sun and pool + Marley

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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Sam 17 Juin - 17:50 ► réponds-lui !

Sac à dos, prêt. Maillot, prêt. Lunette de soleil, prête. Je passais en revue chacune des affaires étendue sur mon lit pour être sûr de ne rien oublier. J’avais rendez-vous à la piscine avec Marley et je ne voulais pas me rendre compte une fois sur place que j’avais oublié la moitié en chemin et devoir faire demi-tour. D’autant plus que la piscine où nous allions était à Brooklyn et que j’allais devoir m’y rendre en métro rendant le chemin à la fois deux fois plus long et deux fois plus pénible sans que je n’ai besoin de devoir rebrousser chemin. En l’occurrence, tout semblait bon et rien n’avait l’air de manquer, si ce n’est que je n’étais pas encore habillé et que j’allais être en retard et raté mon métro étant donné que j’avais encore trainé comme à mon habitude. C’est surtout en voyant l’heure sur l’horloge accroché dans ma chambre que j’avais prit peur, m’empressant de foncer vers mon armoire pour prendre un haut et un bermuda que j’enfilais en vitesse en essayant de quand même être bien habillé. Fourrant le reste dans mon sac, j’avais posé mes lunettes de soleil sur le bout de mon nez, posé mon sac sur mes épaules, enfilé mes baskets et prit mon skate à la main pour pouvoir quitter la maison tout en criant pour mon père. « J’y vais à ce soir ! » L’été approchait et je devais avouer qu’il faisait tout de même assez chaud, alors aller nous baigner ne nous ferait absolument pas de mal même si j’allais probablement m’en sortir avec des coups de soleil et le visage écarlate. Ca allait sans doute être encore plus drôle car j’étais avec Marley, qui depuis notre petite bataille, était devenue l’une de mes plus proches amies. J’adorais passer du temps avec elle, de plus en plus. C’était la première fois que je voyais une amie de cette façon et que je ressentais tant le besoin de la voir sans comprendre réellement ce qu’elle représentait pour moi. Je la voyais alors comme une sorte de meilleure amie et ça me convenait bien comme ça. C’est à tout allure sur ma planche de skate, que j’étais arrivé aux escaliers menant à la station de métro, que j’avais dévalé à toute vitesse pour pouvoir entré in-extremis dans le wagon. Si ça ce n’était pas du timing, je ne pouvais rien faire de plus. Une fois le trajet fini, j’étais sorti du wagon ainsi que de la station pour traverser le reste du trajet me séparant du stade nautique, à nouveau sur ma planche. Je crois que j’avais fini par avoir plus d’équilibre une fois sur mon skate que sur mes deux pieds. Il ne me fallut alors que quelques minutes pour pouvoir rejoindre l’endroit de notre rendez-vous. J’avais visiblement réussi à arriver le premier, ce qui m’étonnait étant donné que j’avais l’habitude de ne jamais être à l’heure et surtout que je n’habitais même pas dans le quartier. Sans doute que mon amie, par habitude devait toujours se donner une marge de dix minutes supplémentaire pour arriver. Ou bien qu’elle était, pour la seule fois où je suis à l’heure, en retard. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes que je l’avais aperçu à travers mes verres teintés, s’approcher de moi tandis qu’un sourire était déjà apparu sur mes lèvres. « Coucou… »
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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Jeu 22 Juin - 21:15 ► réponds-lui !

Hemingway
Reed
Pool Party
Aujourd'hui, je sors avec Reed. Nous allons à la piscine, avec la chaleur, ça va nous faire du bien. C'est une super idée qu'il a eu. Surtout que j'ai besoin de sortir, de me changer les idées. Ces derniers temps, ça n'a pas été très simple pour moi, entre l'accident de mon papa qui a passé presque un mois à l'hôpital et l'accident de ma maman… Ma mère qui ne reviendra jamais me prendre dans ses bras. Je suis dans mon lit, je sais que je dois me lever, me préparer pour aller rejoindre Reed devant la piscine, mais je sers fort mon chien contre moi. C'est encore un bébé, un bébé que nous avons adopté avec maman juste avant. Je pleure, et lui me lèche la joue. C'est toujours en cachette que je me laisse aller, je ne veux pas que les gens me voient comme ça. J'en ai marre qu'on me dise tout le temps que c'est normal, que je peux laisser parler mes sentiments, j'en ai marre qu'on me regarde avec peine, avec pitié. Cette semaine, j'ai été revoyée à la maison après m'être battue à l'école avec un garçon. Il m'énervait, il se moquait de moi, que je n'étais plus la même. Puis il m'a traitée de gros bébé à sa maman, alors je l'ai envoyé au tapis. J'ai été punis pour cela et j'ai du passer le reste de la semaine à la maison. Punis également par mon père, pas de télé, pas de sortie. Mais il a cédé pour la piscine. Bien sûr, je ne lui ai pas dit que j'y allais avec un garçon. Il aurait dit non sinon. De toute façon, l'école c'est bientôt fini, je sais déjà que je passe dans la classe supérieure, alors au fond, je m'en fiche si je fais pas grand-chose. Et puis les profs m'ont dit de prendre mon temps, que j'avais des circonstances atténuantes.

