Let it be [Colleen] - Page 2

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Let it be [Colleen]


DON'T LOOSE YOUR COOKIES™ :: New York et son rythme, We do not remember days, we remember moments ! :: Dépensons à Manhattan :: Le quartier de Greenwich Village
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Declan Hawk
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Papa Ours
le petit mot doux de Declan Hawk qui mange un cookie le Lun 19 Juin - 10:11 ► réponds-lui !

Un sourire poli accompagna le dernier conseil de Colleen à propos de Madison. Il finirait par en parler avec elle, il le faudrait, mais il ne pouvait pas se permettre de dire à quelqu'un d'autre qu'à sa fiancée ce qu'il pensait de tout ça, pas vrai ? Ça aurait été totalement déplacé, même si ça lui brûlait les lèvres de dire enfin à haute voix ce qu'il ressentait à propos de toute cette histoire. Qu'il n'ait pas l'impression de profiter de la vie, juste de faire ce qu'on attendait de lui et que ça n'avait rien d'agréable. Qu'il ne croyait pas être amoureux, qu'il ne croyait même pas que ça ait de l'importance au point où il en était. Une série de mauvaises décisions l'avaient mené là et il n'était plus tout à fait certain de comment s'en sortir maintenant, sans risquer de tout perdre. Car même s'il ne brûlait pas d'amour pour sa fiancée, elle restait importante, leur fille, la vie qu'ils avaient passé quinze ans à construire... Pouvait-il réellement se permettre de tout envoyer promener sur un coup de tête ? C'était une question à laquelle il était le seul à pouvoir trouver une réponse et pour s'éviter de la poser à Colleen, Declan préféra boire encore un peu de champagne, avant de détourner la conversation sur la jeune femme.

C'était bien mieux. Déjà parce qu'elle arrivait à le faire rire et à lui changer les idées dès qu'elle commença son histoire. Aussi parce qu'il n'eut plus besoin de faire autre chose que d'écouter avec intérêt pendant quelques minutes. La seule petite difficulté, c'est qu'il n'était pas très sûr de comment réagir à cette histoire. Colleen ne semblait pas spécialement triste en ce moment, mais ce qu'elle racontait avait un petit côté tragique. « Vous êtes vraiment trop gentille, vous savez ? » lâcha Declan quand elle eut terminé. Il n'arrivait pas à s'imaginer une seule seconde comment elle avait pu tenir le coup tout ce temps. Continuer de jouer le rôle de la petite-amie amoureuse pour un mec qui lui avait brisé le cœur. C'était... Affreux, en fait. « A votre place, je crois que je l'aurais envoyé balader bien salement. Vous êtes un ange, vraiment. Pourquoi acceptez-vous de jouer le jeu pour lui, malgré tout ? » Mais ce type valait sans doute mieux que lui, dans le fond. Au moins il assumait devant lui-même ce qu'il était à défaut de l'assumer devant sa famille. Il avait été un peu plus honnête que Declan, même s'il avait blessé Colleen dans la foulée. « Mais je ne vous donne que dix-sept, ça aurait pu être encore pire... Au moins il vous a épargné le mariage et les gosses avant de se rendre compte qu'il préférait les hommes... » Il tenta un sourire amusé avant de reprendre la bouteille des mains de la jeune femme. Ça allait être son tour, du coup, et il avait un peu peur de ce qu'elle allait lui demander, principalement parce qu'il n'avait aucune bonne histoire de ce genre à raconter. Il lui était sûrement arrivé des trucs bien honteux dans sa vie, mais clairement rien au niveau de l'histoire de Colleen. Elle allait être terriblement déçue...

« Alors, allez-y, demandez-moi ce que vous voulez et soyez cruelle, vous l'avez mérité. » concéda-t-il quand même. « Mais je préfère vous prévenir, il n'y a probablement rien d'aussi croustillant dans ma vie. » En fait, à bien y réfléchir, sa seule honte actuellement... c'était elle. Et il y avait vraiment peu de chances qu'elle lui pose une question qui le pousserait à l'avouer, pas vrai ? Il fallait donc qu'il trouve quelque chose d'autre et ce fut ce à quoi il s'employa en attendant que Colleen ne trouve sa question, se perdant dans ses souvenirs pour chercher quoi que ce soit qui soit à la hauteur de ce qu'elle venait de lui confier, profitant de ce petit moment de répit pour vider un peu plus la bouteille.
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Colleen R. Adams
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le petit mot doux de Colleen R. Adams qui mange un cookie le Dim 25 Juin - 15:41 ► réponds-lui !



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Declan & Colleen
“Dans une réception, ne dites jamais du mal de vous-même. On s'en chargera quand vous serez parti.”

