CALEB&LORELAI ⬗ Breaks me down untill I feel smaller than I used to

Partagez | .
Caleb I. Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Fondateur
► Ami à poil : Un chien, celui de son fils.
► Mes messages : 215
► La boite à cookies : 5855
► Date d'inscription : 21/12/2016
► Date de naissance : 10/01/1989
Fondateur
Voir le profil de l'utilisateur
le petit mot doux de Caleb I. Hemingway qui mange un cookie le Ven 21 Juil - 16:22 ► réponds-lui !

Une nuit, encore. Une nuit à survivre à cette mortelle vie. Je ne voulais pas la subir. Je voulais mourir. Ahah… elle est drôle. J’étais incapable de le faire. Je commençais de plus en plus à me demander si c’était le destin ou mon subconscient qui m’interdisait de réussir à mettre un terme. Parfois je me reprenais en main. Quand je ne buvais pas, ces envies s’éteignaient comme feu sous orage mais une fois que je laissais un peu plus de place à ma mélancolie, le feu se rallumait autant que l’idiotie d’un homme bien hydraté se réveillait. Je n’y arrivais pas. J’avais tenté. Je m’en souvenais de brides. Une seule fois. J’en avais pourtant encore l’impression que cette solution était le meilleur. M’en aller. J’avais pensé aussi les abandonner. Prendre mes affaires… partir suivre une carrière. Loin de ceux que je pourrais encore plus faire souffrir. Je ne cherchais pas à ne pas assumer. Non. J’avais l’impression que j’allais encore plus les faire souffrir ne restant. Voir le regard d’un fils qui vous déteste ? C’est le pire. Cette sensation brule. Perdre un enfant mort-né ? C’est encore pire. Cela vous bouffe. Combien de temps avant que Lorelai ne souffre à cause de moi ? Combien ? Je n’en savais rien. Et les jumeaux ? L’alcool avait encore bien coulée à flot dans mes veines. Je ne buvais plus depuis deux heures mais j’en ressentais encore l’effet. Assez bien paumé, j’avais quitté le bar après quelques sms avec ma petite sœur. Non. Je ne voulais pas la faire souffrir. Je voulais l’aimer. J’avais peur de briser son cœur autant que j’avais brisé le cœur des autres personnes que j’aimais. Je lui répondais en tentant de cacher mon état. Oui. Je tentais. Y arrivais-je ? Pas vraiment. J’inspirais doucement en prenant une bouffée d’air. Je sentais surtout l’odeur du Whisky partout sur moi. Je secouais la tête, haletant légèrement. Je retirais alors ma chemise à carreaux pour me retrouver simplement en tee-shirt noir. J’attachais ma chemise à ma taille, la coinçant dans la poche de mon jeans pour ne pas qu’elle me gêne. Je marchais dans les rues de Williamsburg. Réfléchissant. Répondant à ma sœur parfois. Me prenant un poteau. « Putain… », criais-je alors peut-être un peu trop fort. Je portais ma main sur mon arcade. Cela faisait mal. Très mal. Je m’étais ouvert un peu. Je saignais. « Et merde… », soufflais-je en levant les yeux vers le lampadaire. Ce n’est même pas un poteau tout simple en plus. Je ne peux pas faire simplement comme les autres ? Marcher et m’en sortir sans être blessé. Putain. Merde. Putain. Eh oh… on ne peut pas être vulgaire. Stop. J’allais encore devoir mettre des billets dans le pot à gros mots. Cette tirelire à la maison. Reed sera riche grâce à moi. Je me remettais à marche, frappant à la porte de la boutique de musique. Bah ouais, c’est plus simple qu’ouvrir mais je frappais fort, plusieurs fois comme un cinglé. Ah oui, c’est vrai, j’ai les clés. « Ah bah oui ! », je les sortais alors de ma poche pour ouvrir cette porte. Riant. Manquant de me prendre le pied dans la carpette. Je me retenais à la porte pour ne pas tomber la tête sur la batterie à vendre. Manquerait plus que je casse les articles. Je riais comme un abruti et je tournais mon regard vers Erica. « Je crois que je vais tomber dans les pommes… » et ça te fait rire imbécile ? Et paf, je m’écroulais.

