MAELAN&MADISON ⬗ No matter where we go or even if we don't and even if they try… they'll never take my body from your side !

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MAELAN&MADISON ⬗ No matter where we go or even if we don't and even if they try… they'll never take my body from your side !


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Ven 5 Mai - 13:27 ► réponds-lui !

madison & maelan
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Les gens criaient, pleuraient. Il y avait du monde partout. Les infirmières et docteurs courraient dans tous les sens. Je me sentais comme au ralenti au milieu de la foule. Tout me semblait encore un peu flou. J’étais sonnée, un peu. Juste un peu. Cela allait mieux. J’avais cette inquiétude pour ma fille qui était en salle d’urgences depuis une quinzaine de minutes. Je savais que ce n’était pas une bonne idée de l’accompagner surtout qu’elle serait sûrement endormie et par ce qu’il ne faut pas gêner les docteurs. Declan ne semblait pas de cet avis mais je le laissais faire. De toute façon une infirmière me criait dessus pour que j’aille aussi me faire examiner. J’étais vide, blanche et mon arcade saignait encore. J’allais vers l’espace pour les examens en marchant, lentement. Je retirais mes talons qui me gênaient de plus en plus. Je m’en fous, je marche pieds nus sur le sol de l’hôpital. J’avais mal aux pieds et la logique n’avait aucune logique. Comment c’était arrivé ? On n’en savait rien. Je me souvenais seulement d’avoir eue le temps de tourner la tête pour voir l’explosion arriver. Je me souvenais ensuite de m’être réveillée. Tout était flou et j’avais tenu la main, séchée les larmes de cette petite perle blonde qui est ma fille. J’avais eue peur. J’avais peur. Je savais aussi qu’elle était entre de très bonnes mains. Cela allait bien aller. Je me rassurais comme je pouvais. Je croisais alors une personne, paniquée. Tremblante. Elle pleurait. Elle était enceinte, je me baissais à sa hauteur. Elle semblait seule. Je posais ma main sur sa joue. « Hey, regardez-moi ! », disais-je alors en attirant son regard. « Tout va bien ? », elle me regardait, les larmes aux yeux. « J’ai peur pour mon bébé ! », disait-elle alors que je lui souriais, un sourire rassurant tandis que je posais ma main sur son ventre. Je le sentais bouger. Oui, il bougeait. Ce petit être en elle. « Tout va bien, il bouge… », elle semblait rassurée. Pas énormément mais un peu. « Je vais aller chercher une infirmière pour qu’elle s’occupe de vous, d’accord… ? », disais-je alors que je me redressais. Elle ne devait même pas avoir 20 ans. Elle me faisait penser à moi. Oui. A moi. Quand j’étais enceinte. Jeune. Blonde. Trop jeune. Pas de trop non plus. Je posais une main sur mon arcade en allant vers les infirmières. L’une d’elle se tournait vers moi. Je grimaçais. « Tout va bien ? », demandait-elle alors que j’hochais la tête. Le bruit autour de nous me donnait cette migraine insupportable. Je la regardais. J’allais bien. Bien mieux que certains. Il était vrai que j’avais la tête qui tournait. Un peu. Pas beaucoup. J’avais tout de même bien cognée celle-ci. On avait retiré les débris de verres sur ma blessure mais c’était tout. Pas le temps. Trop de monde. « Oui, ça va mais la jeune femme… », je montrais alors cette jeune fille à l’infirmière. « Elle a besoin d’être rassurée, elle a peur pour son bébé ! », disais-je alors que l’infirmière me regardait. « Allez voir ma collègue qu’elle s’occupe de vous, vous n’avez pas l’air si bien que ça… je m’occupe d’elle ! », elle me contournait et appelait sa collègue d’un signe de la main. Celle-ci s’approchait de moi. « On va vous examiner ! », disait-elle alors qu’elle me guidait vers un lit d’appoint au milieu de tout le monde. Il y avait un rideau à moitié fermé. Elle examinait cette blessure à mon front, à mon arcade. Elle nettoyait la plaie et la désinfectait avec un coton. Elle me demandait si j’avais mal quelque part, elle me posait beaucoup de questions. Elle me donnait des calmants pour ma tête et me proposait d’aller faire une IRM au cas où après le choc dans la journée. Rien ne semblait urgent d’après elle mais il y avait surtout beaucoup de monde. Elle me laissait sur ce lit d’appoints et me disait de faire attention à ne pas trop faire de mouvements brusques. Me reposer. Mais j’avais la bougeotte. Je me levais une fois qu’elle partait, j’allais à l’entrée. Dehors. J’avais besoin de respirer et Sofia en avait sûrement pour un moment. Je ne devais pas paniquer. En étant psychologue, je savais que ce n’était pas bien. Je tentais… difficilement de relativiser. Mais j’avais surtout assez paniquée sur les lieux de l’explosion au point où je canalisais cette panique. Je ne pouvais rien faire de plus qu’attendre et faire confiance aux secours. Je me posais alors contre le mur blanc de l’entrée des urgences, posant ma tête doucement contre celui-ci. Je fermais les yeux. Mon jean assez moulant était taché de sang. Mon chemisier rouge… avait des dégradés un peu bordeaux et noirs à présents. Il était bon pour la poubelle sûrement. Le sang, c’est difficile à effacer. Et c’est cette voix que j’entendais au loin qui me donnait l’impression d’halluciner. Presque comme si je voulais l’entendre. Je ne rouvrais pas les yeux, préférant continuer à l’entendre. Si j’ouvre les yeux, il ne sera peut-être pas là.

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Maëlan J. Williams
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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Ven 5 Mai - 18:02 ► réponds-lui !


