Salut, ici le poisson du bocal ft Madi et Soso

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Maëlan J. Williams
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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Lun 31 Juil - 19:46 ► réponds-lui !





Salut, ici le poisson du bocal

Une citation ici, une citation ici

Il n’arrivait pas à ouvrir les yeux. Sa tête lui faisait mal, vraiment mal. A travers ses paupières, il sentait une lumière vive autour de lui. Qu’est-ce qu’il se passait ? Il n’avait jamais eu autant mal à la tête de sa vie. Est-ce qu’il s’était encore pris une cuite ? Il essaya de faire le tri dans sa tête. Il laissa son esprit s’en aller dans le passé. Il se souvenait avoir échangé des sms. A qui ? Il ne savait plus. Bordel, il avait vraiment bu qu’il ne se souvenait même plus à qui il parlait. Non, il avait promis à Madison. Il s’était promis à lui aussi de ne plus boire. Soudain, il eut comme un flash. Un vélo. Des fleurs autour de lui. Brusquement, il se leva. « Ah bordel, ça fait mal... » Il se mit à hurler. Une douleur fulgurante lui transperça la tête. Où est-ce qu’il était ? Il regarda autour de lui. Il était sur un lit, à l’hôpital. Son bras était plâtré, et son chauffeur se trouvait à côté de lui. « Charles, bordel, qu’est-ce que je fous là ? Et Madison ? » Il ne savait pas où il était pourtant, il savait qu’il était censé avoir retrouvé sa jolie blonde sexy pour… « Merde l’échographie... » Sans attendre la réponse de son chauffeur, il commença à se lever. Il ne pouvait pas rester là. Elle devait lui en vouloir. Elle devait le détester. Il avait sans doute perdu une jambe et pourtant, il ne pensait qu’à elle. Il y avait vraiment quelque chose qui n’allait pas dans sa tête. Au moment, où il allait retirer lui-même, l’aiguille plantée dans son bras, une infirmière fit son entrée. « Bordel mais qu’est-ce que vous faites... »

Il lui avait fallu encore attendre une heure, avant qu’on le laisse partir. Plus, il resta à l’hôpital, plus, il prenait le risque de la perdre. Il ne venait pas à l’idée qu’elle comprendrait qu’il ait eu un accident… De vélo d’accord. Bordel, il avait même acheté des fleures pour l’échographie. Après avoir gueuler un bon moment, on l’avait enfin autorisé à s’en aller. Il était presque vingt-trois heures et pourtant, il ne voulait pas rentrer chez lui, sans avoir parlé à Madison. Il lui aurait bien envoyé un sms mais son téléphone était mort, écrasé par les roues du vélo. Charles avait essayé de le dissuader pourtant, il était là devant la porte de sa maison. Il frappa fort à la porte. « Madison, ouvre moi s’il te plait… Il faut qu’on parle. » Il s’en foutait bien royalement de réveiller tout le quartier.

by tris
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sofia hawk-jones
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Maë&Madi&Soso
salut, ici le poisson du bocal

