time to die + nono&madi&nini

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DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Lun 10 Juil - 15:54 ► réponds-lui !

noan & madison & léonie
ne t'inquietes pas, ça va aller


c'est terminé. tu as tout vu. tu as assisté à toute la scène. A cette femme dans cette belle robe blanche, et à lui, dans son beau costume. tu etais dans le fond de la salle, tu etais là à tout regarder. Tu souris et pourtant tu es la fille la plus triste de l'assemblée. A coté de toi, il y a cette personne, qui te connait très bien puisqu'il a fait que tu viennes au monde : ton père. Adossée contre le mur, il te raconte comme l'amour est cruel, que tu mérites qu'un autre t'aime et non pas qu'il épouse une autre femme sous tes yeux. Tu ne veux pas voir ça. pourtant, quand leur lèvres se touchent sous les aclamations des invités, tu es partie, les larmes roulant sur tes joues, les larmes laissant des marques sur ta peau pâle. C'est terminée, il n'y a plus rien à faire, il n'y a plus rien a espérer. L'homme que tu aimes, dont tu es tombée follement amoureuse, vient d'en épouser une autre sous tes yeux. tu as le coeur en mille morceau, et ton père qui te raconte toutes ses choses que tu penses avoir mal fait. Si tu avais fait comme dans les films, il serait peut etre encore à tes cotés, si tu lui avais dit de ne pas l'épouser, il serait peut etre encore avec toi. Le téléphone dans les mains tu envoies les messages à ton frère. Un beau téléphone avec une coque licorne, tu etais tellement heureuse quand ton frère te l'a offert. Mais aujourd'hui tu n'es plus que l'ombre de toi même, grimpant sur le toit d'un petit immeuble d'à peine trois étages. Tu vas sauter. Parce que tu ne peux pas vivre avec le coeur en miette, les larmes roulent sur tes joues et tu fixes le vide, sans même prendre le temps de refléchir. Tu as perdue l'homme que tu aimes, et dans ta tête c'est hiroshima. Tu n'as pas pris tes cachets ? Probablement. Dans tout les cas, ça changera quoi ? Tu veux juste tout oublier, tu veux juste ne plus avoir mal, tu veux juste ne plus sentir cette douleur dans ta poitrine.

Tu regardes au sol, a des mettre sous tes pieds. Tu ne veux pas survivre a tout cela, tu veux toucher les étoiles, tu veux voir la lune briller, tu veux voler, tu veux tout cela, mais sans l'homme que tu aimes, la vie n'a plus de gout. Tu sais bien que tu dois penser a ton frère, mais tu n'es qu'un boulet, qu'une erreur pour lui, tu n'es qu'un frein a sa vie. Alors tu ne dois pas survivre. Tu finis pars fermer les yeux, et tu saute, simplement.

Tu es allongée sur le sol, tu te sens bien. ton père est toujours prêt de toi. « Au secours, à l'aide ! Appeller une ambulance ! » tu entends des cris, mais tout semble loin. Tout semble aller trop vite. « à trois on l'a porte. 1..2..3» tout semble te dépasser. Et puis, c'est le noir. tout est noir, et tu sombre.

Tu ne sais pas ou tu es, mais tu te sens bien, calmer par les calmant probablement puisque tu n'as pas réussit à te tuer, tu as un bras et une jambe cassé, t'es bonne pour le platre finalement. mais tu t'en fiche. tu ne veux pas ouvrir les yeux. Tu es bien là, au calme.


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DANS UN MONDE FANTASTIQUE VIT UNE LICORNE MAGIQUE. POUR LA VOIR, NE SORS PAS LE SOIR CAR IL BIEN TROP TARD. DANS UN MONDE FANTASTIQUE VIT UNE LICORNE MAGIQUE. POUR LA VOIR, RIEN DE PLUS PRATIQUE, IL FAUT DIRE LA FORMULE MAGIQUE.
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Noan J. Fitzgerald
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le petit mot doux de Noan J. Fitzgerald qui mange un cookie le Mar 11 Juil - 19:16 ► réponds-lui !