Je hausse les épaules, dans le fond je sais pourquoi mais comme toutes les histoires de cœur c’est toujours compliqué. J’ai ce petit sourire aux coins des lèvres relevant les yeux vers Declan en disant simplement. « Je le lui dois. » J’allais m’expliqué, mais pour moi ça me semblait si simple et si normal. « Je ne pense pas être particulièrement gentille ou un ange vous savez… Je sais que je suis qu’un de bienveillante dans le fond. Mais il m’a apporté tellement de chose, dans tous les mauvais moments il était présent et même si nous n’étions plus présents il a continué d’être là comme un ami. A défaut d’avoir perdu un cavalier dans ma vie j’ai gagné une épaule et une personne de confiance. Je sais très bien qu’il n’est pas quelqu’un de mauvais, et qu’il n’avait nullement l’intention de me faire souffrir. Il n’était simplement pas mon prince charmant en quelque sorte… mais mon ami gay avec qui je parle shoping et talk show. Ces parents ne sont pas … aussi ouverts d’esprits, c’est un jeu de rôle qui nous amuse dans le fond mais qui finira tôt ou tard par prendre fin… Il faut juste espérer que le jour où il l’avouera enfin son père n’est pas une arme a porté de main. » Dis-je en riant. Il est resté mon ami dans les mauvais moments de ma vie à l’université et quand la compétition devenait bien trop compliqué et pesante et que je me sentais seule.

Je roule des yeux en les rendant tout rond. Je n’ose imaginer aujourd’hui avoir fait ma vie avec lui, avoir des enfants et apprendre ça au bout de 10 ans de vie commune. Chérie je demande le divorce je suis homosexuel… va expliquer ça au enfant toi ! Je claque dans mes doigts en signe de mécontentement en faisant la grimace vis-à-vis de la note que venait de me donner Declan. « Et zut ! » Et en plus je me fais retirer la bouteille des mains, double punition. « Oui dans un sens vous avez raison… Au moins j’ai gagné ça. Je préfère fonder une famille avec la bonne personne… mais faudrait-il que je la trouve un jour. » Mais j’avais quand même mérité ma question gênante. Bon je n’allais pas être vache puis je ne connais pas si bien que ça Declan pour le moment… alors je réfléchis, levant les yeux au ciel en réfléchissant, attrapant une mèche de mes cheveux avec mes doigts tout en réfléchissant… bon… « Pas d’ex petit ami lesbienne ? Déçus ! » Prenant une voix de bourgeoise, genre ragot nul je n’appellerai pas closer chérie. Je me lance dans le vide, claquant mes mains sur mes cuisses.

« Huuum … quelle a été votre moment le plus gênant avec une femme ? » Je ne sais être vraiment cruelle, surtout devant Declan qui est le genre d’homme à plutôt m’ensorcelé… C’est dingue ce que je pourrais le regarder pendant des heures… je m’en sens un peu mal à l’aise. Non mais vraiment, plus je le regarde, plus j’ai l’impression de tombé sous son charme et ça me gêne quelque peu car je ne devrais pas. Je ne pense pas que ma question soit vraiment vilaine, j’image qu’il va me sortir une scène comique avec l’une de ces clientes dépravés.

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Declan Hawk
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Papa Ours
le petit mot doux de Declan Hawk qui mange un cookie le Dim 25 Juin - 23:23 ► réponds-lui !

En attendant sa question, Declan se permit de se rassasier d'encore quelques gorgées de champagne, mettant à mal la bouteille qui commençait déjà à bien se vider. Mais c'était un peu l'effet pervers avec l'alcool, plus il en buvait, plus il avait envie d'en boire, alors que ça n'était vraiment pas dans ses habitudes. Il commençait à se sentir un peu plus joyeux que tout à l'heure, préférant mettre ça sur le compte de Colleen plutôt que sur son état d'ébriété. Un grand gaillard comme lui, il aurait du tenir un peu mieux, non ? Malheureusement, pas avec son hygiène de vie.