_________________
If you say that you are mine, I'll be here 'til the end of time. So you got to let me know, should I stay or should I go? You're happy when I'm on my knees... One day is fine and next is black so if you want me off your back ! Should I stay or should I go now? Should I stay or should I go now? If I go there will be trouble an' if I stay it will be double... So come on and let me know... should I stay or should I go?
Revenir en haut Aller en bas
Lorelaï Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Administratrice
► Mes messages : 750
► La boite à cookies : 16026
► Date d'inscription : 21/02/2017
► Date de naissance : 04/07/1989
Administratrice
Voir le profil de l'utilisateurhttp://www.dontlooseyourcookies.org/t2455-lorelai-watching-for-c
le petit mot doux de Lorelaï Hemingway qui mange un cookie le Lun 31 Juil - 16:45 ► réponds-lui !

CALEB&LORELAI
lost on you


Ton frère te fait peur. Tu n'aimes pas savoir qu'il est ivre, qu'il a des pensées si negative. Tu as mal pour lui, tu as peur pour lui. Tu fais comme tu peux pour gérer entre tes patients et ton frère, expliquant a ton collégue et meilleur ami la situation rapidement sans entrer dans les détails. Tu veux aider ton frère, tu dois etre la pour ton frère et rapidement ton ami te propose de te couvrir le temps de ta pause. Tu n'as pas de gros cas aujourd'hui, tes patients sont là pour un platre ou un bobo au genoux, rien de particulier alors c'est facilement gérable. Tu espère juste qu'il n'y aura pas un accident énorme avec des arrivés de blessés important. Alors rapidement tu files au vestiaire prendre ton sac, t'as même pas le temps de te changer, t'as encore la blouse sur ta chemise et ton jeans. Tu soupires, tu sais déjà que tu vas devoir appeller un taxi et tu sais que ca va prendre trois heures. Tu continues d'harceler ton frère, ne comprennant pas vraiment ses propos parfois. Quand tu trouves enfin un taxi, tu lui dis que c'est un cas d'urgence, t'es en tenue ça aide. Le trajet te semble long. Regardant par la vitre, tu finis par soupirer. Ton frère a besoin de toi, et cet idiot prefere boire plutot que de venir voir sa soeur ! Tu sais que c'est pas facile pour lui, tu peux comprendre ce qu'il ressent. Mais il n'en sait rien, peut-etre que tu devrais lui en parler, pour qu'il comprenne que tu peux etre la pour lui ? Tu ne sais pas, quand finalement le taxi te dépose, tu regles la course. Tu finis devant la boutique et quand tu entres tu vois ton frère sur le sol « Caleb ? » Non mais il est tombé dans les pommes ? Tu poses ton sac sur le sol au moment ou tu t'agenouilles, tu approches ton oreille à ses lèvres pour voir s'il respire encore. Oui ! ouf ! tu secoues la tête, non mais qu'elle idiot. « tu peux me ramener un verre d'eau s'il te plait ? » Tu lui adresse un sourire avant d'utiliser la methode special famille : la gifle ! Rien de mieux pour réveiller un mec bourré et voir s'il reagit bien. « espèce d'idiot ! » Tu glisses une main sur son front, glissant une caresse sur ses cheveux avant de le redresser avec douceur pour qu'il s'appuit contre le meuble de la caisse.


_________________


lorelan L'histoire, l'histoire ne dit pas Comment l'on se dessine, comment l'on s'efface Comment l'on se ranime, comment l'on se noie Comment l'on se respire, comment l'on se tacle Comment l'on se déchire, comment l'on se répare Comment l'on se construit, comment l'on s'échappe L'amour ne rien qu'à un fil Il donne, il prend puis s'en va
Revenir en haut Aller en bas
Caleb I. Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Fondateur
► Ami à poil : Un chien, celui de son fils.
► Mes messages : 215
► La boite à cookies : 5855
► Date d'inscription : 21/12/2016
► Date de naissance : 10/01/1989
Fondateur
Voir le profil de l'utilisateur
le petit mot doux de Caleb I. Hemingway qui mange un cookie le Dim 27 Aoû - 21:23 ► réponds-lui !