C'était quand même une bonne soirée. Tu as été à l'entrainement des pompom girls, tu avais été bossé et puis ce soir tu etais tranquillement entrain de continuer une des séries ou tu t'étais mise en pause. Teen Wolf, le truc avec les loups garous et la meuf qui ressemble vachement a Ellie. Enfin, t'as vu des screens parce que tu l'as pas encore vu dans la série. Mais bref, tu etais en plein épisode 11 de la saison 3 quand tu entends frapper a la porte. Tu grimaces, ta mère va surement aller voir ce qu'il se passe pourtant tu entends encore les coups. Tu soupires, quittant alors ta chambre en mettant ton épisode en pause alors que tu vas rapidement jusqu'à la chambre de ta mère. Mais c'est vide. Tu hausses un sourcil, elle est dans le salon ? Tu descends les escaliers alors en te plaignant. « Si Sexy Derek meurt ! je tiendrais le fou qui hurle pour responsable ! » Tu passes ta tête vers le salon et tu vois ta mère profondement endormie. Tu approches d'elle pendant que l'hystérique continue de gueuler. « Madison, ouvre moi s’il te plait… Il faut qu’on parle. » Tu grognes. Ta mère dort et on vient vous dérangez ! Non mais toi tu etais en train de t'inquieter pour Derek quoi ! Tu prends un plaid, celui que vous laissez toujours dans le salon pour ce genre de moment et tu recouvres ta maman fatiguée. Elle a passé une longue journée, et puis elle prépare votre week end. Et puis elle a deux gnomes dans le bide, ça aide pas ! Tu t'éloignes, après un baiser sur sa joue et tu vas jusqu'à la porte d'entree. Merde ! tu vas avoir froid en plus, t'as qu'un débardeur et un short ! T'es en pyjama quoi ! Bah ouai tu etais dans ton lit, tranquillement avec ta tablette et Derek.. Parce que dans Teen Wolf, toi tu prefere Derek. « 'Scusez moi Monsieur, mais vous avez vu l'heure ? on frappe pas chez les gens comme un bourrin à cette heure là ! Maman est actuellement indisponible, elle a rendez vous avec Morphée. Je peux lui laissez un message ? » Tu souris doucement, tu parles calmement. Ta mère t'as déjà dit que pour les patients comme ça, il faut etre doux et ne pas les agresser sinon ils se mettent sur la défensive et on arrive plus a rien avec eux. Du coup, tu parles calmement. « Si c'est urgent je peux tenter de la réveiller. Mais elle est enceinte. deux gnomes en prime. j'vous raconte pas ! Elle est très fatiguée et elle a eu une rude journée. Pouvez vous etre gentil et laissez votre psychologue se reposer ? Elle sera au cabinet demain matin à la première heure. » Ou pas.. tu gère pas son agenda après tout. Mais tu lui souris, avec ta voix toute douce, bienveillante.


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Maëlan J. Williams
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Salut, ici le poisson du bocal

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Bordel, il frappait comme malade contre la porte. Tellement fort, qu’il commençait à ressentir une douleur sur son bras plâtré. Bon d’accord, c’était pas la meilleure idée, qu’il est eu de sortir de l’hôpital et de venir directement chez sa jolie blonde. Il ne s’était même pas regardé dans un miroir. Vu le mal de tête qu’il avait, son visage ne devait pas être très jolie à voir, mais tant pis. Il voulait la voir, il voulait parler avec elle. Lui dire, qu’il avait voulu venir, qu’il avait voulu voir ses enfants… Mon dieu, il était vraiment accro à cette femme. Il frappa encore une fois, mais il commençait à se fatiguer à force de frapper. Sa tête commença à lui tourner, il fallait qu’il se pose. Il allait peut-être passer la nuit dehors. Il ne pouvait pas retourner chez lui, il avait renvoyé son chauffeur. Ce n’était pas vraiment dans ses habitudes de prendre des décisions aussi irrationnelles. Il posa sa tête contre le mur à côté de la porte. « Madison... » souffla-t-il lorsque soudain, la porte s’ouvrit. Oh mon dieu, merci seigneur. Il n’avait jamais été croyant mais il était prêt à le devenir si c’était pour voir son beau visage. Le temps que la porte s’ouvre, il se fit des millions de films. Et si elle lui ouvrait en petite tenue. Si elle était carrément nue. Il secoua la tête. Elle n’allait pas ouvrir à un parfait inconnu complètement nue… Il fallait vraiment qu’il arrête de se faire des films. « Madison, je suis... » mais il ne continua pas sa phrase. Ce n’était pas elle. Enfin, si c’était elle mais en quatre fois plus jeune. Bordel. Sa fille lui ressemblait beaucoup. C’était une Madison miniature. Il avait tout imaginé sauf se retrouver devant la fille de Madison. Il ne pouvait s’empêcher de la fixer. Ce n’était pas vraiment comme ça qu’il imaginait rencontrer la fille, le trésor de Madison. En fait, il ne s’était jamais imaginé rencontré la famille de celle qui faisait battre son coeur. Non, mais sérieusement, il venait à peine de décider de donner une chance à leur histoire et voilà qu’il se retrouvait face à sa fille. Il l’écoutait sans vraiment l’entendre. Les mots entraient dans son esprit mais il était à des années lumières. Elle le prenait pour un patient. C’était vraiment une manie dans la famille Jones. Qu’est-ce qu’elle avait toutes à le faire passer pour un dingue ? Entre Steven et là, il allait vraiment finir par croire qu’il était dingue. « Heu… Excuse-moi… petite... » Il en savait même pas comment il devait l’appeler. Il savait comment, elle s’appelait Madison, lui avait dit mais, il lui faisait déjà peur. Autant, éviter d’aggraver son cas. « Je sais très bien qu’elle est enceinte… Mais, je dois lui parler… Tu comprends pas, j’ai encore merdé mais pour une fois, j’y suis pour rien. Il faut que tu me laisses entrer… On avait une chance d’être ensemble et j’ai encore tout gâché… Bordel, je suis vraiment nul… Peut-être que c’était une erreur. » Est-ce qu’il était vraiment en train de prendre la fille de Madison pour sa psy ? 