Sentant Volt m'échapper pour foncer à l'entrée, je comprend que je n'ai pas entendu qu'on avait frappé. Je vais me passer le visage sous l'homme après avoir enfin quitté mon lit et je vais ouvrir à mon oncle. Il passe souvent me voir quand il sait que papa travail, pour savoir si je vais bien. Parce que oui, à peine remit, papa est déjà de retour au boulot. Tonton Keegan ne dit rien en voyant mes yeux rouges et bouffis, il me prend juste dans ses bras, ce que je ne refuse pas. Je lui raconte pour ma sortie et il propose de m'y amener. J'accepte, mais je dois me dépêcher, je suis déjà en retard, comme il me le fait remarquer. Alors je cours faire mon sac. Une serviette, mon maillot de bain. Je m'habille, puisque j'étais encore en pyjama. Mon parrain rigole de moi, il se moque de ma réaction. Ça me fait du bien de voir quelqu'un qui ne me prend pas comme une pauvre petite fille qui a perdue sa maman. Maintenant que je suis habillée, que mon sac est fait, j'ai même pensé à prendre de la crème solaire et mes lunettes sur le nez, je suis prête. Tonton me sourit et me demande si je suis sûre. Il me dit que j'oublie quelque chose, alors je commence à réfléchir, beaucoup. Puis il me tend un billet, je comprend pas. C'est pour si je veux rester plus longtemps avec Reed, pour manger, payer la piscine, puis un goûter pour plus tard. Je le prend dans mes bras, c'est le meilleur tonton et parrain du monde.

Plus tard, de quelques minutes, il me dépose au bout de la rue qui donne sur la piscine. J'ai mon téléphone avec moi, si j'ai besoin, je sais que je peux compter sur lui. Je lui souris, je vais mieux déjà, même si je sais qu'il va me falloir encore du temps pour vraiment aller mieux et que je pense ne jamais pouvoir me faire à l'absence de ma mère. Je n'ai même pas 12 ans, mon prochain anniversaire se fera sans elle et tout le reste, je vais devoir le vivre sans elle. Je sais que je vais louper plein de trucs que j'aurais du partager avec elle, mais je ne dois pas y penser, sinon je vais sentir mon coeur se briser à nouveau et je ne vais pas pouvoir retenir mes larmes. Je ne veux pas pleurer devant Reed. Je secoue la tête, je serre fort mon tonton dans mes bras avant de sortir de la voiture et de partir en direction de l'entrée de la piscine. Au loin, je vois Reed qui m'attend déjà. Je sais que j'ai beaucoup de retard, je dois m'excuser, mais je suis vraiment contente de le revoir. Alors je souris et ce n'est pas un faux sourire pour cacher mon chagrin. Quand j'arrive à son niveau, il me salue, je lui souris.
« Coucou, tu vas bien ? Pardon pour le retard, j'ai mit du temps à me préparer et puis mon oncle m'a amené avec sa voiture. J'espère que je ne suis pas trop en retard et que tu ne m'as pas trop attendue. »
Pratt
Marley
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Mar 4 Juil - 17:51 ► réponds-lui !



         

   
Reed
&
Marley
Sun & Pool
Nous avions tenu parole, nous étions devenus amis tous les deux malgré les engueulades de nos groupes d’amis respectifs. Je n’avais pas eu de complexes ni honte de leur dire que je parlais avec Marley. Ils s’en fichaient, en soi personne n’avait rien de particulier contre elle, c’était le groupe en général, pas d’animosité envers une personne en particulier et c’était bien comme ça. De toute façon, même si je n’avais pas forcément le caractère d’un grand meneur, j’avais toujours mis un point d’honneur à ne pas me laisser influencer sur les autres. Chacun avait le droit à sa chance avec moi, j’étais souvent très sociable et ouvert. Toujours est-il que maintenant nous étions bons amis et nous avions fini par passer énormément de temps ensemble, malgré que nous ne fréquentions pas la même école. Le week-end, les vacances suffisaient. La preuve nous profitions d’un jour de repos pour aller à la piscine.  Papa avait accepté que j’y aille, j’essayais quand même d’être un peu plus sage et de ne plus déferler toute la colère que j’avais eue en moi sur le premier venu et encore moins sur mes parents qui avaient fait une erreur… Mais qui n’en fait pas. J’étais juste tombé de haut en comprenant que ceux que j’avais prit pour modèle n’était pas parfaits, mais ils avaient tant fait pour moi depuis ma plus tendre enfance qu’il serait égoïste de leur faire la tête plus longtemps. Toutes ses pensées fusaient dans mon esprit alors que j’observais les murs souterrains dans le wagon du métro allant de station en station à travers l’immense ville qu’était New-York. Le trajet n’était pas bien long mais j’avais l’esprit distrait et en un rien de temps, je partais dans mes pensées à tel point que j’eux l’impression que celui-ci s’écoulait en un éclair.

