Salut, ici le poisson du bocal ft Madi et Soso - Page 2

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Maëlan J. Williams
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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Mar 8 Aoû - 21:51 ► réponds-lui !





Salut, ici le poisson du bocal

Une citation ici, une citation ici

Doucement, il revenait à lui. Plus les souvenirs de sa mère lui échappait plus la douleur dans son bras, dans sa tête revenait… Ce qui était le plus étrange, c’était cette douleur au ventre… Encore plus étrange, sa joue était douloureuse, comme si il était passé sous un rouleau compresseur. Il se souvenait avoir prononcé les mots libérateurs à sa mère… Il ne s’était pas rendu compte qu’il était déjà conscience à ce moment. Il serait bien retourner auprès de sa mère, mais il voulait s’accrocher à la voix de Madison… A sa blonde… A celle qui avait fait battre pour la première fois son cœur. Puis, il sentit une autre douleur au niveau de la joue et il se réveilla enfin. Pour voir, Madison s’en allait. Enfin, non, elle était toujours là, la tête penchée au-dessus de lui. Ce n’était pas vraiment elle, mais plutôt une miniature d’elle. Il avait dû vraiment se cogner la tête super fort. « Madison, je suis mort… C’est ça ? Et t’es la fille qu’on aura jamais ? » dit-il encore complétement dans les choux. Il lui fallut un moment avant de revenir totalement à lui. Il ne sut pas vraiment, si il avait raconté d’autre connerie, c’était comme le flou totale dans sa tête. C’était en réalité pire qu’une bonne cuite. Il ne souhaitait ça, même pas à son pire ennemi. Ce n’était pas seulement l’esprit dans les vapes, mais surtout, tout le reste. Le bras, qu’il ne pouvait bouger. L’impression d’avoir une bombe qui allait exploser dans sa tête. Les joues douloureuses sans vraiment savoir pourquoi. Le pire était sans doute cette douleur au ventre. Pourtant, sans vraiment savoir comment, peut-être en puisant dans ses dernières réserves, il réussit à revenir vers la réalité du salon de Madison. Et c’est là, qu’il la reconnu. Ce n’était pas du tout Madison, c’était sa fille. Elle avait l’air inquiéte. « Gamine, qu’est-ce qu’il s’est passé ? » D’accord, c’était pas judicieux, mais il ne savait plus comment, elle s’appelait. En même temps, son esprit était dans les vapes. « Et Madi, où est-ce qu’elle est ? » Il regarda autour de lui. Il était préoccupé. Il s’inquiétait vraiment pour elle. C’était lui qui venait de faire un petit tour au paradis et pourtant, c’était elle qui passait avant tout. Bordel, il était vraiment foutu. Pourtant, en tournant la tête, de tous les côtés, il la vit. Debout. Prêt des poissons. Non c’était une blague ? Bon d’accord, elle avait de quoi être en colère. Mais, elle voyait bien qu’il n’était pas vraiment dans son état normal. Qu’il avait des entailles et des bleus, ainsi qu’un bras dans le plâtre et pourtant, elle était plus absorbée par ses poissons. Il réussit à s’asseoir, lorsque la douleur se fut plus brutal au niveau de son ventre. Il baissa les yeux et vit sa chemise trempée de sang. « Merde. Ecoute, Madison, je suis désolé et à toi aussi… Sofia, je crois… Vous avez le droit de m’en vouloir mais là, j’ai besoin d’aide… J’ai fait sauter mes points de suture... » C’était la meilleure rencontre de toute sa vie. C’était génial pour démarrer sur une bonne entente. Mourir sur sa carpette.

by tris
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sofia hawk-jones
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Maë&Madi&Soso
salut, ici le poisson du bocal


Cette rencontre devient un véritable n'importe quoi ! Vraiment, et puis ça te saoule aussi. Pour une fois que tu avais une petite soirée tranquille où tu pouvais rattraper ton retard sur certaine serie, voilà que tu es toujours bloqué au même épisode. Tu soupires, te redressant après avoir tentée de réveiller le copain de ta mère. Cette idée te donne la grimace. Vraiment. Tout part en couille dans ta vie et à chaque fois que tu penses que ca va un peu mieux, il y a toujours un truc pour venir ruiner les efforts que tu fais pour prendre sur toi. Il veut se faire pardonner surement, mais toi ça te concerne pas non ? C'est un soucis entre ta mère et lui et toi t'es juste là parce que ta mère a eu un autre enfant avant de le rencontrer. Tu comprends rien de ce qu'il raconte et encore moins de la reaction de ta mère. Tu fais que te redresser pour regarde Poisson Globe au sol et finalement tu soupires, il s'excuse ? ou tu sais pas trop ce qu'il dit. Mais il semble vouloir une nouvelle chance et ça, c'est pas de ton ressors. tu le connais même pas. Tu finis alors par répondre, au final, ses points de suture c'est pas de ton ressors. « j'suis pas une gamine... et je suis bien réelle. faudra vous y faire. » Tu soupires, avant de poser tes yeux sur ta mère en haussant les épaules pour en revenir à ce type. « vos excuses je m'en fiche, c'est pas mon probleme. y'a déjà assez de merde et de bordel dans ma vie à cause de vous tous ! » Tu parles évidement de ta mère, ton père, et leur nouvelle vie ou tu n'arrives pas à trouver ta place. Tu soupires, tu n'es pas agréssive, tu es juste blasée, fatiguée de toutes ses histoires qui finalement te ruine le moral à chaque fois. Tu finis par t'éloigner pour repartir vers la porte, t'as Derek qui t'attend sur ton écran d'ordinateur. « pour vos points.. appellez un médecin. Fallait pas faire le con. »


