DADDY&BABYGIRL ❖All your insides fall to pieces, you just sit there wishing you could still make love !

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DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Grandissons bien à Brooklyn
Sky K. McPreston-Jones
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le petit mot doux de Sky K. McPreston-Jones qui mange un cookie le Jeu 27 Juil - 0:00 ► réponds-lui !

DADDY & BABYGIRL
All your insides fall to pieces, you just sit there wishing you could still make love !
Oh douce vie, tout allait bien. Trop bien. Je n’avais pas l’habitude de cette petite dose de bonheur. Le défilé s’était bien déroulé. Tout se déroulait bien. Je vivais encore avec mes peurs quand à faire confiance en Jesse – il faut dire qu’apprendre qu’il couchait avec la fille qui occupait aussi le lit de mon père n’est pas agréable pour ma confiance - mais pourtant j’étais comme sur un nuage. Je devais avouer que je ne m’étais jamais autant sentie heureuse. J’avais l’impression d’être comme stone. Comme si tout était joli. Je me sentais vraiment bien. Quand allais-je tomber de haut ? J’avais déjà eue ces moments de bonheurs. Oui. Ces moments où tout semble bien aller puis… paf. Je ne voulais pas penser au pire pourtant j’y pensais. Mais ? Je m’en fichais. Mes écouteurs sur les oreilles, j’étais allée simplement de bon matin au marché. J’avais besoin de me sentir vivante… bien. Je savais que les prochains jours allaient me rendent impatiente, étrange et excitée en quelques sortes. Un weekend. En quelques sortes, des vacances. Ce n’était pas vraiment le cas car je retournais au berceau de mon enfance. Il n’y avait que souffrances. Oui. J’avais cependant besoin de me changer les idées. Rares sont les moments où je pensais au jugement. Je ne voulais pas y penser en général. Cela me faisait déprimer. La seule personne à qui j’en avais parlée dernièrement était mon père. J’écartais le négatif. Ne pensant qu’au positif. Un bouquet de fleur asse coloré à la main et deux cupcakes tout frais avec un sac en papier à la main, je me rendais vers chez lui. Oui, mon père. J’étais assez heureuse. J’avais envie terminée ce fameux cadeau dont je lui avais parlé. Cela avait pris un temps fou pour bien des raisons. J’avais confectionnée un album photo de mon passé. Tous les moments qu’il avait raté. Toutes les périodes qu’il pourrait avoir envie d’avoir vécu. Certaines photos avaient été difficiles à obtenir. J’avais passée beaucoup d’appels d’où le retard. Je l’avais trouvé bien trop nu pour oser lui donner à son retour d’Europe. Une fois devant chez lui, dandinant la tête en souriant alors que ma chanson favorite passait dans mes oreilles. Je souriais. Le bonheur. Voilà tout. J’ouvrais la porte. Il était sûrement bien trop tôt pour qu’il soit debout. Je voulais le surprendre. Oui. Voila. J’allais donc directement vers sa chambre après avoir laissée les fleurs sur une table car elles étaient pour mon studio bien entendu. Pourtant simplement un jeans brut et un débardeur blanc assez échancré, pas trop. J’ouvrais la porte. Entre-ouverte. Je surveillais qu’il soit seul dans son lit. Le soulagement se lisait sur mes traits rondouillets du visage. Je souriais doucement. J’ouvrais la porte. Je posais alors le tour sur le coin du lit. « DEBOUUUUUUUUUUUUT… », disais-je alors sans hurler mais parlant assez fort. Je me laissais alors tomber sur le lit, sautant presque. Je lui laissais les draps sur lui. On ne sait jamais s’il est à poil. Je ne serais plus étonnée de rien en ce moment. Je prenais alors les mèches de mes cheveux blonds assez longs, trop long. Allant caresser le bout de son nez pour l’ennuyer. « Bonjour, il est 8 heures du matin. Il est l’heure de se lever. La journée ne fait que commencer et les oiseaux chantent… Je t’ai apporté un cadeau et des cupcakes… «, je me rapprochais et je déposais un baiser tout mignon sur sa joue. J’étais si épanouie. Mon sourire était bien différent qu’à mon arrivée à New York ou même qu’à notre rencontre. Avoir ma boutique, ma marque qui commençait à se dessiner. Cela me rendait heureuse. On allait bientôt pouvoir bosser sur notre boutique en ligne avec Ellie. On allait pouvoir faire porter mes tenues à toutes les New Yorkaise. Et pas seulement. On allait pouvoir ouvrir une boutique. Dans le fond, je me sentais égoïste d’être aussi heureuse. Lui allait mal… à sa façon. Ellie aussi avec Fordham. Enfin… Jesse aussi n’était pas au top avec son papa. Moi aussi après tout… pourtant je n’arrivais pas à extirper mon sourire de ce visage. Je ne m’étais jamais sentie autant heureuse malgré le jugement qui approchait… malgré mes peurs car elles étaient moindres face à tout ce que j’avais vécu dans le passé. Vraiment moindre. Je me laissais alors tomber sur le lit, rêveuse. Je mettais mes bras derrière ma nuque, croisé. Je me relevais alors subitement. « Oh merde, dis-moi… t’as changé tes draps dernièrement… », lâchais-je alors subitement en pointant le lit du doigts. Non mais quand même, oui. Cela me revenait à l’esprit. Mon père n’arrêtait pas de lapiner en ce moment. Avec qui ? Je ne voulais pas savoir. Tant qu’il tenait sa promesse. J’avais confiance. Tellement confiance. Aveuglement. L’idée qu’il ose trahir ma confiance ne me traversait même pas l’esprit. Autant d’Ellie que de lui. Je savais qu’elle pouvait faire des bêtises mais me faire mal ? Je ne pensais pas qu’elle en soit capable. Lui, je savais que non. Je l’idéalisais peut-être ? Sûrement. Je m’en fichais. Il était mon rêve enfin réalisé. Le seul des deux parents que j’arrivais à avoir dans ma vie sans souffrir à l’idée d’avoir passée 22 ans loin d’eux.