Enfin, au moins, il avait le sourire en écoutant la jeune femme confirmer qu'elle avait échappé au pire en n'apprenant pas trop tard cette sombre histoire avec son ex, ce qui n'était peut-être pas très sympa de sa part d'ailleurs. Mais elle avait l'air de le prendre plutôt bien et puis, il n'allait pas se forcer à faire la tronche, quand même... « Ça arrivera forcément. » assura-t-il à sa dernière remarque. Il refusait de croire que personne ne voudrait jamais de cette fille, cette simple idée tenait de la science-fiction pour lui, en ce moment. Et si vraiment elle perdait patience, il pourrait se porter volontaire. Enfin, non, peut-être pas... Il était supposé se marier, détail à ne pas oublier. Ça aussi, ça arriverait bien un jour, mais quand ? Ça n'était vraiment pas la question qui l'intéressait pour le moment, à vrai dire. Mais Colleen tardait un peu à poser cette fameuse question et il était vraiment curieux d'entendre ce qu'elle allait lui sortir. Quoi qu'il s'attendait quand même à être un peu déçu, comme elle disait l'être qu'il ne cache pas d'ex petite-amie lesbienne quelque part. Ce dont, à vrai dire, il ne savait vraiment rien, mais l'idée le fit rire . Après tout, pourquoi pas ? « Pas que je sache en tout cas, mais ma dernière petite-amie remonte à au moins quinze ans, alors qui sait ce qui a pu arriver... »

Il lui rendit la bouteille malgré le peu qu'il restait de champagne dedans alors qu'elle se décidait enfin à lui poser une vraie question. Il s'était préparé à ce que ce soit au choix pas aussi intéressant qu'escompter ou vraiment trop gênant, mais au final, ça n'était que vraiment difficile... Le moment le plus gênant avec une femme ? Pour pouvoir répondre, il aurait déjà fallu qu'il se souvienne... Il venait de lui dire : ça faisait au moins quinze ans !! Parce qu'avec Madison, il ne voyait vraiment rien. « Pas facile, cette question... » lâcha-t-il, pensif. En fait, peut-être qu'il prenait la question un peu trop au sérieux. En tout cas, il avait envie de jouer le jeu et de trouver quelque chose de vraiment intéressant ou au moins un peu drôle à raconter, au lieu de lui balancer un moment aléatoire où la plus gênée aurait été l'une de ses clientes un peu trop décidée à le draguer. Lui, ça lui passait au-dessus, à force. Peut-être parce qu'il était toujours trop sérieux, qui sait.

En tout cas, il réfléchissait sérieusement, essayant de remonter ses manches au passage. Il faisait un peu plus chaud dans cette pièce, non ? Il jeta un regard à Colleen, mais elle ne lui semblait pas vraiment avoir remarqué, il devait se faire des idées. Par contre, il ne rêvait pas, cette nana était vraiment sublime, pas vrai ? À tel point qu'il regrettait vraiment de devoir se tenir sagement à quelques pas d'elle à parler, au lieu de faire ce dont il avait réellement envie. Et tout à coup, il trouva la réponse qu'il cherchait. C'était simple, c'était littéralement sous son nez et il n'était même pas obligé d'entrer dans les détails pour que l'histoire reste bonne. « Ah ! Ça y est, j'ai trouvé. Vous allez voir, elle est bonne celle-là. » Il se redressa un peu en tâchant de se retenir de rire rien qu'à y repenser. En fait, ça le faisait rire maintenant, mais sur le coup, il s'était senti vraiment beaucoup plus mal. « C'est arrivé il y a juste quelques semaines, j'étais seul chez moi, totalement crevé donc je suis monté faire une sieste et, allez savoir comment, je me suis réveillé dans mon lit, collé contre mon beau-frère, un bras autour de sa taille. Madison était couchée de l'autre côté. Et hum... Disons que j'avais fait un joli rêve, si vous voyez ce que je veux dire. La femme de ménage est entrée pour nettoyer la chambre et elle nous a trouvé comme ça : collés tous les trois les uns contre les autres avec mon mini-moi bien réveillé... » Il avait un mal de chien à ne pas rire. Mais Dieu ce que ça avait été gênant sur le moment. « Entre Jesse criant presque au viol et Madison complètement morte de rire, je dois avouer que je ne savais vraiment plus où me mettre... Heureusement, elle n'a pas vraiment posé de question. » Heureusement, oui... Il aurait toujours pu inventer une histoire idiote ou même prétendre qu'il ne se souvenait plus de ce qui se passait dans sa tête à ce moment-là, mais bon... Elle l'aurait vu venir à des kilomètres avec ses mensonges.