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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Lun 28 Aoû - 19:33 ► réponds-lui !

Maë&Madi&Soso
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Oui, j’étais là en train de regarder les poissons. Il émergeait tandis que j’étais prête à le laisser dormir sur la carpette. Non. Je n’avais pas vue le sang et après ses beuveries et son art pour être totalement alcoolisé… comment faire la différence ? Il peut tomber dans les pommes pour ça même avec son plâtre et son air de chien battu. Oui, j’étais en colére mais j’étais surtout une femme avec les hormones au beau fixe. Je regardais alors celui-ci alors qu’il demandait ou j’étais. Je ne daignais pas dire que j’étais là. Je relevais le menton. « huh-hu ! », disais-je alors en regardant celui-ci qui saignait. Il se plaignait, s’excusait et je tournais pourtant mon attention vers ma fille. Me rapprochant pour déposer un bisou sur sa joue. Je savais qu’elle était blasée et ce soir ? Bah moi aussi. « Je t’aime, ma puce ! Profites-bien de Derek ! », lui disais-je alors avec un sourire malicieux. Je tournais mon regard sur Maelan. Un peu dans le genre : à nous deux. « Elle a raison… », enfin pour appeler le médecin ET pour ne pas faire le con. « T’as fait quoi encore comme connerie ? », disais-je alors. Calme. Ni colérique. Ni rien. Déçue, oui. Blasée, oui. Mais pas agressive. J’inspirais doucement. « C’est quoi ton excuse ? Tu t’es fait attaquer par un signe ? », lui demandais-je alors avant de le forcer à s’assoir. Je m’installais alors sur la table face à lui, même pas 20 centimètres entre nous, nos genoux s’entrecroisant. J’ouvrais le tiroir juste à côté qui était dans la table du salon et je sortais une trousse de secours. Je l’ouvrais alors. « Tu retires ton tee-shirt ou je l’arrache ? », lui demandais-je alors en fronçant les sourcils. Rien de sexy dans cette requête même si punaise, j’en avais envie mine de rien mais non. J’étais assez, triste tout de même. J’étais là, avec lui. Prête à l’aider, inquiète et tout mais je ne montrais que la moitié de tout ça.


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Maëlan J. Williams
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Salut, ici le poisson du bocal

