MELODY&GEMMA ⬗ My mother had a great deal of trouble with me, but I think she enjoyed it.

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MELODY&GEMMA ⬗ My mother had a great deal of trouble with me, but I think she enjoyed it.


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan :: Le quartier de Greenwich Village
Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Ven 28 Juil - 17:31 ► réponds-lui !

Melody & Gemma
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Tout doucement, sa silhouette se dessinait dans l’ombre. J’étais encore dans le parking. Le regard sur mon rétroviseur, je l’avais aperçu sortir de sa voiture dans cette tenue qui ne la mettait pas en valeur. Etions-nous plus proche ? Aucunes idées. Et de toute façon ? Ça rime à quoi ? Je n’en savais rien. Une part de moi, cette petite fille naïve sûrement, voulait y croire tandis que l’autre part de moi se disait que personne ne pouvait vraiment changer. Je ne voulais pas me cantonner à écouter une des deux. Je ne savais tellement pas comment me situer. Je ne pouvais même pas me situer. Je prenais une profonde inspiration. Mon regard se perdant alors sur cette vue. Cette tenue. Non. Je riais nerveusement. Je ne savais pas quoi penser de ce changement de look. C’était mieux que de penser à notre relation ? Je n’étais pas là en tant que fille. J’ignorais si je voulais agir en tant que mère et fille avec elle. Je ne savais tellement pas comment être. Le pardon est une chose difficile à atteindre ? Peut-être. Un peu trop. J’avais également peur de regretter un jour de lui pardonner. Vraiment. Elle avait été là pendant trois mois mais est-ce que cela rattrapait tout ? Je n’en savais rien. J’inspirais doucement. Courage. Oui. Du courage. Mais inspirer parfois était douloureux. Je prenais sur moi. La douleur allait et venait. Certains jours, ça allait et d’autres ? J’ouvrais alors la boite à gant pour attraper une boite d’antidouleurs. J’en prenais un rapidement avant de ranger celle-ci dans la boite. Je prenais mon sac à main joyeusement laissé sur le siège d’à côté. Elijah avait une réunion. Je ne pouvais pas y être même si j’étais maintenant enfin une journaliste du New York Times. Évènementiel. J’avais déjà rédigée plusieurs articles. Je m’occupais également toujours de mon blog. Toujours aussi diversifié dont l’article sur la famine en Afrique et les associations avait vaincu le million de vues des internautes en même pas 2 semaines. Je prenais une profonde inspiration et je sortais donc de la voiture. Un peu de courage. Je n’avais pas peur à proprement parler de passer du temps avec elle. Non. J’avais peur de la séance et de la douleur surtout. J’étais pétrifiée car j’avais un peu trop forcée sur mes os depuis une bonne semaine donc depuis la dernière séance. Je marchais lentement vers elle. Une tenue de sport. Des baskets. L’idéal pour ce genre de séance. J’allais devoir marcher, faire de la cardio aussi et des exercices de souplesses entre autres. Cela semblait plus à une séance de sport avec coach par moment. J’avais vécue ça. « Hey ! », disais-je timidement. « Merci d’avoir acceptée de m’accompagner… », soufflais-je par politesse. Surtout que j’ignorais dans le fond les vrais raisons de tous les gestes qu’elle faisait depuis 3 mois. J’évitais tellement de le demander. Sûrement par peur de le regretter ? Alors j’étais gentille. J’étais reconnaissante. Comme si je remerciais la voisine de me faire la bonté de m’accompagner. Iana m’accompagnait parfois. Oui. Elle venait avec moi à pieds en général. Ou Elijah. Parfois Kyle. D’autres fois Juliet. « J’ai vue Damon hier… », lâchais-je alors subitement en allant vers l’ascenseur. Elle n’était sûrement pas sans savoir que je n’avais pas été vers lui depuis mon retour. Pas peur qu’il ne m’en veuille ? Dans le fond, je n’en parlais jamais du pourquoi et du comment. Je ne parlais pas tellement. Elle était un caméléon après tout et j’avais été sur mute bien souvent. Peut-être qu’elle m’a vue pleurer alors que je déprimais. Pleurer alors que j’avais mal. Souffrir. En silence ou en pleure. Les 3 derniers mois avaient été plus difficiles que je ne le laissais paraitre devant Iana ou même devant Elijah. Elle avait sûrement vue plus de choses qu’eux tout comme la femme de ménage qu’elle avait engagée. Je ne savais jamais comment en parler. J’avais été vague. J’avais été comme gênée de souffrir. Là, je disais sûrement plus de mots impliquant la famille, le passé… que je ne l’avais fait en trois mois. Non pas que je ne disais rien, non mais je n’en parlais pas du passé. Cette fois, je ne parlais pas à une personne qui m’aide mais à la mère avec laquelle nous avons des comptes en cieux mais il n’y avait pas de rancœurs dans mon ton. Je voulais juste qu’elle le sache.