Je venais simplement de m’écrouler. Depuis combien de temps ? Alors là, aucunes idées. Hey oh, je suis dans les pommes pas dans les montres, ça va ? Et puis je dormais, tout simplement. Et puis tu reçois une gifle. Mais aieuh. Oui, cela fait mal. C’est douloureux. Cela fait vraiment mal. Mais je grimaçais doucement. Tortillant de la mâchoire. « Mais… », je grognais alors simplement en relevant ma moue vers elle. Elle était là, cette rousse. Cette harpie de sœur qui ne me laissait pas boire en paix et dormir dans les pommes. Roh, elles sont confortables et sentent bon le fruit. Pas critiquer mes pommes. Je tentai de me redresser, ses caresses me donnant une once de douceur donc je manquais. Donc je ne voulais pas pourtant mais que voulais. Chercher la logique. Je m’appuyais comme un sage Calebinours. Je la regardais sans rien dire. Attrapant alors son bras, peut-être avec force. Peut-être brusquement mais bien qu’on aurait pu avoir peur. Non. Je l’attirais juste à moi pour un câlin avant de… CHIALER comme un bébé dans ses bras. Bah quoi ? Roh et puis merde. Je ne disais rien. Je pleurais simplement dans les bras de la sœur que j’avais. La seule qui veut me voir. Où est le mal. « Je suis con, je suis pitoyable, je sais mais j’en peux plus de faire souffrir tout le monde. Je ne voulais pas ça. Je ne voulais pas que le bébé meurt. Je ne voulais pas qu’elle me déteste. Je ne voulais pas non plus que mon fils me déteste. Je les aime. Je vous aime tout mais j’ai horreur de vous faire mal. J’en ai marre. Je sais que je ne suis pas un monstre. Je le sais. Je ne suis pas comme ça. Ce n’est pas moi. Je me déteste. », criais-je à moitié dans ses bras tout en pleurant. Roh et j’ai jamais dit que j’étais normal comme mec. « Vous seriez mieux sans moi… et je ne suis même pas capable de me tuer ! », lâchais-je. Bam.


_________________
If you say that you are mine, I'll be here 'til the end of time. So you got to let me know, should I stay or should I go? You're happy when I'm on my knees... One day is fine and next is black so if you want me off your back ! Should I stay or should I go now? Should I stay or should I go now? If I go there will be trouble an' if I stay it will be double... So come on and let me know... should I stay or should I go?
Revenir en haut Aller en bas
Lorelaï Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Administratrice
► Mes messages : 750
► La boite à cookies : 16026
► Date d'inscription : 21/02/2017
► Date de naissance : 04/07/1989
Administratrice
Voir le profil de l'utilisateurhttp://www.dontlooseyourcookies.org/t2455-lorelai-watching-for-c
le petit mot doux de Lorelaï Hemingway qui mange un cookie le Lun 28 Aoû - 9:44 ► réponds-lui !

CALEB&LORELAI
lost on you


Tu t'inquiete pour lui, c'est ton grand frère, ton modele de courage bon, pas toujours, mais c'est ton grand frère et il est l'un de tes piliers. Tu peux comprendre qu'il soit triste, en colère contre lui même, qu'il culpabilise, tu comprends qu'il ne se sent pas bien, tu comprends la douleur qu'il peut ressentir. Quand il t'attrape pour finalement pleurer, tu passes tes bras autour de lui, le serrant fort contre toi pour tenter de le rassurer. Tu glisses une main dans ses cheveux, les caressant pour tenter de le calmer un peu. « Je suis con, je suis pitoyable, (..) Ce n’est pas moi. Je me déteste. » Tu lâches un petit soupire, tu comprends bien plus qu'il ne pourrait le penser. Toi aussi tu as perdu un bébé, certes, tu n'étais enceinte que de trois mois, t'avais même pas remarqué que tu l'étais, pas de nausée, pas de symptomes pourtant t'es médecin, tu aurais du sentir la différence. Mais quand tu l'as su, le temps de t'y faire et de trouver un moyen de le dire a Noan, mais aussi au reste de la famille, tu l'avais déjà perdu. Tu poses un baiser sur son front alors qu'il enchaine. « Vous seriez mieux sans moi… et je ne suis même pas capable de me tuer ! » Tu te recules un peu, posant tes mains sur ses joues pour le regarder droit dans les yeux. « Te tuer ! Mourir ! Caleb putain ! t'es mon grand frère ! si tu meurs, tu m'abandonnes, tu abandonnes tes enfants, Aelys, tu nous abandonnes tous et on fera quoi sans toi ? » Tu poses un baiser sur son front avant de t'asseoir devant lui. « Grand frère... tu peux pas te laisser abattre. Je sais que c'est dur, que c'est douloureux, je le sais.. mais tu ne peux pas juste baisser les bras parce que tu as encore tes enfants qui ont besoin de toi ! » Tu secoues la tête alors qu'on te ramene le verre d'eau. Tu remercie la demoiselle et tu le tends a Caleb avant de demander a la jeune femme de vous laisser seul. « bois un peu d'eau. ça t'évitera de dire des conneries plus grosses que toi ! »