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sofia hawk-jones
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Maë&Madi&Soso
salut, ici le poisson du bocal


Il est vraiment mal ce type. Il s'est battu ? C'est peut-etre un drogué ! Ou un alcoolique ? Non, il a pas la gueule d'un drogué.. Peut-etre celui d'un alcoolique mais tu n'en connais pas alors tu peux pas comparer. En tout cas, il a la tête refaite et le bras aussi. C'est pas spécialement beau à voir, mais en regardant bien tu ne peux pas dire qu'il soit moche. Quoi que tu t'en fiche, les vieux c'est pas ton tripe. T'aims bien les garçons un peu plus vieux, mais pas trop, trois ou quatre ans de plus. cinq maximum. Après ça fait vraiment bizarre comme relation. Bon quand tu auras vingt ans, l'ecart pourra s'agrandir un petit peu, mais là t'as que quatorze ans. Mais là n'est pas le probleme ! « Heu… Excuse-moi… petite... » petite ? Non non ! Tu veux bien etre gentil avec le monsieur, polie, et bien élevée mais tu veux pas qu'il dise que tu es petite. C'est les autres qui sont grand c'est tout ! Toi t'es pas petite, tu grandis encore de toute façon ! Donc il va pas dire que tu es petite ! T'es pas si petite que ça ! Quand tu mets des talons t'es grande, mais là t'es à pieds nus donc c'est sur que tu fais pas dix centimètres de plus. « Je sais très bien qu’elle est enceinte… (..) Bordel, je suis vraiment nul… Peut-être que c’était une erreur. » Ho. Tu l'écoute, et plus tu écoutes, plus tu comprends. C'est donc lui Maelan le poisson en or ! Ha non, pas en or, elle a dit que c'était mauvais pour son égo, donc, maelan le poisson globe ! Tu prends une petite moue, tu sais pas comment réagir. Etrangement, il te fait presque pitié, il a l'air vraiment mal, et puis il semble vouloir arranger les choses avec ta mère. Est-ce que tu es une méchante fille et que tu lui referme la porte au nez juste pour etre sur que ta mère reste juste à toi ? Pour le punir de lui avoir fait deux gnomes ? Non, tu peux pas. Même si t'aimerais énormement. Au fond tu veux pas que ces gnomes ne connaissent pas leur père. Tu as bien vu commnt tu etais sans le tient, tu veux pas qu'ils vivent ce genre de chose. Quoi que tu t'en fiche, tu les aimeras pas et les aimeras jamais et que tu t'en moques s'ils vont bien... piètre menteuse. « C'est donc vous... le poisson globe. Enfin... le père des deux gnomes... enfin... je sais pas trop comment je dois vous appellez... en fait. » Tu soupires, et tu te décalles finalement. « allez y, entrez. » Tu le laisse refermer la porte derière lui pour rejoindre le salon. Tu lui demande de patienter d'un petit geste pour venir te pencher au dessus de ta mère. « m'man... ma-man ! y'a le poisson globe qui est là, il veut te voir. » tu roules des yeux, quand elle dort, elle fait pas semblant. « maman réveille toi. parce que là c'est gênant. vraiment. »