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Handle bars, and then I let go, let go for anyone ! Take me in, and throw out my heart and get a new one, next thing we're touching. You look at me it's like you hit me with lightning ! Oh, everybody's starry eyed and everybody goes and my body goes ! So we burst into colors, colors and carousels, fall head first like paper planes in playground games. Next thing we're touching, You look at me it's like you hit me with lightning…
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A. Charlie McPreston
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le petit mot doux de A. Charlie McPreston qui mange un cookie le Dim 30 Juil - 21:00 ► réponds-lui !

SKY & CHARLIE
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Le soleil venait m'emmerder depuis plusieurs minutes, il me chatouillait le bout du nez alors que je voulais dormir et je me cachais dans mon oreiller. J'avais eu la connerie de me coucher très tard et je le regrettais maintenant. Mes yeux refusaient de s'ouvrir, je tournais encore et encore à la recherche d'un sommeil qui se faisait fuyant... J'étais déjà de mauvaise humeur alors que je n'étais pas encore complétement réveillé. Ça promettait. Et ça ne s'arrangea pas quand une forme pleine de vie vient s'incruster sur le bord de mon lit avec beaucoup trop d'énergie pour cette heure là. Je me mis à grogner deux fois plus fort en tentant de la fuir en partant à l'autre bout du lit. Mais elle me suivait et vint me chatouiller le visage avec une mèche de ses cheveux. « Sky !!! » Ce n'étais pas Baby Girl là, je l'appelais par son prénom. Ma gamine était terrible, je crois que je n'aurais pas survécu à 22 ans de réveil comme celui là. J'étais déjà en train de devenir fou avec celui là. « Arrête ou j'enlève les draps. » La menaçais-je. Je pensais bien qu'elle ne voulait pas me voir nu une nouvelle fois... Ok, elle n'en avait rien à faire. Elle était de bonne humeur et n'avait qu'un but, me torturer ! Ma fille était un démon. Mais un démon qui m'offrait une excuse pour l'embêter à mon tour. « Pas depuis quelques jours. Et si je me souviens bien, la dernière à être venue ici était à quatre pattes à ta place. » C'était un mensonge, mais cette fois elle se leva, me laissant finalement tranquille. Fin tranquille, elle avait gagné, elle m'avait réveillé avec son cirque. « Laisse moi 5 minutes et je te rejoins dans la cuisine... » J'attendis qu'elle sorte de la chambre pour m'assoir dans le lit et m'étirer en baillant. Quelques os de mon dos craquèrent pendant le processus. Jetant le drap à l'autre bout du lit, j'en sortis ma grande carcasse nue pour aller jusqu'à la salle de bain où je me dépêcha de prendre une douche - je ne voulais pas que Sky revienne avec toute son énergie avant que je n'ai pu essayer de me sortir la tête du derrière -. Me préparant rapidement, je ne pris pas la peine de coiffer mes cheveux ou de me raser, c'était ma fille de toute façon qui m'attendait en bas, elle se moquait bien de mon apparence physique. Je mis un short et un tee shirt, tous les deux assez simple, avant de descendre à la cuisine où la miss était assise sur un tabouret. « Je bois un café et seulement après on pourra parler. » Le café était déjà prêt - elle était vraiment chouette ma gamine en fait - et je m'en servis une grande tasse avant d'y mettre un généreux morceaux de beurre. Yum. Ce n'est qu'après que je me tourna vers elle avec un petit sourire. « Alors, c'est quoi ce cadeau ? » Demandais-je en m'emparant d'un cupcakes à la vanille. J'étais doucement en train de me réveiller et je me rendis alors compte de l'album qui était posé à côté d'elle. Ca me fit sourire parce qu'elle essayait encore et encore de me faire rattraper le temps passé, le temps que j'avais loupé. C'était un album photo, comme on avait pu en parler. « C'est gentil d'en avoir fait un. » Parce qu'elle n'était pas obligée. Beaucoup d'ailleurs ne l'aurait pas fait. Sky, sans s'en rendre compte, faisait pleins de petites choses qui me rendaient heureux. Comme ce 'je t'aime' qu'elle m'avait dit un matin avant d'aller prendre sa douche. Je m'étais senti spécial. Aimé. Papa tout simplement.
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