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Il l’avait plus entendu que sentit. Dans son bureau de Wall Street, loin de Times Square, il avait cependant entendit le boom qui avait déchiré la ville. Ce fut la panique ensuite dans les bureaux. C’était normal, la plus part avait encore le souvenir bien présent du onze septembre deux mille un. Comme tout le monde, la première chose qu’il fit fut d’appeler ses proches… Sa fille d’abord. La peur qu’il avait ressentie à ce moment-là, il ne voulait plus jamais la ressentir. Comment, il pourrait vivre sans voir son visage d’ange, sans entendre sa voix lorsqu’il rentre à la maison… Qu’il le veuille ou non, qu’il accepte de le reconnaître, c’était bien de l’amour qui l’unissait à sa fille de maintenant seize ans. Lorsqu’il avait entendu le son de sa voix au téléphone, il avait l’impression de respirer pour la première fois… Comme s’il avait arrêté de respirer pendant le temps qu’avait sonné le téléphone. Lorsqu’elle lui avait avoué qu’elle avait séché les cours, il ne l’avait même pas engueulé… Bien trop content. Il avait raccroché et appelé toute sa famille : ses frères, ses sœurs, son chauffeur et sa femme et Jude. Il se rendait compte qu’il y avait beaucoup de personnes qui comptaient pour lui. Peut-être un peu trop. Il ne réussit pas à avoir sa sœur tout de suite et cela l’inquiéta. Habituellement, elle était la première à répondre. Pourtant, il attendit qu’elle le rappelle, car ses pensées étaient bizarrement tournées vers quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui n’était ni un ami, ni un membre de la famille. Il essaya de ne pas penser à elle. Ce n'était pas normal de lui envoyer un message pour être sûr qu’elle allait bien. Elle avait un mari. Elle avait un enfant. Bordel, mais c’était quoi son problème. Il n’allait pas envoyer un sms à chacune des filles avec qui il avait couché ou avait envie de coucher. Il resta bien dix minutes devant son téléphone à regarder son téléphone comme s’il allait lui apporter une réponse. Ce ne fut que lorsque sa sœur l’appela qu’il l’oublia complètement. « Putain, tu m’as fait peur… Tu vas bien ? » dit-il à sa sœur un peu brusquement. Il n’y avait pas de doute à avoir, il était toujours le chef de famille, le frère un peu trop protecteur, qui jouait le rôle et de la mère et du père. « Maëlan, j’ai besoin de toi… Je suis à l’hôpital… Ne t’inquiète pas, ça n’a rien avoir avec l’explosion… J’ai juste fait une chute dans l’escalier. » Il ne savait pas s’il était heureux, qu’elle ne soit pas dans l’explosion, ou s’il était inquiet qu’elle soit tombée dans les escaliers. « J’arrive ! » Il quitta tout. De toute façon personne ne pouvait travailler, ils étaient tous inquiets pour un proche, même après qu’on ait appris qu’il ne s’agissait pas d’un attentat. Il lui fallut un moment pour pouvoir avoir un taxi. Ils étaient tous pleins ou ne prenaient pas de passagers à cause de la fuite de gaz. Il savait qu’il perdait du temps, sa sœur avait besoin de lui. C’était bien ça le problème. Il s’inquiétait pour sa famille comme le ferait un père, pourtant, il n’arrivait jamais à exprimer ou même à ressentir de l’amour. Ou peut-être que si, mais qu’il n’en était pas conscience. Il avait l’impression que des heures avaient passé lorsqu’il rentra dans l’hôpital complètement bondé. Les gens pleuraient, cherchaient leurs proches, se bousculaient pour avoir des nouvelles des blessés. Il n’eut pas besoin de faire la queue dans le hall, sa frangine lui avait dit qu’elle se trouvait déjà dans une chambre avant que tout ce bordel ne commence. Il n’avait même pas besoin de demander son chemin. Il connaissait les lieux par cœur. Enfant, il s’était promené en attendant que sa mère se soigne. « Je te jure que je te tue la prochaine fois que tu me fais une peur comme ça... » dit-il en s’approchant de sa sœur qu’il prit brièvement dans ses bras. « Tu as beau dire le contraire t’es un papa poule... » Il resta avec sa sœur pendant un long moment, jusqu’à ce qu’une infirmière le mette dehors pour lui faire des soins. Il savait que cela pouvait durer des heures. Il se laissa donc guider par ses pas. Maintenant, qu’il était de nouveau seul et qu’il n’était plus inquiet pour la petite maladroite qui se trouvait dans la chambre, son esprit avait de nouveau trouvé le chemin de l’inquiétude pour une autre personne. Il pourrait s’arranger pour demander à une infirmière si elle avait été admise, sans que personne ne sache qu’il s’était renseigné ? Il pensait tellement à elle, qu’il crut voir un fantôme lorsqu’il la vit contre un mur. Il devait se tromper, il y avait beaucoup de blondes. Pourtant, lorsqu’il s’approcha, qu’il la reconnut mais surtout, lorsqu’il vit le pansement sur son front. Il se mit à courir. Bordel, mais pourquoi, il courrait pour une femme qui ne voulait pas de lui. Est-ce qu’avec les nombreux messages qu’ils avaient échangés, elle était devenue une amie, comme Jude ? « T’as pas envie de coucher avec Jude ! » lui souffla sa conscience. Pourtant, il ne l’écouta pas, et courut vers elle. Madison avait les yeux fermés, la fatigue se lisait sur ses yeux. Sans trop réfléchir, il prit sont visage entre ses mains et la secoua doucement. « Hey Madison, regarde-moi ! » Il dut lui répéter plusieurs fois. Elle ne l’entendait pas, elle n’était pas consciente. Cependant la grande question était pourquoi, il avait maintenant mal au ventre, comme lorsqu’il s’inquiétait pour sa famille. « Bordel, Madison réponds-moi !!!! M’oblige pas à te faire du bouche à bouche... » dit-il dans l’espoir de la faire rire ou juste de la faire revenir à la réalité. 