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Maëlan J. Williams
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Salut, ici le poisson du bocal

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Il était tellement choqué qu’il disait n’importe quoi. Ou alors, c’était de famille, et elles avaient toutes les deux ce truc qui faisait qu’on avait juste envie de leur parler. Si c’était le cas, il était vraiment dans la merde. Il venait quand même de lui parler comme si c’était Jude ou Colleen. Ça devait vraiment être le bordel dans sa tête, pour qu’il prenne une gamine de quoi, treize-quatorze ans pour sa copine. Peut-être qu’il aurait pas dû quitter l’hôpital aussi tôt. Peut-être qu’il avait une commotion cérébral. Si ça se trouve, il allait parler une autre langue du jour au lendemain comme dans les films. Décidément, il perdait la tête le petit. Il secoua la tête pour essayer de revenir à la réalité. En fait, c’était peut-être pas une bonne idée. Maintenant, qu’il se concentrait sur elle, il la fixait. Mon dieu, qu’elle ressemblait à Madison. Elle était vraiment son portrait craché. C’était troublant. Bon l’avantage, c’est qu’elle était belle. Il était au fond soulagé… Ses enfants partaient avec un avantage dans la vie. En pensant à ses enfants, il eut un pincement au coeur. Il devait vraiment voir Madison. Il devait lui dire, qu’il voulait être là, qu’il voulait être un père. Qu’il voulait qu’il y ait un nous. Son esprit ne cessait de vagabonder. En même temps, il venait d’avoir un accident. Il avait mal à la tête. Il avait sans doute eu des calmants et par dessus le marché, il était fatigué et à bout de force. Bordel, il était tellement fatigué, qu’il l’entendait parler de poissons. Une hallucination. Oh mon dieu. Qu’est-ce qu’il foutait là ? Il était sur le point de s’en aller, lorsqu’elle parla à Madison en la désignant sur la canapé. Instinctivement, son regard se porta sur la silhouette emmitoufler dans une couverture. Il entra et se dirigea directement vers le canapé. Elle était là. Il voyait sur son visage à quel point, elle était fatiguée. Il lui caressa doucement le visage, et elle se mit à gémir… Ou plutôt grogner. Il avait eu tort de venir. Elle était fatiguée. Se faire pardonner aurait pu attendre demain. Il se tourna vers sa fille. « Tu dois me trouver bizarre… Et peut-être même me détester… mais je suis désolé. » Son coup sur la tête avait dû être vraiment brutal pour que lui Maëlan Williams s’excuse. Peut-être que c’était un mal pour un bien. « Tu dois me détester et je peux pas t’en vouloir… Je dois mériter ce surnom de poisson globe même si je sais pas vraiment où est l’insulte… J’aurais pas du venir… Est-ce que tu peux appeler un taxi, j’ai perdu mon téléphone dans l’accident... » dit -il en la regardant dans les yeux. Pourtant, il n’arrivait pas à la regarder dans les yeux. Le monde se mit à tourner autour de lui. Soudain, se fit le noir complet et il s’écroula sur le sol. Ça lui apprendre à être impulsif et à ne pas écouter un médecin. 