Une citation ici, une citation ici

La douleur était insupportable pourtant, il ne lui serait jamais venu à l’idée de hurler ou de pleurer. C’était pour les femmes, ce truc-là. Il avait mal, il saignait même si ce n’était pas non plus la mort à boire, mais c’était quand même douloureux. Ça lui apprendra à vouloir en faire qu’à sa tête. A ne pas écouter les médecins. Merde. Il était venu là pour rassurer Madison, et elle en avait rien à foutre. Au fond, il savait ce qu’elle pensait de lui. Elle pensait qu’il s’était dégonflé, qu’il n’était pas venu. Bordel, elle avait une aussi mauvaise opinion de lui ? Ce n’était que de belle parole au fond. Il disait l’aimer. Vouloir avoir une relation. Mais à la première occasion elle l’abandonnait. Ce n’était pas la première fois, qu’elle faisait ça. Il avait commencé à ouvrir son coeur pour elle, elle était partie se marier. Il avait essayé de la retenir, elle était partie. Il voulait essayer pour elle, mais elle ne lui faisait pas confiance. Et voilà que sa gamine se casse. Bordel, elle parlait autant que sa mère. Sérieux, il avait fallu qu’il se laisse doucement tomber amoureux d’une femme compliquée avec une gosse compliqué. Il posa sa main sur son ventre pour essayer d’arrêter le saignement. Il saignait mais ce n’était pas non plus la marre de sang, c’était plus la douleur qui était insuportable. Des yeux, il suivit Sofia embrasser sa mère avant de s’en aller. Il fixa Madison des yeux. Il vit dans son regard de la déception, de la tristesse. Bordel, elle avait si peu confiance en lui, qu’elle s’était déjà mis en tête qu’il s’était dégonflé. Il suffisait d’entendre ce qu’elle lui disait. Qu’est-qu’il avait encore fait comme connerie ? Hum… Lui acheter des putains de fleurs. Elle vint s’asseoir en face de lui à quelques centimètres de lui. Elle était si proche, il pouvait sentir son odeur. Elle se retourna pour prendre la trousse de secours dans le tiroir. Le petit moment où il était seul, où il ne la regardait plus dans les yeux, il avait l’impression d’être en manque. Lorsque leurs yeux se croisèrent de nouveau, il eut envie de la serrer dans ses bras. Pour qu’elle ne parte jamais. Pourtant, il était en colère. Et ce ne fut pas sa petite phrase sexy qui y changea quelque chose. « T’as pas confiance en moi... » lâcha-t-il avant même de pouvoir retenir les mots. Ce fut le signal pour déverser tout le stress des heures écoulés. Les SMS. L’accident. Les blessures. La douleur. La confiance. « Tu veux que j’essaye… Tu veux construire quelque chose avec moi, mais t’as pas confiance en moi... » Ses mots étaient comme un venin sur sa langue. Il était en colère. Contre lui, d’avoir cru encore à ses belles paroles. A ses beaux SMS. « Tu veux savoir quelle connerie, j’ai fait ? La connerie, c’est d’avoir cru qu’il pourrait avoir quelque chose. La connerie, c’est d’avoir été t’acheter des putains de fleurs, pour ensuite me retrouver aux urgences à cause d’un putain de cycliste. Ma connerie, c’est d’avoir pensé à une seule chose, te voir, te rassurer alors que toi, t’es persuadé que j’ai été un lâche. » Il manquait de souffle. Il avait mal. Il savait qu’il devait retourner à l’hôpital et que ce n’était pas avec sa trousse de secours qu’elle allait pouvoir réparer la douleur dans son coeur. « Dis-moi une chose Madison, est-ce qu’au moins, une seconde, tu as eu assez confiance en moi pour croire que je viendrais ? Ou alors, est-ce que depuis le début, tu crois que je suis allé me saouler et que j’ai fini comme ça après une bagarre ? »

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sofia hawk-jones
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Maë&Madi&Soso
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En fait c'est le bordel chez eux, toujours, entre les blessures du poisson globe et les doutes de ta mère. Toi tu dois trouver ta place, trouver ton equilibre dans tout cela, tu dois simplement trouver comment t'intégrer dans cette nouvelle famille. parce que ta mère forme une nouvelle famille avec les bébés et le poisson, et tu ne sais pas encore si tu y as ta place. Pour le moment, Maelan semble juste vouloir parler a ta mère, et dans le fond tu esperes que ça s'arrangera. dans le fond, tu ne veux pas que ces bébés soient sans leur père.. bon, tu ne l'avoueras JAMAIS ! Tu fais comprendre que tu retournes a ta chambre, que tu les laisses tranquille. « Je t’aime, ma puce ! Profites-bien de Derek ! » Tu souris doucement, venant embrasser la joue de ta mère avant de simplement repartir. Tu salus le poisson globe aussi, en lui adressant même un sourire doux et rassurant. Contrairement à Colleen, tu n'en veut pas à Maelan, parce que ce type, tu ne le connais pas, tu ne le connaissais pas avant. Tu n'as jamais parler avec lui pendant des heures, ecouter ses conseils, raconter tes problemes parfois aussi. Non, il ne t'a jamais trahit parce que tu ne le connaissait pas. Et puis ta mère, malheureusement, même si tu lui en veux pour ces bébés, pour avoir trompé ton père, tu ne peux pas vraiment dire quoi que ce soit. Ce qui est fait et fait, et pour l'infidélité, c'est entre ton père et elle, le principal c'est que leur séparation ne soit pas de ta faute et tu as finalement bien compris qu'ils ne sont pas rester ensemble uniquement par ta faute. Bon, tu t'en veux quand même pour ça mais tu arrête de le dire, tu le garde juste pour toi. Tu remontes a ta chambre, parce que leur histoire de couple ne te concerne en rien, parce que tu n'as pas ton mot à dire et que de toute façon, ta mère te raconteras un peu ce qu'il c'est passé.