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Gemma S. Vanderbilt
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le petit mot doux de Gemma S. Vanderbilt qui mange un cookie le Ven 28 Juil - 20:00 ► réponds-lui !

Nous avons tendance, tout naturellement, à fuir les choses, qui nous font peur, et savez-vous qui je fuyais ? Qui j’évitais depuis plus de 7 ans alors que j’aurais pu éviter ce mal-être ? Ma fille. Je l’évitais, je l’ignorais, je préférais fermer les yeux que de voir la vérité en face. Aujourd’hui, j’ai pris conscience d’une chose, ma fille n’était pour rien et ce n’était certainement pas à elle, de faire le premier pas. J’ai été une mère ignoble avec elle, j’ai été la pire des mères, et j’espérais qu’un jour, je retrouverais ma petite Smoothie, et qu’elle aura suffisamment la force de trouver le moyen de me pardonner. Cette situation dans laquelle on s’était fourré, c’était uniquement de ma faute. Pourquoi ai-je agi de cette manière en lui forçant de donner son bébé à une autre famille ? C’était  tout simplement inexplicable. C’était ma Smoothie, je cherchais juste à la protéger, mais malheureusement, je me suis totalement plantée et à cause de ça, je l’avais totalement perdue.

Sincèrement, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, je ne sais pas ce qu’il s’est passé pour qu’elle me haïsse à ce point. Je pensais que nous étions proches, qu’elle avait les mêmes centres d’intérêts, et c’était justement pour ça que je faisais tout pour lui offrir une bonne réputation dans ce milieu des affaires, qu’elle soit une vraie Vanderbilt et qu’un jour, elle prendra ma place au sein de la dominance. Elle était mon unique fille, elle était mon espoir, celle qui continuera à faire comprendre au monde que les femmes ont tout autant leurs places dans ce monde de business.

Depuis trois mois, ou plus exactement, après l’explosion, j’essayais d’être là, de la soutenir, de l’épauler, de l’aider le mieux que je pouvais. Je sais que ce n’est pas en trois mois de temps, ou en jouant la bonne mère, que j’aurais son pardon, mais j’attendrais. Quitte à attendre des années, j’attendrais. Je ne suis pas pressé, et je veux lui montrer que j’ai changé. Je ne suis plus cette mère qu’elle a connue, cette mère qui délaissait ses enfants. J’aime mes enfants plus que tout au monde.

Je l’attendais depuis plus d’une dizaine de minutes près de ma voiture. Nous aurions pu faire la route ensemble, mais, en toute franchise, j’avais trop peur de lui demander alors, je me contente de son plan, et de suivre ce que ma fille me dit. Ouais, mieux vaut ne pas contrarier ma fille, sinon, je risquerais de me retrouver à la casse départ.

Comme d’habitude, et ce, depuis un petit temps, je m’habillais comme un sac à patates, mais toujours avec autant d’élégance bien évidemment. Le pourquoi ? Non, Alessandro n’était pas un homme possessif, et encore moins un homme jaloux disons que là aussi, j’avais peur de la réaction de ma fille quand elle apprendra que je suis enceinte. Bien-sûr, ma grossesse était un accident, jamais, je n’aurais pensé faire un enfant si tard, mais, il ou elle était là, et je ne pouvais pas priver ce futur être vivant … la vie. Je suis peut-être une immonde femme, mais j’avais quand même un cœur malgré tout. Et puis, j’étais amoureuse d’alessandro, et il   mérite de connaitre enfin le bonheur, et d’être père. Là aussi, je n’ai pas encore annoncé à ma fille que j’étais déjà en couple alors que les papiers du divorce n’étaient toujours pas signés. Et malheureusement, ce n’était pas prêt d’arriver, étant donné qu’on a toujours pas trouvé un terrain d’entente devant le juge.