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sofia hawk-jones
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Maë&Madi&Soso
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Ta mère ne veut pas se réveiller, elle grogne, et même quand c'est lui qui tente, elle grogne et reste endormie. Le médecin lui a peut etre donner un truc, tu te souviens qu'elle avait une échographie. Elle t'a juste dit que les bébés allaient bien et comme toujours tu as fait comme si ca t'étais égal. Mais tu as l'impression qu'elle a comprit ton jeu, que tu fais un peu semblant de les détester autant. Tu recules, regardant ce type, ton futur beau père ? rhaaa, rien que d'y penser t'as envie de frapper un mur. Tu prends sur toi, pour ta mère, pour ton père. Tu acceptes leur vie, même si tu ne veux pas forcement les voir ou en entendre parler. Mais lui, tu ne le connaissais pas jusqu'à aujourd'hui après tout. « Tu dois me trouver bizarre… Et peut-être même me détester… mais je suis désolé. » Tu le trouves bizarres, enfin, c'est surtout le fait qu'il débarque ainsi que tu trouves bizarre et aussi l'etat dans lequel il se trouve mais dans cette famille, y'a plus rien qui te choque maintenant. Mais tu ne le déteste pas, parce que tu ne le connais pas. Peut etre que tu l'apprécieras un peu, peut-etre que rien que voir ton visage te donnera envie de vomir, tu ne sais pas, tu ne le connais pas. « Tu dois me détester et je peux pas t’en vouloir… Je dois mériter ce surnom de poisson globe même si je sais pas vraiment où est l’insulte… J’aurais pas du venir… Est-ce que tu peux appeler un taxi, j’ai perdu mon téléphone dans l’accident... » Tu souris, pour le surnom. S'il savait que c'est de la faute de ta mère tout ça ! Tu allais lui répondre, lui dire que ce n'était pas une insulte mais que le poisson rouge de ta mère s'apellait ainsi. Mais il tombe et toi tu le regardes en haussant un sourcil. Il est tombé dans les pommes là ? Tu soupires, roulant les yeux. « et bah... niveau premiere rencontre on peut pas faire mieux j'crois. » Tu finis par approcher du mec de ta mère, t'agenouillant devant lui pour lui tapoter les yeux. « monsieur le poisson ! on se réveil ! Maman ! Y'a urgence là ! » Tu soupires, tu continues de tenter de réveiller le père des gnomes avant de reprendre, haussant la voix pour ta mère. « MAMAN AU SECOURS !» Ca marche toujours... en général. Ta mère a toujours le radar maman activé ! même la nuit !



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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Mar 1 Aoû - 15:17 ► réponds-lui !

Maë&Madi&Soso
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La journée avait été trouble pour moi. Je ne savais pas comment gérer tout ça. Il n’était pas venu. J’avais lâchée beaucoup de courage pour lui envoyer ce message. Il ne voulait pas parler avec moi avant enfin je le sentais. Cela avait changé. Un truc avait changé dans ses messages. Je le sentais aussi. Je trouvais ça bien. Cela me donnait un peu d’espoir. Un peu. Mais il n’était pas venu. Il s’était dégonflé ? Je ne savais pas comment le prendre. J’étais déçue. En colère ? Peut-être pas. En fait, je n’en savais rien. Le docteur avait senti que j’étais stressée. Oui. Il avait réalisé un truc. Par prévention, il m’avait donné quelques calmants à prendre pour les prochains jours. Docile, je les avais pris en rentrant. Une soirée diner avec ma fille avant qu’elle n’aille regarder Teen Wolf. Je regardais pour ma part… quelques bouquins de psychologie et quelques dossiers de patients. Avant de sombrer. Je m’endormais simplement. Les minutes ou les heures passaient. Mon subconscient devait entendre des bloup car mon rêve se finissait dans l’océan. J’étais un instant une crevette, un autre une mouette (sous l’eau) et une autre une baleine. Un poisson blond et un poisson pirate faisaient bloup bloup autour de moi. Ils parlaient. Ils me sommaient de ne pas le tuer. Enfin… C’était la vie sous l’océan. Je finissais par les engloutir car j’ai faim. Je suis une baleine affamée. Je grognais doucement dans mon sommeil. Cela m’arrivait quand j’étais trop fatiguée et qu’on tentait de me réveiller. Par contre, je ne m’en souvenais jamais. Parfois je réponds même à mon agresseur du sommeil. En chinois. En pas anglais. En pas espagnol. « Tengo hambre ! », murmurais-je alors dans mon sommeil. Oui, j’ai faim. J’avais faim. C’est ce que cela voulait dire. Mais je parlais juste dans mon sommeil. Mon estomac aussi. Et puis radar maman hiboux. Je me redressais soudainement en entendant alors la voix paniquée de Sofia. A moitié dans le sommeil. Les yeux mi-clos. Je posais mes pieds sur le sol. Ah non. Ce n’est pas le sol. C’est un… ventre. On a changé de carpette ? Je ne m’en rendais pas compte. Je me relevais mais je sentais bien qu’un truc était louche. Paniquée. Ca réveille. Je me reposais dans le canapé. « C’est quoi ça ? », demandais-je avant de regarder. Enfin ce ça, c’est juste Maelan. Je fronçais alors les sourcils en regardant Sofia. « Mais qu’est-ce qu’il fout là… surtout dans cet état ! », demandais-je alors, la voix encore un peu endormie. Encore un peu relaxée par ces calmants.