Je n’avais pas mis bien longtemps à traverser le trajet séparant la station de métro à la piscine dans laquelle nous allions nous rendre. Ce n’était pas exactement à quelques minutes mais un peu plus mais en skate, ça allait quand même relativement vite. La preuve étant que j’étais le premier arrivé. En retard comme d’habitude certes, la ponctualité n’étant vraiment pas mon point fort bien au contraire, mais le premier arrivé. Sans doute que Marley aurait un peu de retard, ou bien c’était volontaire si elle en avait marre de toujours patienter cinq à dix minutes de plus pour moi. Dans tous les cas je ne m’en offusquais pas, patientant sous le soleil presque brulant. Dix minutes n’allaient tuer personne et pourtant je sentais déjà mon front humidifier mes cheveux tombant sur celui-ci. Pas très sexy mais je n’y pouvais rien. Dans un geste désespéré, j’avais passé une main sur mon front décalant mes cheveux sur le côté et surtout au dessus de celui-ci.  Je devrais sans doute me couper les cheveux mais j’aimais bien ma coupe et je n’avais pas très envie d’en changer. C’est alors que je vis une voiture se garer pas vraiment loin, je n’étais pas sûr que ce soit elle mais je ne l’avais pas quitté du regard jusqu’à voir la jeune fille en sortir pour mon plus grand plaisir. Elle, contrairement à la voiture, je l’avais immédiatement reconnu et je pourrais le faire entre mille. C’était mon amie, cette amie si spéciale que je voyais différemment des autres.  Je souriais lorsqu’elle était proche de moi, un vrai sourire, de toutes mes dents, celui qui donnait une forme de petit croissant à mes yeux. Elle s’excusait de son retard.  « Pas grave, j’étais en retard aussi, comme d’habitude. » Je riais en me grattant l’arrière du crâne. « Au moins tu m’as pas posé de lapin. » Parce que là, ça aurait été moins sympa, mais Marley je sais qu’elle n’est pas comme ça alors je ne m’en inquiétais pas. « On rentre ? » Il y avait une petite foule devant l’entrée mais je voulais parler une fois à l’intérieur et changer pas devant tous ce monde.

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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Mer 5 Juil - 18:08 ► réponds-lui !

Hemingway
Reed
Pool Party
Normalement, je suis punis, je ne devais pas sortir, alors quand j'ai reçut le message de Reed pour me parler de la piscine, je ne suis pas allé tout de suite voir papa pour lui demander. Je sais pourquoi j'ai été puni. Je me suis battue à l'école et j'ai été renvoyée à la maison pour le reste de la semaine. Ça n'a pas plu à papa. Qui n'aime pas quand je me bats avec mes camarades. Même si c'était cherché. Même si la situation est compliquée en ce moment. Les derniers jours d'école arrivent et j'ai hâte que les vacances commencent. J'en ai besoin je crois. Bien que je sais que ça va être difficile ces vacances sans ma maman. Elle me manque déjà tellement. Mais je veux pas en parler avec les gens et le pourquoi je suis réellement punis, c'est parce que j'ai fait exprès de louper mon rendez-vous avec la psy que je dois voir pour parler de ça… Par peur, j'en ai donc d'abord parlé avec mon tonton et finalement, j'ai eu le courage de demander. Et surprise, papa m'a tout de suite dit oui, sans doute content que je demande à voir un ami. Sans que je précise qu'il s'agit d'un garçon. Pense-t-il que ça va me faire du bien de voir quelqu'un, que je vais parler. Alors que Reed ne sait même pas. Le matin venu, j'ai traîné dans mon lit, j'avais un coup au moral. Ça faisait un moment que je n'avais pas vue Reed pourtant, ni même mes amis du skate parc. Ne sortant presque plus depuis la mort de ma maman. Surtout que mes amis m'en voulaient un peu de faire amie-ami avec l'ennemi, comme ils avaient dit. Ne me voyant presque plus, et ayant apprit pour ma mère, certains sont venus me voir à la maison. D'autres m'ont envoyé un message pour savoir comment j'allais. Ça va donc mieux entre nous, sans doute parce qu'ils ont pitié pour moi, ce que je veux pas.