GEMMA _ «  Hey » disais-je avec un sourire. Dois-je lui faire la bise ? Aucune idée. Cela dit, peu importe ce qu’elle me dira, je la prenais toute de même dans mes bras, tout en faisant attention. Après l’embrassade, on se dirigeait vers l’entrée, et là elle m’avouait tout bonnement  qu’elle avait revu Damon. Bonne nouvelle, non ? Il était temps qu’eux deux se reparlent « Tu sais, je n’ai jamais compris pourquoi tu l’as "renié"  entre guillemets… » Je faisais le signe des guillemets, histoire qu’elle le prenne bien et qu’elle ne pense pas que j'étais en train de lui jeter la faute. Disons que je ne voyais pas quel autre mot, j'aurais pu employer. «  Mais sache une chose, je ne l’ai jamais empêché de te revoir » je m’arrêtais au pied de la porte et je me retournais vers elle «  Tu avais tous les droits de plus m’adresser la parole, ni même me donner signe de vie, mais tu avais une famille, un frère, et tes demi-frères qui te connaissent à peine voir pas du tout et tu les as abandonnés…. Pourquoi ? Si tu ne supportais pas ma compagnie, alors on aurait pu faire en sorte d’organiser des rencontres sans moi… Tu  n’aurais pas eu cette pression, ni même cette boule au ventre à l’idée de me croiser… » J'avais pas tort. Marvin et elle, se connaissait pas du tout, et je doute qu'elle sache ce que son petit frère doit endurer chaque jour avec sa maladie, et les critiques des autres enfants car oui, les enfants entre eux peuvent être très cruels, et malheureusement, je ne pouvais rien faire à part menacer les parents. D'ailleurs, je serais éternellement reconnaissant envers Iana pour tout ce qu'elle fait, et d'être tout simplement son amie.. sa seule amie. «  J’ai l’impression d’avoir gâché 7 ans de ta vie tout ça parce que … Parce que je me faisais une facette sur toi, je voulais que tu deviennes comme moi, mais, tout compte fait, je suis heureuse que tu ais poursuivi ton propre chemin  » Je lui affichais un sourire, et je lui ouvrais la porte. «  Je t’en prie, passe …  »
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Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Ven 28 Juil - 22:18 ► réponds-lui !

