time to die + nono&madi&nini - Page 2

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time to die + nono&madi&nini


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Noan J. Fitzgerald
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le petit mot doux de Noan J. Fitzgerald qui mange un cookie le Ven 1 Sep - 19:23 ► réponds-lui !





Time to dies

Une citation ici, une citation ici

Il était en panique. Il ne savait pas ce qu’il devait dire, ou faire. Sérieusement, c’était quoi ce bordel ? C’était déjà compliqué d’avoir une sœur schizophrène à la maison mais avoir une sœur schizophrène et amnésique, c’était trop. Comment, il allait faire ? Ils avaient déjà évolué tous les deux. Ils avaient pris leurs marques… Ils s’étaient surtout disputé. Au fond, il aurait dû être heureux, qu’elle ne se souvienne de rien. Bordel, il l’avait laissé tomber alors qu’elle avait le plus besoin d’elle. D’accord, il avait eu raison sur l’autre enfoiré. Elle n’était qu’une distraction pour lui. Elle n’était qu’une fille pour s’amuser avant de repartir dans les jupons de sa fiancée. Oui, il avait raison, mais au fond, Nini était comme une petite fille. Oui, il avait raison mais c’était lui l’adulte dans cette histoire. Pourtant, dans cette histoire, il avait l’impression que c’était plus le médecin qui avait un problème que sa sœur. Qu’est-ce qu’elle avait avec la bouffe ? Elle était devin en plus de ça ? Bordel sa sœur avait choisi un psy à sa hauteur. Puis pour la première fois, il la regarda vraiment. Pas qu’elle soit moche, loin de là. Mais pour le moment, sa sœur était ce qui lui était le plus important. Pas d’alliance pour une aussi jolie femme. Pourtant, vu la taille de son bide, il aurait parié pour un homme dans sa vie. Ou alors elle avait fait un bébé toute seule. Non mais, il avait un vrai problème. Penser à ça. En même temps, c’était plus simple que d’entendre les paroles qu’il savait déjà. C’était plus simple de se demander si la jolie doctoresse avait fait u bébé toute seule que de se dire que sa sœur avait sauté pour se suicider, qu’elle n’était pas un légume mais qu’elle ne se souvenait de rien. Ce n’était pas plus mal, non plus. Elle n’aurait plus de souvenirs de ce connard. Bordel, il savait ce qu’il allait faire en sortant d’ici. Merci sa passion pour la boxe. « Qu’est-ce que je peux faire pour elle ? A part lui offrir des fraises ? » dit-il en essayant de faire une petite blague. Il n’avait pas vraiment envie de rire mais lorsqu’il ne savait pas quoi dire ou qu’il était paniqué il faisait des blagues. « Je me sens offenser que vous pensiez que je cuisine comme un pied… Je vais être obligé de vous inviter pour vous prouver que vous avez eu tord... » dit-il avec le sourire spéciale Noan. Non mais merde quoi… Sérieusement, il n’y avait que lui pour essayer de ne pas laisser la panique l’envahir en faisant des blagues et en draguant une femme enceinte. Heureusement pour lui, ce fut le moment que Nini décida pour parler. Il retourna dans la chambre en fronçant les sourcils. Qu’est-ce qu’elle était en train de raconter ? Il s’approcha d’elle, pour voir son air paniquée et triste. Qu’est-ce qui pouvait lui faire croire qu’il ne voulait pas d’elle ? Est-ce qu’elle avait des souvenirs de leur dispute ? Rapidement, il s’installa sur le lit et la prit dans ses bras, comme il le faisait toujours. « Nini arrête de pleurer… Jamais… Tu m’entends… Jamais, je ne te renverrais là-bas. Tu ne sais peut-être pas faire les courses mais je vais t’apprendre. Je ne veux jamais que tu crois que tu prends trop de place… Je veux jamais que tu crois que je suis fâché contre toi ou que je t’aime pas… Parce que tu es ce que j’ai de plus cher... » Il la berça doucement puis il se tourna vers le docteur en murmurant. « Est-ce qu’on doit lui dire ? »

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Dim 3 Sep - 10:58 ► réponds-lui !