Voir Reed, aller m'amuser avec lui, à la piscine, ça me changera. Papa est d'accord avec ça, mais il travaille, alors c'est mon tonton Keegan qui m'a accompagnée. Qui m'a fait me bouger les fesses ce matin. Si il n'était pas passé me voir, je serais peut être encore en train de me motiver ? Dans sa voiture, sur la route, mon oncle me pose des questions. Sur Reed surtout, il est un peu comme papa, il veut me protéger des garçons, c'est comme ça qu'ils disent. Qu'ils se trouvent des excuses pour en savoir plus sur mon ami. Je suis arrivée en retard. Pas parce que je ne voulais plus, mais parce que j'étais bien dans mon lit avec mon chien, je pleurais, un peu et je n'ai pas vue le temps passer car je n'y faisais pas attention. Mais une fois que je me suis levée pour mon oncle, j'étais partie et toute retournée. J'ai demandé des conseils à mon oncle. Mais je n'ai pas trop voulu lui donner de détail sur Reed, c'est un très bon ami, peut être un peu plus, je ne sais pas trop. Je ne connais rien encore à tout cela. Mais c'est pas pareil qu'avec mes autres amis quand je suis avec Reed. Et si je suis un peu sur la réserve avec tout le monde, quand je le vois au bout de la rue, devant l'entrée de la piscine, je suis tout sourire. Je m'excuse pour mon retard. Il trouve que ce n'est pas grave. Ce qui me rassure, c'est qu'il me dit qu'il était en retard lui aussi, c'est vrai qu'il est souvent celui qui arrive après quand on se voit tous les deux. Alors je lui souris encore plus.
« Alors pour une fois ça change. J'ai eu du mal à quitter mon chien, j'arrivais pas à le virer de mon lit alors qu'il était blotti contre moi pour me faire un câlin, pour pouvoir m'habiller. Il était si mignon ! Mais maintenant, je suis là et on va passer une super journée rien que tous les deux. »
Bien sûr, je ne lui dit pas qu'il était là pour me réconforter, qu'il sentait que je n'allais pas bien, que je pleurais. Mais je lui explique quand même pour le retard, pour mon chien, car il a eu peur que je lui pose un lapin. Ce que je ne fais pas, ou alors j'envoie un message pour prévenir, parce que j'ai un empêchement. Sinon je dis non quand je veux pas. Je ne veux pas faire semblant et blesser les gens en donnant de l'espoir. Je ne suis pas comme ça. Comme quand on me demande de l'aide pour un devoir. Si je suis pas très forte, je ne vais pas dire oui pour aider un camarade si moi-même je n'ai pas comprit l'exercice. C'est idiot.
« Oui, allons-y. Il fait chaud, on sera mieux une fois dans l'eau ! »
Je lui souris et on entre, faisant la queue pour payer l'entrée. Il y a un peu de monde, on doit attendre notre tour. Mais on est déjà mieux dedans avec la clim.
« Sinon, ça va pour toi ? Les cours sont bientôt fini, les vacances ça va être cool. Tu vas partir avec ta famille cet été ? »
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Marley
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Lun 18 Sep - 21:42 ► réponds-lui !



         

   
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Marley
Sun & Pool
J’étais impatient d’y arriver et surtout de la voir, ça faisait un moment qu’on n’avait pas réussi vraiment à se voir ni à se parler hormis quelques texto ici et là. J’avais le lycée, mes loisirs et mes problèmes personnels et elle avait les siens. Et moi quand je m’attachais, je ne le faisais pas pour de semblants, c’est pour ça que Marley m’avait vraiment manqué et que j’avais tout fait pour pouvoir venir à notre rendez-vous à la piscine. J’aimais et j’avais envie de passer du temps avec elle et ça allait être le cas même si j’avais trouvé sa voix un peu étrange lorsque je l’avais eut au téléphone. J’étais alors, sans doute pour la première fois depuis que j’avais commencé à fréquenter Marley, arrivé à l’heure. Je n’étais jamais vraiment ponctuel, déjà parce que je tardais toujours à me préparer mais aussi parce que je pensais toujours à ce que j’avais oublié au dernier moment. Bref c’était toujours elle qui devait m’attendre, jamais vraiment bien longtemps mais quand même. Au moins je comprenais ce qu’elle ressentait même si ça ne me gênait absolument pas. Elle valait le coup que je l’attende, réellement. Et lorsque je l’avais aperçu, un grand sourire avait parcouru mon visage. Elle avait ce don là, peut importe la situation dans laquelle je me trouvais, l’humeur qui me parcourait dès que je la voyais j’étais heureux. Je ne comprenais pas ce que ça voulait dire, mais je savais juste qu’elle comptait et que je ne voulais pas la perdre. Mais maintenant elle était là et je ne pensais pas au pire, bien au contraire. De toute façon, je ne montrais que très rarement mes faiblesses et mes sentiments, déjà à mon âge, j’étais du genre à faire passer le bonheur et les sentiments des autres avant les miens et ç ne pas m’étaler sur ma vie. A quoi bon gâcher les bons instants en donnant plus d’importance au négatif ? C’était une assez bonne philosophie de vie selon moi. Et j’allais l’appliquer cette après-midi, de mon point de vue du moins car si j’avais une bonne qualité, c’était d’être une oreille très attentive mais aussi attentionné, du moins j’essayais. Elle s’était excusée pour son retard et je ne lui en tenais vraiment pas rigueur. Ca serait l’hôpital qui se moque de la charité que de lui en vouloir pour ça. Que devrait-elle dire sinon ? Elle aurait eu pleins d’occasion de me tirer les oreilles. Et puis je ne voyais pas l’intérêt de se voir si je devais l’engueuler après trois secondes. Elle m’expliquait qu’elle avait du mal à quitter son chien et qu’elle n’arrivait pas à le virer alors qu’il la câliner pour s’habiller. Je la comprenais plus que très bien, parfois Robin mon fidèle acolyte dont il tirait bien son prénom, me collait et je n’avais pas le cœur à le repousser. Je souriais d’avantage lorsqu’elle ajoutait être là maintenant et que nous allions passé une super journée. « Je vais tout faire pour en tout cas ! » La piscine était ce qui m’avait semblé le lieu le plus adéquat pour se voir vu la saison et surtout la période estivale en approche. Même si j’étais assez mauvais nageur et surtout que je n’avais pas vraiment confiance en moi et en ce que je qualifiais de « corps de biscottes ». Je savais que Marley ne me jugerait pas et au contraire qu’elle s’en ficherait, tout était assez naturel entre nous. Je lui avais alors proposé de rentrer, je me disais qu’on serait plus à l’aise pour discuter une fois à l’intérieur et si possible dans l’eau à se rafraichir, mais si elle préférait resté sur la serviette, alors pour elle j’étais prêt à le faire en sachant très bien que ma peau blanche à souhait allait sans doute virer au rouge douloureux. Elle avait semblé être de mon avis et nous avions fait la queue pour pouvoir payer nos entrées, il n’y avait pas non plus énormément de monde alors c’était vivable. Marley prenait alors de mes nouvelles. « Tout vas bien oui, ça va mieux chez moi ! T’as raison j’ai trop hâte d’être en vacance. Non pas vraiment, j’alternerais sans doute entre chez mon père, ma mère, mon parrain et ma tante. Et puis il faudra qu’on se voie souvent ! Il faut en profiter ! » Je souriais timidement avant de lui retourner la question. « Enfin si toi t’as rien de prévu, tu vas bien d’ailleurs ? » Je gardais mes yeux bleus dans sa direction attendant avec un réel intérêt sa réponse. Je m’inquiétais naturellement vraiment pour elle, ce n’était pas des paroles en l’air que je prononçais à la légère. Nous arrivions ensuite au caisse pour payer nos places avant de pénétrer dans le stade nautique. « Bon … direction les vestiaires, là je peux pas t’accompagner ! »