« Je sais, mon histoire n'est pas aussi géniale que la vôtre, mais quand on passe quinze ans avec la même personne, ça devient assez difficile de vivre de grandes aventures et on revoit sa notion de la gêne vraiment à la baisse, croyez-moi ! » C'était un triste constat, à vrai dire. Quinze ans et il avait l'impression de n'avoir pas vraiment vécu. Ça avait été une petite aventure totalement inattendue, un bébé et la vie quotidienne en l'espace de deux mois à peine. Beaucoup trop pour un jeune homme dans la vingtaine. Il avait envie d'autre chose. Ça ne l'avait jamais vraiment dérangé jusqu'à maintenant, mais tout à coup, Declan réalisait qu'il ne voulait pas finir le reste de sa vie comme ça, sans rien vivre d'excitant, sans rien connaître de grandiose. Ou peut-être que ça venait de l'alcool, de cette soirée affreusement barbante jusqu'à ce que Colleen ne débarque, cette petite scène avec ce soi-disant patient totalement dérangé. Il continuait de croire que Madison et ce type avaient plus à cacher. Elle s'amusait sans doute, elle, contrairement à lui. Et pourquoi, d'ailleurs ? C'était parfaitement injuste. « Que diriez-vous de finir cette bouteille et d'aller prendre l'air ? Je vous raccompagne chez vous à pied, si vous voulez, c'est sur mon chemin. » Ça n'était même pas tout à fait vrai, mais quelle importance ? Si sa chère fiancée pouvait faire n'importe quoi, pourquoi pas lui ? Et puis, il avait réellement besoin de s'aérer un peu.
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Colleen R. Adams
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le petit mot doux de Colleen R. Adams qui mange un cookie le Lun 26 Juin - 20:33 ► réponds-lui !



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Declan & Colleen
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Objection, un homme comme lui ne peut pas rendre une femme lesbienne. À moins d’être aveugle… Ou comme moi d’être tombé sur quelqu’un qui se cherche. Mais moi vivante, je mets ma main au feu qu’aucune femme ne pourrait choisir délibérément l’homosexualité après être passée par la case Declan du Monopoly. Impossible ! Je récupère la bouteille et la termine sans attendre d’une dernière gorgée. Gardant celle-ci dans mes mains comme pour avoir quelque chose à tripoter pendant notre discussion… On aura laissé une petite trace de notre passage ici au moins. J’attends donc la réponse de mon interlocuteur avec beaucoup d’attention, le regardant droit dans les yeux, comme une enfant prête à entendre une histoire. Je m’installe confortablement sur la chaise, en tailleur, déposant un pan de ma robe entre mes cuisses –un peu de tenu quand même- mes coudes sur les genoux et mon visage soutenu par mes mains. La bouteille entre les jambes. Toute ouïe, j’ai un sourire aux lèvres en le voyant déjà rire à son souvenir. Je me redresse, plein d’entrains prêts à écouter.

Je bloque quelque seconde, le temps d’imaginer la scène… Jessie, enlacé dans les bras forts et musclés de Declan le soldat prêt à la guerre. Je ferme les yeux quelque seconds avant d’exploser de rire. Je mets ma main devant ma bouche par réflexe éducatif lorsque je ris à gorge déployée. Je ne pouvais qu’imaginer une scène aussi cocasse et la tête de ce pauvre Jesse… « Jesse ne m’en a jamais parlé de ça … Le petit cachotier, je ne savais que vous étiez son genre de femme ! » Oh mon dieu ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde ! Je ne raterai pas Jesse au prochain tournant, oh le dossier… c’est même plus du dossier, c’est un renge bureau !!! Je m’en frotte les mains toujours en riant. Jesse se faire tripoter par Declan… Quelque part, il a de la chance, mais j’arrête aussitôt de penser ça parce que c’est pêché.

« Vous rigolez ? » J’avais presque envie de lui dire que c’est parce qu’il est avec la mauvaise personne. Il y a tellement de choses ridicules que l’on peut faire, des crises de fou rire, des conneries… Surtout depuis tant d’années. Même si la gêne est moins présente le ridicule ne disparaît jamais. « Je vous mets un 19 ! Déjà parce qu’imaginer Jesse dans une telle situation, c’est surréaliste et parce que c’est à mourir de rire ! Ça devait être un très beau rêve… ! » Dis-je avec un petit sourire amusé. Il faut dire que l’histoire s’y prêter quand même… « La pauvre femme de ménage, elle a dû vous prendre pour une drôle de famille ! »

C’est toujours avec le sourire que j’accepte l’invitation de Declan. Je me lève de la chaise, faisant une petite grimace, en le regardant, je retourne la bouteille en disant. « Oops, je crois qu’elle est déjà finie… » Je hausse des épaules… c’est bien dommage. Je lève le doigt en signe de réflexion faisant demi-tour sur moi pour ouvrir la porte de la salle ou nous nous étions enfermées pour rejoindre la réception. Ni vu ni connu, je me suis éclipsé parmi les invités et surtout près du buffet prendre une bouteille restante alors que pas mal de gens sont déjà bien émoustillé. Je réussis de peu en me tournant à éviter un jeune avocat fils d’un ami de mes parents vivement recommandé. Mais j’ai bien mieux à faire ailleurs. Je vais rejoindre Declan, la bouteille est déjà légèrement entamée, peut-être une coupe ou deux de champagne. Je la tends en l’air, tel un trophée. « Maintenant on peut partir de cette soirée rasoir ! » Attrapant Declan, bras dessus bras dessous. Oui de mettre levée, je sens les doux effets de l’alcool, je me sens super bien, j’ai chaud, j’ai envie de rire et tout va bien. La joie d’être pompette, c’est agréable et chaleureux.

