l’avoue, mais, ils se sont jamais plains, et ils sont toujours en vie donc c’est que je n’étais pas si mauvaise que ça »

disait-je en riant. Je ne leurs préparais pas du luxe comme déjeuner, mais je faisais de mon mieux pour offrir ce que mes enfants voulaient au petit-déjeuner. Ce n’était pas parce que j’étais riche que j’offrais à mes enfants du caviar du matin, au soir. Les plats les plus simples, et traditionnels, sont bien meilleurs qu’un plat de bourgeois hors de prix.

Désormais, la petite voulait faire une bise à Marvin ? Décidément, elle voulait faire  le tour de toute  la maison.

GEMMA _ « Il est dans la salle de jeu, si tu désires, je peux t’y emmener ? »

J’aurais nettement préféré qu’elle passe sa matinée avec moi, et non avec Marvin, mais c’est vrai que ce n’était qu’une petite fille, et elle avait besoin de voir son ami, et de se dépenser.

GEMMA _ « C’est même plus que bien, je dirais. » Et dire que le propriétaire de cet immeuble était mon petit ami – comme quoi le monde est petit. « Tu sais, le plus important, ce n’est pas ce que tu as, ou le style de vie, ou le nombre de jouets que tu possèdes, tout ça, ce n’est que matériel. Le plus important, c’est la personne que tu es, ta valeur et ce que tu veux être. Ne sois pas la marionnette de la société, mais ça, tu apprendras par toi-même quand tu auras l’âge de comprendre. » Je lui tendais la main et je terminais par «Allons dire bonjour à Marvin. » J'ai toujours été quelqu'un de très autoritaire, je l'accorde, et j’espérais juste que j'allais pas l'effrayer.

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HJ: je suis mais vraiment désolé de la longue attende et de ce poste minable.  
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le petit mot doux de Iana S. O'Connor-Sanders qui mange un cookie le Sam 14 Oct - 11:25 ► réponds-lui !

Je la tenais par la main. Je n’allais plus la lâcher. Elle était déjà… Quelqu’un d’important. Quelqu’un d’indispensable. Quelqu’un qui avait de l’emprise sur moi. Je la respectais. Mais je n’oubliais quand même pas ce qu’elle avait pu faire à maman. A moi on ne me disait rien. J’étais la petite fille, celle qu’on protège, celle qu’on épargne. Celle à qui on ne dit pas toute la vérité. Même si maman m’en avait dévoilé les trois quarts. Ou peut-être que ça venait de moi. Que c’était dans ma tête. Que j’avais trop d’imagination. Une imagination torturée. Peut-être trop pour mon âge. Je la regardais sourire. Sans broncher. Sans rien dire. Sans un geste. Puis je m’émerveillais devant la cuisine américaine de ma grand-mère. Je pouffais même à sa réflexion. « Tu pourrais m’apprendre à cuisiner un plat ? Comme ça, je ferai la surprise à mes parents un soir ? » Je pensais sur l’instant que ça pouvait être bien. Un rapprochement. Ou quelque chose comme ça. Je pensais aussi que ça ferait plaisir à papa et maman. Parce que c’était finalement mon but dans la vie. Faire sourire mes parents. « Oui, mais t’en fais pas, je reste avec toi, je veux lui dire bonjour et lui faire un bisou. » Ce qu’elle disait, après, je ne le comprenais qu’à moitié. Mais je voyais bien ce qu’elle voulait me faire dire. « J’essaierai de devenir quelqu’un de bien. Je le promets. » Et je levais ma main droite pour accompagner gestuellement mon serment d’enfant. C’était peut-être pas ce que je pouvais dire de mieux. Mais c’était ce que je pensais. De toute façon, j’avais pas prévu d’être délinquante. On m’avait dit que c’était à l’adolescence que tout se brisait la plupart du temps. J’avais peur de grandir. Mais il fallait bien. Et j’allais rester gentille et douce. Je caressais avec affection le bras de ma grand-mère, comme pour la rassurer. Et je suivais docilement, en acquiesçant pour Marvin. J’avais envie de le voir. Mais c’était quand même normal. « Puis je serai pas la marionnette de qui que ce soit. Je veux être une femme libre, plus tard, j’ai entendu ça à la télévision. Et j’ai trouvé ça bien. » Je croyais paraître adulte. Et j’essayais toujours de ressembler à maman. J’étais un peu trop naïve. Et pas toujours mature. J’avais seulement huit ans. Et j’avais parfois envie d’en avoir plus.

Ps desolee je peux pas mettre de mise en page je suis sur tel

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