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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Jeu 28 Sep - 13:47 ► réponds-lui !

Hemingway
Reed
Pool Party
Aller à la piscine c’était une super idée, il fait chaud, il fait beau et on va bien s’amuser. Même si il y aura sans doute du monde là bas, pour profiter de cette belle journée. Je suis contente aussi de retrouver Reed, ça fait bien trop longtemps qu’on ne s’est pas vue tous les deux. Je vais pouvoir penser à autre chose que maman. Depuis que l’école m’a renvoyé la maison pour m’être battue avec un idiot qui osait se moquer de moi et ma maman, je ne pensais plus qu’à elle. Elle et son absence. Je pense que c’est aussi pour cela que papa a levé la punition. Mais pour une fois, c’est Reed qui est arrivé avant, il faut dire que j’ai traîné au lit avec mon toutou. Quand je suis arrivée devant la piscine et que je l’ai vue me sourire, je n’ai eu envie que de lui sourire aussi. Je l’aime bien Reed, je l’aime vraiment bien. Je m’excuse pour mon retard, il ne m’en veut pas, je suis rassurée. On va passer une super journée ensemble. Il fera tout pour que ce soit une super journée. Je lui souris encore plus. C’est justement ce qu’il me fallait. Une super journée, loin de tout, avec un très bon ami comme Reed. Enfin c’est un ami n’est-ce pas ? Je ne sais pas trop, je ne le considère pas comme mes autres amis garçons, c’est un peu différent avec Reed, mais je ne sais pas comment c’est différent, ni pourquoi. Et je ne peux plus demander conseil à ma maman, et mon papa n’aime pas quand je lui parle de garçon. Il dit toujours que je suis trop jeune pour les garçons, il me dit pas avant que j’ai 18, voir 21 ans. Je comprend pas trop où il veut en venir.

Reed me donne de ses nouvelle. Il va très bien, ça va même mieux chez lui. Je savais que c’était un peu la guerre dans sa maison, avec ses parents. Je suis contente pour lui. Il ne semble pas que sa famille ai prévue de partir pour les vacances mais il semble content quand même. Il dit même qu’il veut me voir souvent, je lui souris tout en regardant ailleurs.
« Et bien mon papa vient tout juste de reprendre le travail, il a eu un grave accident et il a été longtemps à l’hôpital, j’ai eu très peur pour lui, et j’ai encore plus peur maintenant qu’il travaille de nouveau. Mais comme il va mieux, je suis rassurée. Mais je ne pense pas qu’on partira en vacances cette année. J’irais probablement un peu chez mon oncle, ma marraine et puis voilà. Donc ce serait vraiment très chouette de se voir tous les deux ! »
Nous attendions notre tour pour payer l’entrée à la caisse. Il y avait un peu de monde, mais pas autant que je l’imaginais, c’est tant mieux, sans doute que les gens viendrons plus tard.
« je suis contente pour toi que ça aille mieux chez toi ! »
Je lui souris, j’ai oublié exprès de ne pas parler de ma maman. Je n’ai pas envie de plomber l’ambiance avec une telle nouvelle et je ne suis pas là pour parler de ce qu’il est arrivé. Et comme dit papa, j’ai parlé de son accident pour noyer le poisson. Pour pas que ma vie semble si parfaite comme elle l’était jusqu’à il y a quelques semaines, bien que je rêvais que mes parents se remettent ensemble et fassent un autre enfant pour que je sois grande sœur. Maintenant c’est trop tard.