On sort de l’endroit où se tient le gala, tenant Declan par le bras. « Vous vivez aussi à Greenwich village ? C’est dingue qu’on ne se soit pas vu plus tôt quand même ! »

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Declan Hawk
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Papa Ours
le petit mot doux de Declan Hawk qui mange un cookie le Mer 28 Juin - 9:44 ► réponds-lui !

Declan avait tellement bien réussi à se changer les idées qu'il en avait carrément oublier que Colleen connaissait Jesse. Ce fut sa réaction et sa réponse d'un naturel incroyable qui lui rafraîchi la mémoire et bien que cette idée aurait sans doute du l'inquiéter, il se surprit à rire à son tour. Jesse risquait de lui faire payer très cher d'avoir partagé cette histoire avec quelqu'un d'autre que la femme de ménage et sa sœur, mais bon... Il ne réalisait pas encore que ça voudrait dire aussi que son beau-frère saurait probablement qu'il aurait passé la soirée avec Colleen et ça, ça n'était sans doute pas une très bonne chose. Les Jones étaient tellement incapables de garder un secret qu'il y avait fort à parier que ça ferait le tour de la famille en moins de dix minutes. Enfin, il s'en soucierait si ça devait arriver, pour le moment, il n'en avait vraiment rien à faire que Madison apprenne à quoi il avait passé sa soirée. Il trouverait bien une histoire totalement délirante pour se justifier si ça devait arriver et ce serait sa petite vengeance au passage... « Faut croire qu'il n'en est pas très fier. Je ne vois vraiment pas pourquoi. »

Enfin peu importe, il n'avait pas spécialement apprécié ce réveil non plus et il espérait bien ne plus avoir à y penser avant un moment. Mais ça ne méritait quand même pas un 19, si ? Elle essayait d'attirer sa sympathie en lui donnant une note bien plus élevée que ce qu'il méritait ? Il la jaugea un instant du regard, hésitant à se révolter contre cette note beaucoup trop élevée, mais se ravisa finalement, se mordant plutôt la lèvre en retenant un sourire. « Un très beau rêve oui. » Quoi qu'il ne justifiait vraiment pas un tel retournement de situation au réveil, mais bon, il n'était qu'un homme et c'était leur malédiction à tous que de se réveiller ainsi. « Et je pense sérieusement que la femme de ménage ne s'en est pas encore remise... Elle rougit encore comme pas possible chaque fois que j'ai le malheur de la croiser, en jurant en espagnol comme si je ne la comprenais pas. Elle doit nous prendre pour de vrais détraqués, mais elle n'a pas encore posé sa démission, alors tout va bien. »

Cette histoire derrière lui, Declan invita donc la jeune femme à sortir d'ici pour de vrai. Il avait chaud, envie de bouger. Et peut-être un peu de voir jusqu'où il serait capable d'aller cette fois. Non, pas bien, couché Declan. Il allait être un gentil garçon, sage et respectable et ne pas se compliquer la vie plus que nécessaire. Ça ne l'empêchait pas de se lever à son tour et de regarder Colleen lui apprendre avec une certaine déception qu'elle avait déjà terminé la bouteille. Tsss. Il ne l'avait pas vu passer celle-là. Mais la manière dont la jeune femme avait dit ça lui arracha un petit rire. « Tant pis, la fête est finie, mademoiselle Adams. » lâcha-t-il aussi sérieusement que possible. Mais elle ne devait pas être de cet avis, car elle fila à une vitesse folle, laissant Declan derrière elle, occupé à la regarder partir sans trop comprendre. Il était quand même pas mal impressionné par son endurance à l'alcool, mais si elle avait l'habitude de traîner dans ce genre de soirées depuis longtemps, ça n'avait sans doute rien d'étonnant. Même lui qui buvait tous les trente-six du mois avait eu besoin d'alcool pour mieux supporter cette soirée...