Dans mon métier, on croise des gens bizarres. Beaucoup. Trop souvent. Je ne savais pas toujours comment allaient réagir mes patients. Ils sont tous différents et tous imprévisible par moment mais là, j’arquais tout de même un sourcil. Il plaisantait ? Offrir des fraises à sa sœur ? Je doutais clairement que ça aide celle-ci à savoir quoi faire. Il devait avoir des fils qui disjonctaient. J’avais cependant besoin qu’il soit sérieux même si moi-même je ne l’étais qu’à moitié. J’avais aussi besoin de savoir ce qu’il s’était passé. Mais lui se contentait de vouloir me faire des gaufres. J’arquais un sourcil, à nouveau. Je le regardais en me disant qu’il devait y avoir des gênes de folies dans leur famille. Je secouais doucement la tête en inspirant tandis que la petite blonde s’adressait à son frère. Je penchais la tête, les laissant entre eux avant que celui-ci ne me pose une question. Est-il idiot, ou ? Enfin je ne savais vraiment pas quoi faire pour lui dire comment réagir. Néanmoins, je scrutais ces gestes et j’écoutais ses paroles pour identifier ses erreurs. Il en avait commise en disant d’arriver de dire des bêtises. Il progressait sur le coup, il s’en sortait mieux. J’inspirais doucement en haussant les épaules. J’attendais qu’ils ne soient plus serrés l’un contre l’autre pour approcher. J’installais une de mes cuisses sur le lit, juste à côté d’elle. Je déposais alors un baiser sur sa joue en prenant sa main que je caressais sur la paume. « Tu as voulue sauter d’un toit ce soir, Leonie. Tu as voulue mourir. », disais-je alors simplement sans vraiment la surprotéger sur le coup. Je le disais que c’était arrivé. « Il s’est passé quelque chose, tu étais triste, tu n’étais pas bien. Tu avais mal… mais tu as oubliée beaucoup de choses. Tu as oublié les derniers mois de ta vie. », lui annonçais-je. « Il n’y a que toi qui peut juger de si tu veux savoir pourquoi tu étais triste et savoir ce qu’il s’est passé pendant ces trois mois ! », lui disais-je alors en plongeant mes yeux dans les siens. Je m’étais vraiment attachée à cette jeune femme. Vraiment. Elle avait cette innocence et cette douceur. Elle me faisait penser à Sofia… enfin une Sofia innocente donc c’était une Sofia d’il y a très longtemps. Mais genre très longtemps. Je relevais mon regard vers son frère. « Il n’y a cependant que vous qui pourra combler les trous, je suis tenue au secret professionnel et je ne connais pas tout. Je ne peux techniquement pas lui dire ce qu’il s’est passé même si c’est elle ma patiente. », lui annonçais-je alors que c’était vrai. Leonie était ma patiente mais la Leonie avec sa mémoire, pas celle sans mémoire. Tout cela était une éthique à laquelle je tenais. J’ignorais si la Leonie qui avait tentée de se suicider voudrait se souvenir du pourquoi et j’ignorais aussi ce pourquoi ayant été en vacance à ce moment-là.

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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Dim 3 Sep - 11:35 ► réponds-lui !