Time to dies

Une citation ici, une citation ici

C’était devenu difficile dernièrement. Il avait toujours été proche de Léonie et la voir grandir, évoluer… C’était trop dur pour lui. Il avait cette impression d’être abandonné… C’était débile, je sais mais Nini n’avait eu que lui depuis toujours et la voir seule s’éloigner, la voir se rapprocher d’un autre, fiancé en plus, c’était trop. Il avait regretté ce qu’il lui avait dit à l’hôpital, et même s’ils s’étaient pardonnés, il se sentait encore coupable. Le problème, c’était ça… Il se sentait toujours coupable dès qu’il s’agissait de sa sœur. Elle était dans cet asile, c’était sa faute. Elle se faisait mal, c’était de sa faute. Elle pleurait, c’était de sa faute. Peut-être qu’au fond, il avait la fibre paternelle. Rien que cette idée lui donnait envie de vomir. Lui père ? Jamais. Même là, où, il devait se déplacer à Chicago pour couvrir un évènement sportif, il se sentait coupable de la laisser seul à la maison. Sauf que cette fois, il avait raison de se sentir coupable. Comment, il avait pu la laisser aller seule à ce mariage ? Elle avait sauté à cause de lui, il ne l’avait pas assez surveillé. Mais revenons un peu en arrière. Il avait dû partir pour un match de basket. Plusieurs équipes se disputaient des matchs pour les enfances d’Afrique. Des places VIP, des filles pour réparer son cœur, du sport… Le travail rêvé. Normalement, il aurait dû rester deux nuits mais son instinct lui avait dicté, qu’il ne pouvait pas laisser sa sœur seule plus d’une nuit. Il avait passé son temps libre, à lui envoyer des texto. Il commençait même à paniquer, lorsqu’elle mettait plus dix minutes à répondre. Un vrai pape poule… Ma parole. Pourtant, avant la fin du dernier match, il avait eu comme une mauvaise impression… Son cœur s’était serré… Sans trop savoir pourquoi, il avait quitté le lieu de la compétition et avait couru pour prendre le premier avion pour New-York. Seul dans l’avion, il n’avait pas réussi à faire disparaitre cette mauvaise impression. Il avait quand même réussi à se calmer un peu. C’est vrai, c’était stupide. Elle était avec l’autre abruti, et même s’il ne l’appréciait guère, le jeune journaliste savait qu’Arsen prenait soin de sa sœur. C’était stupide. Pourtant, il fut à peine sorti de l’appareil qu’il ralluma son téléphone. Il avait reçu plusieurs appels du docteur Jones. Il ne prit même pas la peine de les écouter et se concentra sur le sms de Léonie. Son souffle était saccadé, ses mains tremblaient, lorsqu’il lut le message. Ses jambes n’arrivaient plus à le porter, il s’effondra sur le sol de l’aéroport. Les larmes coulaient le long de son visage. « Messier, est-ce que ça va ? » Il entendait des voix, mais ce n’était qu’un brouhaha. Il ne se souvenait même pas comment, il avait fait pour arriver à l’hôpital. C’était comme si il avait repris connaissance devant son lit, là. Elle avait des bleus et des blessures par tout. Des membres étaient plâtrés. Où était sa jolie et innocente sœur ? Il attrapa sa main et s’écroula sur le sol, en pleure. « Nini, je suis désolé mon trésor… J’ai tout raté… Nini, ne me laisse pas tout seul… » Sa voix était triste, blessé, au bord du gouffre.

by tris
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Mer 12 Juil - 22:50 ► réponds-lui !