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J’avais peur d’entrer dans le sentier battu de la fille parlant à la maman. Enfin pas à cette personne qui l’aidait. Bien sûr, elle était différente de moi dans notre relation. La preuve, elle m’avait prise dans les bras. Je n’aurais pas encore ce réflexe. Je ne la repoussais pas. C’était vrai. Non et pourquoi le ferais-je ? Je voulais réellement lui laisser une chance de me prouver qu’elle m’aimait réellement. Pas la femme qu’elle voulait que je sois mais celle que j’étais. Celle que je tentais d’être. Avait-elle réellement changée. Le changement existait-il ou pas ? Je n’en savais rien. Alors qu’elle me disait n’avoir jamais compris pourquoi j’avais renié Damon, j’haussais une épaule. Laissant un sourire crispé presque inaudible s’afficher sur mon visage. Je l’écoutais alors. Marchant tandis qu’elle s’arrêtait aux pieds de l’ascenseur. Je l’écoutais jusqu’au bout. Je lui souriais doucement. Elle était si belle. Oui, je trouve qu’elle est belle après tout, j’ai le droit ? Je ne voulais pourtant pas lui dire. Non. Je ne savais d’ailleurs même pas quoi dire en l’entendant. C’était difficile de se mettre dans l’état d’esprit dans lequel j’étais à l’époque. Je n’étais pas en sécurité ou du moins, je ne me sentais pas en sécurité. Je n’étais pas vraiment apte à laisser ces peurs parler. Je n’en savais rien. Assez nerveuse, je jouais avec le bas de mon tee-shirt. Je lui souriais en passant alors par la porte quand elle m’y invitait. « Merci ! », lui disais-je alors amicalement. Enfin sans animosité. Je tentais de ne pas m’énerver. De toute façon, je ne voulais pas le faire. Ces propos ne me gênaient pas du tout. « C’est difficile de se mettre dans l’état d’esprit dans lequel j’étais sans vraiment y être. Je voulais te fuir, oui… mais je voulais aussi protéger ma fille du monde dans lequel j’ai grandie. », disais-je alors en pensant surtout à leurs croyances que je n’avais jamais adoptée et à tout ce qui tournait autour de ce monde mais oui, également d’elle. Je voulais protéger ma fille de tout ça. « Je voulais lui offrir une vie normale et qu’elle puisse construire un monde à son image… sans être poussée par la pression des autres mais j’avais aussi peur… de tellement de choses et surtout j’étais bien. J’étais heureuse. J’étais épanouie pourtant faut pas croire, ils me manquaient. Terriblement. Tous les jours. Je ne pouvais pas passer plus de 48 heures avant de vérifier les réseaux sociaux. C’est la vie ! Et ces 7 années étaient bien… quand même. Certes… Elijah n’était pas là mais ça c’est un autre sujet. », je riais nerveusement. En parlant me rendait assez nerveuse. Mal à l’aise. Etais-je prête pour ça ? Je n’en savais rien. J’étais à peine en train de me remettre de mes blessures psychologiques suite à ces quelques mois que je ne savais pas si j’étais prête pour rentrer dans ce terrain du passé. Peut-être. Peut-être pas. Je secouais doucement la tête pour chasser toutes les idées noires. Je savais bien dans le fond que c’était mon propre manque de courage qui avait joué dans l’absence d’Elijah et aussi Kyle. C’était peut-être normal ? Peut-être, oui. Je n’en savais rien. J’avais eue pas mal de soucis à gérer. Pas mal de peur. J’avais cette période difficile. Et je m’en sortais plutôt pas mal par moi-même. Je tentais donc réellement de me sortir tout ça de la tête. « Pourquoi tu portes des tenues aussi… pudique ? », demandais-je alors en tentant de changer de sujet. Se rendrait-elle compte du fait que je le faisais ? Je n’en savais rien. Je souriais doucement en allant poser mon sac sur un banc une fois que nous étions arrivés. « Ce n’est pas que tes tenues un peu trop moulantes et décolletés me manquent… mais… on dirait que tu vas t’habiller… chez un moine indien sponsorisé par des nonnes ! », lâchais-je soudainement en retirant le petit gilet que je portais. Une petite grimace au passe à ce mouvement qui gênait mon bassin fracturé. « Let’s do it… », lâchais-je donc en regardant le matériel. J’allais alors vers les barres. Deux barres l’une à côté de l’autre entourant un tapis. Iana appelait ça le pont, je crois. Je me mettais alors sur le pont, répétant les exercices que me donnait toujours le kinésithérapeute. Je retenais mes grimaces. Cela pouvait se lire sur les expressions de mon visage.



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le petit mot doux de Gemma S. Vanderbilt qui mange un cookie le Sam 29 Juil - 18:48 ► réponds-lui !

« C’est difficile de se mettre dans l’état d’esprit dans lequel j’étais sans vraiment y être. Je voulais te fuir, oui… mais je voulais aussi protéger ma fille du monde dans lequel j’ai grandie. » Je ne savais pas quoi lui répondre. Tout ce que je pouvais dire, c’était à quel point, je m’en voulais de lui avoir imposé une vie qu’elle ne désirait pas. J’aurais dû lui laisser le choix de faire ce qu’elle voulait, sans forcer la main à faire des choses que moi, je voulais qu’elle fasse. J’ai grandi dans ce monde, ma mère  m’a poussé à devenir la femme que j’étais aujourd’hui et dois-je lui en vouloir ? Je ne sais pas. Peut-être que si elle m’avait montré un peu d’amour, un peu d’affection, j’aurais été différente. Que cela soit puisse paraitre totalement inimaginable, ma mère était pire que moi et j’en avais tiré des leçons – pas tous, mais quelques-unes. Comme le fait, de protéger ses enfants, et de les aimer.