noan & madison & léonie
ne t'inquietes pas, ça va aller


Est-ce qu'il veut que tu retroune à l'hopital des fous ? Est-ce qu'il ne veut plus vivre avec toi ? Tu pleures parce que tu ne comprends pas, parce que tu n'arrives pas à assimiler ce qu'il se passe actuellement. Noan finit par venir te prendre dans ses bras pour te rassurer, pour que tu arrêtes de pleurer en t'assurant que jamais tu n'y retourneras, que jamais il ne t'y enverra. Ca te rassure, et tu te blotti contre ton frère parce que tu as besoin de ça, de te sentir en sécurité. Tu te calme doucement, les larmes cessant doucement de perler sur tes joues alors que tu relèves les yeux vers ta psy quand elle s'installe. Tu finis par te reculer un peu des bras de ton grand frère, tournant les yeux vers le médecin quand finalement elle explique; Tu as voulu mourir ? Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui a pu arrivé pour que tu veuilles sauter d'un toit ? Tu as peur, et si tu avais reussis a te suicider ? Tu aurais abandonné ton frère et ça tu ne veux pas. tu ne veux pas etre séparer de lui, tu ne veux pas qu'il soit triste par ta faute. Tu regardes Noan, les yeux humides, comme si tu voulais un signe que Madison dit la vérité. « j'ai vraiment voulu mourir ? » demandes-tu d'une voix tremblante. tu viens te blottir de nouveau dans les bras de ton frère pour chercher du reconfort. « pardon Nono. je voulais pas. je sais pas pourquoi. je veux pas mourir. je veux vivre ici avec toi. » tu pleures a nouveau avant de revenir poser ton attention sur Madi en secouant la tête. « je veux pas savoir... je veux pas etre triste encore. je veux pas. » Tu reviends dans les bras de ton frère. non tu veux pas savoir, tu ne veux pas te souvenir de choses qui ont fait que tu as voulu mourir, tu ne veux pas te souvenir des choses qui ont faillit te tuer. dans le fond tu voudrais savoir pourquoi, mais non, tu ne veux pas te souvenir pour finalement tenter a nouveau de vouloir de tuer avec un tuyau de perfusion.


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le petit mot doux de Noan J. Fitzgerald qui mange un cookie le Sam 23 Sep - 10:09 ► réponds-lui !





Time to dies

Une citation ici, une citation ici

Il la tenait toujours aussi fort. Dans un sens, il voulait se convaincre qu’elle était bien là. Qu’elle n’était pas morte en sautant. Il voulait aussi faire diminuer sa culpabilité. Car, oui, au fond, c’était entièrement sa faute. S’il n’avait pas voulu l’empêcher de vivre sa vie comme les jeunes filles de son âge : peut-être qu’elle ne se serait pas jetée dans les bras d’un homme déjà fiancé. S’il n’avait pas poussé à rompre, à s’éloigner de l’homme qu’elle pensait aimer : peut-être qu’elle n’aurait pas continué à vouloir lui tenir tête. C’était sa faute. Il l’avait beaucoup trop protéger. Il avait été un gardien de prison : l’empêchant de vivre sa vie. Il tentait de la consoler, mais au fond, il était hypocrite. Il essayait juste de se déculpabiliser. Il pouvait se raconter tout ce qu’il voulait. C’était de sa faute. C’était pour cela qu’il demandait l’aide de cette femme. C’était elle la psy. C’était elle qui était censé gérer la situation. Car au fond, il n’était qu’un gamin de dix ans, qui n’avait jamais réussi à surmonter le meurtre de son père. Il n’était qu’un gosse de dix ans qui tentait de consoler sa sœur de cinq ans. En réalité, il avait l’impression qu’elle le prenait pour un débile, mais, il s’en foutait royalement. Il écoutait attentivement cette femme. Elle parlait beaucoup trop, et peut-être un peu trop vite… Ou alors c’était lui, qui n’était pas dans son état normal. C’était lui qui était à des années lumières de cette chambre d’hôpital. Pourtant la dernière phrase de la doctoresse fut comme un coup de poing dans le coeur. C’était à lui de prendre la décision de détruire sa sœur. C’était à lui de dire à jeune femme triste, blessée et apeurée qu’elle avait sauté à cause d’un pauvre connard. Parce que son frère avait été un gros con et qu’il l’avait abandonné alors qu’elle avait plus que jamais besoin de lui. Il respira un bon coup. De toute façon, ce n’était pas le moment d’avoir cette conversation. Peut-être bientôt. Peut-être jamais. Là, il fallait qu’ils se retrouvent. Il s’écarta doucement de sa sœur pour la regarder dans les yeux. Il prit son visage entre ses mains pour l’empêcher de fuir, et d’avoir peur. « Écoute moi Nini, tu vas rester ici : le temps que tes blessures aillent mieux, puis on rentrera à la maison. Je vais prendre des congés pour rester avec toi. » Il prit une inspiration. Il devait chasser la peur du petit garçon de dix ans. « Pour ta mémoire, c’est à toi de choisir. Si tu veux que je te raconte… Je te raconterais… Si tu ne veux pas… On prendra un nouveau départ… Toi et moi... » Il lui fit un large sourire avant de la serrer de nouveau contre lui. « Toi et moi : contre le reste du monde. » lui murmura juste pour elle. Cette phrase qui n’appartenait qu’à eux. Il regarda le docteur. « Est-ce que vous pourrez quand même continuer à la suivre ? J’avoue que je n’y connais rien au droit ou à la médecine… Il y a bien une personne qui pourrait me le dire mais on est en froid... » Son coeur se pinça en pensant à Lorelaï, mais il ne devait pas penser à ça maintenant. « Même si c’est dur pour moi de le dire… je crois qu’on va avoir besoin de vous. »