Oh douce nuit, belle nuit… Enfin non, on n’est pas la nuit. Enfin pas vraiment. Cela faisait 3 jours que j’étais allée à la confession avec Sofia. Deux jours où je n’arrêtais pas pour autant de bouffer du chocolat. En veux-tu et en voilà. Ce sms ? Je l’avais reçu. Oui. Je n’avais pas pris la peine de répondre. Non. Je n’avais pas ignorée pour autant. Non. Je l’avais harcelée de coup de téléphone, oui. Ça c’était sûr. Dès que j’avais vu ce message. Leonie était le cas qui me touchait le plus. Celui auquel je portais le plus d’attention. Allez savoir pourquoi, je me trouvais proche d’elle mais pas seulement. Elle m’attendrissait. J’adorais ca bouille et sa façon d’être. Avoir été en vacances ? C’était horrible pour moi dans un sens car je savais qu’elle avait besoin de nos séances. J’ignorais pourtant ce qui se passait. Je savais qu’elle n’en était pas à sa première tentative. Alors que l’hôpital m’avait prévenu, j’avais directement été voir Sofia pour lui dire que je m’absentais. J’étais allée aussitôt prendre un petit calmant aux herbes pour éviter de stresser les bébés. On va éviter d’en rajouter quand même car oui, je m’inquiétais. J’avais besoin d’être le plus zen possible mais je m’inquiétais pour Leonie. Elle n’était pas qu’une simple patiente pour moi. Elle était devenue une amie. Une bonne amie. J’allais aussitôt à l’hôpital. Sérieuse. Enfin je restais professionnelle. Bon d’accord, je pyjama à petit ourson que j’avais en bas ne me donnait pas vraiment le côté professionnelle. Je recevais les messages de Sofia. Répondant alors rapidement une fois aux urgences. J’appelais aussitôt Declan pour lui parler. Je ne trainais pas trop. De toute façon, le docteur m’avait fait le topo entre temps. Je savais que tout allait bien. J’avais même vue son frère passer. Je finissais cette conversation avec Declan, lui disant que je devais y aller. C’était quand même assez urgent. Le bidon de deux mois, un petit gilet blanc au-dessus de mon débardeur bleu ciel. On s’en fiche de la dégaine du psychologue. Oh merde, je suis enceinte et j’allais aller dormir. Il ne fallait pas sauter en soirée… De toute façon, j’étais sûre qu’elle allait adorer mon pyjama. Sisi. J’allais aussitôt dans la chambre. Je restais alors en retrait. Je me posais contre le chambranle de la porte. Je savais ce qu’elle avait physiquement. Je le savais, oui. Je regardais alors son frère. Je me raclais doucement la gorge en souriant. « Bonsoir ! », disais-je alors d’un ton tendre.

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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Mer 12 Juil - 23:13 ► réponds-lui !

noan & madison & léonie
ne t'inquietes pas, ça va aller


Tout semble allait, tu es un peu dans du coton, pourtant tu te sens bien, tu ne sais pas trop où tu es, tu ne sais pas trop ce qu'il se passe autour de toi. Pourtant tu entends des gens se bousculer, tu entends une demoiselle qui raconte des trucs que tu ne comprends pas. tu n'arrives pourtant pas à ouvrir les yeux, tu semble etre entre le sommeil et la conscience, comme si tu entendais tout sans pour autant pouvoir te reveiller et parler. Mais tu te sens bien, là dans ce lit. Il y a encore beaucoup de calme, un grand silence, juste le bruit des machines. Tu ne sais pas trop ce qu'il se passe vraiment. Alors tu te souviens, doucement, tu tentes de te souvenir. Tu t'apelles Léonie Lily Fitzgerald et tu as ving-cinq ans, tu es née à Chicago. Ton père est mort quand tu avais six ans, et ta mère vit toujours la bas. Toi, tu as vécu la plupart de ta vie dans le centre psychiatrique de ta ville natale et ensuite, quand tu as eu le droit de sortir enfin, tu as rejoinds ton frère quand ta mère t'a dit qu'elle voulait pas de toi. Et tu es arrivee à New York. Tu vis avec ton frère. Tu découvres un peu le monde. Ca fait un mois que tu es là, tu adores cette ville. Un mois.. ça te semble pourtant si peu. Tu ne sais pas combien de temps est passée, tu ne sais pas combien de temps se passe. Mais tu finis par t'endormir, mettant ta conscience en veille pour quelques heures.