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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Sam 6 Mai - 0:50 ► réponds-lui !

madison & maelan
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Me reposer. En avais-je le droit ? Il fallait avouer que ces dernières heures avaient été éprouvante. Je ne savais pas vraiment comment allaient se passer les prochains jours. Ma fille. Est-ce qu’elle allait bien ? Tout allait bien aller ? J’en étais persuadée. Je voulais surtout m’en persuadée. Mon esprit se plongeait dans mes songes tandis que j’ignorais simplement quoi faire. Oui. J’ignorais quoi faire de plus. Je devais juste attendre. C’était long. Mais je pouvais respirer la brise. Oui, je respirais après l’inhalation désagréable des fumées. Mais je commençais à m’assoupir. Lentement. Doucement. Trop profondément. Ma tête tournait un peu. Les sons me semblaient de plus en plus lointains mais cette voix. Oui, cette voix. Je sentais des mains sur mes joues. Je me sentais secouée. Epuisée pourtant. Je l’entendais mais si j’ouvrais les yeux, qui me disaient que cela serait un autre être humain ? Un infirmier. Une hallucination. Je n’en savais rien. Les derniers jours avaient été agréables enfin surtout depuis le premier message. C’était étrange. Je savais que je faisais une erreur en maintenant cette conversation pourtant à chaque fois que j’allais me coucher, je ne tardais pas à lui souhaiter un bonne nuit discret et à chaque matin… je me demandais lequel de nous deux ferait le premier pas du bonjour. C’était étrange car dans tout ça, je me languissais d’un message très facilement… Trop facilement. C’était un mal, nous ne nous battions même pas. Non. C’était un simple échange. Intéressant. Parfois fou. Parfois intelligent. Un échange de deux personnes qui apprenaient à faire connaissance et parlaient de leurs soucis. Mais là, je devais avouer que j’avais pensée pendant plusieurs minutes s’il allait bien avant de monter dans l’ambulance sauf que mon esprit avait été tellement épuisé ensuite et tout avait été si vite. Puis j’ignorais totalement ou était passé mon téléphone. Sûrement encore dans mon sac. Jesse devait l’avoir. Merde, il allait lire mes messages. Je le sentais mal. Ce n’était que Jesse mais quand même. Je l’entendais donc, oui. J’entendais parler de bouche à bouche, j’en souriais doucement. Revenant lentement à moi. Laissant trainer le moment ? Non. J’étais tellement épuisée. « Hey ! », disais-je alors d’une voix hésitante alors que j’ouvrais doucement les yeux. « Tu sais, le bouche à bouche… », commençais-je alors avant de le regarder avec attention. « C’est quand on arrête de respirer en général… », murmurais-je en le regardant avec une sorte de tendresse. Ca me faisait bizarre de le voir maintenant… Bah la dernière fois, il avait le syndrome de la Tourette et entre temps ? Je l’avais rêvé, tellement… à travers des messages. Idiote. Oui, idiote. Je savais qu’il réveillait des choses en moi. Je ne parle pas que de désirs. Non. Pas seulement. C’était con. C’était stupide. Car dans le fond ? Il était tout de même un connard avec les femmes mais pourquoi continuais-je ? Je n’en savais rien. Je le regardais, là, présent. Il semblait inquiet. « Je vais bien ! Ma fille est en salle d’opération, elle va bien… juste elle a traversé le parebrise et un morceau de verre… a décidé de tenir compagnie à ses organes. «, lui disais-je alors avec de l’ironie mais dans le fond ? C’était le karma. Oui, voilà. Mon karma. Avais-je été la coupable de l’explosion juste en désirant un homme qui n’était pas Declan ? Je n’en savais rien. Laissez-moi y croire pour soulager ma confiance. Me punir. Peut-être. Peut-être pas. « Je suis juste épuisée… », rajoutais-je aussitôt. « Tu vas bien ? », lui demandais-je en le regardant, inquiète à mon tour. Cela se sentait dans le ton de cette question tout autant que dans le regard que je posais de haut en bas. Non pas pour reluquer mais pour regarder s’il avait deux jambes, deux bras et une tête. Cela semblait aller. J’allais éviter d’aller compter les orteils et le service trois pièces. Je lui souriais doucement, un faible sourire alors que je reposais mon regard sur son visage. C’était horrible. Oui, non pas son visage mais ce que j’avais anticipée. Le voir… Cela me donnait toujours cette envie que je refoulais. Non. Il était comme un paquet livré qui offrait une tentation. Je ne faisais rien. Je prenais sur moi. Je me pinçais les lèvres.

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Maëlan J. Williams
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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Sam 6 Mai - 21:50 ► réponds-lui !