Declan tâcha quand même de remettre son admiration à plus tard et de retrouver Colleen, qu'il vit se faufiler dans la foule de l'autre côté. Il abandonna l'idée de la suivre au milieu de tout ce bazar, il avait réussi à s'échapper, ça n'était pas pour se replonger là-dedans volontairement. Si elle voulait le revoir, elle n'avait qu'à revenir. Lui, il restait près de l'entrée, à la suivre des yeux en souriant comme un crétin. Mais qu'est-ce qui lui arrivait, en ce moment ? Ça devait être l'alcool qui le rendait un peu trop euphorique. Soit ça, soit il commençait à s'enticher sérieusement de cette nana et il valait mieux que ça ne soit pas cette dernière solution. L'alcool, c'était très bien, l'excuse parfaite pour ne pas décoller son regard de la jeune femme alors qu'elle piquait une nouvelle bouteille dans la réception et qu'elle revenait vers lui, visiblement fière d'elle, pour exhiber l'objet de son délit et l'entraîner vers la sortie. L'excuse parfaite pour expliquer qu'il n'arrivait plus à s'arrêter de sourire et qu'il prenait un tel plaisir à cette soirée.

Il faisait bien plus frais dehors et cela fit un bien fou à Declan dès les premiers pas. Il n'était pas mécontent non plus de laisser derrière lui cette réception barbante, ce poids en moins sur ses épaules le fit se sentir bien plus léger alors qu'il suivait Colleen pour remonter Greenwich Street accroché à son bras et abandonner pour de bon le Greenwich Hotel. Le portier leur lança un regard hautement moralisateur, mais le barbu n'en avait rien à faire. Cela dit, ils devaient quand même renvoyer une drôle d'image, tous les deux avec leurs beaux vêtements, leur bouteille de champagne et leurs airs un peu trop heureux. « C'est d'autant plus dingue si vous connaissez Jesse depuis si longtemps. Il devrait être puni vous avoir caché pendant tout ce temps. » Declan vola à son tour la bouteille pour en boire un peu et il entraîna Colleen vers la droite quand ils arrivèrent au premier croisement. S'il pouvait éviter de passer devant chez lui, il ne s'en sentirait que mieux. Pas besoin de repartir dans ses introspections déprimantes sur son mariage. Il y reviendrait une autre fois, quand il serait seul, par exemple. « Vous vivez près de votre studio de danse, c'est bien ça ? » Il avait pris cette direction sans même y penser, puisque avant ce soir, il ne l'avait jamais vu ailleurs que là-bas. Quoi que s'ils se perdaient dans les rues de New-York, Declan ne se serait pas vraiment plaint non plus. Ce qui n'était clairement du qu'à Colleen, parce qu'il n'avait jamais vraiment aimé cette ville. Trop grande, trop rapide, trop... ville, tout simplement. Même les tristes petits squares et parcs devant lesquels ils passaient pour rejoindre l'appartement de la jeune femme ne suffisaient pas à apporter à Declan sa dose de verdure minimale pour survivre. « Mais oui, on a une maison sur Greenwich Street. Pas très loin de cet hôtel d'ailleurs... J'ai toujours espéré que Madison finirait par accepter de me suivre à Hawaï, mais il faut croire qu'elle se plaît ici. » lança-t-il vaguement, une pointe de déception dans la voix. « Et vous ? Ça vous plaît, New-York ? Il n'y a pas un autre endroit sur Terre où vous aimeriez vous réveiller demain matin si c'était possible ? »
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Colleen R. Adams
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le petit mot doux de Colleen R. Adams qui mange un cookie le Sam 8 Juil - 17:07 ► réponds-lui !



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L’air frais me fait un bien fou, car je commence à ressentir maintenant que je suis debout les effets de l’alcool. Les joues roses, j’ai un large sourire accroché à mes lèvres, j’ai envie de rire, de dire plein de bêtise, de danser et de courir partout. Profiter à fond de cette fin de soirée, de ce moment sympa passé avec Declan. Secouant la main, je dis, un peu de temps après je l’accorde. « On allait dans la même école sur Upper East Side. Ça fait des aaaaaannées qu’on essaye de se caser –enfin surtout depuis que je ne suis plus avec mon petit ami gay. Mais on est des célibataires invétérés, on dirait. » Oui, le champagne commence à me monter un petit peu à la tête, mais je ris. Je trouve tout drôle. Et croyez moi, j’ai de l’endurance en alcool, mais dans ce genre de soirée, surtout si je suis seule, j’ai besoin de boire pour ne pas m’ennuyer, prendre mes jambes à mon cou et ne pas entarter le jeune avocat qui veut déjà m’épouser parce que je suis une Adams et que ça ferait super bien sur un CV euuuh contrat de mariage.