Après avoir payé, nous nous dirigeons vers les vestiaires, Reed plaisante en disant qu’il ne peut pas m’accompagner, Je rigole et je répond à sa blague.
« Ne te trompe pas de côté, pour les garçons c’est par là ! On se retrouve tout de suite de l’autre côté ! »
je lui fais un petit coucou avant d’aller disparaître de mon côté. Je me trouve une cabine pour me change et j’enfile rapidement mon maillot de bain une pièce, avec un tigre dessus. J’adore ce maillot de bain, je l’ai porté pour une séance photo et on me l’a offert ensuite. J’aime tellement le tigre dessus et en plus il est quasiment unique ! Je range mes vêtements dans mon sac en sortant ma serviette et la crème solaire que j’ai pensé à prendre avant de me rendre sur le bord de la piscine, à la recherche d’un transat de libre. Il n’y en a pas beaucoup et aucun de sont libre l’un à côté de l’autre, alors je pose mes affaires sur l’un d’eux et on partagera avec Reed. Reed que je cherche maintenant du regard. Et quand je le trouve, je lui fais signe de la main.
« J’en ai pas trouvé deux de libres à côté, alors on peut partager celui là si tu veux. »
Pratt
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Reed I. Hemingway
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Marley
Sun & Pool
Maintenant que j’y étais je doutais, je n’étais pas sûr de moi mais j’étais content de voir Marley. C’est juste que je n’aimais pas vraiment mon corps me trouvant un peu grassouillet. Pourtant gros je ne l’étais pas mais j’avais tout de même une petite brioche que je n’aimais pas. En réalité je m’en fichais totalement de mon corps, de mon poids et de toute ces choses si futiles mais pas lorsqu’il s’agissait de Marley. Pour elle je voulais toujours être beau, je voulais toujours être parfait et je ne me sentais pas ainsi en maillot. Pourtant j’étais là et je ne doutais pas que nous allions passer une bonne après-midi tous les deux, loin de l’école et de tout nos problèmes respectifs. Et peine étions nous ensemble qu’un immense sourire parcourait mon visage, parce que je me sentais bien et que j’étais vraiment content de la voir. Ca allait être une bonne journée, en tout cas j’allais tout faire pour. Même si finalement je n’avais pas vraiment de doute ce sujet. Et finalement elle me demande comment je vais alors je lui explique. Je peux me confier de tout avec elle et même si je n’étais pas entré dans les détails, elle avait su que ça allait mal la maison depuis quelque temps, enfin ça allait mieux comme je lui disais et ça me soulageait. J’étais épuisé de me battre avec eux, mais c’est aussi parce que moi aussi j’ai décidé de mettre un peu d’eau dans mon vin. Je lui avouais aussi que nous n’avions pas prévu de partir en vacance, il faut dire qu’avec tous les problèmes que mes parents avaient encore à régler je pouvais le comprendre. Et puis au moins, je savais que pourrais la voir plus souvent avant de prendre à mon tour de ses nouvelles. J’apprenais que son papa reprenait le travail après un grave accident et d’un coup mon grand sourire disparut derrière une mine attristée. Je ne le savais pas ça, et sinon je l’aurais appelé plus souvent. Je savais que Marley tenait énormément à son père et qu’ils étaient proches. « Je suis désolé pour ton papa, je savais pas Mais je suis content qu’il aille mieux en tout cas ! Je lui souhaiterais bien bon courage mais je sais pas s’il m’aime toujours pas ! » Je riais, je savais que son père n’était pas fan de l’ensemble de tous les garçons qui trainait avec sa chère fille. Malgré tout je l’avais déjà rencontré et il ne s’était jamais montré désagréable. Nous étions actuellement dans la fille attendant de rentrer lorsqu’elle ajoutait être contente que ça aille mieux chez moi. « Merci ! » Et je lui souriais une nouvelle fois de toute mes dents, ça me faisait vraiment plaisir d’avoir un soutient infaillible comme elle dans ma vie. Après avoir payé, nous allions ensemble vers les vestiaires jusqu’à ce que j’annonce notre séparation imminente, le temps de se changer bien sûr ! Je riais lorsqu’elle me disait de ne pas me tromper. « A toute à l’heure ! » J’avais foncé jusqu’au vestiaire essayant d’en trouver un libre mais ce ne fut pas simple. J’aurais pu faire comme ce garçon qui se changeait vers les douches mais j’étais trop pudique à l’extérieur pour me balader nu et risquer qu’on ne me voit. Après avoir trouvé ma cabine, je ne trainais pas trop rejoignant rapidement Maebh dans mon maillot, cachant mon ventre avec ma serviette que je tenais sur mon bras. Après cela je rejoignais assez rapidement Marley au bord du bassin assise sur un transat. Elle me proposait de le partagr comme il n’y en avait pas deux de libre. « Bien-sûr ! » approuvais-je avec énergie. Ca ne me dérangeait pas, d’une part car j’aimais tout partager avec elle mais surtout car je ne voyais pas trop d’intérêt à en avoir un, j’étais plus du genre dans l’eau à m’amuser qu’à flâner au soleil. Je la voyais se mettre de la crème dans le dos et je l’observais faire. J’aurais pu mettre la mienne mais cela ne me venait pas à l’esprit malgré ma peau très pâle qui allait surement en prendre encore un coup. « Tu veux que je te l’étale dans le dos ? » A elle par contre je faisais bien attention de la protéger. Si seulement je pensais autant à mon propre bien-être. Une fois fait je lui proposais d’aller un peu nous raffraichir. « On va se baigner ? Je meurs de chaud là ! » Attendant sa réponse je m’approchais du bord du bassin pour jeter un coup d’œil dans l’eau, testant même la température du bout de mon orteil. « Ca va ! »

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Marley D. Pratt
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le petit mot doux de Marley D. Pratt qui mange un cookie le Mar 17 Oct - 22:50 ► réponds-lui !