Le médecin de garde est passée donner des nouvelles. Physiquement tu vas bien, tu as quelques hématomes, quelques félures mais les platres t'aideront a t'en remettre. Pour le reste, ils attendent ton réveil pour savoir si tu vas bien, s'il y a des séquelles neurologiques. Dans leur examens, tout semblait aller. Mais la psychologie ce n'est pas leur fort. « h..hm.. » tu tentes de te réveiller, mais tu es encore faible. tu bouges doucement la main, enfin, les doigts. c'est difficile de bouger, tu te sens faible soudainement. Mais tu n'es pas seule. Il est là, avec toi. Il te regarde et te souris et toi tu veux juste le rejoindre, sauter dans ses bras, qu'il caresse tes cheveux comme quand tu etais petite. « pa..pa » marmones-tu alors que tu tentes d'ouvrir les yeux; tes paupières papillonent un peu, tu grimaces parce que la lumière te fait aux yeux. Tu regardes autour de toi et là, tu paniques.

Tu es ou ? tu es avec qui ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi tu es la ? Tu regardes autour de toi et doucement tu te calmes, les yeux écarquillée, la respiration courte comme si tu n'arrivais pas à respirer. Tu vois ton frère a coté de toi, et ta psy. tu te calme, tu te reprends, et puis simplement « hihi.. docteur Jones aimes les oursons ! » Tu regardes de nouveaux autour de toi, tu ne comprends pas. Tu n'arrives pas à bouger. « Nono ? pourquoi tu pleures ? J'ai fait une bêtise ? J'ai cassé un vase ? c'est rien, je t'en offrirais un nouveau encore plus beau ! » Tu ne te rends même pas compte que tu racontes des choses insensés. « j'arrive pas à bouger... je suis ou ? pourquoi on est là ? »


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le petit mot doux de Noan J. Fitzgerald qui mange un cookie le Dim 23 Juil - 18:36 ► réponds-lui !





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Une citation ici, une citation ici

Elle était là allongée, et c’était de sa faute. Il l’avait laissée tomber. Il l’avait engueulée lorsqu’elle ne voulait qu’une chose vivre sa vie. Elle avait le droit… Leur mère l’avait enfermé dans un asile pour se débarrasser d’elle. Il aurait dû comprendre qu’elle fasse des rencontres, qu’elle grandisse… Mais la vérité pour lui, elle était encore la petite fille qui dormait dans la voiture alors qu’un abattait leur père. Elle était la petite fille qu’il devait protéger. Le problème, c’est qu’il ne l’avait pas protégé. C’était de sa faute, si elle était allongée là dans ce lit. C’était de sa faute si elle avait sauté. Bordel, il aurait dû tuer ce Arsen lorsqu’il en avait l’occasion. Un pain, ce n’était pas assez… Il méritait la mort. D’accord, c’était peut-être extrême, mais sa sœur était dans un pauvre lit d’hôpital car l’autre enfoiré lui avait fait croire à l’impossible… Lui avait fait de belles promesses, pour finalement se marier avec sa pouffe. Bordel, ce qu’il pouvait être en colère dans cette minuscule chambre d’hôpital. Il lui tenait la main, comme si elle risquait de s’échapper. « Nini, s’il te plaît réveille toi... » murmura-t-il pour lui même. Lorsque soudain, il entendit la voix derrière lui, il sursauta. Il ne savait plus combien de temps, il était resté là. C’est comme si le monde autour de lui avait cessé de tourner. Il n’y avait plus que lui et Léonie, sa sœur, sa vie. Il se retourna sans lâcher la main de sa petite sœur. Il ne reconnut pas tout de suite le docteur Jones. En même temps, il l’avait croisé deux, trois fois, en emmenant Léonie chez elle. « Docteur… est-ce qu’elle va se réveiller ? » dit-il en pleurant toutes les larmes de son corps. Son ton était suppliant comme s’il la suppliait pour qu’elle l’aide. Il eut à peine terminer de parler qu’il sentit un mouvement entre ses mains. Sa sœur… Elle se réveillait. Elle s’agite plus qu’autre chose au début. Ses paroles sont à peine audibles. Pourtant, il réussit à comprendre un mot… Papa… Au mon dieu, qu’est-ce que leur père vient faire là ? Dans sa tête se joue cinquante films en même temps. Est-ce qu’elle le voit pour le rejoindre ? Est-ce qu’elle le prend pour leur père ? Il se relève d’un seul coup. « Nini, c’est moi Noan… » Il n’ose pas lui dire papa n’est pas là. Il ne sait pas quel effet, cela peut avoir sur elle. Lorsqu’elle se réveille pour de bon, il voit la panique dans ses yeux et il resserre la main autour d’elle. « Tout va bien Nini... » En réalité, tout ne va pas bien. Qu’est-ce qu’il se passe bordel ? Pourquoi, elle ne parle d’un vase ? Elle a sauté, bien sûr qu’il pleure. Il pensait qu’elle était morte. Il pensait qu’il ne reverrait plus jamais son petit sourire malicieux… Qu’il ne lui offrirait plus de licorne ou d’objet violer… Qu’elle ne serait plus là pour venir se glisser dans son lit lorsqu’elle avait peur… « Nini, tu as eu... » Mais les mots restent en suspends lorsqu’il la regarde dans les yeux. Elle attend une réponse… Elle attend qu’il lui donne une réponse, comme si elle ne savait pas. Brusquement, il se tourne vers la seule personne qui puisse lui dire ce qu’il se passe : le docteur Jones. « Bordel, Docteur, qu’est-ce qu’il se passe ? » Sans le vouloir, il hurle.