On change de rue, je ne m’en rends même pas compte. Continuant de marcher, mon bras enlacé avec celui de Declan. « Si je vous connaissais aussi bien, je dirais que vous êtes jaloux de Jesse, Cher Declan ! » Et je lui reprends la bouteille des mains. Ma main ne me semblait pas aussi légère avant et dû au fait que Declan mut pris la bouteille quelque minute avant. Buvant une longue gorgée, je la lui rends tout en lui faisant oui de la tête. « Exactement, vous m’espionnez ou vous êtes ce genre d’homme qui écoute quand une femme parle ? » Hallucinant, je suis bluffé ! La moitié des hommes écoutent d’une oreille et les yeux plongés dans le décolleté pour finalement dire : tu es si belle chérie. Alors que t’es en train de lui dire que tu t’es fait virer de ton boulot et que ton hamster est mort.

Dès que j’entends le mot Hawaï, j’ai un espèce de grand sourire niais et des étoiles dans les yeux. Oui, un peu comme un gosse devant un magasin de bonbon ou devant le sapin de noël. « Vous venez d’Hawaï ? Mais sans rire que faite-vous ici ? À New-York ? Je n’y suis jamais allé, mais ça doit être un pur paradis là-bas ! » Si tout le monde se saigne durant des années pour partir en vacance là-bas ce n’est pas pour rien. Et en vrai, je me trouve ridicule parce qu’avec l’argent qu’on a, on pourrait partir en vacance à Hawaï avec ma frangine. Ça nous changera de la Floride et des Bahamas ! Et j’imagine à quel point ça doit lui faire bizarre une ville comme New-York, tout comme le gars qui vient du fin fond de l’arrière-pays aux milieux des vaches. J’aime bien pour les vacances et encore faut avoir du réseau. Je suis une citadine de naissance.

« Moi ? Je suis une pure new-yorkaise. J’adore cette ville parce qu’on y trouve tout, de quoi s’amuser, de la culture, pleine de coins sympa. Après oui, il y a plein d’endroits que j’aimerais voir. Je ne prends jamais le temps de voyager. J’avoue-je vie un peu trop pour mon boulot, mais… » Comme je suis seule, je n'ai pas envie de me payer des vacances en solo, c’est un peu nul. Mais bon voilà le dire, c’est un peu nul, du coup, je lâche le bras de Declan marchant un peu plus vite que lui, passant devant lui en disant. « A Pariiis !! Tokyo… Ou encore en Italie ! » Il y a tellement d’endroits quand on y pense, tellement d’endroits super à voir dans le monde. La Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil et j’en passe ! Nous continuons de marcher encore, tournant à une rue juste avant mon studio de danse. « New-York n’est pas vraiment votre tasse de thé ?! Où aimeriez-vous vivre si vous pouviez choisir n’importe quel endroit ? » Je m’attendais certainement à recevoir comme réponse Hawaï, son île natale.

Je pointe du doigt un immeuble neuf, très chic, m’arrêtant à le deuxième porte. « Nous voilà chez moi. Ne bougez pas. » Je reprends la bouteille et me descends une grande gorgée avant de la lui rendre et dire. « Pour la route. » Dis-je en levant le doigt, signe de courage pour monter les escaliers… Où attendre l’ascenseur en y pensant. Lui offrant mon plus beau sourire, je lui dis. « Merci pour cette soirée, elle a mieux fini que commencé. »

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Declan Hawk
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Papa Ours
le petit mot doux de Declan Hawk qui mange un cookie le Mer 12 Juil - 9:34 ► réponds-lui !

Encerclés par les buildings, les passants et la circulation, ils continuaient leur route et leur conversation, sans donner l'impression de réaliser vraiment qu'ils n'étaient pas seuls au milieu de nul part. Declan venait de lancer un sujet sur lequel il aurait sans doute pu parler pendant des heures et traverser un large éventail d'émotions différentes, de la plus positive à la plus négative. Pourtant, son explication sur ce qu'il faisait là s'avéra plutôt concise et vague. « Eh bien, mon père a été affecté à la base de New London il y a des années et toute la famille l'a suivi. Après entre le boulot, Sofia... J'me suis toujours dit que j'y retournerai plus tard, mais plus tard ne s'est encore jamais présenté. » avoua-t-il, légèrement ailleurs. Et maintenant, ça n'arriverait certainement plus jamais. Mais quelle importance ? Sa vie à New-York valait bien de renoncer à quelques rêves de gosse. Sofia en tout cas, elle valait tous les sacrifices du monde. De découvrir que Colleen, en revanche, était un pur produit new-yorkais ne l'étonnait pas tellement, peut-être même pas du tout. Elle avait tout de la new-yorkaise, jusque dans ses choix d'endroits à visiter. Sérieusement, qui à part une citadine pure et dure pouvait citer d'autres villes du même acabit que New-York comme endroit rêvé ?Un sourire amusé étira les lèvres du barbu et il se surprit à lâcher un commentaire qu'il aurait sans doute gardé pour lui en d'autres occasions. « Vous êtes tellement new-yorkaise, c'est presque adorable sur vous. »