Hemingway
Reed
Pool Party
Je suis contente de retrouver Reed. Je suis contente qu’il m’a envoyé un message pour m’inviter une journée à la piscine. Je suis contente de me changer les idées avec lui. Je ne vais penser qu’à m’amuser, sourire et rire avec lui. J’ai envie de rigoler quand je suis avec Reed. J’ai envie d’être toujours joyeuse et bien avec lui. Je ne sais pas pourquoi, je ne comprend pas pourquoi quand je le vois, j’ai toujours envie de sourire. Je savais que ce serait une bonne journée même si ça ne va pas fort. J’ai eu du mal à quitter mon bébé chien, j’ai eu du mal à me motiver pour m’habiller et je suis arrivée en retard. Mais quand je suis arrivée, j’étais contente d’être là. Il m’a suffit de voir Reed au bout de la rue pour sentir que déjà, je souriais. J’ai couru pour le retrouver et quand j’étais avec lui, c’est comme si tout allait bien. On se donne des nouvelles, c’est vrai que ça fait déjà un moment qu’on ne s’est pas vue, ni avec nos groupes au parc, ni juste tous les deux. Depuis l’accident de papa, je ne suis pas trop allé au centre de boxe. Et je sors moins pour l’aider plus à la maison. Et c’est encore pire quand maman a disparue. Depuis ce jour, je ne suis presque pas sortie de la maison, sauf pour aller en cours. Et comme depuis cette semaine, je suis invitée à garder la maison, j’ai gardé la maison. Je sortais tout juste pour sortir Volt.

Je raconte à Reed pour l’accident de papa, mais c’est un peu tout ce que je lui dis. Je ne veux pas qu’il me voit comme tous les autres, comme une pauvre fille, une pauvre pleurnicharde qui a perdue sa maman. Je sais qu’il ne le fera pas, mais il voudra être gentille avec moi pour ma maman et c’est ça que je veux pas. Je veux juste qu’il soit le Reed de d’habitude, le Reed que j’apprécie tant.
« Il va déjà beaucoup mieux, il a même déjà reprit le travail, enfin pas complètement. Il doit encore faire de la rééducation avant de retourner en mission, ce qui me rassure moi, mais lui, ça l’énerve d’être bloqué à la caserne. Mais t’inquiète pas pour toi, c’est pas toi qu’il n’aime pas, c’est tous les garçons qui m’approchent. Même un camarade de classe avec qui je devais faire un exposé, il se sentait mal parce que papa ne voulait pas le quitter du regard quand on travaillait dans le salon. »
C’est vrai que mon papa, il devient un peu dingue quand il s’agit des garçons. C’est pour ça que c’était avec maman que j’en parlais, même si elle aussi, devenait un peu dingue à sa manière. Elle, elle pensait toujours au fait qu’un garçon pouvait être mon amoureux. Je peux pas m’empêcher de me demander comment ça aurait été quand j’aurais vraiment eu mon premier amoureux. Maman aurait été la voix rassurant papa. Je dois arrêter de penser à tout cela, je fais un signe à Reed et chacun part de son côté pour se changer.

On se retrouve sur le bord du bassin, on se partage un transat par manque de place. Mais ce n’est pas très grave, on est pas ici pour bronzer mais pour s’amuser. On va passer peu de temps ici, et bien plus dans l’eau. Et puis on prend pas beaucoup de place tous les deux.
« Je veux bien ton aide oui, merci Reed. Ce serait plus facile si j’étais comme elasticman, mais je suis juste moi. »
Je lui donne la crème pour qu’il m’aide et je remonte mes cheveux en lui tournant le dos pour qu’il me mette de la crème.
« Tu veux t’en mettre aussi ? Je peux t’en passer si tu as oublier d’en prendre ! »
Après sa réponse, il me propose qu’on parte se baigner. Je saute déjà de joie et de plaisir de partir à l’aventure avec lui. Enfin aventure, ce n’est pas une grande aventure, mais on va bien s’amuser tous les deux et ce sera notre aventure de la journée.
« Ouais, on y va, mois aussi j’ai super chaud. Elle est bonne l’eau au moins ? Mais on doit pas se douche avant de sauter à l’eau ? »
Quand je le vois s’approcher de l’eau, j’ai envie de le pousser pour le faire plonger dans la piscine. Je m’approche doucement et finalement, je décide de faire une bombe pour l’éclabousser comme il faut.
« Bon, maintenant que t’es mouillé, tu viens ? On fait la course pour arriver de l’autre côté ? Et on pourra faire le toboggan, il n’y a pas encore trop de monde. »
Faut qu’on en profite tant que les gens sont encore au bord.
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Marley
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Reed I. Hemingway
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le petit mot doux de Reed I. Hemingway qui mange un cookie le Lun 30 Oct - 23:17 ► réponds-lui !