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Lun 7 Aoû - 15:47 ► réponds-lui !

J’étais loin d’être apte à venir m’occuper d’une patiente en ce moment mais Leonie n’était pas une simple patiente pour moi. Pas du tout. Je m’étais presque sentie impliquée tout au long de ces mois. J’avais été là pour suivre son histoire d’amour avec Arsen. Un homme que je ne connaissais pas mais dont j’entendais plus parler. Trop parler. Un regard attentif, j’étais contre le chambranle. A l’écart. Je ne voulais pas encore m’imposer. Son frère avait de l’importance, bien plus que sa psychologue et je ne voulais pas m’introduire. Un bonjour. Tout simple… Avant que je fronce les sourcils en l’entendant commenter mon pyjama. Je baissais le regard sur ma tenue en riant doucement. Un rire nerveux, certes. C’était l’un des rares pyjamas dans lesquels je rentrais et oui j’aime les oursons. Je lui souriais doucement. Je les laissais parler en écoutant alors son frère. Il semblait inquiet. Après c’était normal mais j’avais peur qu’elle ne ressente son inquiétude. Je me rapprochais alors qu’il me parlait. Je fronçais les sourcils. « Jeune homme, je m’appelle Madison pas Bordel ! », lui disais-je alors d’un ton taquin pour redescendre la pression. Pas la peine d’inquiéter la patiente qui semblait déjà inquiète. Je voulais rester calme, zen. Après les calmants aux herbes ? Il parait que ça aide. J’inspirais doucement en posant alors une main sur l’avant-bras de Leonie. Celui qui n’est pas plâtré. « Tout va bien, Leonie ! », lui disais-je alors en lui souriant. « Bien, tu n’es plus en danger. Tu as des bobos… un peu partout. Tu es tombée de hauts… Tu ne te souviens plus de rien ? », lui demandais-je alors. Perspicace ? Je l’étais. Je me rendais bien compte qu’elle ne semblait pas se souvenir de la soirée. Peut-être de bien plus de choses ? Je n’en savais rien. « Quelle est la dernière chose dont tu te souviens ? », demandais-je alors. Je tournais mon regard vers son frère. J’allais plonger la main dans mon sac pour lui sortir des mouchoirs que je lui tendais. « Vous allez mettre de l’eau partout ! », lui disais-je alors d’un ton compatissant mais oui, les larmes c’est pour les mauviettes. Non, pas vraiment mais c’était un risque de pleurer dans ce moment précis. On allait la perturber encore plus.

