Anger is one letter short of danger || Melody & Nima

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Anger is one letter short of danger || Melody & Nima


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Nima Behnam
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le petit mot doux de Nima Behnam qui mange un cookie le Dim 9 Juil - 12:15 ► réponds-lui !

Nima
&
Melody
anger is one letter
short of danger
Bureaux du New York Times ••• Durant l’été, les effectifs du New York Times étaient en baisse. La période estivale incluait des congés qui signifiaient moins de personnel pour toujours autant de travail. Depuis quatre ans qu’elle travaillait dans cette boite, Nima avait bien compris que cette période charnière lui demandait plus encore d’investissement et de travail qu’à l’accoutumée. En effet, si le personnel était moindre, le monde ne s’arrêtait pas de tourner et les actualités, elles, ne se faisaient pas moins nombreuses.

Fort heureusement pour la jeune femme, et pour les autres salariés du journal, cette période était aussi propice à l’arrivée de stagiaires. Département journalistique, département juridique, secrétariat… De nouvelles têtes faisaient irruption dans différents secteurs, de quoi porter main forte aux employés fixes. Nima, elle, ne s’était pas vu affecter d’étudiant ou de curieux, supposés faire le café et s’occuper des photocopies. Une absence de stagiaire, donc, qu’elle ne regrettait pas le moins du monde, puisqu’ainsi elle pouvait travailler à son rythme sans être importunée par des questions auxquelles elle se serait sentie obligée de répondre.

En parcourant sa boite mail ce matin, la journaliste eut toutefois l’heureuse surprise de tomber sur un courriel dont l'objet aussi imprécis que peu clair « affectation exceptionnelle stagiaire », l'amena à se questionner sur ce que le responsable juridique cherchait à lui communiquer comme information. Ce ne fut qu'en commençant sa lecture que tout devint plus clair.


De : Stephen Daffer
à : Nima Behnam
Date : 9 juillet 2017 à 08:50
Objet : Affectation exceptionnelle stagiaire
« Nima,
Je sais qu’il est inhabituel d’envoyer les stagiaires du département juridique dans d’autres départements. Seulement, voilà, situation de crise nécessite mesures exceptionnelles… Connaissant ton sens de l’hospitalité et ta bienveillance, je me permets d’affecter mon stagiaire, Jonathan Ferguson, au département journalistique. Je le confie à tes bons soins pour la journée et espère que tu lui communiqueras avec goût ton amour pour ce travail. Intéressé, curieux et polyvalent, il ne devrait pas te causer trop de troubles.
Je te l'envoie pour dix heures, en espérant que tu lui trouveras une activité pour la journée.
Sincèrement,
Stephen Daffer. »


Nima avait dû reprendre sa lecture à deux fois pour s'assurer qu'elle avait bien compris. Il n'y avait toutefois aucun doute : son collègue du département juridique venait tout bonnement de lui refourguer son stagiaire, sans qu’elle n’ait son mot à dire. Ses plans, ses occupations de la journée et ses éventuelles rencontres étaient toutes passées à la trappe sans même qu’elle ne soit concertée, ce qui n’était pas réellement pour plaire à la journaliste. Peinée par cette nouvelle qu’elle reçut comme un affront, la trentenaire ne prit qu’à peine le temps de déconnecter sa boite mail avant de se lever et de quitter son bureau. Si elle n’était ici que depuis quatre ans, elle jugeait sa place tout autant légitime que celle de certaines autres personnes, et ne comptait donc pas se laisser avoir de la sorte. En d’autres circonstances, si on l’avait prévu en avance par exemple - ce qui, selon elle, était la moindre des choses -, Nima aurait pris ce rôle de maître de stage avec sérieux, et l’aurait peut-être même appréhendé avec envie. Malheureusement, et compte tenu du déroulement de la situation, c’était tout l’inverse qui se produisait, et déjà l’irano-américaine sentait son sang ne faire qu’un tour dans ses veines, signe que la colère s’imprégnait d’elle. Si elle voulait remédier à la situation et avoir son mot à dire sur tout cela, elle n’avait d’autre choix que de se rendre vers le rédacteur en chef en personne.

En traversant plusieurs couloirs, Nima ne prit pas même la peine de répondre aux remarques de ses collègues, qui tenaient peu ou proues dans la formulation suivante « Tu as l’air énervée, Nima, ça va ? ». Non, ça n’allait pas, et oui, elle était énervée. Elle espérait seulement que le rédacteur en chef puisse faire quelque chose pour elle, ou au moins l'éclairer sur cette situation incommodante. Après tout, il était la personne censée animer l'équipe journalistique et il était donc tout à fait plausible qu'il soit déjà au courant de l'affectation de ce stagiaire aux côtés de Behnam.  Une réponse que Nima aurait bien rapidement, puisque déjà elle se retrouvait à hauteur du bureau d'Elijah, et ne manqua pas d'ouvrir la porte sans même prendre la peine de frapper au préalable.