_________________


lorelan L'histoire, l'histoire ne dit pas Comment l'on se dessine, comment l'on s'efface Comment l'on se ranime, comment l'on se noie Comment l'on se respire, comment l'on se tacle Comment l'on se déchire, comment l'on se répare Comment l'on se construit, comment l'on s'échappe L'amour ne rien qu'à un fil Il donne, il prend puis s'en va
Revenir en haut Aller en bas
Caleb I. Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Fondateur
► Ami à poil : Un chien, celui de son fils.
► Mes messages : 215
► La boite à cookies : 5855
► Date d'inscription : 21/12/2016
► Date de naissance : 10/01/1989
Fondateur
Voir le profil de l'utilisateur
le petit mot doux de Caleb I. Hemingway qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 19:36 ► réponds-lui !

CALEB&LORELAI
lost on you
Tu n’es qu’une calamité, un déchet. Tu sais bien qu’en ce moment… tu n’as pas une bonne image de toi-même. Tu te demandes même pourquoi diable on t’aime. On ne devrait pas t’aimer. Tu détruis tout ce que tu touches. Tu n’y peux rien ? Tu n’en sais rien. Tu n’y penses pas. Tu y peux de toute façon. Tu fais tes propres choix. Tu n’es pas con, tu sais que tu fais des dégâts et tu blesses les gens que tu aimes. A quoi bon aimer ? Tu le sais, tu fais du mal aux autres. Alors quand cette belle rousse qui est ta petite sœur entendait que tu avais voulu te tuer, tu l’écoutais alors qui riposte en te disant de ne pas l’abandonner enfin c’est tout ce que tu comprends de ce qu’elle dit car ton cerveau est encore éteint. Du moins une partie. Tu la sens douce. Cela te fait tellement de bien. Vraiment. Tu profites. Tu l’écoutes bien sûr mais ça te semble lointain. Tu penches délicatement la tête pour la regarder plus attentivement tandis qu’elle te tend un verre d’eau. Tu ne calcules qu’elle. Tu sais bien que tu es dans ton univers. Tu es encore un peu beaucoup bourré. Tu le sens. Tu as surtout envie de vomir mais ça c’est peut-être le calamar que tu as mangé au restaurant chinois d’en face. Ça t’arrive souvent. A croire qu’en allant là, c’est peut-être une façon de se suicider plus plausible que ton histoire d’amour avec le lac. Tu bois un peu d’eau, tu obéis mais tu es totalement ailleurs. Tu recracher un peu. « C’est fade, c’est ça de l’eau ? », dis-tu alors totalement bourré mais tu assumes ta connerie. « T’as pas un truc plus corsé ? », demandais-tu aussitôt à ta petite sœur avant de poser le verre. « Tu ne peux pas savoir ce que ça fait, t’es trop jeune et je ne veux pas que tu le saches. Jamais… Promets-moi de ne jamais tomber enceinte. Promets-moi de ne jamais souffrir et encore plus de ne jamais faire les conneries que j’ai faites… », disais-tu alors en mode sérieux, t’approchant, presque même t’accrochant à elle. Tu la regardais avec assistance. Tu attends à ce qu’elle te promette de ne jamais faire ou subir tout ça. Non. Tu ne veux pas qu’elle souffre. De toute façon, tu as toujours grogné sur ses petits copains comme un chat sauvage.