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« Tout va bien Nini... » Tu ne comprends pas, tu ne comprends rien. Pourquoi t'es là, pourquoi t'as mal partout, pourquoi il te dit que tout va bien ? tu ne comprends pas, tu regardes autour de toi, y'a ton frère et le docteur Jones, tu les aimes bien, tu les adores, et tu aimes ton frère plus que tout alors tu comprends pas ce qui se passe ici. « Nini, tu as eu... » Tu as eu quoi, tu attends qu'il t'explique, qu'il te dise ce qu'il se passe, qu'il te dise la fin de sa phrase. Et puis il finit par s'énerver et toi tu prends peur. Tu le regarde, les larmes aux bords des yeux, tu comprends pas pourquoi il cri. Tu as été vilaine ? t'as été méchante ? Tu comprends pas. « Bordel, Docteur, qu’est-ce qu’il se passe ? » Tu tournes les yeux vers le docteur, tu comprends pas. Pourquoi ils sont là en plus ? Pourquoi t'es pas à la maison dans ton lit violet avec toutes tes peluches licornes ? Le docteur finit par approcher, tentant de te rassurer mais tu ne comprends rien à tout ce qu'il se passe. « Bien, tu n’es plus en danger. Tu as des bobos… un peu partout. Tu es tombée de hauts… Tu ne te souviens plus de rien ? » Tu secoues la tête pour dire non, tu les regardes sans comprendre en secouant juste la tête pour dire non. Tu ne te souviens pas de comment tu es tombée, tu ne te souviens pas de pourquoi tu es tombée. Tu as tribuché ? Tu as été poussé ? Tu ne te souviens pas. « Quelle est la dernière chose dont tu te souviens ? » Tu refléchis, quelle est la dernière chose dont tu te souviennes ? Tu ne sais pas, hier, tu dormais sagement dans ton lit, après tu t'es levée pour aller prendre ton petit dejeuné. Nono avait fait des gauffres avec plein de nutella et des fraises. Mais les fraises etaient pas bonne, ça t'avait fait rire parce que tu l'as laissé culpabilisé alors que c'était toi qui les avait acheter. tu souris un peu, en y repensant alors que Madison tend des mouchoirs a ton frère. Ca te brise le coeur de le voir pleurer comme ça à cause de toi, mais tu ne sais pas pourquoi il pleure. « Vous allez mettre de l’eau partout ! » Tu passes une main sur tes yeux pour les sécher avant de finalement reprendre. « hier, Nono a fait des gauffres pour mon petit dejeuné. avec du nutella, et des fraises mais les fraises etaient pas bonnes ! » Tu ne te rends pas compte, que tu parles d'un matin d'il y a cinq moi. « Mais j'ai pas dit a Nono que c'était moi qui avait acheté les fraises ! » tu ricanes, marmonant comme pour une confession avant de tourner la tête vers ton frère. « c'est pour ça que tu pleures ? parce que j'ai pas dit que c'était moi qui les avait acheter ? c'était une bêtise de ma part ? »


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Une citation ici, une citation ici