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La tête lui tourna. Il ne voyait plus rien. C’était flou. Puis se fut noir. Alors c’était ça mourir ? C’était moins pire que ce qu’il croyait. En fait, il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre. Peut-être comme dans les films. La douleur. Des flammes. Ou même passer devant un juge. Mais non, c’était noir. Et silencieux. Il s’attendait à entendre des gens crier comme dans le dessin animé Hercule. Pff… Vraiment la mot venait de le rendre débile. Il était bien là, dans le noir, dans le silence. Pourtant, bientôt quelqu’un alluma la lumière. En fait, ce n’était pas une lumière qu’on allumait. La personne était la lumière. Un ange. Alors, c’était vraiment la fin. Il était vraiment mort. Il y avait tant de chose qu’il n’avait pas fait. Dire plus de fois je t’aime à sa fille. Le dire à Madison. L’aimer. Voir ses enfants grandir. Apprendre à connaître le mini Madison. Voir ses neveux et nièces. « Ce que tu es beau Maëlan... » Est-ce qu’il était en train d’imaginer que l’ange lui parlait ? Non. Plus la silhouette approchait, plus elle lui semblait familière. Puis, il l’ reconnu. Il se mit à courir et lui sauté dans les bras. Alors, il était vraiment mort. Sa mère. C’était sa défunte mère. « Maman… Je suis heureux de te voir… Même si j’aurais préféré ne pas être mort... » Soudain, la magnifique jeune femme se mit à rire. Il avait oublié à quel point, il aimait son rire. Il n’avait que dix ans lorsque la vie l’avait emporté. Pourtant, les souvenirs qu’il avait d’elle étaient toujours intacts. « Qu’est-ce que tu racontes mon bébé ? Tu as dû prendre un sacré coup sur la tête. Je suis très fière de toi. Regarde, tes frères, ta sœur et ta fille... » Les mots étaient comme un réconfort. Comme lorsqu’il était enfant. Il s’était blottit contre elle, et l’écoutait. C’était le paradis. « Et tu vas bientôt avoir de magnifique enfants. Tu as le droit de vivre, mon fils. Tu as fait un très bon choix. Elle est forte, intelligente et elle t’aime... » Il avait envie de lui parler. Il avait envie de lui répondre. Mais, il était trop heureux de l’entendre. Il voulait se souvenir de tous les moments qu’ils avaient partagés ensembles. « Arrête d’avoir peur… Tout le monde n’est pas ton père… Et souviens toi que je t’aime. Maëlan. » Il allait lui répondre lorsqu’elle disparut. Tout redevint noir. Ce fut de nouveau le silence. Puis, il l’entendit. Elle criait. Pour changer. Bordel, pourquoi, il avait fallu qu’il laisse son coeur s’ouvrir à la seule femme qui parlait et criait tout le temps. Il l’entendait, et il voulait s’accrocher à sa voix. Pourtant, il y avait quelque chose qu’il n’avait pas eu le temps de dire à sa mère. Soudain, il sentit de nouveau la douleur dans sa tête… Son bras était comme lourd. « Je t’aime... » murmura-t-il.