_________________
If you say that you are mine, I'll be here 'til the end of time. So you got to let me know, should I stay or should I go? You're happy when I'm on my knees... One day is fine and next is black so if you want me off your back ! Should I stay or should I go now? Should I stay or should I go now? If I go there will be trouble an' if I stay it will be double... So come on and let me know... should I stay or should I go?
Revenir en haut Aller en bas
Lorelaï Hemingway
à la classe New Yorkaise apparement
avatar
Administratrice
► Mes messages : 750
► La boite à cookies : 16026
► Date d'inscription : 21/02/2017
► Date de naissance : 04/07/1989
Administratrice
Voir le profil de l'utilisateurhttp://www.dontlooseyourcookies.org/t2455-lorelai-watching-for-c
le petit mot doux de Lorelaï Hemingway qui mange un cookie le Sam 9 Sep - 19:55 ► réponds-lui !

CALEB&LORELAI
lost on you


« C’est fade, c’est ça de l’eau ? » Tu roules des yeux. Non mais il le fait exprès en plus ? Tu ne dis rien, soupirant juste. Comment ton grand frère, ton héro, ton modele, peut réussir a te blasé autant en une phrase ? Pourtant tu comprends pourquoi il a noyé sa peine dans l'alcool, pourquoi il a voulut tout oublier. tu comprends, bien plus qu'il ne pourrait l'imaginer. certes, tu n'as jamais eu le bébé dans tes bras, tu n'as pas eu le temps d'avoir un petit ventre rond, tu n'as pas eu le temps de le sentir bouger. Mais il était là, mais il est bien trop rapidement repartie, trop rapidement à ton gout. Et c'est douloureux, malgré tout cela, c'est difficile parce que lorsque tu vois Noan, tu ne cesse de penser à ce bébé que tu n'as pas su garder. « T’as pas un truc plus corsé ? » N'importe quoi, tu secoues la tête avant qu'il ne pose le verre et qu'il enchaine en s'accrochant a toi. « Tu ne peux pas savoir ce que ça fait, t’es trop jeune et je ne veux pas que tu le saches. Jamais… Promets-moi de ne jamais tomber enceinte. Promets-moi de ne jamais souffrir et encore plus de ne jamais faire les conneries que j’ai faites… » Tu vois dans ses yeux, cette peur qu'il a de te voir souffrir, cette peur que tu vives tout cela un jour. Mais il ne peut pas deviner que tu connais deja la peine qu'il ressent. Tu ne peux pas lui promettre, et tu finis par le reculer un peu de toi pour t'installer un peu mieux, afin de pouvoir lui parler correctement. Le cul sur le sol de la boutique, tu baisses pourtant les yeux. « je peux pas te promettre grand frère... » tu t'en veux déjà des paroles que tu vas dire, parce qu'il va surement s'en vouloir de ne pas avoir été la pour toi alors que tu es là pour lui. Mais tu n'en as parlé a personne, pas même à ta soeur jumelle. Tu prends une grande bouffée, tu dois lui avouer maintenant. « j'suis tombée enceinte... y'a six ou sept mois maintenant.. mais.. je l'ai perdu.. » marmones-tu, tristement, une main venant se poser sur ton ventre plat et parfait. Pourtant tu aurais préféré le voir énorme, ressembler a une baleine, et tant pis pour le reste, tu aurais voulut etre heureuse, Noan et toi, et ce bébé qui aurait ete la raison pour laquelle vous auriez tout dévoilé a vos proches. Mais là, finalement, il n'y a que des secrets, que des non-dits. tu soupires, pour reprendre. « alors je sais ce que tu peux ressentir.. crois moi. »



_________________


lorelan L'histoire, l'histoire ne dit pas Comment l'on se dessine, comment l'on s'efface Comment l'on se ranime, comment l'on se noie Comment l'on se respire, comment l'on se tacle Comment l'on se déchire, comment l'on se répare Comment l'on se construit, comment l'on s'échappe L'amour ne rien qu'à un fil Il donne, il prend puis s'en va
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
à la classe New Yorkaise apparement
le petit mot doux de Contenu sponsorisé qui mange un cookie le ► réponds-lui !

Revenir en haut Aller en bas

CALEB&LORELAI ⬗ Breaks me down untill I feel smaller than I used to


Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» ROBBY & CALEB ♠ quand le point de non retour est atteint, il n'y a plus de retour en arrière
» Une reprise des Filles de Caleb
» Breaks the ice and grabs my heart ☼ Hayden
» "Le temps est un grand professeur mais malheureusement il tue ses élèves.". + CALEB
» (m/city) Caleb Ainsworth - Best friend, complicated

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-