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Il ne savait pas s’il était heureux de voir qu’elle n’avait rien ou s’il était inquiet de savoir ce qu’elle foutait là. Et c’était quoi ce pansement bordel ? Bon, le plus important, c’était pourquoi, il était aussi heureux de la voir ? Non, mais sérieusement… Déjà, elle ne voulait pas de lui. Elle lui avait fait parfaitement comprendre dans leurs nombreux échanges. Elle aimait trop sa fille, et au fond, elle aimait aussi Declan, son mari. Même si ce n’était pas de la façon dont elle aimerait… Ou plutôt dont, on devait aimer un homme. Pourtant, elle lui avait bien fait comprendre. Deuxièmement, elle n’était qu’une femme… Une parmi tant d’autres. Pourtant, il attendait souvent son sms ou son mail. En se levant. A son bureau. Avant de manger. Avant de dormir… Il devenait complètement dingue, il n’y avait pas d’autre explication. Pourtant, là devant elle, il ne pouvait pas ignorer le soulagement qu’il ressentait. Pourtant, il sentait encore une boule dans son ventre. Elle avait l’air à des années-lumières de lui, un monde où il n’était pas. Sans s’en rendre compte, il scrutait chacun de ses traits. D’abord, ses yeux clos étaient cernés, et son maquillage avait coulé. Que c’était-il passé ? Ses yeux se dirigèrent vers ses lèvres… Si rose… Si fine… Si tentante… Elles n’attendaient que lui, elles n’attendaient que de rencontrer les siennes et de se laisser guider dans un baiser langoureux. S’il n’avait pas été aussi stressé, il aurait déjà posé les siennes sur cette bouche, mais il se retint. Il fallait dire qu’il en avait rêvé, souvent. Il devait complètement fou. Jamais, il n’avait autant pensé à une femme. En même temps, lorsqu’il avait envie d’une, il suffisait juste pour lui de la séduire un peu, et elle lui tombait dans les bras. Madison, elle, c’était différent. Elle était différente. Il comprenait maintenant, le dicton qui disait qu’un homme veut toujours ce qu’il ne peut avoir. Est-ce qu’il l’aimait ? Certainement pas. Est-ce qu’une fois qu’il l’aurait goûtée, il se lasserait ? C’était bien là, le problème : il avait l’impression que ça serait tout l’inverse. Le milliardaire avait le pressentiment que ce serait pire : elle serait comme une drogue… Et ça lui faisait peur, alors, il préférait l’ignorer, et l’imaginer comme une femme comme les autres. Lorsqu’elle ouvra les yeux pour s’adresser à lui, il ne put s’empêcher de souffler de soulagement. Il sourit même… Elle l’avait entendu. « Peut-être mais ça t’as fait revenir à moi… Avoue tu aurais fait semblant de tomber dans les pommes juste pour que je t’en fasse un... » dit-il avec un petit sourire. Il savait qu’il aurait dû retirer ses mains. Si elle était là, blessée, son mari allait sans doute arriver et cette fois pas sûre que leur connerie passe. Pourtant, il ne pouvait plus la lâcher, il aimait le contact de sa peau contre la sienne. Son regard était fixé au siens. Au fond, il savait que c’était peut-être la dernière fois qu’il pourrait être aussi proche d’elle… Il voulait profiter un maximum. Pourtant, il n’eut pas envie de rigoler lorsqu’elle continua son histoire. Ce n’était pas non plus son genre de faire des blagues sur des sujets graves. Elle devait être vraiment bouleversée. Il fronça les sourcils. Elle était en état de choc et on l’avait sortir. C’était quoi ce personnel incompétent. D’accord, il devait avoir du travail, mais il allait devoir en toucher deux mots à Jude. « Ne t’inquiète pas pour moi… Ma petite sœur a cru intelligent de porter des cartons un peu trop lourds dans l’escalier et de finir sa course quelques étages plus bas. » Il ne pouvait plus détacher son regard d’elle. La jolie blonde ne l’aidait pas à se concentrer. Elle le regardait avec son regard à la fois doux et sensuel. Oh bordel, et voilà qu’elle se mordait la lèvre inférieure. Elle allait le rendre dingue. « Il faut que tu retournes auprès de ta fille, elle va avoir besoin de toi et je suis là, si tu as besoin… Mais, d’abord, il faut que tu te calmes... » Il essayait de faire diversion, de ne pas regarder la jeune femme se morde la lèvre… Cette lèvre qu’il rêvait de mordiller. Il fallait qu’il fasse quelque chose, sinon, il allait faire une bêtise. Du bout de son pouce, il le posa sur la lèvre et la força à lâcher sa lèvre. « Arrête ça tout de suite. » Il avait dit ça, avec un ton assez autoritaire. J’avais oublié de vous dire, qu’il pouvait être protecteur, autoritaire, macho et surtout dominateur… Pas comme vous le pensez. Ce fut comme un électrochoc, il la lâcha et se recula d’un pas brusquement. « Bordel, Madison, Arrête de te pincer les lèvres comme ça… Sérieusement, on avait dit qu’on s’éloignait car tu as une famille et quand tu te pinces les lèvres, j’ai juste envie de t’embrasser… Putain, je suis censé être inquiet pour ma sœur ou pour ta fille et pas avoir des idées de tout ce que j’aimerais te faire. » 


