leosen / une faim inavouable - Page 3

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leosen / une faim inavouable


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Arsen Keynes
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le petit mot doux de Arsen Keynes qui mange un cookie le Ven 9 Juin - 13:46 ► réponds-lui !

LÉONIE & ARSEN
une faim inavouable


« pardon.. je veux pas que tu sois en colère a cause de moi. » Tu n’es pas en colère contre elle. Bien sûr que non. Mais plutôt en rage contre toi-même. Tu voudrais enlever tous ces maux, toutes ces voix qui la tourmentent pour qu’elle puisse vivre comme une jeune femme normale. Pour qu’elle arrête de penser que tout l’univers la juge et ne l’accepte pas. Toi qui a eut pourtant tant de mal avec les différences, depuis ton enfance, tu voudrais tellement lui offrir le monde. Si ça ne tenait qu’à toi, tu ne voudrais pourtant pas la changer puisqu’elle est unique. C’est la seule femme qui a réussi à te montrer que la vie valait vraiment la peine d’être vécu. Alors lorsqu’elle pourrait songer à mettre fin à ses jours, cela t’embourbe dans une tristesse mélancolique  que tu n’es pas prêt à gérer. Jamais. Alors oui, toi l’homme le plus égoïste de Manhattan, tu veux pouvoir être le seul gardien de cette vie qu’on a mis en travers de ton chemin. Léonie s’est plaqué dans ton dos. Tu fermes les yeux, sentant cette chaleur t’envelopper dans du coton, ce nuage qu’elle seule peut créer en toi. Là où tu oublies un instant que tu es Arsen Keynes, le pdg impitoyable qui se marie dans quelques semaines au diable. Elle te relâche ensuite pour venir se planter devant toi. Tu rouvres alors les paupières afin de la regarder avec une pointe de douleur et de fascination. « Arsen... est-ce que tu as peur de moi ? enfin.. de ma maladie je veux dire ? des problemes dans ma tête ? » te demande-t-elle. Fronçant les sourcils, tu ne comprends pas cette question. Tu l’as pourtant accepté depuis longtemps. Certes, cette maladie entrave beaucoup de choses. Mais non. Tu n’as pas peur d’elle. « je veux pas que tu ais peur de moi. » c’est tristement qu’elle baisse le regard pour te fuir, pour se flageller. Ca gronde furieusement en toi. Tu n’es pas en colère contre elle. Jamais. Mais tu détestes qu’elle croie que tu puisses imaginer de telles choses. Car lorsque tu la regardes, tu ne vois qu’un ange magnifique que l’on a posé en travers de ton chemin pour illuminer les recoins sombres de ta personnalité. Arriveras-tu un jour à lui faire comprendre que tu ne penses aucune des choses qu’elle vient de dire ? Pourrais-tu lui faire comprendre qu’elle n’a pas à avoir honte de qui elle est ? Le silence dure un long moment. Tu ne veux pas répondre car tu voudrais effacer toutes ces questions qu’elle se pose. Tu n’es pas en accord avec ce qu’elle imagine, ni cette discussion qui est très loin de te plaire. Réellement, c’est ironique, car celle qui devrait avoir peur c’est elle. C’est toi le grand méchant loup, et Léonie n’est que la brebis innocente que tu cherches à avoir dans tes filets au final. Encore là à la fixer alors que la tête blonde contemple ses pieds, tu serres les dents en essayant de comprendre où vous en êtes, où tout ceci peut vous mener. Et c’est bien la première fois que tu ne sais pas où tu vas. D’habitude tout est déjà joué d’avance, tracé et sans équivoque. Mais Léo c’est le goût de l’inconnu. Et même si ça t’effraie ces émotions, tu adores l’avoir à tes côtés. Soudain, un sourire voile la commissure de tes lèvres et d’un coup tu l’attrapes à la taille pour la porter sur ton épaule. « je crois qu’une demoiselle a besoin d’une punition pour avoir dit autant de bêtises » l’instant d’après t’a rejoint la baie vitrée pour l’ouvrir, et tu atterris sur la terrasse. Tu ne fais vraiment pas attention si elle gigote ou si elle te crie quoique ce soit car à peine as-tu rejoint le bord de la piscine immense que tu sautes en la serrant toujours contre toi. Le plongeon dans l’eau te l’écarte un peu mais tu la rattrapes par les hanches pour la ramener vers toi alors que vous revenez à la surface. Tu souris avec malice en collant ton front contre le sien. « si tu dis encore une fois que j’ai peur de toi Léo, la prochaine fois je te mets une fessée… pire, je t’interdis de sushis pendant un mois ! » tu lui fais un clin d’œil avant de t’éloigner en l’éclaboussant.