Il avait l’impression que le monde s’écroulait autour de lui. Il voyait dans son regard qu’elle était perdu. Il avait toujours su lire en elle. Déjà enfant, il savait lorsqu’elle avait peur, lorsqu’elle était heureuse, juste en regardant ses yeux. Il avait besoin d’aide, il avait besoin de ce médecin. Il ne savait pas vraiment comme elle s’appeler. C’était juste le docteur Jones. Addison… Ou Margot. Pourquoi, il réfléchissait à ça maintenant ? Il ne l’avait jamais vu, mais il devait reconnaître, qu’elle était vraiment mignonne, cette jolie blonde. Oh bordel, il devait vraiment y avoir quelque chose qui cloche chez lui. Sa sœur était allongée sur un lit d’hôpital, elle avait sauté d’un immeuble et lui, il pensait à autre chose. Mais peut-être que c’était normal. Son esprit ne voulait pas avoir à faire à ça. Il n’avait pas vraiment besoin de ça en ce moment. D’un côté, il pensait à elle et l’autre, son esprit était maintenant préoccupé par sa sœur. Elle avait sauté bordel. Il n’avait pas su la protéger. Comme, il n’avait pas réussi à tenir tête à sa mère. Comme il n’avait pas réussi à garder l’amour de sa vie. Comme il n’avait pas réussi à être digne de la confiance de son meilleur ami. Peut-être qu’au fond, il méritait ce qui lui arrivait. Il ne dit même rien lorsqu’elle lui fit une remarque sur son langage. Ce n’était pas son genre. Il ne supportait pas recevoir des ordres, mais là, il était au trente-sixième dessous. Il n’avait jamais autant souffert de sa vie. Même lorsqu’il avait perdu son père. Il avait été triste, mais avoir eu peur de perdre sa sœur était pire que tout. « Autant qu’avoir perdu Lorelai ? » lui souffla sa conscience ? Il chassa cette idée. Il fallait qu’il se concentre sur sa sœur. Surtout que dans la panique, il lui avait fait peur. Bordel, il était vraiment nul.Pourtant, il réussit à sourire à la petite blague de la jolie doctoresse. Il fallait qu’il respire. Il lâcha la main de sa sœur et prit le mouchoir. Il essaya de se cacher. Noan qui pleure ? Personne ne devait voir ça. Pourtant, il se retourna brutalement. C’était quoi cette histoire de fraise ? C’était une blague ou quoi ? Elle voulait rigoler là. « Nini, ce n’est pas drôle… Arrête de raconter des conneries... » Pourtant, il savait au fond de lui. Il n’avait pas besoin de lui faire répéter pour savoir. Il manquait plus que ça. Au fond, avec tout ce qui s’était passé, il aurait dû être content qu’elle ne se souvienne pas de leur dispute, de l’autre con… Pourtant, là, il avait juste envie de s’écrouler. « Docteur, je peux vous parler... » dit-il en se mettant dans un coin. « Nini, chante la chanson des licornes, je reviens. » Il attrapa la main de la femme et l’emmena dehors, avant de fermer la porte. Cette fois, il se mit à hurler. « Bordel, c’est quoi ça ? On a pas mangé de fraises depuis cinq mois... » Dans le couloir, il se mit à faire les cent pas. « Elle a acheté des fraises pourries… on a eu une infection alimentaire, alors on a décidé de plus en acheté depuis cinq mois…. Qu’est-ce qu’il se passe docteur? » dit-il en regardant sa sœur à l’intérieur de la chambre. Il se mit à pleurer de nouveau. « C’est ma faute… J’aurais dû la protéger. »

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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Jeu 31 Aoû - 13:14 ► réponds-lui !

Je penchais la tête en écoutant cette petite blonde qui me parlait avec tant d’innocence. Je sentais bien qu’elle ne savait pas du tout pourquoi elle était là et pourquoi son frère pleurait comme une petite fille qui n’a pas eue sa Barbie favorite pour noël. Quoique… ça doit arriver souvent. Je lui souriais doucement, l’écoutant jusqu’à la fin. Je tournais mon regard sur Noan quand elle lui posait une question. C’était instinctif. Une part de moi voulait savoir comment il réagirait dans ce genre de situation. Etudier. C’est mon boulot, non ? Tandis qu’il disait que ce n’était pas drôle, j’arquais un sourcil. Alors qu’il se mettait au coin comme un garçon puni, j’allais vers lui. Je l’écoutais alors en penchant la tête. N’avait-il pas encore compris ? Cela semblait évident. Je ne savais pas comment l’expliquer pour qu’il comprenne. Même un singe comprendrait. Pourtant… J’avais un truc à dire. « Vous avez mangé du poulet ? Vous sentez le poulet ! », disais-je alors en fronçant les sourcils. Il me donnait envie de poulet. Je secouais la tête en le regardant. « Désolée… pulsion… », enfin je me retenais quand même de dire : de femme enceinte. Oui, quand même. Après tout le ventre sortait tout de même assez bien avec mon haut de pyjama nounours. Je penchais la tête. « Je ne sais pas comment dire pour vous expliquer car cela semble pourtant évident ! », disais-je avant de me pincer les lèvres. « Elle a perdu la mémoire, du moins un bout. Sûrement un choc émotionnel. Il s’est passé quoi ? Elle peut avoir aussi reçue un coup sur la tête assez fort. On ne peut pas trop le savoir avant de recevoir un neurologue. La perte de mémoire sauf si elle est psychologique n’est pas vraiment de mon ressort… Parfois ça revient, parfois jamais dans les deux cas. Dans celui de Leonie, je pencherais plus sur un cas psychologique que neurologique mais bon… », j’inspirais doucement, ayant presque fait le rapport que j’aurais fait à un confrère. Je tournerais mon regard vers Leonie et lui souriait en écoutant celle-ci et ensuite sur Noan. « Ne vous en faites pas, le cerveau fait des choses magiques, si le sien a décidé d’occulter les… 5 derniers mois apparemment, c’est pour une raison et les fraises ne devaient pas être si atroces sinon elle aurait effacée ça aussi ! », lui annonçais-je en fronçant les sourcils. « Cela venait peut-être des gaufres. », taquinais-je alors. Assez posée. Pour bien des raisons. Pas la peine de paniquer Leonie qui n’était pas loin et encore moins la peine d’en rajouter aux peines de Noan.