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Madison P. Jones
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Perdais-je la tête ? Sûrement. Alors que je l’entendais, cela changeait toutes mes émotions. Une bonne chose ? Une mauvaise chose. Je ne pouvais rien expliquer. Non. Je ne pouvais rien expliquer. Je le voulais. Oh oui. Oh non. Parfois les choses qu’on ne peut expliquer sont les meilleures. La blague. Une bonne blague. Je souriais en l’entendant. Tomber dans les pommes pour qu’il m’embrasse. Ne tournons pas autour du pot. Oui, le bouche à bouche était une simple métaphore. Une excuse. Peut-être. Et je ne disais rien. Serais-je tombée dans les pommes justes pour ça. Sûrement. Peut-être pas. Je n’en savais rien. J’allais bien. Voilà une chose que je savais et je lui faisais savoir. C’était tout ce dont j’étais sûre. Je croisais les doigts pour Sofia. Vraiment. J’avais confiance. J’étais confiante. Cela irait bien, c’était ce que les docteurs avaient dits. Tout allait bien aller. Sa vie n’était pas en danger. Je devais juste attendre. Interminable. Je devais aussi faire une irm. Ah oui. Je l’oubliais. Et merde, cela pourrait peut-être expliquer l’idée… l’envie que j’avais. Oui. Ses mains étaient encore contre mes joues. J’aimais ça. J’aimais cette sensation. Je ne voulais pas qu’il arrête ce contact. Non. Je fus rassurée, tout allait bien à part une bagarre avec des cartons. « Elle va bien ? », demandais-je alors, intéressée. Oui, c’était une chose que j’étais… une chose que je commençais à être avec lui. Malgré moi. Sa vie m’intéressait. Je me complaisais à apprécier l’entendre parler de sa fille. Brooklyn. Sa famille. C’était étrange. Dangereux. Et ces envies. Oui, elles ne disparaissaient pas. Je me mordais les lèvres. Je me retenais. Simplement. Je ne voulais pas faire de bêtises. C’était innocent ? Tellement. Il avait raison mais je ne pouvais rien faire de plus. Attendre. Lui. Aussi. Sa diversion ne fonctionnait qu’à moitié. Cette envie était encore là. Je la retenais. Encore. Son pouce, un frisson. Et merde. J’étais encore sous cette émotion. Encore. Il était une drogue que je me refusais de consommer. Je ne pouvais pas. Je ne devais pas. Bon dieu, je le voulais. Je prenais une profonde inspiration, fermant les yeux en l’entendant et les rouvrant aussitôt avant qu’il ne recule. Je l’écoutais. Il avait raison mais sa raison ne me raisonnait pas. Pas du tout. Je le laissais alors finir, le regardant, toujours ce regard. Sensuel, doux. « Aujourd’hui… j’ai réalisé que la vie était trop courte pour s’interdire de vivre ! », disais-je alors en posant mon regard dans le sien. Oui. Aujourd’hui, j’avais vue des gens pleurer sur le corps d’autres. J’avais vue des cadavres empilés. J’en avais vus souffrir. J’avais vu ma fille souffrir. J’avais vue l’impact. J’avais vu la fumée. J’avais ressentie la douleur. J’ai mal. Je ressens cette douleur. Et pourtant il était… une des émotions qui la… ne me faisait pas mal. Il était une étoile dans ce monde de brute pourtant ? Il allait me torturer, un jour. Je le savais. Je savais qu’il était un mal pour un bien. Je savais que c’était une erreur. Oh oui. Je le savais. « Alors ne me dis pas quoi faire ! », disais-je alors du même ton. Ce ton autoritaire qu’il avait utilisé. Oui. Le même. Je me rapprochais, lui interdisant ce pas d’éloignement. Je laissais mes doigts se poser aux alentours de son cou. Mes doigts frôlaient sa chemise. Il devait revenir du boulot ? Sûrement. Mes doigts allaient se poser à sa joue, allant à sa nuque en caressant ses cheveux. Une lenteur dans mes gestes alors que les secondes comptaient la lassitude. « Et si la vie est courte, je ne veux pas mourir sans avoir au moins goutée tes lèvres… », disais-je alors que la mort était une métaphore. Oui. Une métaphore pour un mariage. Oui. Je le savais. Après tout j’ignorais encore quand j’allais me marier donc la mort… on l’ignore aussi. Mes doigts glissés à sa nuque, je me rapprochais. Mes lèvres frôlant les siennes pour un baiser léger. « Et bordel… je suis contente que tu n’aies rien… », soufflais-je alors contre celle-ci tandis que je me laissais échapper à un baiser. C’était mal. Très mal. Mais c’était bien, très bien. C’était agréable. J’en avais besoin. J’avais ce besoin de réconfort. J’avais cette envie de compenser mes plaies. Non pas celles qui saignent. Non pas celles qui sont superficielles mais ces peurs que j’avais ressentie. J’avais besoin d’un câlin mais un baiser pourrait me suffire après tout. C’était mal mais bizarrement ? Je n’avais pas envie de réfléchir. Je ne voulais pas peser le pour du contre. Pas aujourd’hui. Oh non. Pas aujourd’hui et peut-être demain. Oui, j’étais contente qu’il aille bien. Soulagée. Une part de moi avait été inquiétée. Peut-être de trop. Peut-être que c’était mal aux yeux de certains mais moi ? Je trouvais ça agréable.

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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Dim 7 Mai - 18:05 ► réponds-lui !