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Madison P. Jones
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Maë&Madi&Soso
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Je ne savais pas du tout ce qu’il s’était passé. Je pouvais me faire des films, oui. Peut-être que je m’en faisais mais dans le fond ? Je ne voulais pas le faire. M’inquiéter. Non mais vous ne savez pas dans quel état je suis ? Je suis enceinte et travaillée par des putains d’hormones. Je pleure pour rien. Déjà que ma fille me disait pas qu’elle m’aime en retour. Je me sentais triste et abandonnée. Bah oui. J’arquais un sourcil. Bah oui. Non seulement il ne retirait pas sa chemise mais il commençait dans une lamentation de petit garçon. Je l’écoutais. Je faisais une moue. Au fil de ses paroles ? Je voulais pleurer. Non mais le connard, je n’arrête pas en plus depuis quelques semaines. Je pleure pour tout, pour rien. Il n’est pas là pour voir ça. Et je l’observe. Me retenant. Hochant alors doucement la tête du style : oui, oui, je comprends. NON, je ne comprends pas en fait. J’arquais un sourcil, faut quand même que je lui réponde. « Oui, j’y ai cru mais je préférais rien croire des raisons de tes blessures... ou de ton absence... ! », disais-je alors en arquant un sourcil avant de fondre soudainement en larme. « Mais tu ne comprends pas… je n’arrête pas de pleurer comme un bébé à cause de mes putains mais putains mais putains mais putains…. D’hormones. Je bouffe tout le temps du chocolat et quand je ne bouffe pas du chocolat ? », disais-je alors. « Je tue des pauvres animaux en mangeant de la viande mais punaise, je suis végétarienne, merde ! », je pleurais. Bien sûr. « Je pleure pour rien. Rien. Je pleure pour un oui. Je pleure pour un non. Je pleure par ce que je regardais trop la télé, je pleure par ce que je n’ai pas assez de cash pour donner des pourboires au livreur de pizza. Je pleure par ce que ma fille ne m’a pas dit qu’elle m’aimait en retour. Je pleure par ce que mon lit est vide tous les soirs et c’est triste. Je pleure par ce que je veux un câlin sans cesse. Un vrai câlin. Je me sens triste tout le temps. Sans cesse… et putain, tu sais quoi, j’ai mal aux seins. Mes tétons font mal et oui, je te le dis sans tourner autour du pot. J’ai sans cesse envie de manger et pleurer alors excuses-moi Maelan d’être triste et déçue par ce que punaise… je te demandais qu’une chose, c’est de venir et en plus de ça, tu ne viens pas mais non, t’es tout cabossé et blessé ? Et tu sais quoi ? Ça me donne envie de pleurer et j’en ai marre de pleurer. J’aimerais pleurer mais… je fais que ça et si je m’inquiète pour toi ? Je pleure et là, tu sembles triste alors je pleure. T’as pas compris, je fais que pleurer. Tout le temps. Mon frère est même pas là, il ne me parle plus par ce que MON père est idiot, même pas moi. Non. Lui, pas moi. J'ai rien fais que de respecter l'un comme l'autre et bam, je me retrouve seule sans lui. Je suis enceinte, je suis triste pas par ce que je suis enceinte mais par ce que la grossesse me rend triste à cause de… tout ça. Ce corps, la biologie et tout ça. Alors oui… je suis bavarde mais j’en ai marre… Mon bidou grossi… et je passe 75% de mon temps avec moi-même… et mon ventre. Personne. Seule. Je suis seule et Sofia n’est pas toujours là. Elle a sa vie. Elle ne peut pas la passer à occuper maman qui passe sa vie à pleurer ou manger du chocolat. Seule. Toujours seule. Je suis seule, je suis triste. », lâchais-je d’un moment ridicule, mignon peut-être car j’étais pitoyable quand même de chialer comme ça. « Et punaise, j’ai envie de pancake au jambon… », lâchais-je finalement en mode désespérée comme si c’était la chose la plus difficile dans tout ça. « Avec des épinards, des lardons et du nutella… », ah bah oui. Et j’en pleure. « Tu ne comprends pas, c’est dur… et tu ne veux même pas retirer ton tee-shirt pour que je te soigne et arrête d’avoir une chose en plus qui me donne envie de pleurer car je me retiens de pleurer depuis que le gynéco m’a regardé en me demandant : il ne viendra pas hein ? », disais-je avec une moue. « Alors oui, je semble sans émotions, méchantes… bah désolé, je ne voulais pas de piscine dans mon salon et regarde maintenant… c’est fait, on va nager ou alors tu te déshabilles que je te soigne ? », lâchais-je.

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Salut, ici le poisson du bocal