Mais peut-être bien qu'il donnait une image bien plus négative que la réalité sur ce qu'il pensait de cet endroit, à en croire la question qu'elle lui retourna et qui le fit sourire de nouveau. « Ce n'est pas assez... vert pour moi, mais il n'y a aucun autre endroit où j'aimerais être qu'ici, avec ma fille. Elle adore cette ville et moi, c'est elle que j'adore, alors... » Il haussa les épaules comme si ça réglait la question et c'était le cas. Oui, il se prenait parfois à rêver d'être ailleurs, à des milliers de kilomètres, sur un autre fuseau horaire, sans sa dose de pollution journalière. Mais où irait Sofia il irait aussi et pour le moment, l'adolescente tendait plus à passer le reste de sa vie ici. Et puis, il y avait bien des bons côtés à cette ville. C'était là qu'on pouvait rencontrer des personnes comme Colleen et il ne regrettait pas d'avoir fait cette rencontre.

Ce qu'il regrettait un peu plus, c'était d'entendre la jeune femme lui dire qu'ils étaient arrivés à destination. Le regard de Declan caressa brièvement la devanture de l'immeuble alors qu'il obéissait et s'arrêtait juste devant, le temps que la jeune femme vide une bonne gorgée de la bouteille. Elle la lui rendit et il se décida enfin à reposer son regard sur Colleen qui le remerciait pour cette soirée. Il lui répondit par un sourire, forcé à vrai dire. Oh, il avait trouvé cette soirée bien plus agréable depuis qu'il était tombé sur elle, mais... la fin semblait un peu précipité, non ? Il n'avait plus beaucoup d'autre choix que de rentrer chez lui, maintenant et d'affronter la tempête qui l'attendrait là-bas et il n'en avait aucune envie. Vraiment aucune. « Merci à vous, je pensais vraiment pas qu'on pouvait s'amuser dans une soirée de ce genre. » lâcha-t-il finalement. Mais il ne bougeait pas, ne faisait aucun geste pour s'en aller, gardant ses yeux fixés sur elle. La soirée entière se rejoua dans ses têtes, les moments importants du moins. Madison dans les bras de ce type, les mensonges qu'ils lui avaient servi au lieu d'admettre ce qu'ils faisaient vraiment dans ce hall. Colleen. Il leva la bouteille à ses lèvres et vida ce qu'il restait d'alcool là-dedans, avant de s'approcher. Il ne savait pas trop pourquoi. Au premier pas, c'était clairement pour lui dire au revoir, rien de plus. Au second aussi. Pourtant, quand il se retrouva réellement devant elle quelque chose changea et ce ne fut pas sur la joue de la jeune femme mais bien sur ses lèvres que se posèrent les siennes. Et pourquoi pas ? Si Madison avait le droit de profiter, pourquoi pas lui ? Il en avait eu envie dès la première fois qu'il avait vu Colleen. Et il ne comptait pas prendre la fuite, cette fois. Il l'avait promis, non ? Il resterait jusqu'à la fin, quitte à affronter la colère d'une autre femme.

Il s'éloigna quand même après un moment, sans vraiment savoir combien de temps, quand les rires d'un groupe d'amis passant près d'eux se firent entendre. Sa main libre s'était glissée sur la hanche de la jeune femme, mais il ne la retira pas vraiment en s'éloignant. Il ne savait même pas quoi dire. Devait-il s'excuser ? Elle ne l'avait pas repoussé, après tout. Fallait-il accuser l'alcool ? Ça l'avait aidé à faire taire les questions et la voix de sa conscience, mais rien de plus. À vrai dire, tout ce dont il avait envie était de recommencer, et plus encore. Mais le plus se trouvait au-delà de la limite qu'il était prêt à franchir, même sous l'influence de l'alcool. Un baiser, c'était une chose, mais il n'irait pas la mettre dans le rôle de la méchante. À la place, il lui adressa un sourire. « Je ferais mieux d'y aller. » lâcha-t-il sans partir pour autant. Pas pour fuir, non, juste pour éviter de les mettre dans une situation qu'ils regretteraient tous les deux le lendemain matin. Il l'embrassa une fois de plus, c'était visiblement plus fort que lui et dut se faire violence pour s'éloigner pour de vrai. « Bonne nuit. »
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