GEMMA _ «  Je n’ai jamais demandé de vivre cette vie, et d’être encore moins une Vanderbilt mais je n’avais pas le choix… je voulais tellement prouver à ma mère que j’étais capable de tenir  les rênes et cette obsession sur toi m’a fait oublier à quel point, moi-même, j’en ai souffert durant mon enfance. »
 Désormais, ma mère était morte et enterrée depuis des années, mais, malheureusement, il était trop tard pour que je puisse réparer mes erreurs. « Fuir a été la seule solution pour éviter que tu finisses comme moi alors, je t’en tiens pas rigueur. Je suis fautive, et je tiens à m’excuser. » Mes paroles étaient sincères, et ça, elle pouvait le lire dans mes yeux. Jamais, je n’avais été aussi sincère, et honnête envers elle. «  Je suis heureuse de t’entendre dire toutes ces choses, et  malgré l’absence de tes frères, tu as su t’épanouir avec ton adorable petite princesse. Je suis contente, tu ne peux pas imaginer à quel point, je le suis que tu ais réussi ta vie, et j’en suis fière… » Contrairement, a elle, tout ce que j’ai fait dans ma vie, c’était récolter l’héritage de ma famille. Sans ça, qu’est-ce que je serais devenue ? Aucune idée. « Si tu veux, tu pourrais passer un peu plus de temps avec tes petits frères ? » Elle ne pourra jamais rattraper le temps perdu, mais, néanmoins, elle pourra apprendre à les connaitre et à découvrir que j’ai réussie à être une bonne mère.

Bref, alors qu’on s’apprêtait à rentrer dans les vestiaires, histoire que ma tendre fille dépose ses affaires, qu’elle osait critiquer ma tenue. Oui, c’est vrai que c’était tellement rare de de ne pas me voir en haute couture, et en talons – et en toute franchise, je n’arrivais plus à supporter les hauts talons avec ma grossesse -  Et sincèrement, que dois-je lui répondre ? Lui mentir ? Lui dire la vérité ? J’avais tellement peur de sa réaction, et surtout qu’elle me traite d’insouciante, car oui, je l’étais.

Je restais silencieuse, niant complètement sa réflexion. On se dirigerait vers le premier exercice, et je la regardais faire. J’hésitais tellement à lui révéler l’info du jour, mais avais-je le choix ? Ma fille était loin d’être idiote, alors, des doutes, elle en avait et mieux vaut qu'elle l'apprenne par moi et par quelqu'un d'autres. Je m’apercevais qu'elle souffrait alors pour la soutenir, je posais ma main sur son avant-bras

GEMMA _ «  Je suis enceinte » Disais-je à la vitesse grand V.
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Lun 7 Aoû - 13:40 ► réponds-lui !

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Je l’entendais bien sûr. Oui. Je l’entendais. Etais-je prête à en parler ? J’aimerais tellement dire oui et faire comme si de rien n’était mais non, je n’étais pas prête. Je me contenais beaucoup mine de rien. J’étais encore dans cette période où je tâtonne notre relation. Je ne saurais même pas la qualifier. Je ne voulais pas encore tenter. J’étais encore difficilement confiante. Allais-je pouvoir mettre ma vie entre ses mains un jour ? Je n’en savais rien. L’avenir le dirait sûrement. Peut-être. Je la regardais, lui offrant un sourire alors qu’elle parlait. Je ne savais que dire. J’avais peur d’aggraver les choses ? Je n’en savais rien. Je ressentais ce besoin de laisser passer et rancœur derrière et avancer. De toute façon ? On peut pardonner mais ne jamais oublier. Enfin passer outre et ne jamais oublier car si on n’oublie pas, pardonne-t-on ? Ces questions de la vie étaient souvent dans mon esprit depuis l’explosion. De l’illogique. Le karma. Toutes ces choses. Je lui souriais, c’était déjà ça ? Alors qu’elle me demandait si je voulais passer du temps avec mes frères, je riais intérieurement car je n’attendais pas son avis. Pas du tout. C’était loin d’être ça. Enfin c’était tellement compliqué. « Je verrais déjà s’ils veulent me voir ! », disais-je alors simplement. « Merci pour ce que tu as dit, vraiment… je sens que tu le penses, c’est juste que j’ignore si je suis prête à plonger dans cette conversation. », lui disais-je alors d’un ton léger. Je ne voulais pas la blesser en le disant. C’était loin d’être mon intention. Je restais assez cool dans le ton employé, je ne la grondais pas. Nous allions alors en direction des lieux. J’ignorais si je serais prête à parler du passé. Un jour. Peut-être. Jamais. On n’en savait rien. Pouvions-nous le savoir ? Je n’en savais rien. Une fois dans la salle après que je parle de sa tenue. Non loin l’idée de la critiquer dans le fond, elle s’habille comme elle le veut. Je n’avais jamais demandée de conseils à personnes pour choisir mes tenues. Sauf à ma fille mais… si je prenais tous ses conseils, je porterais des robes à licornes comme cette blonde qu’elle avait croisée au magasin de jouets. Je me mettais rapidement en marcher. Les bras tendus sur les bars tandis que je marchais au fil du tapis. C’était difficile car mes muscles devaient être posés d’une certaines façons, mes jambes devaient être tendues et je devais apprendre à retrouver mes mouvements souples. Marcher sur la pointe des pieds, remuer du bassin et d’autres mouvements que je devais être normalement apte à faire à chaque fois. Le rythme aussi bien sûr. Marcher comme un escargot ? Pas vraiment à vie. Non. J’inspirais doucement, posant mon regard sur elle quand elle posait la main sur mon avant-bras. C’est au mauvais moment qu’elle lâchait sa bombe. Surprise, je lâchais littéralement ma poigne sur les bars et le rythme du tapis qui roulait tout seul. Je m’étalais alors sur celui-ci comme une crêpe. Roulant alors au bord. Mal ? Pas vraiment. Pas plus qu’une chute classique. Je m’étais rattrapée surtout. Je relevais le regard vers elle en arquant les sourcils. « Mais t’es vieille… », lâchais-je alors surprise. « T’es pas ménopausée à ton âge ? », demandais-je en me retenant de rire mais c’était gentil la façon dont je le disais. « Ce n’est pas bien de me faire des blagues surtout… quand je suis occupée sur un appareil de torture dangereux conçus pour faire souffrir… », je me relevais en regardant de plus près sa tenue. Je m’approchais même et je levais le haut. « C’est vrai que ça pousse… », je penchais alors le regard. « T’as pas juste abusée du caviar ? », demandais-je aussitôt à cette femme qui est celle qui m’a portée. Oui. C’est vrai. Je suis vieille pourtant. Enfin c’est ce qu’Iana me dit souvent.