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Bordel, il avait vraiment mal. Quel abruti sérieux d’être venu ici. Avec une femme qui n’en avait rien à foutre de lui. Elle pouvait le laisser mourir, elle s’en fichait, il n’y avait que ses poissons. Bordel, mais sérieux, elle croyait quoi ? Qu’il s’était battu ? Comme si c’était son genre. Quoique si quelqu’un touchait à une des personnes de sa vie, il était prêt à tuer… Sauf que là, il voulait vraiment venir. Il voulait vraiment voir la petite tête de ses enfants. Il ne voulait pas finir dans un lit d’hôpital à quelques pas de la femme qu’il aime… Oh bordel de merde… Il venait enfin de se l’avouer. Merde. Il l’avait déjà à sa fille deux semaines plus tôt mais Madison. Non, ce n’était pas possible… Pas une fille qu’il connaissait depuis quelques mois. Oh merde. Il n’avait pas pu penser les mots comme ça dans sa tête ? Pourtant, au fond, cela expliquait beaucoup de choses. Pourquoi, il avait fait des kilomètres pour empêcher une femme ? Pourquoi, il s’était mis à boire comme un trou lorsqu’elle l’avait quitté ? Pourquoi, il avait couru comme un malade pour voir le fruit de leur amour, au point de ne pas voir le vélo qui arrivait ? Pourquoi, il était là dans son salon a essayé d’avoir son attention alors qu’il n’était qu’un vulgaire cafard sur son canapé ? Merde. Est-ce que c’était possible que lui, Maëlan Williams est pu tomber amoureux de la femme la plus compliqué de la planète ? Merde. Pourtant, il ne pouvait nier le sentiment qu’il ressentait de la sentir si près de lui. Cette envie de la prendre dans ses bras. De lui dire. « Bordel, je suis là... » «  Regarde moi… Arrête d’être en colère. » « Je t’aime » Non peut-être pas la dernière phrase. Il n’arrivait pas encore à y croire ou à comprendre, si c’était cela qu’il ressentait. Alors, lui dire ? Vous le croyez suicidaire ? Ouai enfin, il aurait mieux fait de lui dire les mots. Cela lui aurait fermé la bouche plutôt que de l’entendre baratiner des paroles, sans queue ni tête. Il lui avait posé une putain de questions et elle parlait de tout sauf de ça. Bon d’accord, ça le touchait plus qu’il ne voulait l’admettre de la voir dans cette état là… Et puis de savoir qu’elle pleurait souvent. Il n’était pas stupide, il savait que les hormones jouaient un grand rôle dans son état. Mais bordel… Elle pleurait pour tout sauf pour lui. Pour de la viande ? Pour le livreur ? Bon d’accord, j’avoue que les médicaments lui faisaient comprendre un mot sur deux. Pourtant, lorsqu’elle parla d’elle… De son sentiment de solitude. Il s’en voulut. Pourquoi ? Parce qu’au fond, il y était pour beaucoup. S’il ne l’avait pas rencontré, elle serait marié ? Elle serait pas enceinte avec deux gosses dans le ventre ? Sa fille ne lui ferait pas la gueule ? Le plus important était pourquoi ça le toucher autant ? Il essaya de revenir vers elle. Il eut un haut le coeur lorsqu’elle parla de bouffe. Ouai, les médocs, son état et tout le bordel autour c’était pas un bon mênage avec ses idées de recette bizarre. « T’es complètement dingue ? » Ouai, c’était sans doute pas la meilleure chose à dire et pourtant, c’est la seule chose qui sortit de sa bouche. Il n’avait même pas compris un dixième de ce qu’elle avait dit. « Comment, tu veux que je retire ma putain de chemise avec un bras dans le plâtre et des côtes cassées ? » Il devait être aussi cinglé qu’elle pour ne retenir que le coup de la chemise. Pourtant, il ne voulait plus entendre le son de sa voix. Elle parlait toujours autant et là, il avait l’impression que sa tête allait exploser. Il n’arrivait pas à bouger mais pour ne plus l’entendre, il se redressa pour retirer son haut. Il se pencha un peu trop rapidement et son visage se retrouva à quelques centimètres de celui de la jeune femme. Il se stoppa d’un seul coup sentant le souffle de la jeune femme sur son visage. Malgré la douleur qui irradia son bras, et peut-être poussé par l’adrénaline, il souleva son bras valide et le passa derrière le coup de la jeune femme pour venir capturer ses lèvres. Sérieusement, il devait vraiment avoir eu un coup sur la tête. Pourtant, d’abord le simple contact des lèvres de la jeune fut un anti-douleur. Rapidement, il laissa sa langue venir au contact de celle de la jeune femme. C’était comme si plus rien existait. Ni la douleur, ni la tristesse, ni la douleur. Il n’y avait plus que la jeune femme… Celle qui avait fait renaître son coeur. Très vite, il fut à bout de souffle, il se recula un peu. « J’ai eu un putain d’accident pour venir te voir toi, celle qui me fait perdre la tête, et ses petits bébés, je me fais engueuler comme du poisson pourri, je suis en train de me vider de mon sang sur ton tapis et pourtant, c’est moi qui vient vers toi ? » Il se recula. Loin de ses lèvres la douleur avait de nouveau repris sa place. Il reposa sa tête sur le dossier et de sa main libre, il tenta de défaire sa chemise. « Putain Madison… C’est moi qui devrait être en colère qui devrait t’en vouloir de me laisser mourir sur ton canapé… C’est moi qui devrai gueuler que tu te me fasses voir monts et merveilles, et qui encore une fois me brise le coeur en ayant pas confiance et pourtant, je rampe à tes pieds… Merde qu’est-ce que tu m’as fait ? » dit-il en ayant réussi à retirer qu’un seul bouton.