         

   
Reed
&
Marley
Sun & Pool
J’avais été étonné en apprenant l’accident du père de Marley, principalement parce que je n’étais absolument pas au courant. Toutefois, cela rendait plus logique la distance qu’avait prit mon amie ces derniers temps. Elle continuait toujours à me parler mais elle était plus distante et je l’avais senti différente. Elle était toutefois assez forte pour que je ne m’en sois pas rendu compte. Pourtant je pensais être assez soucieux d’elle mais visiblement pas assez. Dans tous les cas, je souhaitais un bon rétablissement à son père avant d’ajouter une petite blague pour faire rire mon amie, riant du fait que son père ne m’appréciait pas tant car j’étais un garçon. J’écoutais les nouvelles que me donnait Marley sur son père, il allait mieux et avait repris le travail, enfin comme son rétablissement le permettait. En effet, j’apprenais que le pompier devait faire de la rééducation ce qui la rassurait. Je pouvais la comprendre, je n’aurais pas été confiant de savoir que mon père repartait en mission alors qu’il sortait d’un accident. Heureusement papa était musicien alors je ne m’inquiétais pas tant, quoi qu’un accident peut très vite arrivé et à tout moment sans que l’on ne s’en rende compte. Et finalement, mon amie me rassurait en m’expliquant que ce n’était pas moi qu’il n’aimait pas mais tous les garçons qui l’approchons. « J’aurais pas aimé être à sa place ! » Je riais de la situation du pauvre type qui avait du faire son exposé, ça devait vraiment rendre mal à l’aise même si je savais qu’au fond, il n’était pas bien méchant. Il voulait juste protégé sa petite fille.

Toutefois la conversation ne dura malheureusement pas encore bien longtemps, étant interrompu par les caisses afin d’acheter nos billets pour pouvoir entrer. Après quelques pas en direction des vestiaires, nous avions décidé d’un commun accord, et plutôt parfaitement logique, de nous séparer afin d’aller nous changer, chacun dans le vestiaire nous étant réservé. Après cela, je l’avais rejoint alors qu’elle s’était installée sur un transat au bord du bassin que nous partagerions pour la journée. Ca ne me dérangeait pas d’une part car j’étais prêt d’elle grâce à cela et d’une autre car en grand enfant que j’étais, je préférais encore aller jouer dans l’eau et m’amuser avec elle, plutôt que de lézarder sur le transat, je trouvais ça ennuyeux et je ne comprenais pas comment faisaient les adultes. Voyant que le belle brune commençait à se mettre de la crème, je lui proposais de l’aider en lui étalant dans le dos, n’ayant moi-même pas penser à la mienne alors que j’avais une peau très blanche et extrêmement sujette aux coups de soleil, j’allais sans aucun doute finir en écrevisse. « Mais c’est bien que tu sois juste toi ! T’es déjà trop bien pas besoin d’avoir un pouvoir ! » Tout en parlant, j’avais mis de la crème dans ma main que je lui étalais méticuleusement dans le dos. Je ne voulais pas qu’elle attrape un coup de soleil par ma faute et surtout j’aimais bien lui rendre service, ce genre de service. C’est alors qu’une fois fini, elle me proposait de m’en mettre à son tour, suggérant que j’avais peut-être oublier la mienne, ce qui n’était pas faux. « Je veux bien… » Je m’en mettais sur les mains pour m’en tartiner les bras et le ventre, ainsi qu’un peu le visage tout en me retournant pour lui donner l’accès à mon dos très pâle. « Tu sauves une vie là ! Crois moi » Je riais de bon cœur la laissant faire, pour me tourner vers elle une fois finie, un grand trait de crème que j’avais mal étalé sur ma joue brillait au soleil.

Après cela je lui proposais d’aller se baigner en m’approchant du bassin dont je testais la température en trempant mon orteil. « Ca va elle est bonne ! Mais non la douche c’est rien » En réalité c’était obligatoire mais peu de gens hormis les enfants respectaient cette règle. Attendant qu’elle me rejoigne, je ne m’étais absolument pas attendu à ce qu’elle court puis face une bombe juste devant moi, m’éclaboussant alors. J’avais fait un véritable sursaut, l’eau étant tout de même assez fraiche. « Hey ! C’est au garçon de mouiller la fille normalement ! » Je lui tirais la langue avant de rire et de faire à mon tour une bombe à côté d’elle, après qu’elle m’ait invité à la rejoindre pour faire la course avant d’aller au toboggan. « Le dernier arrivé de l’autre côté est un gros naze ! » Sans lui donner de départ, je m’élançais alors à la nage pour rejoindre l’autre côté. Mais Marley se débrouillait plutôt pas mal et parvenait presque à me rattraper malgré ma petite fourberie. Alors je me décidais à tricher –gentiment bien-sûr- une nouvelle fois en m’arrêtant brusquement et en me jetant sur Marley pour la couler, oubliant qu’elle faisait de la boxe et que de la force et des réflexes, elle en avait bien plus que moi.

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