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le petit mot doux de Gemma S. Vanderbilt qui mange un cookie le Sam 16 Sep - 10:43 ► réponds-lui !





 Melo & Gemma
Les gens changent pour deux raisons : Soit ils ont beaucoup appris, soit ils ont été blessé beaucoup trop de fois..

« Merci pour ce que tu as dit, vraiment… je sens que tu le penses, c’est juste que j’ignore si je suis prête à plonger dans cette conversation. », alors respectons sa décision. Je ne pouvais pas la forcer à aborder ce sujet qui risquerait de mettre un froid entre nous. Tout ce que je désirais en ce moment, c’était de profiter de ma fille, et non ressasser le passer. Je pense qu’il est temps pour nous tous, de tourner cette page. Il est clair que nous ne pourrions jamais effacer ce paragraphe, mais nous pouvons essayer de pardonner, et de réécrire une nouvelle page sur de bons termes.

Dire que j’ai changé ? Oui, je voyais la vision de la vie différemment, et j’étais beaucoup plus proche de ma famille, mais cela n’effacera mes erreurs…. Et quoi je dise, quoi je fasse, je savais éperdument que j’en commettrais d’autres erreurs. Nous ne sommes pas tous parfaits, des erreurs, j’en vais encore en faire, tout comme Melody, Alessandro, mes enfants. La vie n’est pas parfaite, et parfois, nous n’avons pas le choix d’agir de façon cruelle.

Sur ces paroles, je ne préférais pas entamer plus la conversation, et je la laissais tranquille. Je la regardais faire ses exercices, et rien que ça, j’étais tout aussi essoufflée qu’elle. Je devrais me remettre au sport, car, à force de bouffer pour dix, je risquerais de devenir une baleine d’ici deux semaines.

Puis soudainement, j’avais une soudaine envie de lui révéler la vérité. De toute manière, je ne pouvais pas éternellement nier l’affaire, et le cacher encore moins. Cela se voyait de plus en plus, alors autant le dire maintenant.

Je ne m’attendais pas à une réaction comme celle-ci, et le fait qu’elle me traite de vieille, je l’admet que je l’avais à travers la gorge.