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Léonie Fitzgerald
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le petit mot doux de Léonie Fitzgerald qui mange un cookie le Ven 9 Juin - 14:53 ► réponds-lui !

LÉONIE & ARSEN
une faim inavouable


tu ne veux pas qu'il ait peur de toi, tu ne veux pas qu'il s'éloigne de toi à cause de ce que tu peux imaginais ou penser. tu sais bien que ce n'est pas toujours facile, que tu peux etre compliqué à vivre et que parfois, tu peux penser que tu n'aurais jamais du vivre, mais quand tu es avec lui, tu ne penses pas à tout cela, tu penses juste a vous deux, à ces moments que tu as si privilégié avec lui, ces moments que tu ne veux jamais oublier. Tu veux juste pouvoir continuer d'etre avec lui, de pouvoir etre dans ses bras, de pouvoir dormir avec lui sur le canapé de son bureau, de pouvoir juste te sentir vivante et normale en sa compagnie. tu l'aimes. mais tu sais aussi qu'il va se marier et tu ne peux rien faire contre ça. tu ne veux pas y penser, parce que ça te donne toujours envie de pleurer, parce que ça te donne toujours envie de sauter, parce que tu ne veux pas une vie sans l'avoir avec toi. Quand tu es avec lui, tu te sens normal, alors tu ne peux pas qu'il puisse avoir peur de toi. Le silence qui regne entre vous te fait peur. est-ce qu'il a peur de toi ? Tu n'as pas vraiment le temps de tenter de répliquer quoi que ce soit qu'il t'attrape pour te porter sur son épaule. « je crois qu’une demoiselle a besoin d’une punition pour avoir dit autant de bêtises » tu gigotes, tentant de descendre de la en riant. mais rapidement tu finis dans l'eau. Il plonge en te maintenant a lui. et même si une fois dans l'eau, ton corps s'éloigne de lui, il te ramene bien pour te serrer dans ses bras. « si tu dis encore une fois que j’ai peur de toi Léo, la prochaine fois je te mets une fessée… pire, je t’interdis de sushis pendant un mois ! » tu ris, de bon coeur, alors que tu apporte une main a tes cheveux pour libérer ton visage. tu viens poser ta tête contre lui en riant encore un peu. tu es toute trempée forcement, mais tu t'en fiche, t'es heureuse d'etre là avec lui. tu secoues la tête, passant tes bras autour de son cou pour te maintenir contre lui. « tu as pas le droit de me privé de poisson pas cuit ! » tu ricanes à nouveau et puis finalement tu viens poser ton front contre le sien, tu as les cheveux trempés mais tant pis. et puis ce sont tes lèvres qui viennent se poser contre les siennes. tu en as envie, non c'est plus que ça, tu en as besoin, t'as besoin de ses lèvres contre les siennes, tu veux un baiser, qu'il t'embrasse comme il l'a déjà fait. tu finis par reculer doucement les lèvres, réouvrant les yeux que tu avais fermer durant ce baiser. « Arsen... » tu prends une petite moue timide avant de reprendre. « je t'aime » tu souris doucement, te serrant contre lui tout en restant dans l'eau. et puis finalement tu reprends, avec un sourire amusée. « je suis trempée à cause de toi et j'ai pas de vêtements de rechange ! c'est de ta faute ! » tu finis par rire, plongeant une main dans l'eau pour l'eclabousser avec. Tu réussis à quitter ses bras pour t'éloigner en riant doucement parce que tu continues de l'éclabousser de tes mains, tu finis par quitter la piscine, la robe te collant totalement. Tu finis par prendre une petite moue « si je retire ma robe mouillé, c'est grave ? » pourtant tu n'attends pas vraiment de réponse, tu retire simplement la robe pour rester en petite culotte et en soutient gorge violet avant de replongé.



_________________

    ❝ Tu n'es jamais sûr de toi Tu sais pas ce que tu veux, toi Tu le veux sous le même toit Tu la veux sous le même toit En amour, 'suffit pas d'y croire Tu vis dans le doute et l'espoir Quand t'es seul face à ton miroir Tu te refais l'histoire Mais tu l'aimes Hein, tu l'aimes. Je l'aime à la folie, un peu beaucoup, passionnément. Pas du tout, pas du tout. ❞  
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