- « Depuis quand on m’affecte des stagiaires sans me prévenir ? Un pauvre mail ? Elle tient donc à ça, la considération que vous avez pour moi ? », scanda-t-elle.

Sa rage avait peut-être parlé un peu trop rapidement, tout autant que son entrée impromptue dans le bureau aurait pu être un peu plus réfléchie. En effet, ce ne fut qu'à la fin de sa troisième question que l'irano-américaine remarqua que le bureau d'Elijah n'était pas occupé par lui-même, mais bel et bien par Melody, sa petite-amie. Une situation qu'elle appréhenda dès lors dans un malaise certain, facilement perceptible par cette façon qu'elle avait de regarder la blonde en face d'elle, sans ne plus dire un mot.

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Melody A. O'Connor
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le petit mot doux de Melody A. O'Connor qui mange un cookie le Jeu 27 Juil - 23:54 ► réponds-lui !

Cela allait bientôt arriver. Oui, bientôt. Cela n’était pas encore officiel. Je ne faisais pas encore totalement partie du journal. J’écrivais un article par ici et par là quand je trouvais un sujet intéressant. En ce moment ? Je n’étais pas encore apte à totalement travailler. J’allais encore souvent à la rééducation bien que je marche plus ou moins maintenant. Je ne prenais plus d’antidouleurs autant qu’avant et je commençais à gérer les crises un peu plus. Pourtant je ne me sentais pas encore prête à rendre ça totalement officiel. C’est surement pour ça que je réalisais les articles moins importants. Rédigeant un sujet sur le défilé de mode pour l’infernal. Ceci et Cela. Par ici et par là. Assez discrètement mine de rien. Pas de premières pages. Je ne couvrais pas d’évènement. Pas vraiment. Un beau sourire se dessinait sur mes lèvres tandis que je fronçais délicatement mon petit nez. Cela faisait maintenant une heure que j’étais dans le bureau d’Elijah. Que faisais-je là ? Il avait apparemment un rendez-vous important et je l’attendais avant que nous allions ensemble au restaurant. J’avais prévue de rédiger un article pour mon blog prochainement sur la famine en Afrique et les diverses organisation qui permettaient de les aider. Présenter les associations. Je voulais aider. Je faisais souvent des dons mais cela ne suffisait pas à sauver le monde. Tous ensembles. C’est bien ça. Je voulais cependant une citation. Celle qui allait être parfaite. Assise sur le bureau, je pouvais aisément sentir la douce odeur des fleurs que j’avais ramenée pour donner un peu de couleurs à cette pièce. Epluchant alors les recueils de citations, je cherchais dans mes auteurs favoris. Un truc bien. La perle rare. Je lisais de tout. J’étais ainsi. Tolstoï ou Shakespeare ? On s’en fiche. Je n’avais pas de préférences, j’aimais de tout. Après quelques recherches qui ne menaient à rien. Je soupirais. Désespérant. Papillon blanc - Annonce le printemps. Cela n’allait pas vraiment m’aider comme citation. Je me trompe ? Non pas du tout. Je refermais alors le portable, sursautant à ce moment précis. Pourquoi ? La porte s’ouvrait et une voix me prenait de cours. Je relevais mon minois vers cette journaliste. Je lui offrais aussitôt un sourire. Je sentais bien sa gêne et je fronçais les sourcils. Je pouvais la comprendre dans un sens. Enfin c’est chiant d’avoir des stagiaires surtout sans le savoir. Vraiment. Mais étais-ce une raison pour parler ainsi à son chef ? J’en doutais bien. Je ne me le serais jamais permisse. Mais cela me faisait rire. Je n’étais pas ce chef. Oui, je riais doucement. « C’est bon, du calme… je ne vais pas vous virer… Je suis juste… enfin… je squatte ! », disais-je en baissant mon regard vers mon sac, mon ordinateur, mon sandwich que je n’avais pas terminée. Je m’installais un peu plus dans la chaise en penchant mon regard pour contempler les gens qui bossaient derrière la porte. Je la regardais alors. « Vous voulez lui faire payer ? », demandais-je alors en arquant un sourcil et lui montrant le fauteuil. « Ecole buissonnière ! », lâchais-je simplement en haussant les épaules tandis que je prenais mon sandwich pour en croquer une bouchée. Oui, je savais qu’on allait au resto après mais quand ? Cela faisait déjà deux heures que j’attendais et le temps d’y aller puis de faire la file d’attente à l’entrée car nous n’avions pas réservé… J’allais manger dans 5 heures. « Je comprends la colère et tout ça. Je suis passée par là aussi… mais… Ce n’est pas une raison pour parler comme ça au chef quand même ! », disais-je en riant doucement. « Bien qu’il le mérite amplement… si vous voulez, je le punis de câlins et tout ! », rajoutais-je alors délicatement sadique tout de même. Un peu trop. Je riais doucement. De toute façon ? On n’avait même pas encore couché ensemble depuis… et bien depuis notre rupture il y a 8 ans. C’est pour dire. Les dégâts de l’explosion n’avaient pas aidés surtout.