Mais heureusement pour elle, au lieu de l’envoyer balader, je l’aidais à se relever…

GEMMA _ « Mon dieu, ca va ? Tu n’as rien ? » Chiotte, j’aurais du me taire… Je n’étais pas venue ici pour aggraver l’état de santé de ma fille. « Désolé, j’aurais dû trouver un autre moment pour te l’annoncer, mais … c’est parti tout seul. » Je me  sentais mal, et tellement ridicule. Mais visiblement pour elle, elle prenait cela pour de la rigolade. « Je ne rigole pas, et pour info, l’enfant n’est pas Cameron » maintenant, j’aurais droit à ????? Oui, il est vrai que j’aurais des enfants de trois pères différents, mais cela ne faisait pas de moi une salope, non ? « Melody, je suis sérieuse, arrête. Je suis réellement enceinte… » Je me sentais mal, alors qu’elle ait un peu de pitié pour moi « Quand j’ai su que je l’étais, j’ai eu la même réaction que toi … Je pensais être trop vieille pour pouvoir faire des enfants, mais visiblement, j’avais encore un ovule qui traînait quelque part » je portais du doigt mon vagin, le seul fautive de l'histoire « Que dire d’autre ? À part dire oups…  » Je me frottais la tête, et timidement, je lâchais l’autre bombe « aaaaah, et pour le père, tu dois certainement le connaître de vu … c’est le proprio de ton immeuble… je lâchais un sourire qui affichait bien mon mal-être. Oui, j'étais très, mais très mal à l'aise, tellement mal à l'aise, que je lâchais un petit rire nerveux. Désolée ...  comme quoi le monde est petit »


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HJ: je suis mais vraiment désolé de la longue longue longue longue longuuuuuuuuuuuuue attende    tiiin deux fois je poste, deux fois je me trompe de sujet, quelle grosse blonde.. la troisième est la bonne MDR
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Melody & Gemma
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J’avais peut-être été rude mais j’étais surprise. Enfin, je ne savais même pas comment je devais le prendre. Etais-ce une blague ? Je n’en savais rien. Je ne savais même pas si ma mére était capable de blaguer à vrai dire. C’est étrange ? Je ne l’avais pas vue faire des blagues depuis longtemps. Tellement longtemps que je pourrais pratiquement penser jamais. Je savais que ma vie actuellement amoureusement en tout cas était loin d’être atypique. J’étais amoureuse. Nous étions amoureux mais nous avions la même vie sexuelle d’un petit pois dans une conserve. Donc autant dire aucune. Vous avez déjà vus des petits pois faire l’amour ? Moi, pas. Et cela serait bien étrange. Enfin on se câlinait… comme serrés dans des conserves mais cela s’arrêtait là. La douleur. De l’un. De l’autre. Et des raisons que l’on pourrait citer mais que j’évitais de citer. A vrai dire, je ne parlais pas du tout de cela. Avec personne. Encore moins avec Gemma qui était loin d’être une référence sexuellement voir de bons conseils. Je connaissais Gemma tout de même pour savoir qu’elle ne serait pas apte à m’aider. Pas du tout. Mais là ? Elle me disait tout de même être enceinte, c’était encore plus rigolo que d’être jeune, en couple et ne même pas faire l’amour. C’était encore plus rigolo, oui. Et donc j’en étais tombée. Je la regardais alors qu’elle semblait inquiète. J’hochais la tête doucement une fois à nouveau relevée. « Oui, oui… c’est… », j’arquais un sourcil. « Parti tout seul aussi, on dira ! », je parlais de ma chute et pas de la bombe pour le coup mais ce sont les mots parfait après tout. Ceux qu’elle venait d’utiliser. Je l’écoutais, finissant par reprendre mon souffle avec les mains sur mes hanches. Je ne savais pas vraiment comment je devais réagir. Ce n’était pas une blague ? Mais pourtant c’était la meilleure que je n’avais entendue depuis longtemps. C’était étrange. Je me sentais étrange. Le pire c’est qu’elle a une vie sexuelle plus active que la mienne alors que sa vie est plus chaotique. Je n’en prenais pas compte. Le passé m’a souvent appris de ne jamais comparer les choix de ma mère avec les miens. Nous n’étions pas vraiment pareils pour tout ça. Le sexe n’est pas une priorité aussi prioritaire pour moi. La preuve, je vis sans depuis longtemps.  Mais là. J’étais troublée. Je ne savais pas quoi dire. J’ignorais aussi ce qu’elle attendait de moi enfin… ce qu’elle voudrait que je dise. Le fait qu’elle me parle de mon proprio me fit arquer un sourcil. « Ça ne m’étonne pas, vous êtes des copies conformes… », lâchais-je alors d’un ton sournois. J’appréciais Alessandro enfin mon propriétaire mais je connaissais assez ce monde pour y avoir grandie que pour savoir qu’il n’était pas un sein sous ses airs de bon samaritain ou je ne sais quoi. Je l’avais assez vu et même interviewé pour voir qu’il était bien plus qu’un simple riche… arrogant. Enfin… Je m’en fichais, c’était juste un propriétaire et facile de l’interviewer mais il cachait une facette de lui et ça, je l’avais vu. Il était comme elle. Je n’étais pas surprise mais de là à ce qu’ils fassent une progéniture. « Enfin je veux dire que vous vous ne connaissiez pas que vous couchiez ensembles… comme des lapins ! », je riais nerveusement car là dans le fond n’était pas le sujet mais je n’étais pas surprise, c’était un fait. « Que moi je sois surprise que tu ne sois pas ménopausée, okay… mais je crois que tu es censée le savoir si tu ne l’es pas… je ne sais pas, il y a par exemple… les règles. », disais-je alors en haussant le sourcil droit. Je devais avouer avoir été troublée. Elle ne savait pas si elle était apte à en avoir. Je pourrais presque penser qu’elle avait trouvé le moyen de payer une personne pour avoir ses règles à sa place. « Crois-moi, je sais quand je les ai… », disais-je alors en grimaçant avant de remonter sur le tapis. « Ça fait combien de temps ? », demandais-je en désignant le ventre du regard. Je ne savais même pas si je devais la féliciter… Je ne savais même pas si elle voulait que je la félicite. « Tu es heureuse d’être enceinte ? Je demande ça, car j’ignore même si je dois dire félicitation ou merde, je suis désolée… », je grimaçais. Ça se voyait sur mon regard que j’étais plus confuse qu’autre chose d’ignorer quoi dire mais j’avouais que c’était bien délicat.