No matter where we go or even if we don't and even if they try… they'll never take my body from your side !
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Est-ce que c’était lui qui avait parlé ? Non, c’était sans doute une autre personne, quelqu’un qui avait une conscience, qui n’était pas attiré par une femme presque mariée… Putain, mais qu’est-ce qu’il lui avait pris de dire ça ? Il rêvait de l’embrasser, et de lui faire d’autre chose mais bordel, comme il avait pu la repousser ? Il était peut-être malade ? Oui c’était sans doute ça. Cela expliquerait pourquoi, il pensait tout le temps à elle : le matin, le soir, la nuit. Il rêvait de son corps. Il rêvait de pouvoir toucher chaque parcelle de son corps, jusqu’au parti les plus intimes. Il rêvait de goûter ses lèvres et même tout le reste. Alors, c’était quoi le problème ? Pourquoi, elle continuait de le regarder comme ça ? Sérieusement, elle voulait qu’il lui fasse l’amour sur ce parking ou quoi ? Non parce que si elle continuait à le dévorer des yeux comme elle le faisait, il n’allait plus répondre de rien. Il était déjà perdu, il avait déjà trop envie d’elle alors imaginez s’il laissait le vrai Maëlan, le mec sans scrupule sortir. Elle allait prendre peur. Non, il avait bien fait. Madison n’était pas comme toutes ses femmes, il l’avait compris. Elle était intelligente, elle avait du respect pour elle-même et sa famille. Elle était vraiment intéressée par lui, par sa vie, même par Brooklyn. Alors, que les nombreuses bimbos qui ne servaient qu’à son plaisir, ne voyaient en lui qu’un distributeur de billets ou une porte pour la célébrité. C’était déjà assez dur, de se dire qu’au fond, les femmes n’étaient peut-être pas toutes les mêmes. Alors, s’il en plus, il se laissait tenter par Madison, il allait complètement perdre les pédales. Non, mais c’était quoi, en plus cette phrase ? Il avait fallu qu’elle passe à côté de la mort ? C’était quoi cette connerie ? Elle lui avait dit qu’elle allait bien ? Oh bordel, voilà, qu’il recommençait à s’inquiéter pour elle. Non, pourquoi, elle s’approchait là ? Il était partagé entre le nouveau Maëlan qui lui disait, elle est mariée, et le vrai, qui sentait déjà de l’excitation en dessous de la ceinture. Pourtant, lorsqu’elle s’approcha, il la laissa faire. Elle posa ses mains sur son cou. Elle le toucher. Le caresser. Il mentirait s’il disait qu’il n’aimait pas ça. Heureusement, elle était trop prête de lui pour le voir de la tête au pied, et voir le plaisir que ce simple contact lui procurer. On aurait un ado qui allait faire sa première. D’habitude, il fallait attendre les préliminaires pour sentir un peu d’excitation dans son corps, mais là, il était déjà presque sur le point d’exploser… Et elle avait fait que toucher son visage. « On ne devrait pas... » Mais c’était trop tard, elle avait déjà posé ses lèvres contre les siennes. Est-ce qu’elle avait bien dit, qu’elle était contente qu’il n’ait rien ? Personne ne s’était jamais inquiété pour lui. Lorsque leurs corps se rapprochèrent se fut trop. Il la repoussa doucement vers le mur et colla son corps contre le sien. Elle était à lui, ce n’était peut-être que pour un baiser. Ce n’était que pour quelques secondes mais il en avait marre. Il n’aimait pas le nouveau Maëlan, trop sentimental, trop réfléchi. Il posa ses mains sur les hanches de la jeune femme. Elle était prisonnière, elle était à lui. Il en avait aussi marre de ce simple baiser de collégien. Doucement, il vint caresser la lèvre de la jeune femme. Son goût… C’était mieux que ce qu’il avait imaginé. C’était à la fois sucré, doux et sensuelle. C’était trop et à la fois pas assez. Il voulait plus. Il voulait tout. Fini, Maëlan qui prend des pincettes parce qu’elle est différente. Lorsqu’il voulait quelque chose, il le prenait et c’est ce qu’il fit. En même temps, il n’eut pas vraiment à forcer pour que leurs langues se rencontrent dans une délicieuse danse sensuelle. Il n’avait même pas peur d’être surpris. Non, son esprit était trop occupé à mémoriser chaque moment. Son goût. Ce baiser. Sa main droite caressant ses hanches. Sa gauche remontant doucement vers son visage. « Tu me rends dingue ! » Bordel, que c’était nul comme phrase. C’était le genre que les mecs amoureux disaient. Mais, il n’était rien de ça. Non, ce qu’il voulait c’était Madison. Son corps. Ses caresses. Ses baisers. D’aussi loin, qu’il s’en rappelle, il n’avait jamais désiré autant une femme. En même temps, aucune ne lui avait résisté, aucune n’avait cherché à le connaître. Il se mit fin à leur baiser et colla son front contre celui de la jeune femme. Leurs corps étaient collés à l’autre, ils s’imbriquaient parfaitement, comme s’ils avaient été conçus l’un pour l’autre. Qu’est-ce que cela serait s’il n’y avait pas toute cette couche de vêtements. Cette pensée ne fit qu’accroître son excitation. Il avait envie d’elle et d’après ce qu’il voyait, elle aussi. Il y avait un problème ? Il n’était pas du genre à aimer faire ça en public. Et puis, de toute façon, est-ce qu’elle serait prête à se laisser faire ? Un baiser d’accord, mais plus ? « Je t’avais dit que c’était toi qui me supplierais » dit-il avec un large sourire avant de l’embrasser de nouveau, mais cette fois avec plus de passion. C’était passionnel, presque bestial. Il n’y avait plus de gentil Maëlan. Il n’y avait plus que le désir. « J’ai tellement envie de toi ! J’ai envie de toi depuis que je t’ai vu dans ton bureau... Aller viens ! » dit-il en lui attrapant la main et en l’obligeant à le suivre. Fini le Maëlan gentil. Place au Maëlan, gros con qui veut coucher avec une femme presque mariée qui a une fille au bloc opératoire. Il ne savait pas vraiment où il allait mais il devait bien y avoir des chambres de gardes dans cet hôpital. Bien sûr qu’il en avait. Jude lui avait parlé souvent de ce genre d’endroit. Il entra dans les urgences mais il alla directement vers sa gauche. Il lui semblait avoir vu le personnel se diriger vers cette partie de l’hôpital. Lorsqu’il tomba sur une porte avec écrit « réservé au personnel », il y entra, entraînant sa jolie blonde avec lui. Il ne regarda même pas où il se trouvait, il ne voulait qu’une chose retrouver les lèvres de la jeune femme. Il la plaqua contre la porte et se mit à embrasser doucement son cou. Ses mains, elles s’occupaient de détacher le chemisier de la jeune femme. Il n’était qu’à un bouton de dévoiler sa poitrine, lorsqu’il entendit une voix derrière eux. « Est-ce que je dérange ? » Merde. Ils n’étaient pas seuls.
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Madison P. Jones
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le petit mot doux de Madison P. Jones qui mange un cookie le Dim 7 Mai - 19:03 ► réponds-lui !