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J’étais dingue, oui, j’étais dingue de lui mais je craquais totalement. J’étais épuisée d’être épuisante avec moi-même mais j’étais épuisée et seule. J’avais besoin d’attention. J’avais besoin de tout ce dont je n’avais pas. J’avais besoin d’être la seule perle dans ses yeux. J’avais besoin d’être un bijou. J’avais besoin d’un câlin. J’avais de beaucoup de câlins. J’avais faim. Très faim. Je ne parle pas de sexe mais je n’arrêtais pas de manger et j’en avais marre de manger. J’avais besoin qu’on arrête de me donner des raisons de pleurer entre l’idiot Declan qui me faisait chier en sms le jour avant et maintenant. J’avais besoin de tellement de choses mais j’avais besoin d’être la priorité une personne. Jesse n’était pas apte à me pardonner. Ma fille avait sa vie mais elle avait besoin de moi, pas l’inverse. Je mettais tout le monde en priorité. Mes patients. Ma fille. Ma mère. Je n’avais personne qui me demande simplement si je veux un verre d’eau. Si je veux un plaid pour avoir chaud. Enfin si Sofia mais… je me sentais mal de lui demander de s’occuper de moi. Et oui, j’étais complétement dingue mais je craquais totalement. Et lui ? Il me disait que j’étais dingue. J’arquais un sourcil en le regardant comme si je m’attendais à un truc plus constructif que le fait que je sois complétement dingue. « Huh-uh ! », disais-je simplement avant qu’il me dise qu’il ne pouvait pas retirer sa chemise. Il se redressait même. Je le regardais faire mais me retrouvant assez rapidement capturée par ses lèvres. J’étais bien. Oh oui. Très bien. Je n’allais pas le repousser. J’en avais besoin. J’avais besoin d’attention. J’avais besoin de lui, punaise. J’avais tellement besoin de lui. Pas du sexe, pas spécialement, non. J’avais besoin de me sentir aimée. C’était tout. J’avais besoin de ressentir cette sensation de bien-être. Et puis il reculait mais je voulais continuer moi. Je laissais dessiner une petite moue boudeuse sur mon visage. Je l’écoutais alors, finissant par rouler des yeux en le laissant continuer. Je lui souriais doucement, secouant la tête tandis que ma queue de cheval suivait le mouvement et chatouillait ma nuque. Je penchais la tête. Je le regardais retirer un bouton. Je me glissais alors entre ses jambes, mettant les genoux par taire. Pas pour ce que vous pensez. « Tu peux arrêter de dire des âneries, d’accord ? », disais-je alors que je pleurais encore. Je vous jure, je pleurais encore. Comme un bébé. Mais je gardais du sérieux aussi. J’allais détacher les boutons de sa chemise. Me penchant pour déposer un fin, léger et tendre baiser prés de sa blessure. Je reculais. « T’es pas du poisson pourri d’abord… J’aime les poissons mais pas pourri ! », Comprendra que celui qui comprendra. « Je suis pas en colère, Maelan. Je suis triste ! », disais-je. « J’ai besoin d’affection, je suis en manque cruel d’affection, d’attention, de câlins, de toi, de tout et je ne suis pas dingue… je suis juste la priorité de personne. », lâchais-je alors. « Je ne veux pas être égoïstement une priorité mais je suis épuisée, je suis enceinte et je donne toute mon énergie aux autres. Te faire sortir de tes bouteilles de vin, rassurer et consoler ma fille, aider ma fille et mon père à se parler ou même rassurer mon père car mon frère ne veut pas le voir alors que mon frère ne veut même pas me voir et que ça me tue ! », disais-je alors en inspirant. « Oui, je m’inquiète pour toi, je m’inquiète vraiment… mais si je continue de m’inquiéter… je vais encore plus pleurer et encore plus me sentir mal et encore plus… je ne peux pas m’inquiéter, ce n’est pas bon pour eux alors je me bats pour rester calme ! Je te l’ai dit en plus, j’y ai crue… mais ce n’est pas facile aussi pour moi, avec ton passé et l’alcool… bien sûr que ça m’inquiète de me dire que tu bois peut-être comme un trou. Je pense pour trois, on s’inquiète pour toi. Et on en a marre de s’inquiéter car je pleure pour trois… », je terminais donc son dernier bouton, pleurant toujours. Bah ouais. Hormones. Je me mettais alors à éponger le sang pour qu’il arrête de se plaindre de saigner mais punaise ça donne la nausée. Je détournais un peu le regard.