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le petit mot doux de Nima Behnam qui mange un cookie le Lun 31 Juil - 20:54 ► réponds-lui !

Nima Behnam a écrit:
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Bureaux du New York Times ••• Il était des fois où le sang de Nima ne faisait qu’un tour. En ce genre de circonstance, mieux valait-il ne pas croiser la journaliste, au risque de s’attirer ses foudres. Dans le cas présent, toutefois, il était plutôt difficile de l’éviter. Plus encore lorsque cette satanée idée d’aller demander des comptes sur cette situation incommodante s’était logée dans sa tête. C’est ainsi que l’irano-américaine s’était levée, avait traversé les différents couloirs qui séparaient son bureau de celui de son patron – prenant soin d’éviter tous ses collègues cherchant à savoir ce qui pouvait la rendre dans une telle furie – afin d’aller demander des explications directement vers la personne pouvant l’éclairer quant à toute cette situation. C’est en trombe qu’elle était entrée dans le bureau d’Elijah et c’est avec une vitesse affolante qu’elle avait déblatéré ses paroles, ayant un léger goût d’énervement. Ce n’était qu’après avoir ainsi crié à l’injustice qu’elle s’était rendue compte que son interlocuteur n’était nullement le rédacteur en chef, mais Melody, sa petite amie. Une situation qui la fit très rapidement se sentir mal à l’aise, malgré l’air plutôt détendu de la blonde.

- « Et merde… », s’était contentée de murmurer, presque inaudiblement, la journaliste, se rendant compte de sa boulette.

Nima ne connaissait pas réellement la jeune femme. Certes, elles s’étaient déjà croisées, avaient déjà échangé, mais leurs relations s’arrêtaient là. Nima ignorait à peu près tout de la relation que la blonde entretenait avec son patron et les rares informations qu’elle détenait étaient plus des bruits de couloir que des faits établis et avérés. De ce qu’elle avait entendu, Elijah et Melody avaient été ensemble avant de se séparer, pour une raison qui lui était totalement inconnue. Tromperie, grossesse, problèmes avec la belle-famille… Nima avait écouté à peu près tout, se fichant au final pas mal de connaître la vérité. Ce qu’elle n’ignorait pas, en revanche, c’était cette offre d’emploi proposée à Melody, qui était depuis plusieurs mois en suspens. Qu’attendait-elle pour se décider ? Pour accepter, ou au contraire, décliner cette offre ? Préférait-elle attendre de faire ses preuves en écrivant quelques articles à droite à gauche, afin que cette proposition soit perçue comme légitime et ne s’explique pas uniquement par le fait qu’elle sortait avec le boss ? Qu’importait. Dans tous les cas, Nima pensait que Melody avait ses raisons pour ainsi laisser traîner les choses. De plus, elle ne la voyait pas du tout comme une opportuniste profitant du job de son petit-ami pour ainsi intégrer le journal.  

- « Je suis désolée, je voulais voir Elijah. », commença alors à s’expliquer la brune.

Melody cherchait-elle à connaître les raisons qui avaient poussées la journaliste à ainsi débarquer ? Visiblement pas. Ou alors, les quelques mots scandés par l’irano-américaine lui avaient suffis pour cerner les enjeux de la situation. En effet, rapidement, la blonde lui proposa de « faire payer » cela à Elijah, ce qui eut pour mérite de détendre un brin la trentenaire, tout en captant son attention. Qu’entendait-elle par-là ? Avait-elle un plan sérieux pour faire retomber cette situation sur Elijah ? Non, visiblement, l’angle d’attaque de Melody était davantage basé sur quelque chose d’impossible : l’école buissonnière. Une idée que la brune considéra tout de même, ne la trouvant pas totalement stupide.

- « Vous pensez que je peux me permettre de squatter un autre bureau afin que mon stagiaire ne me trouve pas ? S’il faut, je suis même prête à changer d’étage ! »

Un fin rictus s’empara finalement des lèvres de Nima. Voilà qu’elle commençait réellement à se détendre, comprenant qu’elle avait eu de la chance de tomber sur Melody plutôt que sur Elijah. En effet, comme le lui fit remarquer cette dernière, la journaliste n’avait pas vraiment usé de l’attitude la plus adéquate pour s’adresser à son supérieur. Un point qu’elle ne préféra toutefois pas relever, préférant se concentrer sur les propos de la blonde qui pensait déjà à d’éventuelles vengeances, tenant désormais de l’ordre du privé.