HJ : Pas de soucis, moi aussi j'ai une vie xD !

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« Ça ne m’étonne pas, vous êtes des copies conformes… » Je lui adressais un petit sourire qui en disait long. Oui, elle avait raison. Alessandro et moi, nous nous ressemblons énormément, et c'est bien pour cela qu’on s’entendait merveilleusement bien malgré nos petites disputes de couple. Melody était ma fille, alors je jugeais bon qu’elle avait le droit de savoir que non seulement, je n’étais plus avec Cameron, mais avec  un autre homme, et qu’en plus de cela, j’étais enceinte. Mais visiblement, vu sa réaction, je regrettais de lui avoir dit, et même, parfois, je regrettais d’essayer de faire un effort. J’avais beau me plier en quatre pour elle, elle avait toujours cette manie de toujours vouloir lancer des pics, alors qu’elle ne connaissait rien. D’ailleurs, elle ne me connaissait même pas. À ce moment-là, je me rendais compte qu’elle avait une mauvaise image de moi, et quoique je dise, quoique je fasse, elle aura toujours cette mauvaise habitude de me coller une étiquette avant même de me laisser le temps de lui parler et de justifier.  

Mon sourire avait disparu bien évidemment, car oui, elle me blessait.  D’un ton un peu plus ferme, je lui disais simplement :

GEMMA _ «  Tu vois, il est là ton problème. Tu juges les personnes avant même de savoir ce qu’il se passe. »  Je lâchais un soupir «  Et de quel droit penses-tu que je couche avec une personne que je connais à peine ? Tu n'es même pas fichu de savoir qu’Alessandro est le tonton de Marvin, et que cela faisait plus de dix ans que je le connais, et que je suis amoureuse de lui, mais je suis restée fidèle auprès de Cameron, et toi, tu oses encore me coller la mauvaise étiquette. » je reprenais ma veste qui se trouvait sur la table d’à côté. « Et cesse de me prendre pour la première des idiotes qui ne savent rien.. Comme si je ne connaissais pas la période d’ovulation et tes autres niaiseries que tu me racontes, d’accord ? » Je remettais ma veste et toujours en la regardant «  Je t’annonce une bonne nouvelle, et faut encore que tu gâches tout. Comment veux-tu élaborer une bonne relation, si tu n’en as rien à foudre ? » je lâchais un petit rire nerveux, un air de famille «  Tu peux faire tes exercices toute seule, tu n’as pas vraiment besoin de moi. » Je lui tournais les talons, et je m’en allais. Et le plus pire dans tout ça, c'est que j'allais encore être la méchante maman qui s'en va en abandonnant sa fille.  Je ne m'attendais pas qu'elle me jette des fleurs loin de là, mais je ne m'attendais pas plus à un tel foutage de gueule.
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