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Maëlan J. Williams
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Salut, ici le poisson du bocal

Une citation ici, une citation ici

C’était beaucoup trop compliqué de parler avec une femme enceinte.Elle pleurait. Elle gueulait pour rien. Elle parlait de tout sauf de ce qu’il lui reprochait. Pour être honnête, il était bien trop cabossé et dans les vapes pour s’en formaliser vraiment. Il aurait tout le temps de se défendre à un autre moment. Là, ce qu’il voulait, c’était la prendre dans ses bras, pourquoi pas sur le tapis et s’endormir avec la jeune femme dans les bras. Il était bien trop fatigué et douloureux pour supporter toutes ses conneries. Quand je parle de conneries, je parle des pleures de la jeune femme. Il n’avait pas connu ça avec son ex. Elle était dû genre à sortir, à ne pas rester à la maison. Elle ne voulait pas être mère et ne voulait encore moins de Maëlan dans sa vie. Bordel, il ne savait même pas ce qu’il devait dire. Peut-être se la fermer. Il fut quand même heureux de la voir enfin l’aider. Ce n’était pas qu’il était légèrement handicapé, mais un peu quand même. Il comprenait pourquoi il ne faisait jamais de vélo, c’était dangereux ce truc… Pire que la voiture. Il faudrait qu’il pense à voir pour les statistiques sur les accidents et morts en vélos. Lorsqu’il sentit soudain les lèvres de la jeune femme sur sa peau, il oublia tout le reste. L’accident. Les paroles sans sens de la jeune femme. Le salon. Le sang. Il n’y avait plus que ses lèvres sur sa peau. Ce contact. Ouai, enfin, c’était juste un petit moment de répit avant que Madison ne se remette à parler. Pourtant, cette fois, il retint quelque chose de sa longue tirade. Elle était en manque de lui. Il fallait bien qu’il retienne quelque chose, qu’il ait l’air de s’intéresser un peu à ce qu’elle disait quand même. Habituellement, il buvait presque ses paroles. Ouai mais là, elle était pire qu’un tsunami. Bon, il retint aussi qu’elle parlait encore de son alcoolisme de trois jours… Si on pouvait appeler ça un alcoolisme. Il avait bu, parce qu’il pensait l’avoir perdu. Il avait bu parce qu’il n’arrivait pas à se la sortir de la tête. Il n’avait rien d’un alcoolique. Il n’était pas son père. Lorsqu’elle commença à éponger, il ne put retenir un grognement de souffrance. Merde ça faisait un mal de chien. Pourtant, au fond, il se rendait compte que ça n’avait rien avoir avec la douleur qu’il avait ressenti lorsqu’il pensait l’avoir perdu. Il regarda la blessure et se rendit compte qu’elle avait arrêté de saigner. Ce n’était peut-être qu’une croûte et pas un point de suture qui avait sauté. Ce n’était pas très beau à voir. De sa main valide, il stoppa la jeune femme. « Arrête, tu me fais plus mal qu’autre chose, et je crois que j’ai plus besoin d’une douche. » Il n’avait pas dit ça méchamment. La preuve il n’avait pas lâché sa main. Gardant ce contact. Ne voulant pas que le courant électrique qu’il ressentait sur tout le bras s’en aille. Pourtant, il la lâcha pour venir essuyer les larmes puis il lui attrapa le menton pour la regarder dans les yeux. « Regarde-moi. » dit-il doucement. Il attendit qu’elle le regarde avant de poursuivre. « Madison, j’ai toujours été là. J’ai fait des kilomètres pour t’empêcher de te marier, pour que tu sois à moi… J’essaye de changer pour toi… J’ai ouvert mon coeur à Hawai… Mais c’est toi qui est partie… C’est toi qui pars tout le temps… J’ai jamais ça avant, j’ouvre mon coeur et pourtant c’est toi qui t’enfuis… Je suis jamais parti, j’ai toujours voulu essayer même si j’ai une trouille bleu » Il prit une large inspiration. Voilà que c’était lui qui se lançait dans de longues tirades. « Et arrête d’avoir peur que je tombe dans l’alcool… Si j’ai sombré c’est à cause de toi… Tu m’avais quitté à Hawai… Je sais pas gérer les émotions, j’ai jamais fait ça…. Mais tu n’as plus à avoir peur, je suis là… Regarde je devrais être à l’hôpital et la seule chose que je voulais c’est être avec toi et les futures petits canailles… » Il posa la main sur le ventre de la jeune femme et le caressa doucement. « Je ne peux pas te dire ce que tu dois faire pour ton frère ou pour ta fille, mais ça s’arrangera… Tu veux que je te dise pourquoi ? Parce que vous êtes une famille. Regarde moi, j’ai jamais été capable de dire les mots à ma fille et elle est encore là. Il a fallu du temps mais j’ai enfin réussi à lui dire à qu’elle point elle compte pour moi… Il faut le temps. Mais, pour l’instant, tu vas devoir te suffire de moi... » Il attrapa de nouveau son bras et la força à s’asseoir par terre à côté de lui. Il passa doucement son bras valide autour de ses épaules et l’attira près d’elle. « J’ai pas l’intention de partir Madi, mais j’ai besoin que tu ais confiance en moi, et que tu m’aides… Et je sais que tu peux pas t’arrêter de pleurer, mais moi, je sais pas comment je dois réagir ? J’ai l’impression que j’ai fait un truc mal ou que t’es en colère contre moi... » A cette instant, il était comme un petit gamin de dix ans, qui voulait juste qu’on l’aide… qu’on l’aime.

by tris
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Mer 20 Sep - 19:28 ► réponds-lui !