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Am I out of my head ? Am I out of my mind ? If you only knew the bad things I like, don't think that I can explain it. What can I say, it's complicated, don't matter what you say, don't matter what you do. I only wanna do bad things to you, so good, that you can't explain it. What can I say, it's complicated ! Okay, yeah, I'm insane but you the same !

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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Jeu 31 Aoû - 13:47 ► réponds-lui !

noan & madison & léonie
ne t'inquietes pas, ça va aller


« Nini, ce n’est pas drôle… Arrête de raconter des conneries... » Tu baisses la tête, tu ne comprends pas pourquoi Noan est en colère contre toi, ce que tu as pu faire pour le rendre tout gnognon et triste. Tu ne sais pas trop quoi faire pour lui remonter le moral et puis pour le moment tu ne comprends surtout pas ce qui se passe par ici. tu regardes autour de toi alors, avant de reporter les yeux sur tes doigts alors que tu joues avec tes ongles comme une enfant punis. « Docteur, je peux vous parler... » Il veut parler au docteur ? Il veut peut-etre que tu retournes à l'hopital des fous à chicago ? Ou a celui de New York peut-etre ? Tu veux pas retourner la bas, tu veux continuer a vivre avec Noan, dans le petit appartement et dans ta chambre toute violette comme la couleur que tu préféres. « Nini, chante la chanson des licornes, je reviens. » tu secoues la tête à la positive pour acquiesces, alors que pendant qu'ils discutent, tu chantonnes doucement. « Quand Dieu fit l'univers il y eut sur la terre des milliers d'animaux inconnus aujourd'hui mais la plus jolie dans ce vert paradis la plus drôle la plus mignonne, c'était la licorne. Y avait des gros crocodiles et des orangs-outangs, des affreux reptiles et des gros moutons blancs, des chats des rats des éléphants mais la plus mignonne de toutes les bêtes à cornes, c'était la licorne. » Tu chantonnes entres tes dents, tristement, parce que tu ne sais pas ce qu'il se passe et que tu ne comprends rien. Tu vois bien que le docteur te souris doucement, qu'elle tente d'etre gentille mais tu veux juste savoir ce qu'il se passe. tu viens apporter ta main a tes yeux humides, les frottant aussi comme une enfant fatiguée. « Nono... tu veux que je retourne a l'hopital des gens malades de la tête ? c'est ça ? j'suis trop vilaine pour vivre avec toi ? c'est parce que je sais pas faire les courses ? ou que je prends trop de place ? » tu pleures, sans te retenir à présent. tu ne veux pas retourner la bas et c'est surement pour ça qu'il veut parler à ton médecin en privé, sans que tu ne les entends.


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DANS UN MONDE FANTASTIQUE VIT UNE LICORNE MAGIQUE. POUR LA VOIR, NE SORS PAS LE SOIR CAR IL BIEN TROP TARD. DANS UN MONDE FANTASTIQUE VIT UNE LICORNE MAGIQUE. POUR LA VOIR, RIEN DE PLUS PRATIQUE, IL FAUT DIRE LA FORMULE MAGIQUE.
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