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Comment dire que c'est le bordel dans cette famille ? Surtout en ce moment, parce qu'entre l'inconnu qui est finalement le copain de ta mère, qui débarque comme un cheveux dans la soupe a onze heures du soir pour voir ta mère qui dort, et intérompre ta séance de matage de Derek ! Franchement ! Voila que ta mère se réveil, hallelujah ! Heu.. par contre... elle est au courant que son mec c'est pas une beau de bête ! « Mais qu’est-ce qu’il fout là… surtout dans cet état ! » Non mais elle est sérieuse ? Elle sait pas pourquoi son mec est là ? ni même pourquoi il a une tête de loubard et un bras platré ? Non mais c'est quoi ce bordel ? Déjà que ta mère reve de bouffe ! T'es sur qu'elle a voulu manger des poulets et des petits cochons ! Elle va encore chialer si elle s'en rend compte. « bah il est venue pour t'expliquer et se faire pardonne j'crois mais il a fait pouf.. j'crois qu'il va pas bien maman ! » Sans rire ? Et tu as trouver ça toute seule Sofia ? T'es douée ! Tu prends une petite moue alors que tu reviens vers Maelan, ta tête au dessus de la sienne parce que tu tentes de le reveiller en le secouant, tu tente même des petites claques sur les joues. T'as peur de le gifler trop fort et qu'il garde les marques de tes mains. On va éviter. Mais il commence a bouger un peu, peut-etre qu'il revient a lui ? T'en sais rien t'es pas médecin finalement. « Je t’aime... » Tu hausses un sourcil. Non mais heu, c'est gentil mais non quoi, tu le connais même pas ! Tu prends finalement une moue alors que tu garde ton visage au dessus du sien. il comprend là que t'es pas ta mère ? Parce que c'était pour ta mère non ? Tu souris, amusée plus qu'autre chose pendant que tu secoues la tête pour marmoner, comme une confidence. « C'est gentil, mais on se connait pas encore assez j'crois. » Tu soupires, continuant de le secouer un peu. « Dites monsieur poisson globe... faut vraiment se réveiller parce que ça devient vraiment gêné votre truc ! » Son truc ? Ouai, le fait de s'etre étaler comme une crepe a tes pieds.


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J'AI ENCORE LE GOUT DE NOS NUITS BLANCHES SUR MES LEVRES DE L'ECUME DES JOURS AGRIPPEE A TON CHEVET DE L'ECHO AU SOMMEIL DE L'EAU J'AI ENCORE LE GOUT DES NUITS BLANCHES SUR MES LEVRES C'EST TOUT CE QU'ON A C'EST TOUT CE QU'ON A CA BRULE ENCORE C'EST TOUJOURS LA C'EST TOUJOURS LA QUAND L'ON S'ENDORT
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Je ne savais pas ce qu’il faisait là. Oui. Enfin. Non. Mais c’est quoi cet état ? Il était aussi cabossé qu’un camion. Je fronçais les sourcils en posant mon regard sur lui alors que ma fille commençait à me dire à peu près ce qu’il faisait là. Je remontais le regard vers cette frimousse blonde. Je ne comprenais rien. Oui, pardonné. Enfin… il n’était pas venu. Il a fait pouf. Il ne va pas bien. Ouais et moi alors ? Je l’avais attendue pendant 20 minutes en posant soixante questions idiotes au docteur pour lui donner de l’avance. Déjà que mon pauvre gynécologue conjugué avait le nez cassé. Je penchais la tête en reposant mon regard sur Maelan. Elle avait le nez sur son visage quand il faisait une déclaration d’amour. J’arquais un sourcil et je ne pouvais pas me retenir de rire en l’entendant alors que je n’avais pas entendue sa première réponse. J’ignorais vraiment ce qu’elle avait dit. Je me glissais alors au sol, à côté de Sofia. Je prenais la tête de Maelan et là, je lui donnais une petite claque un peu plus forte que celles que donnait ma fille. Je relevais le regard vers Sofia en haussant les épaules. Comme si c’était normal. Comme si de rien n’était. « Ça lui apprendra de m’avoir posé un lapin ! », disais-je d’un ton léger. « Mais faut pas gifler sans raisons, ma puce ! », lui conseillais-je d’un ton de maman qui ne veut pas montrer le bon exemple. Et puis zut, j’ai une raison. Je me redressais alors en allant nourrir Sixteen et Maelan en passant. On ne sait jamais, je viens d’y penser. Je tournais alors mon regard vers eux. « Laisses-le émerger au sol, ça lui apprendra… tu veux des popcorns ? », lui demandais-je aussitôt en souriant. Oui, une part de moi en voulait vraiment à Maelan. Au pire ? Il passera la nuit sur la carpette.



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