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Il y avait bien cette voix en moi qui me disait de ne rien faire. Cette voix en moi me disait de m’éloigner. Simplement. Bêtement. Mais une autre voix en moi avait l’impression que c’était le moment ou jamais. Le bon moment. J’avais vue des choses. J’avais ressentie des choses. Mes émotions étaient remuées. Sûrement encore plus qu’au bal. Sûrement encore plus qu’à notre rencontre. J’étais moi-même mais j’étais… totalement dans le besoin d’aventure. Le besoin de vivre. Enfin je n’étais pas morte avant mais je désirais ce baiser. Je désirais me sentir contre lui, la chaleur de son corps contre le mien. Je désirais ressentir ces petits papillons que je me refusais d’écouter. Je me rapprochais. Bien loin d’ignorer l’effet qu’un simple touché lui procurait. Non, je ne m’en doutais pas. Je n’étais pas stupide, je l’attirais mais à ce point ? Je devais avouer que j’en étais aussi à un point supérieur. C’était stupide, fou et totalement déraisonnable et pourtant ? Je ne reculais pas. J’y allais lentement. Je devais avouer que je priais pour qu’il me repousse. Je priais sincèrement pour qu’il me stoppe avant que je ne fasse une bêtise. Avant que je ne m’enivre encore plus de lui. J’y allais doucement donc. Cette peur mais cette envie à la fois d’être repoussée me tenait à la chasteté d’un simple baiser. On ne devrait pas. Oui. Pourtant cela ne nous faisait pas reculer. Ces mots étaient vrais mais punaise… on ne devrait pas mais on le voulait. N’étais-ce pas tout ce qui comptait dans une journée pareil ? Faire ce que l’on veut. Ne pas laisser le destin décider pour nous. J’avais cette pensée, cette vision de la vie en ce moment pourtant je n’étais pas ainsi. Mettez ça sur le dos de la peur si vous le désirez. Je vous suivrais mais je ne savais pas du tout ce qui me prenait. Je laissais mes lèvres s’évaporer aux siennes. Langoureusement… alors qu’il me planquait contre le mur. Une part de moi le désirait encore plus. Sa réponse à ce baiser. Cette fougue montrait bien que ce n’était pas seulement moi qui la ressentais. Non. C’était à deux. C’était réciproque. Je connaissais cette part de lui, oui. Celle qui prenait et qui domine. Je savais qu’une part de lui voulait juste tirer un coupe t s’en aller. Peut-être me fuir même. Bizarrement. Stupidement. Je m’en fichais. Je savais tout autant que je pensais ça sur le moment. La réalité allait me rattraper. Bientôt. Quand ? Aucunes idées. Tic tac, dirons-nous. Mes mains se glissant dessous sa veste de costume. Elles se logeaient dans son dos, s’y crispant légèrement. A la base, je ne voulais qu’un baiser et plus celui-ci évoluait, plus ce n’était pas que ça. Non. Il réveillait des émotions enfouies en moi qui me troublaient tout autant. A ces mots, je souriais doucement. Mon regard se plongeant dans le sien alors que je frissonnais à son simple souffle sur ma peau. Un léger rire cristallin en l’entendant alors qu’il n’avait pas tort mais je ne l’avais pas suppliée. Je ne le suppliais pas. Nous nous supplions plus vite. Et ce baiser reprenait, différent, plus passionné. Pas seulement lui, moi aussi, lui mordillant alors la lèvre inférieur avant qu’il ne prenne la parole. Et puis… venir. « Ah bon ? On est pas bien au parking ? », disais-je alors avec l’humour. On allait autre part. Ou ? Chasser les Pokémons ? Utilisons cette métaphore. Oh oui, je voulais chasser les Pokémons. C’était fou. Trop fou. C’était totalement cinglé. C’était mal. Pourtant ? Je ne le réalisais pas. J’étais droguée. J’y avais goutée. J’en voulais plus. C’était horrible. J’en oubliais tout. Tellement horrible. Tellement agréable. Je me laissais emporter sous l’euphorie. Je le suivais, lui faisant totalement confiance malgré la pancarte. J’entrais. Tant pis. Faut savoir vivre dans la vie. J’avais dans le fond ratée beaucoup de choses. Ces folies. Tout ça. Dos à la porte. Et un soupire de plaisir s’échappait à ses baisers à mon cou. Mes mains un peu curieuse se chargeait quant à elle de la ceinture de Maelan (Sans cadenas, Jesse). J’avoue que je ne tournais pas autour du pot sur le coup. Ma cuisse allant frôler son entrejambe. Roh et puis quoi ? Je suis fiancée mais je n’ai jamais dit que j’étais prude après tout. Vous croyez qu’on l’a faite comment Sofia ? Ses doigts frôlant la peau de mon ventre à chaque bouton, c’était horrible. Cela me réveillait. Oui, ça me réveillait. Mais oups… gloups… Je reculais alors mon cou pour regarder cette personne dernière lui et je fronçais les sourcils, c’était un vigile. Restant alors ainsi pour éviter de montrer mon décolleté, je grimaçais. « Désolée… on s’en va ! », disais-je alors que j’ouvrais la porte de ma main droit et tirant alors Maelan vers la sortie avant moi. Je refermais la porte, encore collée contre lui, je riais doucement. « Il n’avait pas l’air très content… », disais-je avant de retourner rapidement à ses lèvres, un baiser passionné… fougueux. Je ne voulais pas l’arrêter. Je ne voulais pas reculer surtout aussi parce que sinon… j’étais quand même presque les seins à l’air. Je me stoppais dans ce baiser, mordillant ses lèvres à nouveau avant de poser mon front contre le sien à mon tour. « On devrait peut-être ralentir… », soufflais-je alors en laissant mes pupilles examiner les siennes, mes lèvres allant frôler les siennes. C’était comme ça que je ralentissais, moi ? Oui, je voulais ralentir mais je le désirais tout autant. C’était contradictoire. Tellement. Je finissais tout de même par reculer doucement, pas trop, j’avais toujours un souci de chemisier, vous voyez ? Et lui de ceinture ! Voila. On est quitte. Un sourire sur les lèvres, je baissais le regard vers le dernier bouton qui s’ouvrait par maladresse au recul. Bah merde alors. Bonjour, vous.