Maë&Madi&Soso
salut, ici le poisson du bocal
Il y a des il était une fois dans tous les contes de fées mais étais-ce un conte de fées ? Ma vie. Pas vraiment. Parler avec lui aussi… enfin disons que je n’étais pas moi-même mais j’étais mal. Plus que lui ? Moins que lui ? Personne n’est apte à vraiment répondre à cette question. Ni lui. Ni moi. Nous n’étions sans nul doute pas du tout aptes à le faire. Tandis qu’il me disait d’arrêter, sois disant par ce que je lui faisais plus mal qu’autre chose, je levais les yeux. Quelle petite nature. C’était normal d’avoir mal. Je faisais attention mais c’était normal. Une douche, okay mais il peut toujours courir pour l’infirmière dans l’avenir. Monsieur la petite nature. Jamais content. Il ne lâchait pourtant pas ma main qu’il avait attrapée. Je ne disais rien. J’étais épuisée surtout de râler, pleurer ou prier que quelqu’un m’aime un peu. Enfin s’occupe de moi. Il me forçait à le regarder. Je ne me faisais pas prier du tout. Il était doux. Il a fumé ? Sûrement. Beaucoup même. Je penchais la tête en l’écoutant. Du début. A la fin. Toujours été là ? Je n’en savais rien. J’étais septique. Oui et non. En fait, il fuyait autant que moi dés qu’il le pouvait. J’inspirais doucement. Je ne disais rien mais c’était lui qui m’avait dit de partir quand j’étais chez lui, lui qui était parti de Hawaï alors que je lui avais demandé de ne pas partir aussi vite. Dans le fond, il était autant coupable que moi dans notre mascarade mais je ne lui en voulais pas de ne pas l’assumer. Non. En fait, j’étais bien plus mal que pour en rappeler ces histoires. Je baissais le regard sur ses mains sur mon ventre. Des canailles ? Bah voyons. S’ils sont des canailles, ils iront souvent dans le coin, je vous le jure. Je relevais mon minois vers lui. Oui, je pleurais encore. Il me posait une question, répondait sans attendre ma réponse quand il me demandait pourquoi. J’inspirais doucement. Se contenter de lui. Mais quand il me forçait à m’assoir par terre, je ne voulais pas lui dire qu’en fait, j’étais déjà par terre. Il a vraiment du mal ce soir. Je ne disais rien, obéissant à juste… rester par terre. Je restais calme, posant simplement ma tête contre son épaule, me lovant un peu contre lui. Bon d’accord, il ne m’en laissait pas le choix mais je veux dire, je mettais du mien dans ce contact. Je recherchais sa chaleur. Je ne me faisais pas du tout prier en fait. Mais pas du tout. Car c’était cool. Oui, très cool. J’en avais besoin. Je relevais mon regard vers lui. « Bah… non, je suis juste enceinte ! », lui disais-je alors en haussant les épaules. « Je suis triste et enceinte alors je pleure. », lui annonçais-je simplement d’une simplicité très simple. Oui, c’est une phrase inutile mais cela semblait tellement logique à mes yeux. Oui. J’étais juste triste et enceinte. « Mais surtout, je suis seule et je ne parle pas dans une maison mais en général et ce n’est pas ta faute… c’est comme ça. », finissais-je par dire. « T’as pas à réagir à part… être là enfin… je veux dire en général… et éviter de rentrer en 56 morceaux dans ma maison aussi… ou enfin… tu vois éviter de me donner des raisons de pleurer, m’inquiéter ou même bouffer car je bouffe si je ne veux pas être nerveuse, stressée et on a vu ce que ça faisait… et je vais me taire… car t’avais pas envie de prendre une douche ? », demandais-je alors en fronçant les sourcils. « Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en toi… c’est que je me fais tous les films possibles et inimaginable par ce que je t’aime et que c’est chiant d’aimer parfois par ce qu’on sait pas sur quel pieds danser quand on aime Maelan Williams… Bah t’es un peu imprévisible dans ton genre… », lâchais-je en riant aussitôt avant de me redresser. « Je vais te montrer la direction de la salle de bain. », disais-je avant de me lever. Je lui tendais alors une main. « Tu peux rester ici cette nuit mais pour dormir… », lâchais-je en insistant sur le dernier mot. Bon d’accord, j’insiste beaucoup sur le dernier mot tout de même mais bon. Il n’était pas en état et pour tout vous dire ? Moi non plus.

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