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 13 Oct - 20:56 ► réponds-lui !

Tu dois être professionnelle même si voir cette jeune femme ainsi te fend le cœur et les hormones. C’est mieux après tout que de te fendre les fesses. Elle n’est pas ainsi votre relation, voyons. Tu la regardes avec insistance. Elle semble confuse. Tu ne dis rien. Tu ne réponds pas de suite. Tu laisses la jeune femme expliquer qu’elle ne veut rien savoir. Tu lui souris. Tu hoches simplement de la tête. C’est son choix, pas le tiens, ni celui de son frère.  Tu savais bien que Leonie était apte à prendre cette décision et avait le droit à son livre arbitre. Plus que n’importe qui. Tu ne voulais pas changer ça. Tu ne voulais pas risquer de blesser cette jeune femme qui était malgré tout un être humain. Tu lui souriais simplement. Un doux sourire. Tu écoutais alors son frère. Ton regard se plongeant dans celui de Leonie tandis que tu la laisses écouter son frère. Tu recules et tu fais quelques pas dans la chambre. Tu en as besoin. Tes hormones te chamboulent. Tu tournes ton regard vers Noan quand il te parle. Tu hausses les épaules avant de secouer la tête. « Aucunes raisons que j’arrête d’être là pour elle. », disais-je alors en souriant. « J’apprécie bien trop votre sœur que pour arrêter d’être là pour elle. », lui rajoutais-tu simplement. « Je me sens plus comme son amie que comme sa psychologue et je n’abandonne jamais mes amis. », murmurais-tu en sachant bien que tu étais psychologue et pas son amie. Tu laisses rarement le côté professionnel devenir amical. Tu ne le fais jamais car cela peut parfois être négatif mais avec Leonie ? C’est différent. Elle est attachante. Elle est humaine et elle te touche parfois bien plus qu’elle ne le pense. Elle ne te rend pas triste. Non. C’est différent. Tu souriais doucement. « Je dois rentrer, il est tard et j’ai… enfin j’ai beaucoup de choses à contrôler chez moi également mais je viendrais demain matin m’occuper d’elle sans fautes. », leur disais-tu avant de simplement serrer ton cardigan contre toi. Tu te sentais tout de même de trop et assez bizarre après cette confession. Disons que tu ne savais plus vraiment comment tu devais faire ton métier. Ta semaine avait été rude. Tout était rude pour toi en ce moment. Tu devais diriger tellement de choses. Tu posais ton regard sur elle et ensuite sur son frère. Tu t’approchais pour déposer un baiser sur le front de Leonie. « Reposes-toi ! », lui disais-tu alors que tu tournais le regard vers Noan. « Et vous, arrêtez de séduire la psy de votre sœur… ou même le cercle hospitalier, d’accord ? », disais-tu d’un ton strict. Et tu recules simplement, prête à rentrer chez toi pour une nuit paisible comme un gros bébé. Tu en as besoin.

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