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le petit mot doux de Maëlan J. Williams qui mange un cookie le Sam 13 Mai - 11:27 ► réponds-lui !


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Il embrassait doucement son cou. Il avait l’intention d’embrasse chaque partie de son corps, une fois, qu’il aurait réussi à retirer cette chemise. A chaque fois, qu’il retirait un bouton, il voyait le corps de la jeune femme apparaître sous ses yeux. Pourtant, lorsque la voix se fit entendre derrière lui, il sursauta. Bordel, on ne pouvait pas être tranquille même dans un hôpital. Punaise, en plus cela devenait intéressant. La jolie blonde avait réussi à trouver le chemin de sa ceinture. Il avait senti sa main si proche de son entrejambe. Il s’imaginait déjà quelque chose avec la main de la jeune femme et cette bosse dans son pantalon. Mais, non, il avait fallu qu’ils se fassent interrompre. Encore. En se retournant, ils se retrouvèrent devant un vigile. Et merde, c’était le centre de contrôle. Avant qu’il est pu s’excuser, la jeune femme le tirait déjà hors de la pièce. C’est dommage, ils auraient été bien dans cette salle. En fait, plus, on les empêchait d’enfin se laisser aller à leur attirance et plus, il avait l’impression que le bon dieu lui faisait une bonne blague. Non mais sérieusement, elle n’était pas la première femme maquée qu’il détournait du droit chemin. « Je crois surtout qu’il aurait voulu voir la fin du spectacle. » répondit-il en la reprenant dans ses bras. En fait, il ne l’avait pas quitté une seconde. C’était comme si leurs corps ne voulaient plus ce quitter. Dans le couloir, ils se remirent à s’embrasser. Bon d’accord, il était vide et personne ne pourrait les voir, mais c’était quand même dangereux. « Depuis quand ça te dérange? » Bordel, il se ramollissait le petit. Avant, ça ne l’aurait pas dérangé qu’un mari voit sa femme dans ses bras. Cela prouvait juste quelle garce, elle était. Pourtant là, c’était différent. Il savait qu’elle n’était pas heureuse, elle lui avait dit à la soirée, et dans leurs nombreux sms. Elle aimait sa famille. Il le sentait. Pourtant, habituellement, même lorsqu’une femme lui disait aimer son mari, il ne se faisait pas prier pour la prendre sur le bureau de son entreprise. Cela ne l’empêcha pour autant de l’embrasser avec fougue, de vouloir sentir et goûter le goût de sa bouche. Il ne voulait pas ralentir mais il le fit pour elle. Bordel, il allait devenir un canard avec elle. « Tu as raison ! Tu as ta fille et tout... » dit-il ses lèvres à quelques centimètres des siennes. Lorsqu’elle se recula, il faillit la retenir mais son regard fit immédiatement interpeller par le dernier bouton qui venait de se détacher, montrant la peau nue de la jeune femme. Pourtant, son regard était fixé sur la magnifique poitrine de Madison. Bordel, c’était encore mieux que ce qu’il avait pu imaginer et elle portait encore ses sous-vêtements. Instinctivement, il leva ses mains et vint les poser sur son ventre, le caressant du bout des doigts. Il remonta doucement pour venir caresser sa poitrine par-dessus le fin tissu. Brusquement, il l’attrapa et la colla contre elle, venant l’embrasser sauvagement. « Sauf que j’ai pas envie d’aller doucement. » Leurs langues se mêlaient dans une danse sensuelle, tendre et brusque à la fois. Ses mains caressaient le ventre remontant doucement vers son dos pour dégrafer le fichu soutien-gorge. Il était presque arrivé à l’attache lorsqu’il entendit un toussotement. « Hum… Hum… Madame Jones… Je viens vous chercher pour IRM. » Bordel, encore. Ils s’éloignèrent l’un de l’autre comme s’ils avaient la peste. Se cachant mutuellement, ils se rhabillèrent. C’était bien la première fois, qu’il se sentait aussi honteux d’avoir été interrompu. Mais peut-être que c’était la meilleure chose à faire. Au fond, il fallait le reconnaître, il appréciait la jolie blonde. Il n’aurait pas dit qu’il tenait à elle ou quoique ce soit, mais plus comme une copine, une future amie… Qu’il rêvait de mettre dans son lit. Il fallait vraiment qu’il s’en aille. Elle n’était même pas encore rhabillée qu’il s’en alla. « Tu as raison Madison, tu as une famille et puis, je suis toujours un con. » Il l’embrasse doucement sur le front et la laissa là, avec l’infirmière. Il savait qu’il avait fait le bon choix, la laisser avec son mari, ne plus penser à elle, l’empêcher de faire une erreur… Pourtant, au fond de lui, il avait un pincement au cœur.
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