- « Et lorsqu’il demandera ce qu’il a fait pour être ainsi traité, vous lui répondrez quelque chose du genre "Affecter un stagiaire à Nima qui a été un véritable boulet attaché à son pied ?" », demanda-t-elle alors, en souriant toujours. « Non, la réelle vengeance ce serait plutôt de le mettre lui, avec ce stagiaire. Qu’il voit à quel point ça peut être… Agaçant. Surtout quand on doit couvrir plusieurs faits d’actualité comme en ce moment ! »

Puisque l'idée de l'école buissonnière avait été émise, Nima ne se gêna pas pour s'installer face à son interlocutrice. Après tout, elle cherchait elle-aussi à voir Elijah et elle savait que c'était ici qu'elle avait le plus de chance de le croiser, plus encore maintenant qu'elle savait que Melody l'y attendait.

- « Au fait, cet offre d'emploi, c'en est où ? », demanda alors la journaliste à sa potentielle future collègue.

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Melody A. O'Connor
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Je n’avais jamais été qualifiée comme une personne désagréable. Pas du tout. J’étais enjouée et surtout amusée d’un rien. Après tout, j’étais une Vanderbilt et je devais surtout m’éloigner de l’image que cela ne découlait. J’avais horreur de cette moitié de familles et je ne voulais pas passer pour la fille de la femme froide car du coup tout le monde s’attend à rencontrer un glaçon tiré à quatre épingles qui ne fondrait pas aux premiers sourires. Non. Je n’étais pas ma mère. J’étais encore moins… une Vanderbilt dans mon esprit. Non. J’étais comme tout le monde. La fille d’à côté. Enfin du bureau en ce moment pas d’à côté. Alors qu’elle jurait, je souriais doucement. Elle disait voir Elijah et moi, je posais des questions pour savoir le pourquoi. En fait, j’étais vraiment sereine. Après tout, je ne parle pas en tant que copine du rédacteur mais en tant que collègue. Ou future collègue ? Qu’importe. Je lui souriais doucement. A sa proposition, je fronçais un sourcil en l’écoutant. Je ne disais rien sur le coup. Enfin je ne répondais pas de suite. Un petit rictus et je partais sur le terrain du privé. Le punir. Comme si cela allait me déranger ? Peut-être pas. Je riais doucement en l’entendant. Elle s’installait et me demandait ou en était l’offre d’emploi. « Je pense accepter mais là n’est pas la question ! », disais-je en lui offrant un doux sourire tandis que je regardais la porte. Peut-être qu’il ne ferait mieux pas de venir. La stagiaire. Mais s’il est si agaçant et idiot, je savais comment l’accueillir. « Vous savez, on ne peut jamais savoir… quand j’ai rencontrée Elijah, j’étais sa stagiaire ! », disais-je en me mettant alors à tapoter avec mon stylo sur le bloc de papier tandis que j’arquais un sourcil. « J’espère ne pas avoir été trop agaçante ! », disais-je aussitôt avec un air faussement soucieux car non, pas vraiment mais c’était une longue histoire et peut-être que je pourrais la raconter un jour à mes petits-enfants. Je reposais mon attention aussitôt sur Nima. Mes yeux bleus perçants cherchant son regard. « C’est peut-être l’homme de votre vie ! », disais-je aussitôt. Non. Je ne le pensais pas du tout. Enfin c’était sûrement bien possible que cela arrive mais là ? Le destin serait vraiment cruel. « Vous pouvez vous planquer, ça ne me dérange pas mais si Elijah demande quoique ce soit, je ne sais rien du tout ! », rajoutais-je avant de rire. Je mettais le mot de passe de son ordinateur que je venais de sortir de l’écran de veille. Je chipotais un peu rapidement pour muter le stagiaire au rédacteur pour la journée de demain. Je tournais mon regard à nouveau vers elle en lui souriant. « Ils doivent sûrement juste avoir fait une erreur en le mettant à son service pour demain ! », murmurais-je au cas… ou des oreilles qui ne pourraient pas nous entendre entendrait. Oui, bah discrétion obligée. Je lui offrais aussitôt un sourire. Cela ne me dérangeait pas de chipoter de mes charmes pour me faire pardonner donc ce n’était pas un grand dilemme et il le méritait pour avoir oublié de rabaisser la lunette des toilettes. J’offrais un sourire à Nima, lui poussant alors la boite en carton de biscuits enrobé de chocolats que j’avais avec moi. « Sers-toi, ça permet de se détendre… puis s’il entre… le stagiaire, je me ferais passer pour le vilain méchant rédacteur avec ma grosse voix ! », lâchais-je avant de rire, je tentais d’imiter la voix d’Elijah en disant cela mais ce n’était franchement pas vraiment concluant pour l’instant. « Je dois travailler sur ça… », murmurais-je.

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